Dépression



  • Dépression

    5edbfbec4fcb8 bpthumb Hemera mis à jour Il y a 6 heures, 34 minutes 11 Membres · 25 Messages
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    olbius

    Organisateur
    1 juillet 2018 à 11 h 36 min

    J’ouvre un sujet sur la dépression, une maladie qui semble encore mal comprise, peut-être plus encore chez les surdoués.

    C’est plus ici pour parler de la dépression en général. Il y a un autre sujet dédié à la dépression chez le surdoué : Adulte surdoué et dépression

    On vient de me faire passer un article intéressant sur la dépression :
    Cette bande-dessinée résume parfaitement la complexité de la dépression

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    Anonyme

    Membre
    1 juillet 2018 à 15 h 10 min

    Bonjour Olbius,

    C’est “drôle” que tu inities ce topic aujourd’hui alors que mes circonstances personnelles semblent justement vouloir tester ma santé mentale! Si j’étais superstitieuse, j’y verrais plus qu’une coïncidence 🙂

    Cela dit, je voudrais réagir à ton post parce que précisément il est souvent admis que la dépression est une “maladie” et j’ai des réserves à ce sujet. Je ne remets pas en cause que c’est parfois le cas, ni qu’une personne souffrant de dépression peut avoir besoin d’aide et de soins. Simplement, au delà de ça, je crois que le fait de classer systématiquement la dépression comme maladie est une exagération. Ma petite hypothèse perso consiste à dire que c’est un abus dû à nos sociétés modernes qui nous enjoignent à être toujours heureux et béats, nous laissant ainsi bien embarrassés avec nos émotions douloureuses… aussitôt considérées comme pathologiques.

    Bref, l’objet de ce message n’était de me perdre dans les méandres de mes modestes élucubrations, mais bien de soumettre aux lecteurs/trices éventuel(les) de ce topic, le point de vue d’un auteur que j’affectionne beaucoup, Scott Peck, psychiatre américain et auteur de “the road less travelled” (en français: “le chemin le moins fréquenté”). Il part du principe que l’état dépressif est un stade normal de l’évolution/du développement individuel(le) et en ce sens je crois qu’il peut redonner ses lettre de noblesse au sentiment dépressif, et accessoirement, de l’espoir à celui/celle qui en souffre 🙂

    [NB: je ne dispose que de la version en anglais que j’ai tâché de traduire – même assez littéralement – pour celles/ceux qui seraient hermétiques à la langue de Shakespeare… Petite remarque à ce sujet: j’ai traduit « giving-up » par « lâcher-prise”, mais on peut aussi parler d’ « abandon » ou même de « deuil ». L’idée étant celle d’une rupture, d’une séparation, d’un détachement… qui implique pleinement la personne concernée.]

    Après cet interminable préambule, voilà l’extrait tant attendu :-b

    ENGLISH
    (…) the feeling associated with giving up something loved – or at least something that is a part of ourselves and familiar – is depression. Since mentally healthy human beings must grow, and since giving up or loss of the old self is an integral part of the process of mental and spiritual growth, depression is a normal and basically healthy phenomenon. It becomes unhealthy only when something interferes with the giving-up process, with the result that the depression is prolonged and cannot be resolved by completion of the process.
    A leading reason for people to think about seeking psychiatric attention is depression. In other words, patients are frequently already involved in a giving-up, or growth, process before considering psychotherapy, and it is the symptoms of this growth process that impel them toward the therapist’s office. The therapist’s job, therefore, is to help the patient complete a growth process that he or she has already begun. This is not to say that patients are often aware of what is happening to them. To the contrary, they frequently desire only relief from the symptoms of their depression ‘so that things can be as they used to be’. They do not know that things can no longer be ‘the way they used to be’. But the unconscious knows. It is precisely because the unconscious in its wisdom knows that ‘the way things used to be’ is no longer tenable or constructive that the process of growing and giving up is begun on an unconscious level and depression is experienced.

