Voir chez l’autre ce qu’il ne voit pas



  • Voir chez l’autre ce qu’il ne voit pas

    5fa994061c46d bpthumb sylvie7 mis à jour Il y a 1 mois 14 Membres · 61 Messages
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    bagayaga

    Membre
    24 octobre 2020 à 20 h 51 min

    Ce soir je me pose une question.

    J’ai l’impression d’avoir vu du potentiel chez des hommes,de les avoir guidés vers cette vision possible d’eux même. Mais que la distorsion créée par cette dimension parallèle, a créé à la longue un genre de burn out amoureux.

    Et si je les avais tout bonnement idéalisés. C’était mes dernières conclusions.

    J’idéalise l’homme et il a envi d’être cet idéal. Mais il ne l’est pas.

    Mais ce soir je me dis que je vois peut-être chez l’autre ce que environnementalement il n’a pas pu,pas su développer. Il est attiré vers moi car je le raconte positivement. Mais finalement comme il est plus facile pour lui de rester sur un mode connu, conditionné, appris de lui même. Il finit par m’en vouloir de lui proposer un mode de libération qu’il ne connait pas.

    Il finit par m’en vouloir de ne pas aimer ce qu’il pense être. Et ce que je vois chez lui de bon. Le terrifie.

    Ce qui expliquerait mon attrait passé pour des hommes bancals.

    Qui étaient surpris et honorés que j’aime une personne comme eux.

    Qu’ils soient devenus fou d’amour pour moi, et ont eus besoin de m’encager par peur de me perdre car ils ne se sentaient pas légitimes de mon amour. Avec le syndrome de l’imposteur.

    Et que le regard que je portais sur eux leur semblaient tronqué.

    Il semblerait que je décide de voir toujours le meilleur des autres. Que ce soit dans toutes les rencontres que je fais. Je n’accorde peu voir pas d’importance aux signaux négatifs que je perçois chez les autres. Je cherche toujours à les tirer vers le haut, et de voir leurs bons côtés plutôt que les mauvais.

    Il semblerait que cela soit à la fois un comportement merveilleux, qui m’entoure de douceur et qui apporte de la joie autour de moi.

    Mais en amour cela est plutôt délétère. Depuis que j’ai compris ce mécanisme, ma vision de l’alter amoureux a changé.

    Je ne ressens plus que de l’amitié pour les hommes, je n’arrive plus à tomber amoureuse.

    J’imagine que je ne savais pas faire la différence non plus. J’ai vraiment beaucoup d’amour et de tendresse pour énormément de personnes. J’en viens à me demander si j’ai déjà vraiment eu de l’amour ou si ce n’est que de la fraternité humaine. C’est très étrange comme sentiment de m’être fourvoyée.

    Les hommes que j’ai aimés se sont toujours sentis dans l’insécurité dans mon lien amoureux. Comme si mon amour était comme un vieux pull élargi. Mal ajusté. Et si je n’étais pas paramétrée pour l’amour usuel. J’ai plus souffert d’être en relation amoureuse que célibataire.

    Indéniablement ma liberté m’appelle, et être liée amoureusement devient un poids. Un fardeau. J’aime aimer. Mais il se pourrait que je n’aime pas être aimée. Parce que ce qui m’est demandé de donner, ce qui est sensé être tacite. Ne l’est pas pour moi. Que l’espace de liberté que j’offre est pour l’autre un néant frigorifique anxiogène.

    Connaissez-vous celà aussi? Peut-être que j’ai un problème.

    Je me sens très peu incarnée dans mon corps et dans la réalité. Je me force pour subvenir aux besoins de mes enfants à travailler et avoir une existence physique. Mais je crois que si je n’avais pas eu les enfants. Je serais très, très perchée. Et que l’existence matérielle serait encore plus moindre. Je n’ai pas des émotions personnelles très intenses. Je suis plus douée pour ressentir celles des autres. Je n’ai pas énormément de désirs. Je suis plus douée aussi pour ressentir ceux des autres. J’ai le sentiment d’exister au travers des connexions qui sont à l’extérieures de moi. C’est ultra compliqué à expliquer. Je vous ai fait un dessin. Je sais que je ne suis pas folle car je peux me plier à la réalité. Mais je sais que je ne suis pas paramétrée comme les autres. Sans vraiment savoir ce qu’il en est. Si je pouvais trouver d’autres personnes comme moi, peut être que ça m’aiderait à comprendre pourquoi je suis percue de façon aussi négative. En général je fatigue, j’emmerde,je fais rire,je fascine, ou je suscite de la haine, de l’incompréhension, mais surtout,surtout,surtout j’inquiete.

