La plupart des civilisations qui s’effondrent le font car elles sont confrontées à une autre civilisation disposant d’un avantage décisif, ou parce qu’elles sont confronté à un changement de leur environnement (naturel ou induit par leurs activités) et qu’elles manquent à la nécessité vitale de s’adapter.
Les mayas ont subit des bouleversements de pluviométrie, et les élites prétendument quasi divines n’ont rien pu faire (et pour cause).
La déforestation de l’île de pâques, a condamné l’île à l’autarcie faute de pouvoir encore construire des pirogues de haute mer .
Et tant d’autres exemples où des civilisations n’ont en aucun cas disparues à cause d’une « dilution culturelle ».
Les colons du « greenland » auraient sans doute pu y vivre durablement s’ils avaient échangé sérieusement avec les inuits et appris d’eux.