    FRANCAIS
    Le sentiment associé au lâcher-prise de quelque chose que l’on aime – ou tout au moins de quelque chose qui fait partie de soi et qui est familier – est la dépression. Puisque les êtres humains mentalement sains doivent grandir et puisque le lâcher-prise ou la perte de l’ancien « soi » fait partie intégrante du processus de croissance mentale et spirituelle, la dépression est un phénomène normal et essentiellement sain. Il devient malsain seulement quand quelque chose interfère dans le processus de lâcher-prise, résultant alors en une prolongation de la dépression qui ne peut trouver sa résolution dans l’accomplissement du processus.
    Une raison majeure pour laquelle les gens pensent à recourir à la consultation psychiatrique est la dépression. Autrement dit, les patients sont souvent déjà engagés dans un processus de lâcher-prise, ou de croissance, avant d’envisager une psychothérapie et ce sont les symptômes de ce processus de croissance qui les poussent à consulter un thérapeute. Le travail du thérapeute consiste alors à aider le patient à mener à terme le processus de croissance qu’il ou elle a déjà entamé. Cela ne signifie pas que les patients sont souvent conscients de ce qui leur arrive. Au contraire, ils ne souhaitent souvent que le soulagement des symptômes de leur dépression, pour que « les choses redeviennent comme avant ». Ils ne savent pas que les choses ne peuvent plus « être comme avant ». Mais l’inconscient le sait. C’est précisément parce que l’inconscient, dans sa sagesse, sait que la manière dont « les choses étaient avant » n’est plus tenable ni constructive que le processus de croissance et de lâcher-prise est entamé à un niveau inconscient et que le patient fait l’expérience de la dépression.

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    olbius

    Organisateur
    6 septembre 2018 à 17 h 55 min
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    Anonyme

    Membre
    6 septembre 2018 à 20 h 26 min

    Ce genre de “maladie” ont un nom
    Disease mongering

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    olbius

    Organisateur
    7 octobre 2018 à 20 h 05 min
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    Anonyme

    Membre
    7 octobre 2018 à 20 h 35 min

    @olbius : merci pour cette entrevue avec Brent Williams. Oui, la dépression est un voyage, avec des étapes, plus ou moins longues en intensité, des pauses plus ou moins reposantes et des paysages de notre récit personnel en interaction avec l’extérieur, qui semblent vouloir nous “avaler” pour que nous puissions évoluer en nous transformant et ce, bien malgré nous, je pense.

    Oh my god, my brain has chosen a form of damage to preserve my heart ? (désolée pour les fautes hi hi )

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    Anonyme

    Membre
    8 octobre 2018 à 0 h 39 min

    “Oh my god, my brain has chosen a form of damage to preserve my heart ? ”

    Ce que j’ai compris de notre fonctionnement,
    Le surdoué engage toujours sont coeur en premier,
    C’est toujours le cerveau droit qui démarre le processus de la pensée, même pour les taches réputées cerveau gauche comme le langage.

    Je trouve que ça campe pas mal ce que je perçois.

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    Anonyme

    Membre
    8 octobre 2018 à 13 h 21 min

    @substanceetattributs : Le Coeur est un cerveau autonome !

    Extrait de l’interview d’Annie Marquier

    On a découvert que le coeur contenait un système nerveux indépendant et bien développé, avec plus de 40.000 neurones et un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, de protéines et de cellules d’appui. Grâce à ces circuits, il semble que le coeur puisse prendre des décisions et passer à l’action indépendamment du cerveau et qu’il puisse apprendre, se souvenir et même percevoir.

    Que le cœur ait un cerveau, c’est une métaphore, non ? NON. On a découvert que le cœur contenait un système nerveux indépendant et bien développé, cavec plus de 40.000 neurones et un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, de protéines et de cellules d’appui.