    Je ne sais pas ce que j’ai, et franchement c’est sur que je devrais consulter. Mais au fond j’ai une sorte d’orgueil qui me pousse à vouloir chercher ma vérité à ma façon. Je ne veux pas etre Hp, autiste, ambidextre,afantaisiste, dysorthographe, TDAH. Et j’en passe… Je voudrais juste au fond trouver un lieu où je puisse être ce que je suis. En harmonie.

    Même si dans notre réalité je ne me cache pas d’être ce que je suis. Mais c’est beaucoup d’explications et de jugements à la longue. Et d’incompréhensions. Dans la vie.

    Sauf ici bien sûr. Avec vous,enfin en général. Parce qu’il y a tout de même ici aussi des fois des couacs.

    Bref pour en revenir au sujet initiale^^

    Est-ce que je vais tomber amoureuse à l’avenir d’une personne qui n’est plus au stade de la chrysalide ? Un homme qui a conscience de ses potentiels. Et qui ne se voit pas de façon péjorative ? Qui serait accompli?

    Est-ce que je me voile la face et c’est ce que j’aime, aider les gens qui souffrent même si ça implique de souffrir moi aussi. Et que je n’aime plus personne car je me protège.

    Ou j’ai trouvé la paix intérieure. Et aimer ou être aimée n’a vraiment aucune importance. Je suis comblée par mes amitiés et l’idée même d’avoir un amoureux m’excède.

    Ce qui est marrant c’est que ça m’interroge énormément. Depuis mais 15 ans j’ai toujours était en couple, des relations plutôt longues.

    Et je me demande si je suis normale de ne pas chercher de compagnie. Où si je me voile la face. Et que je dois travailler encore sur des trucs qui ne vont pas chez moi.

    Je me demande si d’autres personnes ici ont ce genre de dilemmes. Et souhaiterais ainsi échanger avec vous sur cela^^

    J’ai trente deux ans, j’ai déjà l’impression d’avoir vécu beaucoup de choses d’avoir évolué et de m’être adaptée à mon existence. Depuis un an et demi que je suis seule je ressens une vrai plénitude. Pourtant j’ai encore pas mal de temps à vivre et j’imagine que je vais encore évoluer et j’ai envi de me spoiler^^ Savoir ce qui m’attend sur la route, monter en haut de l’arbre et zieuter l’horizon^^

     

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    Anonyme

    Membre
    24 octobre 2020 à 22 h 05 min

    Ton texte rend perplexe ! J’imagine que c’est un sujet bien plus douloureux qu’il ne laisse croire..😕

    Et Bien je dirais que lorsqu’on a une intelligence et imagination comme la tienne, on fixe la barre hyper haut pour cette idéal que tu rêve chez tes hommes, la nature de l’esprit est très ambivalente ! Vois ça comme une mine d’or qui pu la merde, il n’y a pas de bon ou mauvais il y a juste ton point de vu ou tu zieute de ton arbre, change d’arbre comme tu viens de le faire et tu n’es plus sûr de rien conditionnée par tes besoins de fantasmes du haut de ton autre perchoir.

    J’ai passé du temps à exister à travers les autres moi aussi, aujourd’hui je me protège comme toi mais laisse une porte ouverte et celle qui rentra ne sera pas parfaite. Loin de là ! C’est pourquoi je kiff d’être célibataire autant que je déteste et les sentiments ambivalents y a rien de pire pour rester percher et souffrir.

    Bref reprend toi et ne te met pas trop de pression, met la barre moins haute kiff d’etre seule pour les bon côtés y en a plein (surtout que tu n’es pas vraiment seule apparemment) et laisse une porte ouverte pour celui qui seras suffisamment bon en premier et pas assez con pour te faire chier, mais rappelle toi qu’un changement de soi est souvent plus nécessaire qu’un changement de situation, le bon équilibre entre les 2 c’est tout.

