Adulte surdoué et relation amoureuse
Public standard
L’adulte surdoué et l’amour… Haut Potentiel Émotionnel, Haut Potentiel Intellectuel, surefficience... Voir la suite
Description du groupe
L’adulte surdoué et l’amour… Haut Potentiel Émotionnel, Haut Potentiel Intellectuel, surefficience mentale, hypersensibilité et relation amoureuse… L’amour entre deux surdoués… ou plus 😉, on en parle ici ! 💌
Pour faire une rencontre amoureuse 👩❤👨, rendez-vous sur le groupe rencontre amoureuse.
Amour entre deux surdoués : plus facile qu’un couple mixte ?
-
Amour entre deux surdoués : plus facile qu’un couple mixte ?
Hermeet a répondu il y a 1 mois 100 Membres · 604 Réponses
Contenus connexes :
-
Membre Inconnu
Membre15 mars 2020 à 11 h 43 min@SeaYou
Je comprends ton point de vue 😉 et au niveau du raisonnement, comme je te l’ai dit, j’ai tenu le même à quelques nuances près, exceptées les contradictions peut-être qu’apparentes que j’ai relevées
Mais même si je ne ressens pas (@shan, non non , ^^, je ne « souffre pas » de son discours ;)) , la gêne que ça peut occasionner, oule frein qu’on peut avoir à parler de ses émotions suite à ton discours reste compréhensible!
On disait récemment avec @isabelle1970 que l’hyperintellectualisation était souvent (bien sûr avec exceptions), plus une défense masculine que féminine, bon ben de ce coté là je suis un homme sans nul doute..😅
Ce qui fait que je considérais ton discours uniquement avec la tête, mais je me mets à la place de ceux qui aimeraient parler librement, avec leur cœur et sans crainte d’être jugés sur quelque chose qui n’a pas à l’être de toute façon, et je comprends parfaitement ce qu’ils peuvent ressentir.
Et je sais bien que tout ton discours n’a rien à prendre a titre personnel et que tu exprimais simplement ton opinion, d’où, de l’autre côté, mon « étonnement » face à des réactions offusquées, mais en changeant de point de vue, peut-être que ceux dont l’hypersensibilité est à fleur de peau, optent pour un autre mécanisme de défense et ne peuvent « tout simplement » pas mettre leur « tête »dans un domaine aussi sensible que celui-ci.
Et c’est aussi compréhensible!
Donc je finirais pas avec un « let’s agree to disagree » puisque coté tête je comprends et suis rentrée en discussion avec toi de ce coté, mais plutôt sur une tentative d’essayer, pour ma part en tout cas, de dissocier l’intellectualisation du ressenti et de rééquilibrer la balance :)…
-
Membre Inconnu
Membre15 mars 2020 à 11 h 58 minmerci RoseDesVents, tu m’épargnes une longue écriture… que je ne maitrise pas du tout… les oppositions sont grandement explicables par nos modes « primaires » de réception des informations… :+) me semble-t-il :+)
-
Membre Inconnu
Membre15 mars 2020 à 15 h 19 min« Enfin, je l’ai aussi écrit à de nombreuses reprises, ce qui me dérange n’est pas que qq’un se dise hypersensible, c’est qu’il véhicule de grandes théories sans aucun fondement sur les êtres humains, comme le fait de les mettre dans des cases de valeurs différentes. Le fait d’être en souffrance ne légitime pas tout et cela n’excuse pas la sottise. »
Quelle théorie serait véhiculée par l’observation de l’existence potentielle d’une différence de degrés de « réceptivité » à l’intérieur de la matière « Sensibilité » ?
Pourquoi admettre une absence/dérégulation/pathologie chez certaines « personnes » et ne pas l’admettre à son pôle contraire ?
