Adulte surdoué et dépression



  • Adulte surdoué et dépression

    ?s=1&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue Anonyme mis à jour Il y a 2 mois, 3 semaines 30 Membres · 86 Messages
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    olbius

    Organisateur
    16 janvier 2018 à 19 h 56 min

    Surdoué & dépression

    adulte surdoué dépression existentielle profondeJ’ouvre un sujet pour parler de la dépression chez l’adulte surdoué. Ce sera plus pratique pour s’y retrouver que de discuter via des “notes”, surtout sur un sujet aussi important 🙂

    On parle souvent de dépression existentielle lorsqu’il y a dépression chez l’adulte haut potentiel. Mais toute dépression du surdoué n’est pas nécessairement, il me semble, une “dépression existentielle”.

    On parle aussi parfois de “dépression masquée” lorsqu’on n’est pas confronté à un surdoué en dépression profonde (dépression aiguë / sévère). Mais j’ai l’impression que cette fameuse dépression masquée est précisément une dépression existentielle…

    Rappelons que, quelle que soit sa nature exacte, son intensité, et sa durée, la dépression est une maladie, ce que la science a pleinement démontré (exit donc les fausses bonnes idées du style “quand on veut on peut” ou “il faut se secouer”, qui enfoncent encore le surdoué dans son mal-être).

    Comment savoir que l’on a affaire à un adulte surdoué en dépression ? Voici 8 signes qui semblent indiquer une possible dépression (liste non exhaustive) :

    • Présence de plus en plus forte d’un sentiment de décalage avec les autres
    • Sensation de plus en plus prégnante que les pensées deviennent un poids
    • Insatisfaction de plus en plus élevée envers ses créations, le travail accompli et au final envers soi même
    • Hypersensibilité de plus en plus élevée pouvant rendre la gestion émotionnelle de plus en plus difficile
    • Sensation de plus en plus inconfortable face à l’ennui, au vide, à la répétition
    • Tendance de plus en plus prégnante à se couper de ses relations proches ou au contraire à maintenir des relations lors desquelles la personne fait semblant d’être à l’aise et en bonne forme.
    • La mise en place de plus en plus fréquente de défenses face à l’autre : humour parfois excessif, parfois comportements opposants, provocants…
    • Augmentation des douleurs, des pathologies, somatisations, fatigue, maux de tête etc.

    Source : 8 symptômes de dépression masquée chez une personne surdouée ou à haut potentiel (et 10 solutions)

    Quel est votre avis, votre expérience, vos conseils, trucs, astuces etc. sur la question de l’adulte surdoué en dépression ?

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    paquerettedesbois

    Membre
    16 janvier 2018 à 21 h 30 min

    Pour le moment, je ne sais pas trop quoi dire sur tout ça vu que je ne suis même pas sûre d’être à rayures, mais en tout cas ce que je peux dire c’est que ça fait plus de 25 ans que je me torture à me demander ce qui ne va pas chez moi et pourquoi je n’arrive pas à m’en sortir, (i au niveau sentimental, ni au niveau professionnel) et que je cumule les épisodes soit-disant dépressifs (et qu’on tente de me gaver de médocs qui se révèlent tous aussi inefficaces les uns que les autres), que je cumule également les thérapies diverses et variées qui (même si la plupart m’ont beaucoup aidées) n’ont jamais non plus réussi à vraiment résoudre le souci. que j’ai entendu depuis 10 ans de la part de tous les thérapeutes que j’ai vu (et qui avaient des pratiques diverse notamment l’EMDR et l’Hypnose) qu’ils ne comprenaient pas pourquoi je ne m’en sortait pas vu comment j’étais et tout ce que je mettais en oeuvre pour…
    Aujourd’hui à la lumière de ce peut-être nouvel “état”, je me dis : et si en fait je n’avais jamais été dépressive, mais que juste on a tenté depuis plus de 20 ans de me faire entrer dans un moule qui n’était pas le mien et que ça me détruisait juste plus qu’autre chose?
    Et si ce qu’on m’a prêté pour être de la dépression, n’avait en fait été qu’un profond désespoir de devoir refouler tout ce que j’étais?? de vouloir absolument essayer d’être et de comprendre le monde dans lequel je vis et auquel je capte rien du tout (enfin ou si je ne le capte que trop et je ne veux pas y rentrer)?
    Et si j’avais pu exprimé depuis le début tout ce que je suis, y’aurait-il eu des “dépressions”? si on m’avait rassurée en me disant que non j’étais normale et que juste je comprenais le monde différemment et que c’était une force et pas une faiblesse??
    On peut essayer de transformer un zèbre en cheval, il restera un zèbre, on peut le teindre, on peut tout faire, il restera ce qu’il est, même si on masque ses rayures et il ne sera jamais heureux en tant que cheval non?