    J’espère t’avoir aidé 😊 mais mon dieu que tu m’a l’air taciturne !😅

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    bagayaga

    Membre
    24 octobre 2020 à 22 h 24 min

    Tu dis vrai quant à la hauteur de mes attentes, je ne saurais troquer ma béate solitude pour un plat entre deux. Les hommes qui pourraient me séduire désormais devront être hors normes. L’ennui que me procure la société humaine ne m’est pas insupportable,loin de là. Ça ressemble à un long dimanche pluvieux à rêvasser sous un plaid.

    Je ne suis pas plus triste que ça non. Car timorée dans mes émotions. Je suis surtout curieuse. De façon incommensurable. Et ça me frustre de ne pas pouvoir faire un bond de dix ans pour avoir les réponses à toutes ces questions et surtout des nouvelles questions^^

    Je ne suis par contre pas convaincue de ta compréhension sur mon lien aux autres. J’ai dû mal expliquer. Je ne vis pas au travers d’eux. Mais grâce à eux. Je suis l’aquarelle et eux sont l’eau. Grace à eux je me diffuse et je peux me voir. Sans eux je reste figée et inerte.

    Ma porte est totalement ouverte, mais je crois que le concret m’ennuie. J’ai plus besoin de rêver la vie,que de la faire exister. Il me faudrait un prétendant onirique. Un genre de lien platonique intellectuel très fourni et nourrissant^^

    J’ignore si tu n’as pas au demeurant fait un amalgame avec le mot taciturne^^

    Merci popof d’avoir pris le temps de me répondre^^

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    ilya

    Membre
    24 octobre 2020 à 23 h 52 min

    J’sais pas comment tu conçois la liberté, bon c’est un concept qui peut rester vague après tout. En tout cas de ce que j’en pense, être capable de laisser liberté à l’autre en amour c’est level au dessus de la base. Donc, nan, de ce point de vue là en tout cas t’as pas de problèmes j’crois, ça serait plutôt une bonne majorité des gens qui en ont un.

    Je vais peut être poussé un peu loin, d’ailleurs me semble que c’est une phrase remixée que je sors de je ne sais quelle lecture : l’amour “véritable” c’est aussi savoir laisser partir, un truc dans le genre. Euh, j’explicite, t’aime la personne, tu sais qu’elle sera mieux ailleurs, tu l’as compris d’une manière ou d’une autre, tu la laisse aller, avec bonheur même, soyons fou. J’sais pas si j’ai pas appris ça de ma mère en fait…

    Avant que j’ai cette vision des choses qui m’apparaisse, avant que je sois devenu “lucide” je pouvais tomber amoureux, au point que ça me casse la tête, comme une drogue, aujourd’hui, c’est diffèrent, plus équilibré, comme plat, ça pourrait paraitre triste, ça l’est pas. Je dis que j’crois pas en l’amour et quand je le dis c’est pas de manière péjorative. C’est juste que je ne crois pas en cet amour cinématographique qu’on nous sert à la pelle depuis bb, celui qui régit la plupart des relations de couples, je parle du cinoche pour le cliché mais je suppose que c’est les relations qui ont influencées le ciné à la base pas l’inverse, peu importe.

    Euh, j’ai visité qu’un point de ton texte, je repasserais sur d’autres plus tard peut être, le temps que ça connecte, toussa…

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    sylvie7

    Membre
    25 octobre 2020 à 0 h 08 min

    Bonsoir @bagayaga

    Je comprends ton dilemme car je vis seule depuis longtemps maintenant par choix. J’ai, grace à cette pause, appris à mieux me connaître et j’avoue que le probleme se pose aujourd’hui. Que vais je faire si je tombe amoureuse? Qu’adviendra t il de ma liberté, de mon indépendance.

    J’ai de nouveau envie d’aimer mais où et quand mettre cette autre personne. Et puis je me souviens que ces questions ne servent à rien parce que quand je suis amoureuse mon cœur n’en fait qu’à sa tête.

    Je ne sais pas si je vais être d’une grande aide car nous avons semblerait il un grande différence, je ressens les émotions, les miennes et celles des autres de manière très intense. C’est un feu d’artifices permanent, déroutant, parfois épuisant. Je peux couler une larme pour un plat délicieux, être très attiré par un parfum, vibrer sur un son, Imagine quand je suis amoureuse. C’est passionnel, intense, charnel. Ça me fait un peu peur d’ailleurs. Du coup j’ai envie et pas envie. Un vrai casse tête.