Extrait/Auteur Aurélie Pasquier – LES TROUBLES DE L’EMOTION
Les troubles émotionnels ainsi que ceux touchant à la reconnaissance ou à l’expression des
émotions occupent actuellement une place importante en psychopathologie. On considère que
la pathologie survient lorsque l’émotion est dérégulée, que l’affect est réprimé, inaudible ou
qu’il connaît des aléas qui empêchent son expression directe à l’autre. L’auteur décrit les
troubles des émotions et les troubles de l’expression des émotions à travers les différentes
approches qui permettent de les appréhender. C’est l’intensité et la massivité du phénomène
source de souffrance (perçue ou non parle sujet lui-même) qui signe la pathologieCONCLUSION
Au-delà des classifications, utiliser exclusivement l’approche catégorielle, qui repose sur
l’idée d’une rupture entre le normal et le pathologique, introduit une perte de sensibilité, aussi
bien pour le repérage que pour la compréhension des manifestations cliniques. C’est donc la
prise en compte de l’approche dimensionnelle qui rappelle au clinicien que cette différence
n’est pas franche et que le critère de souffrance doit être l’objet premier de son attention :
c’est l’intensité et la massivité du phénomène source de souffrance (perçue ou non par le sujet
lui-même) qui signe la pathologie.Cliniquement, effectivement, il n’existe pas de « preuve » ; nous sommes bien dans le domaine de la théorie et la recherche creuse et continue de creuser.
Pourquoi y voir une intention de catégorisation par « valeurs différentes » et de quoi serait remplie la notion de « valeur »?
En quoi serait-il totalement erroné/infondé, de chercher à comprendre pourquoi certaines personnes sont plus réceptives à tous les signaux émanant des champs émotionnels Extérieurs ?
« Et pour ressentir ou penser, il faut être en contact avec le réel. Cela ne naît pas ex nihilo. Les ‘récentes’ critiques de l’idéalisme ont précisément porté sur ce constat : cela implique du nihilisme… »
Lorsque je rêve pendant mon sommeil, avec quel « réel » suis-je au contact ? Lorsque je dors profondément et que je ressens l’effroi, la peur ou bien un Bien-Être merveilleux, ne suis-je pas en contact avec cet espace de moi-même ou les pensées prennent une forme particulière pour que je les « RESSENTE » car elles n’ont pas d’autre moyen de me montrer qu’elles sont en pleine action et hors contrôle/raisonnement ?
Mais si l’on considère l’hypersensibilité comme une propriété de l’être, alors celle-ci est universelle. C’est une norme. Et donc le superlatif ‘hyper’ ou ‘plus que’ n’a plus de sens… De conclure logiquement que nous sommes tous sensibles, point. Et c’est en effet ce que je pense 😉
- La Sensibilité est présente et existante en chaque Être Humain = la Sensibilité se développe sous les mêmes formes, dans des proportions identiques et dans les mêmes champs de dimensions = l’ultra sensibilité n’existe pas = tous les Êtres Humains sont Sensibles
« Pour le ‘mal’, c’est plus un effet de notre ignorance. La connaissance est liée à notre conscience. Et ouip, qq’un qui a un degré de connaissances (et d’expériences) important, aura un degré de conscience plus important. Et si les émotions sont une modalité de la conscience, alors il y aura aussi un impact sur notre façon de ressentir. »
Donc ici, tu sembles introduire la notion d’impact et de différence sur notre façon de ressentir ; basées sur la théorie que les émotions seraient une modalité de la Conscience ?
« Appeler ça ‘hypersensibilité’ serait une erreur car c’est un processus naturel. Cela n’a rien à voir avec les discours psychanalytiques, pas plus que la chose serait liée à de la souffrance, bien au contraire… Bon, là on est dans une zone un peu métaphysique, je l’aborde avec toi car ta réflexion initiale était juste, et je ne voulais pas induire dans l’erreur. Mais pour ce qui est de la réincarnation et des points plus profonds ou subtils, faudra ouvrir un autre topic à l’occasion 😉 «
Les réflexions et questionnements métaphysiques n’échappent-ils pas à toute confirmation ou infirmation par l’Expérience ?
