Et si être trop intelligent empêchait d’être heureux ?



  • Et si être trop intelligent empêchait d’être heureux ?

    ?s=1&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue Anonyme mis à jour Il y a 1 année, 3 mois 3 Membres · 3 Messages
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    olbius

    Organisateur
    19 août 2018 à 19 h 02 min

    Q.I. – Ne vous fiez pas aux apparences : “être intelligent” ne rime pas forcément avec “être heureux“. Ceux que l’on appelle les “adultes surdoués” jouissent de leurs forces autant qu’ils en souffrent. Une complexité qu’il ne faut pas assimiler à une psycho-pathologie et qui gagne à être accompagnée.

    En France, ils seraient 1,2 million avec un QI supérieur à 130. Ce qui les caractérise ? Un gros Q.I., certes, mais surtout une aptitude à se démarquer de manière significative, une capacité aiguë d’observation, une empathie, une autonomie, une rapidité extrêmes. […]

    Oubliez donc le cliché du génie à lunettes qui sait résoudre une équation mathématique capillotractée plus fort que MacGyver. Le cas de l’adulte surdoué est infiniment plus complexe.

    Source : Et si être trop intelligent empêchait d’être heureux ?

    Pour en savoir plus :

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    jeannie

    Membre
    11 février 2019 à 11 h 36 min

    Envie de citer l’ami Brel dans “La chanson de Jacky” : “Être une heure seulement, rien qu’une heure : beau ! Beau ! Beau et con à la fois !” 🙂
    Bon blague à part, c’est une question que je me suis souvent posée, celle de l’intelligence qui rendrait malheureux à force d’être trop conscient de mille choses, toujours à se poser des questions, à vouloir mieux faire, être meilleur, sauver le monde etc. Plutôt que de se résoudre au triste constat qu’on est plus heureux en étant con (si tant est que le bonheur ait une définition absolue, et qu’on puisse dire qui est con et qui ne l’est pas — ce dont je doute), j’essaie au quotidien de trouver une juste mesure entre réflexion et distance salutaire. Pas du lâcher prise niais, mais à quel moment une pensée devient plus nocive que constructive, à quel moment une réflexion tombe dans la rumination et risque de nos faire tomber dans un tragique constat d’impuissance. C’est un travail d’équilibre au quotidien que de vouloir penser toujours mieux, se cultiver, faire mieux… sans se laisser bouffer. Pas de recette miracle malheureusement, mais un vrai boulot sur toi. Puis le bonheur, plutôt que de le voir comme quelque chose d’absolu (ce qui le rend inatteignable), j’essaie de le percevoir comme par petits morceaux : de petites satisfactions ici et là. Avoir fait une sortie, vu un ami, fait quelque chose pour quelqu’un, fait un beau tableau, lu un bon livre… Cela me paraît plus salvateur que de se demander si l’on est heureux avec un grand H, surtout pour quelqu’un d’hypersensible qui n’ose pas se dire heureux si autour de soi tellement de choses vont mal et qu’on les ressent puissance 1000. Sans se mettre des œillères, tenter de faire au mieux pour soi, autour de soi, à niveau raisonnable ~
    Pardon pour ces élucubrations qui peut-être ne seront pas utiles xD

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    Anonyme

    Membre
    23 février 2019 à 13 h 10 min

    L’idée au fond pour échapper à cette “mélancolie du surdoué”, c’est de cultiver sa singularité, de l’apprivoiser, de lui donner un sens et de ne surtout pas considérer sa sensibilité comme une faiblesse : pour être mieux avec les autres, il faut respecter son fonctionnement et ne pas se laisser enfermer dans les interprétations que l’on fait de vous. “

    Je ne sais pas si l’on peut cultiver sa singularité ; l’apprivoiser n’est pas si facile que cela.
    Comprendre et apprendre à accepter notre Être, en se détachant totalement du “regard” et “jugements” appréciatifs ou dépréciatifs que les autres peuvent poser sur nous…la liberté d’Être ce que nous sommes.

    Ce ne sont peut-être pas les champs et degrés de “l’intelligence” qui viennent obscurcir les champs du Bonheur et du Bien-Être, mais peut-être davantage les champs de la “Conscience” plus “profonds” qui “surlignent de traits cernés”, notre impuissance face à une réalité qui nous fait souffrir…et que nous aimerions tant transformer et améliorer ?


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