Dépression cognitive

  • Dépression cognitive

    Publié par olbius le 30 juin 2023 à 15 h 19 min

    Avez-vous vu passer cette info ? La “dépression cognitive” serait une forme de dépression qui concernerait un quart des personnes souffrant de dépression dans le monde, et cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre pourquoi beaucoup de dépressifs / déprimés ne réagissent pas (ou peu) aux traitements habituels.

    Je suis sûr que la lecture des lignes qui suivent parlera à certains d’entre vous… Que vous inspire cette “nouvelle forme de dépression”, nommée “dépression cognitive” ?

    À quoi ressemble la “dépression cognitive” ? Il s’agit d’une dépression marquée par un ralentissement dans les réactions chimiques du cerveau. Concrètement, cela se traduit par des difficultés à se concentrer, à mémoriser des éléments malgré des distractions et à conserver une maîtrise de soi.

    […]

    Dans le cadre d’une dépression cognitive, le problème ne se situe pas au niveau de ces hormones mais bien au niveau du cortex préfrontal et dans les régions cingulaires antérieures dorsales du cerveau. Ensemble, ces deux régions sont responsables de la limitation des pensées, des réponses non désirées ou non pertinentes, et de l’amélioration de la sélection des tâches.

    […]

    Pour les scientifiques, il s’agit d’une confirmation que les médicaments couramment prescrits contre la dépression ne peuvent pas soigner une forme de dépression cognitive. « Ces résultats suggèrent qu’il est justifié d’envisager des traitements ciblant le dysfonctionnement cognitif chez un sous-ensemble de patients souffrant de dépression afin d’obtenir une amélioration de leur état » indiquent-ils dans l’étude.

    Source : Cette nouvelle forme de dépression explique pourquoi les antidépresseurs ne sont pas toujours efficaces

    generatrice_de_vierges_chemins a répondu il y a 9 mois, 3 semaines 5 Membres · 6 Réponses
  • 6 Réponses
  • generatrice_de_vierges_chemins

    Membre
    1 juillet 2023 à 0 h 26 min

    Oh trop bien, j’ai trouvé une autre façon de répondre. Il est important d’également mentionner ce qui est bien.

    Le docteur Andrew Hall Cutler en a parlé dans ses travaux, il distinguait quatre @ cinq types de dépression, il s’agit ici de dépression catécholaminergique (Terme approprié contrairement @ ‾cognitive‾ puisque tout est cognitif… mais je ne m’étonne plus de la médiocrité sémantique ambiante) ; ça m’amuse toujours quand les scientifiques pensent comprendre ou découvrir une donnée déjà connue depuis X temps & qu’elles ou ils ignorent ce que font leurs voisin[e]s ou ce qu’on fait leurs ancêtres… La dépression est une maladie biochimique & non un trouble psychologique, cela est déjà su depuis belle heurette dans les milieux avisés.

    Pour renseignement j’ai traduit la publication de ce spécialiste auteur de plusieurs livres sur mon blog — ChaéLande — avec la description de chaque type & les solutions à envisager depuis déjà plusieurs années. Donc vous voyez plutôt que de critiquer ma pensée, mon fonctionnement, mes créations & ma façon d’être comme vous en avez coutûme ainsi que mes choix & ma forme vous pourriez reconnaître que dans tous les domaines qui m’affectent j’ai les renseignements les plus en pointe & les idées les plus novatrices & une position d’avant-garde. & il faut bien que certaines gens aient une longueur d’avance sur les autres, il n’est pas normal que cela pose problème @ l’égo de ces dernièr[e]s·˙ Mais allez-y, trouvez-donc encore quelque raison de me rabaisser, ce n’est pas ma valeur @ moi qui en sera touchée… On perd ce que l’on critique, donc normal de ne pas lire mes publications & d’ensuite tomber des nues quand on découvre de pseudo-nouvelles données.

  • byaku

    Membre
    1 juillet 2023 à 12 h 48 min

    Mes félins sont sidérés 🙀

  • kamigoroshi_no_yugen

    Membre
    1 juillet 2023 à 13 h 16 min
  • olbius

    Organisateur
    1 juillet 2023 à 14 h 24 min

    Plus d’informations sur le site de l’Université de Stanford :

    Après le traitement, les chercheurs ont constaté que pour les trois antidépresseurs administrés, les taux de rémission globaux – l’absence de symptômes dépressifs généraux – étaient de 38,8 % pour les participants ayant le biotype nouvellement découvert et de 47,7 % pour ceux qui ne l’avaient pas. Cette différence était particulièrement marquée pour la sertraline, pour laquelle les taux de rémission étaient respectivement de 35,9 % et de 50 % pour les personnes porteuses du biotype et celles qui n’en étaient pas porteuses.

    Source : Une recherche menée par Stanford Medicine identifie un sous-type de dépression

  • jeremiah

    Membre
    1 juillet 2023 à 14 h 44 min

    Ça m’inspire que la chimie est bien pratique.

  • generatrice_de_vierges_chemins

    Membre
    2 juillet 2023 à 5 h 55 min

    forcément quand on donne de la sérotonine @ quelqu’un[e] qui n’en manque pas mais manque de catécholamines : ça marche PÂS
    Rien d’exceptionnel @ s’en rendre compte…

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