Je ne prétends nullement convaincre ou démontrer quoi que ce soit en la matière et finalement, je m’aperçois qu’en essayant de réfléchir aux éléments de réponse que je pouvais « soumettre », en me basant sur mon expérience, je me retrouve encore avec de nouveaux problèmes « ignorants »
Il ne s’agit pas, à mon sens, de m’interroger sur la justesse de la structure composante du mot choisi pour enfermer cette matière « Sensibilité », mais d’avoir Conscience que les champs émotionnels et leur expérimentation vers la Connaissance (de nous-mêmes) font partie d’une Expérience unique, personnelle et spécifique à chaque Être Humain.
Et cette palette de « couleurs », malgré sa présence des primaires en chacun d’entre nous, peut être déclinée en une infinité de teintes et de nuances, plus ou moins prononcées pour dessiner les paysages que nous voyons, que nous imaginons, que nous dessinons, dont nous ressentons la présence…même s’ils n’existent pas dans les champs de vision de nos semblables.
Peut-être est-ce une « anomalie », une déformation, une pathologie, une sur présence de ce champs envahissants ou naissent et fleurissent des bouquets de fleurs sauvages …le terreau de chaque Être Humain étant composé de substances UNIQUES.
Bon dimanche à tous.
« La sensibilité est une disposition tendre et délicate de l’âme, qui la rend facile à être émue, à être touchée. » Denis Diderot
-
J’ai déjà le sentiment de ne pas vraiment savoir ce que je veux ou alors j’écris ça en me disant que je me mens.
C’est assourdissant, épuisant de ne pas savoir dans le fond ce que l’on veut vraiment malgré qu’une chose soit sûre : on a besoin d’amour mais quel type d’amour? Celui qui remplit un vide, celui qui accepte tous vos défauts, celui qui vous retire de cette solitude pesante et épuisante que vous combattez au fil des ans en vous demandant si ce n’est pas vous qui la créez cette solitude là, au final, ou de l’amour venant d’un être que vous aimez aussi… et vous vous questionnez et ne profitez pas de cet amour et le refusez en vous disant que ce n’était pas ce qu’il vous fallait.
Que vous vouliez « plus » , mais « plus » de quoi exactement? Vous ne savez pas le dire mais c’est au fond, vous voulez plus, plus du partage de l’être en face et pas « plus » de comportements doux et affectueux. Non, vous avez besoin de plus de son « être », de manière spontanée et qu’elle vous le donne inconditionnellement. Vous le voulez tout de suite et parfait.
J’ai été en couple avec des non zèbres, de longues relations ou je me sentais mourrir a petit feu cause de beaucoup d’incompréhension dans plusieurs domaines.
J’ai eu une période ou je papillonnais beaucoup après des soucis de santé, lors de cette période mes plus belles aventures ont été avec des inconnues ou l’on s’etait quasiment rien dit et cela coulait de source, elle s’offrait a moi et je répondais, je donnais tout. C’était beau et ce sont de magnifiques souvenirs.
Mais c’est a double tranchant de rechercher ce phénomène encore et encore.
Je ne suis peut être qu’à la recherche du parfait mais d’éphémères, parfait car éphémère, mais d’authentique. Une confiance accordée a l’autre sans compromis, sans préliminaire.
Peut être qu’il est plus facile pour moi de chérir ces courtes expériences car sinon elles seraient trop complexes a vivre dans la durée.
« Accepte moi comme je suis sans me connaitre et ce sera beau. »
-
Membre Inconnu
Membre16 mars 2020 à 8 h 17 minSuite à la lecture de ton texte @Uzmano on me souffle ce morceau dans l’oreillette… 😁
-
« <i style= »font-family: inherit; font-size: inherit; »>Et cette palette de “couleurs”, malgré sa présence des primaires en chacun d’entre nous, peut être déclinée en une infinité de teintes et de nuances, plus ou moins prononcées pour dessiner les paysages que nous voyons, que nous imaginons, que nous dessinons, dont nous ressentons la présence…même s’ils n’existent pas dans les champs de vision de nos semblables. »
<i style= »font-family: inherit; font-size: inherit; »>
C’est joliment imagé ça..!