    Le cœur a un Cerveau
    Est-il intelligent ? Grâce à ces circuits tellement élaborés, il semble que le cœur puisse prendre des décisions et passer à l’action indépendamment du cerveau et qu’il puisse apprendre, se souvenir et même percevoir. Il existe quatre types de connexions qui partent du cœur et vont vers le cerveau de la tête.

    La communication neurologique au moyen de la transmission d’impulsions nerveuses. Le cœur envoie plus d’information au cerveau qu’il n’en reçoit, il est l’unique organe du corps doté de cette propriété, et il peut inhiber ou activer des parties déterminées du cerveau selon les circonstances. Cela signifie-t-il que le cœur peut influencer notre manière de penser ? Il peut influer sur notre perception de la réalité, et de ce fait sur nos réactions.

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    olbius

    Organisateur
    18 octobre 2018 à 20 h 29 min

    L’application Mindstrong utilise de l’intelligence artificielle pour analyser quotidiemment la manière dont vous utilisez votre smartphone pour dresser l’état de votre santé mentale et prévenir la dépression.

    Cette application détecte si la déprime vous guette

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    endymion

    Membre
    18 octobre 2018 à 22 h 24 min

    “Oui, la dépression est un voyage”

    J’aurai du m’appeler Ulysse…

    😉

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    olbius

    Organisateur
    6 mars 2019 à 21 h 27 min
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    eldiablo

    Membre
    7 mars 2019 à 8 h 20 min

    Personellement je connais pas mal de phase deppressive. Le plus dur est de n’avoir personne a en parler par ce que je ne suis pas sur que beaucoup comprendrais !
    C’est une des raisons de mon inscription ici d’ailleurs

    A l’image de Marvin dans H2G2, est ce que le fait d’etre HP nous rend plus facilement dépressif ? Je sais pas mais en tout cas c’est bien relou !

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    AudreySkye

    Membre
    30 juin 2020 à 11 h 26 min

    Oui, la dépression est une maladie, et ce n’est pas de la tristesse qu’on ne s’accorderait pas à cause de la société. J’ai failli créer un sujet sur cette maladie, mais heureusement j’ai trouvé ce fil. Je vais vous décrire ce que je vis.

    Tout d’abord, le psychiatre que je consultais n’a pas posé de diagnostic clair sur ce dont je souffrais. Pour lui, il est clair que je suis handicapée, et je suis reconnue comme telle, mais n’ai pas souhaité (osé) demander l’aide financière (AAH). Mon ex chéri et actuel ami m’a parlé de la dysthymie, car il trouvait que les symptômes me correspondaient bien. J’en ai parlé au psy qui m’a dit c’est bien possible, mais selon lui c’est une étiquette de plus. Un psy qui voulait m’hypnotiser et qui a totalement échoué (ça ne marche pas du tout sur moi). J’ai arrêté de le voir, et ça fait 4 ans que je ne suis pas traitée, ni suivie par quiconque. Je n’arrive pas à me résoudre à consulter. Je n’en parle plus à mon médecin. J’ai l’impression qu’on ne me comprend pas.

    Je suis actuellement en train de vous écrire dans mon lit et il est 11h du matin. Je suis régulièrement au lit avec une grande difficulté à me lever. Je suis régulièrement fatiguée, même après avoir dormi longtemps. J’ai des projets qui fusent dans ma tête, des envies. Mais, je n’arrive que très difficilement à travailler dessus. Parfois, je suis angoissée par peu de tâches à accomplir. Je divise les tâches au strict minimum et au fil du temps même les plus petites tâches me paraîssent pénibles. Cela fait quelques mois que je n’arrive pas à m’occuper de moi, à travailler, et que je n’ai pas un plaisir suffisant dans ce qui pourtant me plait. Je me soutiens moi-même, me dis des choses poisitives, me rappelle régulièrement ce que j’ai été capable de faire par le passé. Je me dis que je m’aime et que je mérite d’être aimée par quelqu’un d’autres. J’ai même des amixs qui m’ont dit qu’iels m’aimaient. Rien ne semble me suffir. Je stagne dans ma vie. Je ne gagne que le RSA et parfois je réussi à faire un gain sur les cryptoactifs. J’ai créé mon autoentreprise en mai 2019, et je n’arrive pas à m’en occuper. J’ai gagné 3,50€ cette année… Je sais que mes illustrations sont médiocres, mais je n’arrive pas à travailler sérieusement sur mes oeuvres, et parfois j’oublie des compétences que je dois réapprendre. C’est épuisant d’avoir l’impression de ne rien retenir et de réapprendre la même chose.