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    verof

    Membre
    25 octobre 2020 à 1 h 37 min

    Bonsoir,

    Ton texte, @Bagayaga, me parle d’une façon qui me fait vraiment froid dans le dos. Sur absolumentTOUT, et particulièrement quand tu parles de l’autre comme “eau” et toi comme aquarelle.

    Parfois je me fais peur, car je ressens constamment que j’ai besoin (dans le sens il est nécessaire de ), d’autres personnes pour ressentir des émotions propres et des envies propres. Ce qui en soit est un non sens, et surtout, en tout cas moi je le perçois de façon très attristante.

    Est ce que, toi aussi, c’est un mélange entre le fait que tu n’y arrives pas et que tu ne t’y autorises pas (ce qui est très diffrnt ), ou bien, c’est uniquement que tu n’y arrives pas ?

    Personnellement, je ressens dans mes tripes que c’est ces deux facteurs la. 1 je ne m’y arrive pas,2 je ne me laisse pas cette possibilité. Comme si,si je voulais , je pourrais avoir le contrôle de ca.

    Je suis, depuis maintenant plus d’un an, sans aucun contact humain réel.. ça fait même pas un moisque j’ai repris un petit boulot, et pendant un an, je n’ai vu personne,ou que dans des occase superficielles au possible, comme des mariages ou des soirées somme toutes “obligatoire “. Je passais un an enfermée dans mon bureau à peindre ,à rêver, à pleurer, et à construire des rêves. Étudier aussi,amasser de connaissance.

    Dans ces moments là, e même temps je me sentais si bien… et si seule… mais un peu comme si cette solitude je me forçais à me dire que je la cherchais, qu’elle était choisie et bénéfique pour moi,et de l’autre côté, je ressentais profondément que je me mentais et que je cherchais à me convaincre de ca alors qu’en fait, au fond,j’ai peur des gens. Ou peur de ressentir si fort avec ma sensibilité légendaire, ce qu’ils ressentent de moi et devoir encore et encore m’y adapter alors que je n’en ai pas envie. Un peu une mise en abîme de je veux / je veux pas , très complexe et dont j’ai souvent honte de parler. D’ailleurs je n’en ai jamais parlé à personne, et c pourquoi je te remercie d avoir ouvert ce sujet, qui m’est tres libérateur.

    __________ Alors, sûrement que vous allez être surpris de lire cela de ma part, car ce n’est carrément pas DU TOUT, ce qui ressort et je le sais, mais je suis tellement paradoxale: J’aime profondément les gens. Et quand je dis les gens, je parle pas en général. Mais vraiment, tout au fond de moi, tout ce qui m’anime est dirigé vers les autres. Je ressens que c’est eux qui donnent un sens à ma vie au travers du fait que c par eux que je ressens toutes les émotions possibles, et que sans eux je n’ai aucune consistance réelle,mais je les déteste aussi car je voudrais me défaire de cela. C’est peut-être une forte névrose, ou u e psychose même, que sais-je ?

    Certaines personnes me donnentenvie de les aider à devenir encore et encore meilleures, d’autres me mettent les larmes aux yeux directement par u e attitude ou une tendance même très fine hein,que j e ressens chez eux et dont ils n’ont souvent pas du tout conscience.

    C’est terriblement troublant, je n’arrive pas me définir , trouver MES émotions ,MESetats d’âme etc qui soit pas lié aux autres . Et je déteste tellement cela que je les deteste, ces autres…. Bref, je pense me reconnaître znormement dans ce que tu dis, même si ici on n’a vraiment pas la même attitude xd. Si ce que je dis te parle aussi, je serais heureuse d’avoir un retour, car, très sincèrement, c’est la première fois de ma vie que je lis des mots qui me parlent autant. Et,depuis que je suis sur ce forum,que j’écris un si long message pour autre chose que pour gueuler.

    Peut être que sedevoiler un peu me permettra d’avancer un peu

    Bonnesoiree et merci

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    bagayaga

    Membre
    25 octobre 2020 à 1 h 57 min

    Je vous réponds à tous Demain. Je taff demain matin et aprem avec mes lardons. Je te répondrai Verof. Ça me fait un plaisir de lire ton témoignage.