-
Haha alors oui, ca ramène durement à la réalité cette chanson.Je pensais plus a des échanges qui ne sont pas forcement explicables, sans doute dus a des parcours de vie et personnalité bien précis qui font que notre échange était tout a fait unique.
J’ai bien souvent par la suite continue a échanger avec ces femmes et ce sont des femmes gentilles, douces, indépendantes avec qui il aurait pu se passer plus qu’une simple nuit.. mais ce sont géneralement des étrangères de passage.. ou des métisses. J’ai bien plus d’affinités et de complicité avec les personnes d’origine mixte ou d’ailleurs (Belgique) .Pas vous?
Pour la musique, pour la passion que ca m’inspirait, j’écoutais plutôt : https://www.youtube.com/watch?v=ygi2H9W6VRQ
-
Membre Inconnu
Membre16 mars 2020 à 17 h 23 min@RoseDesVents 😉
Hé bien… J’ai pris le temps de la réflexion et j’ai trouvé certaines réactions injustes et un peu hypocrites…
Il y a qq temps, j’avais remis en question l’étiquette ‘zèbre’ ou ‘HP’. Comment avais-je procédé ? J’avais fait une toute petite analyse conceptuelle de ce que nous entendions par ‘intelligence’. La langue française étant assez limitée, je m’étais tourné vers le grec ancien, qui distingue plusieurs acceptations de sens, comme le logos, la sophia, la mêtis, le kairos, etc.
Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est une analyse conceptuelle, son rôle est surtout de palier les manques du langage (qui est aussi un système). Par exemple, en breton, nous avons pas moins de dix mots pour dire ‘liberté’. Il n’y aura aucune confusion possible entre madober, dizalc’h et frankiz. Alors qu’en français, faudra apporter des adjectifs ou des définitions.
Donc ceux qui pensent que la philosophie est le domaine de la contingence ont dû sécher qq cours au lycée lol Car les défs permettent justement d’être compris par un Anglais, un Chinois, un Allemand, etc. Comme vous le savez sans doute, il y a des concepts asiatiques qui n’ont pas d’équivalence en français, mais si nous réussissons à les comprendre, c’est précisément parce que certains auteurs ont pris la peine d’écrire des ouvrages…
Bref. Donc à partir de là, il m’a été assez facile de démontrer que les tests WAIS ne prennent en compte qu’une seule conception de l’intelligence. Et comme je savais qu’il y a une littérature assez solide du côté des neurosciences, j’avais anticipé la possible contre-argumentation en parlant de la plasticité neuronale. L’idée était surtout de démonter toute forme d’essentialisme.
Je répondais également à une personne qui venait de passer le test et qui n’avait pas été diagnostiquée ‘HP’, donc mon but était très clairement de relativiser sur les interprétations qui auraient pu assez vite en découler. Cela ne dit rien de la valeur de qq’un. Et alors qu’il aurait été peut-être légitime de me contredire, car je ne suis pas un spécialiste, je me souviens au contraire d’avoir eu pas mal de likes. Mon discours a plu !
