Mon point de vue spirituel et religieux canonique au concile de Nicée mais hors des branches populaires :
Le sexe n’est un problème que dans le sens ou
– il peut être facilement addictif,
– a des conséquences énormes sur l’éthique (concevoir et la sécurité physique, financière, et psychologique des enfants)
laisse un trace indélébile dans la psyché qu’on le reconnaisse ou non,
– une fois commencé, pendant la recherche de plaisir compulsive, il est rare d’arriver se montrer responsable en cas d’imprévu, et les activités qu’il inclus ne sont pas souvent compatible avec nos autres besoin (hygiène, pudeur social psychologique protectrice des enfants et des personnes célibataires involontaires, ordre social lié à l’autorité au sein d’un même foyer) donc ça demande une certaine discipline et maturité rare pour en pas déraper
– la société a entrainé ses individus a associer plaisir a violation de tabous sociaux ou moraux, au point ou très peux de gens arrivent a trouver du plaisir qui ne viole pas ça
– c’est une forme de violence faite au corps : pas forcément négative si le corps a envie, mais si le corps n’est pas toujours prêt c’es un abus. Quand le sexe solo est devenu un réflexe, par habitude ou par ennui, on peut abuser de notre corps lorsque nos organes n’ont rien demandé. Même psychologiquement, certains se traumatisent volontairement juste pour la monté d’adrénaline qui leur permet de trouver satisfaction,
Il a aussi une connotation sémantique négative (secare, suppose une séparation, dans un vocabulaire plus animal ou ikea que romantique).
Tout ça pour un plaisir réellement satisfaisant de huit minutes environ, qui mène parfois a des regrets ensuite.
Personne n’éduque sur ces choses en détail.
Tout ça mis à part ? Le sexe, c’est merveilleux. ^^
Voici mes critères de relation sexuelle saine/bénéfique, et peut-être même sainte, selon les circonstances :
– désir de découvrir l’autre et de lui donner de la tendresse,
– désir de démontrer à l’autre notre amour,
– désir d’accepter l’autre et son amour,
– être sur que l’on veut garder en soi une trace de cette autre personne avec tout ce que ca implique dans notre psyché et notre avenir spirituel, etc.
– prise en compte des conséquences possibles pour les assumer : autant l’attachement de l’autre que le risque de concevoir et de DEVOIR aux enfant résultat sécurité et un minimum d’amour
– ne pas choquer son propre corps ni celui de l’autre s’il n’est pas prêt
– Respect. Juste respect. Profond de l’activité, dans le vocabulaire, dans les sentiments, dans les fantasmes, dans tout. Car cela revient a se respecter soi (par exemple : on peut réfléchir en p*t* dans un cadre raisonnable sans que cela soit un problème, mais sans cadre, c’est de l’autodestruction identitaire à court terme et à long terme ; on peut jouer sans trop de risque sur des tabous qui nous sont moralement inférieurs car nous les comprenons parfaitement et les gérons :
– Fantasmes rares : comme les réflexes du cerveau reptiliens qui vont à l’encontre de l’insertion à un endroit sans danger, le fait de se montrer a des gens de confiance qui n’en abuseront pas, l’abandon de soi a un autre en qui on a une confiance absolu (mais si on se trompe sur la personne la responsabilité retombe sur nous surtout si ça impacte des tiers), pour en citer que les plus communs. Ces fantasmes sont naturels à tous les humains depuis des millénaires et je n’ai trouvé aucun problème intrinsèque là dessus dans toute la bible).
– Respecter les limites du partenaire, y compris s’il veut qu’on attende tous les deux la cérémonie de mariage officielle. Mais de base, selon la bible (vue comment ont fait Abraham, Isaac et Jacob) à une certain époque, un mariage c »était consommation plus déclaration devant témoins. Et l’ordre des deux n’était pas trop important tant que c’était fait avant que personne n’en souffre.
Voilà ce que j’ai découvert. Après, la personne la mieux placée pour savoir si une activité sexuelle est compatible avec ce qu’on veut vraiment et pour notre vie ou non, c’est la personne elle-même.