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    bagayaga

    Membre
    25 octobre 2020 à 16 h 41 min

    @Ilya

    Merci Ilya, je pense que c’est problématique car peu fréquent, enfin en tout cas dans mon entourage. Il est possible qu’il y ai des mânes de gens à l’esprit libre et que je n’ai juste pas encore eu accès à ces dernières^^ Mais je garde espoir et je me fait confiance. ^^

    Ben si c’est de ta maman, c’est un adage très sage. Il n’y rien de pire que de se sentir prisonnier de l’amour des autres. Et malheureusement j’ai beaucoup expérimenté cette forme. Il semblerait que je fus attirée et repoussée en même temps par des personnes dépendantes.

    J’en suis arrivée aux mêmes conclusions, je pense pouvoir faire preuve de passion,mais elle serait intellectuelle.

    J’attends la suite^^

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    bagayaga

    Membre
    25 octobre 2020 à 16 h 58 min

    @sylvie7

    Merci de m’avoir répondue^^

    Ah ben voilà, de mon côté un an et quelque,et je ne me vois absolument plus habiter avec qui que ce soit, ou même partager mon quotidien. J’aimerais si il m’arrivait d’avoir de l’attrait sentimental pour un homme, que nous allions à l’opéra,au théâtre,au restaurant,mais surtout dans la forêt, dans la montagne. Lire ensemble, se faire la lecture, dessiner, chanter, avoir des projets intellectuels communs, etc Mais être ensemble pour être ensemble et de respirer le CO2 j’avoue que ça m’angoisse.

    Je comprends que ces questions soient vites périmées une fois l’attrait suscité. Mais encore faudrait-il que cela soit rendu possible^^

    Je peux aisément imaginer ta passion,bien que comme tu le devine je ne suis pas capable d’en avoir une aussi forte. Que ce soit trop me semble aussi problématique que le pas assez^^ Les écarts types occasionnent toujours une marginalité qui pousse à l’isolation. Ce serait plus simple évidement d’être dans la norme. Mais ce n’est pas notre cas^^

    Celà dit je trouve ça excitant^^ Que ce ne soit pas facile et rare. Et que ça puisse arriver n’importe quand,sans que celà soit attendu. Et là surprise^^ Ce sera quoi la prochaine fois^^

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    sylvie7

    Membre
    25 octobre 2020 à 17 h 07 min

    @bagayaga

    la prochaine fois j’espère aimer mieux et être mieux aimé. Et chacun chez soi c’est pas mal, partager de bons moments, un week end par ci par là, comme tu dis resto théâtre, un voyage de quelques jours mais pas de quotidien.

    Que sera sera

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    verof

    Membre
    25 octobre 2020 à 17 h 34 min

    @bagayaga peut-être pouvons nous essayer de nous débloquer le temps d un instant pour voir ce que ça donnerait XD

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    bagayaga

    Membre
    25 octobre 2020 à 17 h 46 min

    Salut @verof

    Je ne pense pas que tu dois juger ça bien ou mal. Tout simplement parce que c’est ce que tu es. Ta façon d’être, ton essence. Et que bien que ce soit différent de ce qu’on croise usuellement. Et bien ça à la mérite d’exister. Et si au moins toi et moi nous sommes ainsi. Nous pouvons imaginer qu’il y en a d’autres^^

    Je ne suis pas triste d’être à l’extérieur de moi, je ne sais pas de ton côté,mais je trouve que c’est une vie riche. Et que de la sentir et la bâtir au contact des autres c’est amusant et c’est toujours une aventure. Nous ne savons jamais où nous allons trouver quoi, comment et au contact de qui et de quoi^^

    De mon côté ce qui m’emmerde c’est les obligations légales, vitales les contingences du réels.Si je pouvais vagabonder en esprit,d’un support à un autre je serai au top^^

    Je pense que ça fuse trop, et que mon cerveau s’en fiche pas mal de mon existence^^ Des fois il me laisse entrevoir son activité quand je touche du doigt aux choses qui l’intéresse^^

    Entre nous je lui voue un culte absolu et je lui fait entièrement confiance.

    Ça ne fait que un an et quelques que j’ai accepté ce que je suis. Avant j’ai eu mon lot d’angoisse,de doutes et de dépression.

    Puis j’étais,triste,en colère et je le détestais.