Pourquoi ? Parce qu’il allait dans le sens des égos, personne n’aime l’idée qu’il y ait des tests qui vous diront si oui ou non vous êtes intrinsèquement stupides… Je n’en ai pas eu besoin, mais j’aurais pu là aussi montrer les conséquences qu’ont eu ces idéologies en politique. De mémoire, c’est Binet qui a conçu les premiers tests, et qui étaient destinés aux enfants en retard. Son but était de pouvoir mieux les aider, et ils réussissaient très bien à obtenir un bon niveau…
La politique éducative en Israël est bcp basée sur ce genre de tests, et c’est là où l’on observe une grande concentration de THQI chez les enfants. Mais au siècle dernier, cela a surtout servi les politiques eugénistes. Au Royaume-Uni, cela a servi à déterminer la classe sociale et le type de travail que fera plus tard les gamins. Aux USA, on s’en est servi pour les politiques d’immigration, donc sur des adultes, qui ne parlaient souvent même pas la langue…
Cela concernait les familles juives qui fuyaient l’Europe de l’Est, les familles italiennes qui fuyaient le fascisme, etc. Et bcp se sont ensuite retrouvées dans les ghettos, là où il y avait une forte pop. de blacks. Et durant le maccartysme, pour sortir de la pauvreté, ils se sont entraidés pour faire de la contrebande, les mafias tenaient des clubs de jazz très prisés, bref. Si vous vous demandiez pourquoi il y a autant de compositeurs juifs dans le jazz, vous avez la réponse 。◕‿◕。
—–
Désolé pour la longue disgression, mais quand j’avance un truc, j’aime bien me baser sur un minimum de faits. Et donc, factuellement, personne ne m’a reproché de tomber dans une quelconque forme d’ultra-rationalisme. On ne s’est pas dit si j’étais un robot qui pouvait manquer d’humanité, on m’a dit au contraire que mon blabla avait été intéressant, ce qui fait toujours plaisir.
Pour la notion de l’hypersensibilité, j’ai procédé EXACTEMENT de la même façon ! Pas plus, pas moins. J’ai donc essayé de montrer plusieurs exemples que nous pourrions interpréter comme étant de l’hypersensibilité, mais suffisamment différents pour montrer qu’il ne faudrait pas les confondre.
Une personne qui se promène en forêt et qui a l’impression d’être connectée à tout ce qui lui entoure, ce n’est pas la même avec qq’un qui souffre de phobie sociale, qui n’est pas la même avec une personne qui souffre d’addiction, qui n’est pas la même que le gars qui cogne sa femme parce qu’il est hypersensible et qu’il pète facilement les plombs…
Il y a un même mot qui désigne des choses qui n’ont absolument rien à voir. Et le problème, c’est qu’il n’y a pas forcément d’autre vocabulaire. Il en existe peut-être, mais il faudra alors se tourner vers des gens qui sont plus compétents que moi en psycho (mes cours à la fac remontent à qq années déjà (◠‿◕)).
Mais ! Il n’est pas difficile de séparer ce qui relève de la psychopathologie (là où le but est de prendre en charge la souffrance), donc avec des méthodes cliniques et les outils qu’il y a à disposition, de ce qui relève du domaine plutôt ‘spirituel’ (là où il n’est pas question de souffrance, mais plutôt de bien-être). La frontière est très floue, mais cela évite de penser que le mec hypersensible qui cogne sa femme est un super empathique. Cela évite d’écrire des conneries quoi.
Par principe, je n’aborde pas le domaine ‘spirituel’ avec n’importe qui, car j’ai toujours peur que mes propos soient mal compris et qu’ils servent à donner du crédit au gourou du coin qui va parler des énergies ou je ne sais quoi… Et dans le domaine de la psychopathologie, il y a deux zones distinctes, là aussi la frontière est floue, mais cela concerne le hardware (le corps physique) et le software (l’esprit ou le mental).
Et de plus en plus, nous nous rendons compte que des pb que nous pensions appartenir au soft, hé bien il s’avère que c’est un pb de hard. Comme la siphilis par ex. L’autisme est aussi un cas à part. La dépression, on n’en parle même pas, ça peut être un pb de thyroïde comme autre chose. Et dans la quasi majorité des cas, cela impacte l’état d’esprit, nos émotions, nous emploierons les premiers mots qui nous viendront pour décrire ça, et peu importe que nous décidions d’appeler ça de l’hypersensibilité, le principe de précaution veut que vous alliez en priorité voir un médecin pour en discuter. Avec le Covid-19, ce n’est pas la bonne période, mais un forum ne vous aidera en rien.