    J’ai des addictions. La nourriture qui me fait grossir, et je n’arrive pas à arrêter cette boulimie. Je suis aussi addict au téléphone ou ordinateur le soir et le matin. Je cherche ici, je vous l’avoue, à voir des gens, et aussi me faire remarquer. Je cherche de la reconnaissance, parce que j’ai toujours l’impression d’être transparente. Je manque de stimulation. Et forcément, je n’arrive pas à respecter mon sommeil, alors que j’en ai besoin de plus que la normale. Je dois composer avec le fait d’être considérée comme un homme à la maison. Une mère transphobe et dépressive. La mort de mon père en décembre dernier et mon chien en avril. Un père qui tenait des propos racistes, antisémites, misogynes, homophobes. Ma maladie est là depuis longtemps. Toujours peut-être.

    Etant enfant, j’ai subit des violences à l’école de la part d’un maître d’école. Au collège, ce sont les autres élèves qui m’ont fait vivre un enfer. C’est allé loin, car un mec a menacé mon frère en posant son couteau sur mon oreille. Une autre personne a tenté de m’étranglé avec la sangle de mon sac, en me trainant par le cou au sol. J’ai aussi plus jeune failli être violée par un pédophile qui était le fils de ma nounou. J’ai revu des vieilles photos de vacances avec ma famille, et sur une d’entre elle, mon frère est très souriant, avait son bras autour de moi, et avait l’air heureux. Et moi… je ne souriais pas. Je sais ce que la tête que je faisais veut dire, parce que je sais maintenant que je suis dépressive. J’ai été harcelée, violentée, humiliée. Encore sur Twitter, en 2018, j’ai subit un raid transphobe et reçu des messages privés de propositions sexuelles indécentes.

    Il y a quelques années, j’ai craqué. Ma depression s’est mélangée à une anxiété généralisée. Une autre maladie mentale. Je me réveillée le matin avec la boule au ventre. Une douleur terrible qui ne vous lâche pas. Je me suis écroulée une fois devant ma mère. Mes jambes ne voulaient plus me retenir. Je m’étais amouraché d’une amie, mais elle ne ressentait pas ce genre de sentiment pour moi. C’était la Nième personne qui m’éconduisait. Je me sentais incapable de plaire. Et encore aujourd’hui, j’ai beaucoup de mal à imaginer que quelqu’un puisse me désirer. Même si je m’aime et me souhaite le meilleur. Il faut dire que c’est difficile de se trouver séduisante quand on a le physique d’un homme et qu’on se sent plus proche d’une femme. L’image mentale de moi-même ne correspond pas à ce que je vois dans le miroir. On appelle cela la dysphorie de genre.

    Bref, je sais que je n’ai pas tout dit, mais je pense avoir donné un aperçu de ce qu’est la dépression (et peut-être la transidentité au passage). Je n’ai pas l’impression que j’ai une mission de vie comme peuvent le prétendre les gouroux sur le net. Mais, j’aimerai réaliser mes projets. Encore faut-il réussir à vivre pour commencer.

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    bagayaga

    Membre
    30 juin 2020 à 13 h 14 min

    Bonjour Audrey, que tu racontes déjà tes traumas c’est un grand pas. Verbaliser pour organiser sa pensée est une grande choses.