    La vérité c’est que nous ne sommes pas faîtes pour cette société. Mais y a des chemins de traverses heureusement^^

    Tu fais bien d’évoquer ta solitude choisie ou induite par tes peurs et ta sensibilité. De ce côté nous sommes différentes. Je ne suis jamais seule. Ou rarement. Et je rêve de passer un an à rêver et étudier dans une citadelle de l’érudition bâtie dans les cimes des arbres^^

    Je ne suis personne pour te dire quoi faire et comment. Mais essaye d’avoir plus d’amour pour ce que tu es^^ Tu prends la petite Verof qui s’en est pris plein la gueule (parce que être comme nous, c’est voué à s’en prendre plein la gueule^^), tu lui dis je te pardonne d’être un être à humain sur l’envers. Comme si l’intérieur est à l’extérieur. Je t’accepte poulette. Je t’aime moutch,moutch. Et là ma poule, c’est que du bonheur. Va à ta rencontre, à ta découverte. Pose toi des questions, et discute de tout ça ici^^

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    bagayaga

    Membre
    25 octobre 2020 à 17 h 47 min

    Je veux bien te débloquer. Aller.

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    Peter-Pan

    Membre
    25 octobre 2020 à 17 h 58 min

    @bagayaga “Je n’ai pas énormément de désirs. Je suis plus douée aussi pour ressentir ceux des autres. J’ai le sentiment d’exister au travers des connexions qui sont à l’extérieures de moi.”

    Tu connais la non-dualité biquette ? 🙂 C’est un concept de “sagesse” qui dit qu’il n’y a pas vraiment d’autre : le monde c’est tout, nous comme une partie du tout qui interagit avec. nous comme une partie du tout. L’autre comme une partie du tout.

    C’est une piste de réflexion qui m’a intéressé sans pour autant que j’ai décidé de tout voir à travers ce prisme, car je crois qu’aucune vérité humaine n’est vraiment la capacité d’être universelle, à part peut-être l’Amour.

    Sinon, c’est assez “normal” pour pour hypersensible, une personne empathique de ressentir l’autre sans frontière. C’est l’hyperesthésie, l’empathie, la sensibilité exacerbée notamment qui fait ça et une grande porosité au monde extérieur. Pas toujours de frontières bien définies entre nous et le monde.

    Je connais très bien ça moi aussi pour en faire quotidiennement l’expérience. C’est pour ça que j’me permets de t’en parler.

    L’essentiel est de réussir à le vivre de mieux possible, sans chercher à forcement le contrôler physiquement ou par le mental (refoulement, crispation…) car alors c’est pire et devient lourd.

    Accueillir et respirer, essayer d’accepter en somme sa nature. 🙂 Quand on arrête de luter, la membrane qui nous sépare du monde se fait plus clémente et on est plus impacté négativement, du moins moins souvent, moins fort, et lorsqu’on acquiert une stabilité émotionnelle relative, de même. 🙂

    Pour ma part la nature, la méditation de pleine conscience (en marchant ou dans mes activité quotidiennes : écriture, cuisine musique) m’ont beaucoup aidé. se laisser être. Respirer.

    Ne pas être en contact tous le temps avec la société, mais par moment choisis aussi. savoir se preserver, avoir son cocon comme tu sembles aussi le dire, c’est vital et bénéfique. Avoir son chez soi, sa bulle de quietude et de sérénité. Ataraxie.

    <font face=”inherit”>De mon côté j’ai des amours très forts, encore aujourd’hui, mais je garde mon chez moi, mon havre de paix que rien ni personne ne peut </font>altérer : porte blindée, surement pour me rassurée de mes peurs inconscientes due à un gros vécu, vue sur l’eau et les oiseaux, nature et vent dans les saules. 🙂 Des couleurs et des formes qui me plaisent, m’apaisent car me correspondent, car je les ai choisies, c’est comme une bouffée d’air pure à chaque instant passé avec moi-même, et le monde naturel.

    Le miroir de l’autre est toujours très intéressant à contempler, on peut s’y perdre aussi parfois, mais pour ma part si je voyage, mes racines sont bien ancrées à ma source, et je ne me laisse plus emporter par le courant de l’autre, sauf dans la passion, qui ne dure pas, et laisse place à l’amour, l’amitié, des relations plus “stables”, moins destructrices, plus basées sur le respect mutuel.

    Dans le désir, il y a l’idée de la consommation de l’autre, inconsciente ou non, c’est pourquoi on peut s’y abandonner l’espace d’un instant, mais ne pas s’y noyer, quand on a des racines bien nourries par une source naturelle, personnelle, avec le monde naturel.

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    sylvie7

    Membre
    25 octobre 2020 à 18 h 01 min

    @verof @bagayaga @peter-pan

    Ho c’est beau tout ça 🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰


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