J’avais cité l’exemple du gars que je connais très très bien, et qui après avoir perdu son temps avec des gens super empathiques sur des forums, s’est vu diagnostiquer une maladie assez grave si elle n’est pas prise à temps. J’imagine que ça doit le rendre assez critique sur certains comportements… Voire même un peu chiant sur les forums… héhé… 😉
—–
Et là, levée de boucliers ! Indignation, c’est dégueulasse, je serais un ultra-rationnel, coupé de mes émotions et j’en passe… J’essaie donc d’expliquer que le dualisme ne tient pas la route, qq’un enfermé dans ses émotions, il est aussi enfermé dans sa tête et ses fausses représentations. Et je vois bien que là, le discours ne va pas dans le sens des égos, d’où les réactions.
Comme cela semble concerner pas mal de personnes, faut pas considérer le truc de manière individuelle et psychologisante. D’où mes propos sur les liens étroits entre les idéologies et le politique. Cela n’est pas passé, alors que les faits sont là. Dans les années passées, quand un enfant n’allait pas bien, on se demandait comment ça se passait à la maison, si son père bossait, ce que faisait sa mère, et s’il y avait un pb à la maison, on se demandait ce que faisait la mairie ou les services sociaux.
Naturellement, la pensée était politique. S’il y avait un problème psy, alors c’était vu comme la csq d’un pb social, puis pol. Aujourd’hui, on se demandera plutôt si l’enfant n’aurait pas un tdah, un asperger, ou s’il ne serait pas surdoué… Et l’on ose me dire que le discours dominant ne conditionne en rien nos manières de raisonner ???
Dans les années 60/70, les ouvriers connaissaient très bien Marx. Peu après la fin de la guerre, il y a eu de longues luttes syndicales pour obtenir nos acquis sociaux. Aujourd’hui, en 2020, n’importe qui sera intarissable dans la psycho magazine et le développement perso, mais sera complètement à la masse pour parler de ses droits en tant que citoyen, de ce que signifie ‘république’, sur quoi nos démocraties, et j’en passe. Car si tel était le cas, ils sauraient que les premières démocraties sont nées sur le principe du Logos…
Regardez ici-même sur le forum. Combien de sujets psychos, comparés aux sujets sociaux ou politiques ? Cela se passe de longs discours, le conditionnement est là, juste sous vos yeux. Même le seul sujet qui a été ouvert sur le Covid-19, il a été abordé sous l’angle de la peur et de la psycho. Exit la critique politique, qui devrait être première dans la gestion d’une telle crise…
Je ne sais pas comment le dire autrement, les faits suffisent. Tout comme le fait que qq’un se pense super empathique, tout en se foutant d’un principe de précaution qui relève juste du bon sens, pour ensuite se demander si je ne serais pas un robot, mais pas complètement lol Remettre en cause l’humanité de qq’un est tout de même qqchose d’assez violent. Juste ça, ça démontre factuellement qu’il n’y a pas là une once de compassion.
Pour ces raisons, j’ai trouvé certains comportements très hypocrites. Et cela ne m’a pas rendu très sympathique, ça je dois bien l’admettre 😁😇
J’avais précédemment abordé le pb des schémas de pensée circulaires, les scénarios ou ‘psycho-virus’. Je sais très bien que ça ne se résout pas au bout de 2 ou 3 échanges sur un forum. C’est même une perte de temps sèche. D’où l’intérêt de choisir ses interlocuteurs selon les sujets. Le truc c’est qu’on ne peut pas toujours anticiper les réactions… 😶
Fin de mon big pavé ! 😊
-
Membre Inconnu
Membre16 mars 2020 à 21 h 17 min@SeaYou
Hypocrites? Il y a peut-être quiproquo, m’enfin je pense m’être exprimée clairement, c’est pas grave, je reformule en précisant certains trucs;)
Tu rebondis avec un discours d’analyse conceptuelle, en critiquant le coté réducteur et exclusif du dualisme, ce avec quoi je suis totalement en accord, comme je l’ai mentionné dans mes précédents messages. Je ne suis pas non plus pro-moniste mais me situe déjà bien plus de ce coté là.