    Je suis convaincue que l’inactivité et l’ennui sont vecteur de souffrance pour beaucoup d’entre nous.

    Comme toi j’ai grandi dans un environnement insecure, et je me suis laissée baloter par la vie, trop éberluée pour lutter contre le courant.

    Tu devrais vraiment retourner voir un psychologue. Car c’est un cercle vicieux, et plus on s’abandonne soi même, plus on s’abîme. Et le jour où l’on retrouve de l’élan on se dit mais que de temps perdu…

    https://youtu.be/nUE80DTNxK4

    Il faut que tu prennes soin de toi. Et l’amour que tu n’as pas reçu, que tu ne reçois pas, il va falloir pourvoir te le donner toi même. Car personne n’est tenue de t’aimer à ta place.

    Je sais que c’est facile à dire. Mais il n’y a pas d’autre solution.

    Tu peux commencer par t’equiper dans la vie pour ne pas souffrir de l’agressivité ambiante.

    Tu connais les accords Tolteques?

    Le livre est assez bidon, pourtant. Ces cinq commandements ne mangent pas de pain mais sont un réel plus pour affronter les situations douteuses de la vie.

    Je te les laisse. C’est une amie qui me les a confiés il y a maintenant quatre ans.

    Je me suis moquée d’elle quand elle m’a parlé de ça. Et au final maintenant, le plus possible car ce n’est pas toujours possible à chaud, je les appliques. C’est un contrat que j’ai fais avec moi même. Un pacte de non agression.

    J’aimerais tellement te dire plus et quoi et comment, mais je suis convaincue que nous sommes nos seuls maîtres à bord… Et que la meilleure hygiène de vie est de se porter amour et respect.

    C’est un genre de rééducation. Surtout lorsque que l’on a été conditionnés par des personnes toxiques.

    De mon côté j’ai trouvé un but. Arrêter la chaîne généalogique de la haine et de la tristesse.

    J’ai fais un énorme travaille de généalogie pour faire la connaissance avec ma famille déviante. Ca a été une vrai quête et j’ai découvert tellement d’informations qui m’ont fait comprendre comment et pourquoi toute cette haine et ce stress était généré dans ma famille.

    J’ai pardonné à toutes ces victimes en chaîne. Et j’ai pris de la distance avec cette famille.

    https://m.youtube.com/watch?v=1fuKWfLEp38

    J’ai coupé la branche car mon arbre était malade. Et j’ai bouturé pour en créer un nouveau. Avec plein de belle choses positives. J’ai brûlé l’arbre pourri et les cendres ont fait un bon engrais pour la lignée que je vais proposer à ma famille.

    Ma famille qui commence avec moi. Et les gens que je prendrais soins à inviter dans mon arbre.

    Parce qu’on ne pourra jamais maîtriser, ni soigner notre famille nucléaire. À nous de faire ce que nous pouvons pour nous sauver nous. Et offrir un bel arbre au monde avec de belles pouces pour embellir l’humanité.

    Tu pourrais te trouver une petite occupation bénévole. Pour retrouver un rythme. Des fois il ne suffit pas de grand choses pour que la machine se relance.

    Pour la nourriture c’est normal que tu manges. C’est la faim hédoniste. Tu allimentes ton circuit du plaisir en créant de la dopamine dont tu manques en mangeant pour compenser.

    Il y a d’autres sources de dopamine, le soleil,le sport, l’art, etc…

    Donnes-toi un rendez vous avec toi même tout les jours. Où tu es l’invitée de prestige au centre de l’attention. Des toutes petites tâches, pour petit à petit te redonner la place ,l’amour et le respect que tu mérites.

    Parce que tu as le droit de vivre, d’exister ,d’être heureuse, et de prendre la place que tu prends.

    https://youtu.be/ppet8fAh_MQ

    Ne laisse personne te dire le contraire. Et surtout si c’est toi ton pire ennemi. Dans les phases où tu te sapes dans ta tête. Parles toi à haute voix. Raisonnes toi.