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    mch3

    Membre
    17 janvier 2018 à 0 h 08 min

    bouh je connais bien le sujet j en faisait depuis l enface.
    je suis artiste plasticienne et l aventure de la création m a ouvert des portes(travail d introspection de la vie du monde)….je reprends lasse de tomber réguliérement dans les abimes existentiels j ai commencé à regarder ce mécanisme se jouer en moi je me suis donc surveiller analyser les étapes des etats emotionnels et j ai pu dire stop et transformer cet état négatif en positif se servir de la force de l un pour accéder à une autre voila mon expérience

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    paquerettedesbois

    Membre
    17 janvier 2018 à 0 h 16 min

    @mch3 je trouve ça génial que tu sois arrivée à faire ça…. je pense que c’est pas forcément évident et courant d’y arriver…

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    Anonyme

    Membre
    17 janvier 2018 à 21 h 06 min

    Ça, c’est le sujet pour bien se griller, merci Laurent. ;-p Oui, la dépressive c’est super glamour… Youhou !
    Alors je dirais qu’il n’y pas une seule recette qui vaudrait pour tout le monde, à mon avis. Sauf un point qui me semble important : être bien entouré, car quand tu te sens important pour des gens, tu te motives à t’en sortir. Le sport et les animaux domestiques, il paraît que ça aide. Mais si tu rencontres quelqu’un qui est allergique aux poils de chats… (pardon, légère digression personnelle).

    Il y a une chose qui me turlupine : est-ce que quelqu’un qui se sait HP depuis l’enfance est sujet aux dépressions également ?

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    olbius

    Organisateur
    17 janvier 2018 à 21 h 09 min

    Héhé oui, beaucoup n’oseront sans doute pas s’exprimer à ce sujet, mais celles et ceux qui le feront aideront forcément pas mal de monde 🙂

    Au passage, je suis tombé sur un joli texte tout à l’heure :
    To the Man Who Loves Me Through My Depressive Episodes

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    Anonyme

    Membre
    17 janvier 2018 à 21 h 23 min

    Oui c’est attendrissant. J’ai du mal à adhérer, je crois que c’est la dépression qui m’à fait perdre mon conjoint.

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    olbius

    Organisateur
    20 janvier 2018 à 11 h 48 min
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    Anonyme

    Membre
    25 janvier 2018 à 19 h 00 min

    Je reprends ce sujet de débat car il me semble important, et j’espère qu’il donnera lieu à approfondissement.
    Depuis toujours j’ai des profonds coups de cafard. Ce n’est pas à proprement parler de la dépression mais à ces moments-là, je vois vraiment tout en noir et la sensation de vide, d’ennui est clairement insupportable.
    J’ai consulté depuis l’adolescence toutes sortes de thérapeutes, j’ai essuyé les faux diagnostics les plus corsés, je vois toujours une psy à l’heure qu’il est, je ne prends pas de médocs, j’ai appris à faire avec ces moments-là, en fait c’est plus difficile pour les personnes de mon entourage que pour moi-même. Lorsque je ne suis pas motivé par quelque chose, je peux dégager une incroyable force d’inertie. Et le contraire. La motivation me donne des ailes. Dommage qu’avec l’âge, et l’impression d’être blasé de beaucoup de choses, celle d’une faculté à m’ennuyer de plus en plus présente, cette motivation soit à la baisse.
    A cause de ça je me suis souvent entendu accuser d’être puéril, immature.

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    paquerettedesbois

    Membre
    25 janvier 2018 à 20 h 02 min

    @zebra3 je te comprends il me semble… j’ai vu mon 1er psy à 6 ans… et depuis plein d’autres qui rament tous autant les uns que les autres, j’ai aussi des moments de profonds désespoirs mais je remonte toujours, mais je me pose parfois tellement de question sur la vie, son pourquoi et son comment que.. par moment ça me submerge complètement de ne pas trouver de réponse… et pareil dans ces cas là je rendrais suicidaire même le pape, j’imagine que c’est assez difficile à vivre pour mon entourage alors que moi je sais que ça va passer et qu’il faut pas tenter de me trouver des solutions (de toute façon y’en a pas), j’aimerais juste un peu de réconfort et qu’on me dise qu’on est là.. point… la plupart des gens de mon entourage ne comprennent pas non plus..