En fait, je visualisais tes propos un peu comme une échelle graduée, et en précisant que je comprenais le fondement de l’analyse pour y avoir réfléchi aussi, je me situais du cote « gauche » de la graduation. Dur à expliquer mais je pense que tu vois, même si ce serait peut être plus facile avec une image… En partant du principe potentiel que la définition de l »‘intelligence » est arbitraire comme pas mal de notions, que dire de la « connerie », à laquelle tu faisais référence plusieurs fois? L’hyper étant par définition « au dela » de la norme, si la norme est faussée et arbitraire, on peut la critiquer, mais pas que dans un sens. C’était là ou je voulais en venir.
« L’idée était surtout de démonter toute forme d’essentialisme ».
Je comprends, et on n’a pas, non plus, à mon sens, basculé dans la forme plus poussée du manichéisme.. Du coté de l' »intelligence », j’entends ce que tu dis. Mais n’y a t-il pas non plus, dans ce cas, un chouia d’essentialisme dans le fait de penser l’Homme comme initialement « sensible » et « doté d’émotions »? A un autre degré et sous une autre forme, mais le fond me semble avoir quelques similitudes.
Alors oui, il faut s’entendre sur les mots qu’on emploie et éviter les amalgames,c’est aussi le danger de certaines idéologies totalitaristes, mais à un moment, faut aussi les employer et concevoir que peut-etre pas tout le monde ici n’a un recul philosophique suffisamment poussé pour partir dans des critiques (pertinentes et souvent justifiées, ce n’est pas le problème..)
(Je te cite, je ne trouve pas avec smartphone la manip pour l’italique)
« Pour la notion de l’hypersensibilité, j’ai procédé EXACTEMENT de la même façon ! Pas plus, pas moins. J’ai donc essayé de montrer plusieurs exemples que nous pourrions interpréter comme étant de l’hypersensibilité, mais suffisamment différents pour montrer qu’il ne faudrait pas les confondre.
Une personne qui se promène en forêt et qui a l’impression d’être connectée à tout ce qui lui entoure, ce n’est pas la même avec qq’un qui souffre de phobie sociale, qui n’est pas la même avec une personne qui souffre d’addiction, qui n’est pas la même que le gars qui cogne sa femme parce qu’il est hypersensible et qu’il pète facilement les plombs… »
oui, surtout que les racines de ces décalages sont souvent de provenances multiples, et la question peut se déplacer davantage vers la « nature intrinsèque »(difficile de parler de ça sur un pied, ou dans de l’acquis? Mais pour le coup sans être totalement d’accord,dans le sens ou parler d ’hypersensibilité uniquement du PDV émotionnel peut en soi être un parti pris, d’ou ma réponse d’il y a quelques jours concernant l’objectivité à parler d’hypersensibilité quand on ne pouvait pas dormir à cause d’un mince filtre de lumière sous la porte, meme si ça n’était pas scientifiquement prouvé. ..