    Genre tu te dit, bon là Audrey ça suffit, tu vas trop loin, tu es en train de te monter la bourichon ma pauvre bichette, ça ne sert à rien de se faire du mal comme ça, tu sais que Pavlov à déterminé dans des expériences que le résultat est le même que l’on électrocute le sujet ou qu’on le valorise? Le même résultat alors pourquoi se faire du mal?

    Perso je chante quasi tout les jours sur une appli de karaoké. Et je me film. Et quand je regarde après la vidéo. Que je vois les émotions danser sur mon visage et dans ma voix j’ai enfin de la compassion pour moi^^ Vive les neurones miroirs^^

    Voilà, je te souhaite de trouver la force de prendre soin de toi.

    Ah oui j’oublie.L’allilentation joue énormément sur la dépression. Et tu devrais demander un bilan,tu as peut être quelques carences. Je pense au magnésium et à la B12. Tu peux en trouver dans certains aliments cela pourrait te donner une base interne biologique pour aider ton organisme à te doper à la dopamine nécessaire.

    Je te souhaite une agréable journée. A un de ces quatres…

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    mc1

    Membre
    30 juin 2020 à 21 h 49 min

    Bonjour @AudreySkye , ce matin en lisant ta réponse, j’ ai été très touché et ” je ne trouvais pas les mots “, je me suis dit que quelqu’un(e) entamerait une belle réponse, j’ espérais que ce soit @bagayaga car je l’ apprécie beaucoup en cet ” art” ! Merci donc à Baga, sa réponse m’ a fait du bien à moi, comme je l’ espère pour toi Audrey!

    Bonjour aussi à tous les Zautres,

    Et pour rebondir ( résilience ? 😉 ) sur les belles paroles et le don, je propose, en tant que possible, envers nous-même et envers l(es) autre(s) , que nous transformions les ” tu dois, tu devrais , il faut …” en:

    ” c’est en faisant… que… ! ” ,

    cela rejoindra le premier accord Toltèque car/et nous fera ” travailler le premier cerveau et le troisième: le cœur; de façons différentes, plus tolérantes et bienveillantes! ” 🙂

    Il m’est venu l’image du yin yang, qui nous représente si bien; les Zèbres, avec ces rayures et taches, et encore plus particulièrement toi, @AudreySkye , tu était dans le “Noir ” et tu t’es dirigée vers ce petit point Blanc pour nous partager ton ressenti de la dépression, de plus, à mes yeux, tu représentes si fort cette symbolique du masculin/féminin, et ce faisant, tu as quitté le grand noir pour venir dans ce grand blanc ( constitué de Zèbres) avec ce petit point noir qui représente en tout un chacun de nous notre côté tellement sombre qu’il en est noir!

    Pour les dépressifs, il peut être: ce point, cette maladie, qui pour moi n’ est pas guérissable, elle sera toujours en nous, la meilleure chose que nous pouvons faire, c’ est la soigner( en prendre soin) en la regardant, la respectant et en l’ aimant car elle devrait être, de cette manière, l’ alerte que quelque chose ne tourne pas rond, est anormal, est à soigner!

    A quand, Audrey, ta belle œuvre à nous partager : le yin yang tournant bien rond dans un monde de Zèbres ? 😉

    Bien sûr, les autres conseils de soins peuvent êtres étudiés et appliqués selon leurs bienfaits !

    Un site proposé comme très correct par un pharmacien : http://www.passeportsante.net

    Attention tout de même avec les huiles essentielles, prendre conseil chez un “pro” !

    Voilà, maintenant, c’est le soir, je vous souhaite une belle soirée et une merveilleuse nuit,

    Et pour toi, Audrey, je t’ envoie beaucoup d’ amitié ,( c’ est un peu d’ amour), tu le vaux bien! 😉

    A+

    Marcel


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