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    olbius

    Organisateur
    26 janvier 2018 à 2 h 43 min
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    Anonyme

    Membre
    26 janvier 2018 à 7 h 34 min

    @Olbius : Non seulement ça ne sert à rien, mais ça la culpabilise (un peu plus).

    @paquerettedesbois : La plupart des gens ne se posent jamais, ou pratiquement jamais, les questions métaphysiques qui peuvent obséder certains d’entre nous lors de passages à vide. Sur les comment, les pourquois de la vie, Le sens qu’elle est supposée avoir…
    Ado, je rejetais des valeurs en quoi tout le monde ou presque se reconnaissait, comme le travail, la propriété privée. Et l’autorité, par conséquent. Je ne comprenais pas que les gens acceptaient d’endurer l’usine, le chantier, une vie de guichetière, de femme de ménage, pour se retrouver le soir entassés d’abord dans des bus puants, puis dans d’affreuses barres.
    Les psys des années 70 n’avaient pas grand chose de comparable avec ceux d’aujourd’hui. Ils étaient formés à tapiner sur le mode répressif. Des flics de la Norme, imprégnés d’un freudisme dogmatique vaguement tempéré des divagations gauchisantes en vogue dans cette décade post-soixante-huitarde. Foucault en a très bien parlé dans ses bouquins.
    Donc, quand tu consultais, on ne cherchait pas à savoir où pouvait se tenir ton bien-être, au regard du mal-être que tu venais exposer. Surtout quand tu étais à l’âge des boutons, en bisbille avec tes vieux, en rupture totale avec un milieu social où tu ne te reconnaissais pas. En clair, si tu te trouvais en dissidence, c’est toi qui avais un problème, et ce problème-là, il se règlerait par la prise de stupéfiants légalisés, et si ça ne suffisait pas, c’était l’internement. Pour schématiser, si tu ne te pointais pas au RDV suivant nanti du bleu de travail et du contrat d’esclavage règlementaires, tu étais bon pour le cabanon.
    Autant dire que ça s’est très, très mal passé, la suite.
    Le fait que je sois là pour vous en parler, tient du miracle. A un moment j’ai réagi, comme quand tu coules par le fond et que d’un coup de rein, tu imprimes une poussée pour regagner la surface. L’instinct de vie.
    Ensuite, lorsque j’ai eu besoin de psys, c’est moi qui ai fixé les règles du jeu.
    On revient aux phases sombres. Où tu te poses des questions que les braves gens ne se posent jamais. Genre, mais qu’est-ce que je fous là, à distance de ce populo massé autour de ces caisses moches et bruyantes (hier soir, lors du passage d’un rallye), avec un guignol qui passe dans les rangs pour recuellir leurs impressions dans son micro HF et deux autres pour les filmer à l’intention d’une toute petite télé locale qui passe l’année à chercher des sujets pour meubler l’antenne. Pourquoi je me sens mieux dans une forêt à guetter renards, cheveuils et sangliers, que parmi ceux que je devrais tenir pour mes semblables ? Pourquoi émietter des gratte-gratte le dimanche matin me paraît tenir de la pataphysique pure ? Pourquoi les voir s’exciter sur des footeux me semble relever de la visite d’un zoo ?
    Le paradoxe du zoo, évoqué par Cioran, dont Georges de Caunes (le père de l’autre) avait fait en son temps un champ d’expérimentation (https://www.lci.fr/france/cetait-un-11-juin-le-papa-dune-future-vedette-de-la-tele-devient-la-star-dun-zoo-1204703.html), décliné par Henry Miller dans son Cauchemar climatisé… pourrait résumer ma vie, quand le moral est dans les talons. Le reste du temps, ça balance entre humour noir et indifférence.
    Je crois que le fait d’être HP, HPI, Aspie, nous accule que nous le voulions ou non, et dès la Maternelle, à ce conflit sans merci du Moi vs Les Autres, et l’on passera toute sa vie à apprendre à devenir à la fois des comédiens et des diplomates, par souci de s’intégrer ou pour simplement avoir la paix.