« Naturellement, la pensée était politique. S’il y avait un pb psy, alors c »était vu comme la csq s’un pb soc, puis pol. Aujourd’hui, on se demandera plutôt si l’enfant n’aurait pas un TDAH, Asperger, ou ne serait pas surdoué. Et l’on n’ose me dire que le discours dominant ne conditionne en rien nos manières de raisonner? »
Je te réponds juste à titre personnel.( et tu sais combien j’aime Nietszche ;)) Là, plus qu’une tentative de domination consciente ou pas , j’y vois une envie toute simple de se rassurer. Ça fait moins chier de se dire que notre môme a 180 de QI avec inadaptation scolaire/sociale qui du coup est compréhensible, que de s’avouer, dans certains cas, qu’il rencontre de réelles difficultés n’ayant rien à voir avec un statut de ce genre…
Et c’est une fois de plus là ou les œillères portées par une majorité me gonflent vite.. Pas la même chose sur la forme, mais quand on entend des appellations « PN » « Bipolaire » à tout va, dès lors que la personne a fait un coup de crasse une fois, au lieu de réflechir sur le fond et de regarder notre propre comportement aussi, ça la fout mal. On peut avoir envie de gueuler à la personne qu’elle aille, si elle souhaite experimenter le truc, au contact d’un « vrai » et qu’elle nous en dise des news après.
Mais je comprends qu’il soit plus rassurant de se leurrer et de mettre un mot, meme à tort, pour conceptualiser le truc et se donner une impression de maitrise alors qu’il n’en est rien.
Quant à « prendre ce que tu as dit personnellement », XD c’est précisément ce que je m’évertuais à dire depuis quelques jours,je n’ai pris ton discours que du coté intellectuel, d’ou mes réponses allant dans ce sens. Pour la caresse de l’égo, je t’ai aussi dit (mais peut être pas tagué, du coup, possible que tu ne l’aies pas vu), que les psys qui caressaient dans le sens du poil au lieu de botter les fesses me saoulent aussi.
Mais, tout en m’étant étonnée de certaines réactions qui tendraient à te « rabrouer » dans ton discours, je comprends aussi l’angle de vision de ces personnes. On ne sait pas quelles histoires et fragilités se cachent en chacun de nous, c’est aussi une question de perspective. Ta matière grise parle, quand c’est le coeur d’autres qui sont à l’ouvrage. Donc même si cote argumentation ce que tu dis peut se tenir et donne bien matière à débat,
Et c’est aussi ce qui m’attriste un peu en te lisant certaines fois.
Je comprends qu’il puisse être pris comme de l’intolérance, dans les faits, quand on te reproche certains propos qui tendent à blesser des membres, alors que ton intention n’est pas du tout à titre perso, je le sais bien! Mais peut être comprendre les fragilités et parcours de chacun, qui sont moins à même pour l’instant de prendre ce que tu dis avec recul, et c’est normal, quand on se place de leur point de vue.
Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une tentative de « domination » ou de bride intellectuelle, mais d’une sensibilité qui est propre, on se massacre assez dans la vie de tous les jours pour devoir aussi le faire dans un lieu qui est sensé être un « havre de paix » pour chacun.
Mais ça va dans les deux sens du coup, seulement, une personne qui a moins de recul aura plus de difficultés à le faire sur certains points…
Encore une fois, je ne parle pas de moi puisque suis anesthésiée émotionnellement, donc mon regard sur la situation peut aussi être biaisé.
Ça ne change rien au fait que je continue d’apprécier les discussions avec toi. 🙂
-
@SeaYou et @RoseDesVents c’est un topic (un sujet de discussion vraiment ?) qui fait couler beaucoup d’encre pour rien ?
Mais où est donc le problème ?
Serai-ce de ne pas froisser l’hyper-sensibilité/l’hyper-suggestivité/l’auto-suggestivité à la compréhension un peu lente, de quelque un(e)s ici ?
A vrai dire je serai bien incapable moi même, de la moindre complaisance consensuelle pour ménager les esprits, je ne tiendrai pas bien longtemps en politique, si je devais prononcer des discours, qui ne plaisent à personne au final ?
C’est pourquoi je suis apolitique, tout comme je suis agnostique, je ne crois pas non plus aux relations stables et durables, donc n’apporterai aucun crédit à ce forum, initialement dédié aux relations amoureuses ?
Bonne nuit
Connectez-vous pour répondre.