Être soi-même ou s’adapter ?

  • Être soi-même ou s’adapter ?

    Posted by cricri22 on 14 septembre 2021 à 15 h 07 min

    Bonjour,

    Est il plus facile de vivre avec un neuro-typique ou avec un HPE quand on est soi-même HPE ? Doit on s’adapter à l’autre ou rester soi-même ?

    minos a répondu il y a 4 mois, 2 semaines 6 Membres · 5 Réponses
  • 5 Réponses
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    6pi

    Membre
    14 septembre 2021 à 19 h 25 min

    Bonjour,
    j’aurai tendance à dire qu’il faut toujours rester soi-même,
    donc être soi-même et accepter l’autre dans ses différences.
    Essayer de comprendre son point de vue sur les choses.
    Pour la première question, je n’ai pas de réponse.

    Belle journée,
    Clément

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    matty

    Membre
    15 septembre 2021 à 22 h 26 min

    La configuration de couple HP/NHP est pour moi une escroquerie qui un jour prend fin ou bien vous rétréci et vous vide de votre substance à coup de self contrôle, de contorsions et d’isolement.

    Plus ça dure plus c’est pire. Plus ça dure plus ça meurt.

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    sally-ann

    Membre
    26 février 2022 à 11 h 08 min

    Bonjour,

    Je suis d’accord avec @6pi, il faut rester soi-même sinon on se perd (à l’intérieur), mais ce à quoi il faut s’adapter c’est à la vie à deux, que faire de ce quotidien pour qu’il ne le soit pas tant que ça?, quels moments ensemble et quels moments sans l’autre pour se retrouver soi-même?…

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    benedykt

    Membre
    13 mai 2022 à 17 h 43 min

    Bonjour.

    Pour l’avoir vécu, il ne faut pas s’adapter… C’est ce que j’ai fait pendant longtemps et je me suis perdu. Depuis ma séparation je me redécouvre et qu’est-ce que ç’est libérateur!

    Le soucis est que lorsque que l’on s’adapte on le fait sur quelques détails au début, et plus on avance dans le temps et plus il y a de détails “à corriger” pour l’autre. A tel point qu’on pense que le problème vient de nous…

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    minos

    Membre
    17 mai 2022 à 0 h 16 min

    Je ne m’attacherai à répondre qu’à l’intitulé de ce fil en sa

    Pour mon cas, la question ne se pose pas… Je ne sais paraître et ne peux être que “moi-même” en toute circonstance.

    Alors, évidemment, c’est plutôt positif en soi parce qu’ainsi, je conserve mon intégrité et j’évolue plus librement, assez indépendamment des contingences et des influences extérieures. Mais cette incapacité à “se fondre dans la masse” est aussi pesante et problématique si (comme moi) on est visiblement peu enclin à la sociabilité et à utiliser ses codes pour échanger avec ceux qui nous entourent et nous côtoient, car cela induit que l’on reste en marge et que l’on est identifié en tant que “non conforme”, ce qui fait que l’on s’expose au rejet “mécanique” récurrent de la plupart de ses semblables (aux comportements autres).

    Par chance, bien que sensible et donc exposé à ce qui est (ou qui pourrait être ressenti comme) des agressions injustifiées, ces contrariétés éprouvées ne m’ont pas parues si handicapantes pour ma psychologie en ce que je suis plutôt plus détaché de ses conséquences potentielles, elles qui ne m’affectent guère que superficiellement, pas profondément.

    Je suis probablement aussi moins sujet à la dépression et mon fonctionnement me permet de me reconnaître sans avoir besoin de l’approbation ou de la validation de mes congénères pour cela. Dès l’enfance et le cours préparatoire, je n’étais pas si atteint par les stigmatisations (parfois volontairement cruelles) que m’adressaient “certains enseignants” (surtout des femmes) devant mon attitude décalée et ma résolution à ne rien faire pour m’adapter à cet apprentissage forcé au sein de ce cadre formel, lui qui m’était détestable et oppressant.

    Pour être soi-même, il y a certes “un prix à payer” en sachant que nos sociétés n’admettent que très difficilement les profils atypiques en leur sein et que l’on sait avec quelle intolérance on peut être y (mal)traité ou y demeuré incompris en cet état singulier perçu. Néanmoins, si tant était que l’on y serait prédisposé humainement, un développement parallèle peut s’avérer malgré tout “honorable” (et donc, sans entraîner que l’on déconsidère trop ses nombreux congénères qui ne nous ressemblent pas).