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    paquerettedesbois

    Membre
    26 janvier 2018 à 13 h 17 min

    @zebra3 purée comment tu as du morfler… je n’imagine même pas… et oui arriver à te sortir de totu ça relève du miracle… mais tu es là et c’est ta plus belle victoire…
    je comprends tout à fait ce que tu expliques à la fin de ton message, je pense qu’on est beaucoup dans ce cas à avoir ressenti ça pour pouvoir s’intégrer et je te rassure les “fans” de façon générale, je ne comprends pas que ça soit en musique, sport ou autre… c’est un truc qui me dépasse totalement. je ne comprends pas non plus les gens qui ont leur boulot pépère, leur vie pépère et qui s’en contentent parfaitement mais bon tout ça aujourd’hui on sait à quoi c’est du…
    maintenant le truc c’est qu’est-ce qu’on fait avec tout ça? comment on avance? et je suis sûre qu’il y a moyen d’avancer et de faire des choses super…

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    Anonyme

    Membre
    26 janvier 2018 à 14 h 22 min

    Personnellement je pense être dépressif depuis mes 17 ans 🙂 De 17 à 21 ce fut une profonde dépression mais ensuite je pense avoir simplement appris à vivre avec. Alors bien sûr, je peux rire, m’amuser, passer de bons moments mais je peux aussi m’écrouler très vite…Puis rebondir…c’est un peu fatigant 🙂

    La question serait pour moi, comment ne pas l’être avec une telle conscience du monde ? je suis en train de trouver ma réponse dans la résilience, chose que j’ai longtemps refusée car pour moi cela s’apparentait à de la lâcheté mais je sais maintenant qu’il n’en est rien. La résilience n’enlève rien à ma conscience du monde mais me place plutot comme un simple observateur que comme un acteur.

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    Anonyme

    Membre
    26 janvier 2018 à 15 h 53 min

    @Jean : Résilience et je dirais, stoïcisme ne sont point lâcheté. Pars du principe logique que le monde est tel qu’il est et que tu n’as, dans l’immédiat, pas de prise sur cet état de fait. Demain tu seras peut-être écrivain, dramaturge, diplomate, philosophe, cinéaste, héros malgré toi (comme le gars à Nice qui a maîtrisé le fou du camion depuis le marchepied qu’il a accroché avec son scooter), à ce moment-là tu disposeras ou auras disposé d’une toute petite marge de manoeuvre. Mais pour l’heure, recentre-toi sur ce stoïcisme. Tu n’as de prise que sur ton présent et ton devenir. Même en qualité d’observateur, tu ne disposes jamais que des éléments qui te sont fournis par des sources extérieures, toujours sujettes à caution.

    @paquerettedesbois : Non, tu n’imagines pas. C’est même pire que ça mais j’en suis sorti, j’ai été aidé de différentes façons et je redistribue à ma manière ce qui m’a été offert en aidant autant que je le peux les personnes de mon entourage dans le besoin.
    Heu… Cela ne m’empêche pas d’être “fan”, sans pour autant être groupie, de certains artistes par ailleurs disparus. Mais je n’en fais pas pour autant une religion. Là encore, c’est une rencontre de sensibilités, on se reconnaît dans tel type de tonalité musicale, de rythme, de groove, dans ceraine approche de la représentation, qu’il s’agisse de peinture, de narration ou de façon de filmer.
    C’est la vie pépère qui ne rentre pas. Et ça j’ai pu l’expérimenter un temps en couple. Même actuellement je mène en célibataire une vie plutôt pépère qui n’est pas exempte d’ennui et de descentes abyssales dans les profondeurs du blues.
    Qu’est-ce qu’on fait avec tout ça, comment on avance ?
    Là je t’avoue que je ne suis pas très inspiré, mais ça vient sans doute de mes propres barrières que je n’ai pas encore réussi à abattre.
    Qu’est-ce qu’on veut, au fond ? Pourquoi on est là, tous ? Pour se parler, pour échanger, éventuellement se rencontrer -encore que vu l’éparpillement où nous sommes tous, géographiquement et générationnel, risque de mettre à mal quelques possibles ?
    Déjà, l’échange d’expériences, dans tous les domaines, est précieux. Ensuite, chez chacun, l’idée peut surgir à n’importe quel moment et prendre une forme inattendue.
    Laissons grand ouvertes portes et fenêtres…


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