Pourquoi plus personne ne respecte rien (même pas lui-même)?


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  • sarah-mars

    Membre
    15 mars 2025 à 8 h 31 min

    Respect :

    Du latin respectus (« regard en arrière ; égard ; refuge »), dérivé de respicere (« regarder en arrière, derrière soi »). Ce dernier est formé sur le radical de specere (« regarder ») avec le préfixe re- exprimant le retour en arrière, la répétition. Voir aussi l’équivalent populaire répit.

    Je dirai que l’agnostisme se développant, le paradigme des systèmes de croyances est en branle laissant le champs libre à des systèmes d’exploration ou de découverte.

    En d’autres mots, plutôt que de s’attacher à l’expérience populaire (conscience) chacun fait sa propre science.

  • matty

    Membre
    16 mars 2025 à 17 h 36 min

    Parce que plus personne (ou presque) ne sais qui il est ni où il habite ?

  • matty

    Membre
    17 mars 2025 à 4 h 56 min

    Et puis parce qu’il y a clairement des trucs qui ne valent même pas moins que ça.

  • matty

    Membre
    17 mars 2025 à 10 h 13 min

    Parce que notre civilisation n’a plus ni axe ni boussole ?

  • danaee

    Membre
    29 avril 2025 à 18 h 44 min

    Tout le monde est perdu, il n’y plus ni Foi ni Loi et le respect d’autrui est anéanti.

    Comment sauver dans ce cas le vivre ensemble? on peut se le demander.

    C’est dommage que la société en soit arrivée là!

  • Membre Inconnu

    Membre
    29 avril 2025 à 20 h 37 min

    Tout est relatif.

    De quel contexte parlons-nous exactement ?

    Je t’avoue que moi aussi, parfois, j’ai tendance à voir tout en noir :

    « Plus aucun respect ! Quelle ignorance ! »

    Et mon cerveau, dans ses grands jours, m’en dit d’autres, des vertes et des pas mûres.

    Puis je regarde mieux.

    Je souris souvent quand on me dit : « C’était mieux avant. »

    Avant quoi ?

    Parfois, on me répond : « Du temps de l’enfance de mes parents, où les valeurs existaient encore. »

    Et là, je ne peux m’empêcher de réfléchir :

    Cet « avant » souvent évoqué, c’est l’après-guerre.

    Un monde qui renaissait sur les cadavres, sur les ruines et sur les cendres.

    Oui, il y avait un élan. Oui, il y avait du travail. Oui, la reconstruction donnait du sens.

    Mais était-ce vraiment « mieux » ?

    Quand les femmes n’avaient pas le droit de vote,

    quand les mariages étaient forcés,

    quand chacun devait suivre une religion imposée sans pouvoir la questionner,

    quand l’ordre reposait sur l’uniformité, la peur et l’obéissance…

    Oui, il est rassurant de vivre dans des dogmes forts.

    Mais à quoi ressemblait vraiment ce respect dont on parle tant ?

    Respectait-on les êtres ou seulement les hiérarchies ?

    Respectait-on la nature ou la détruisait-on déjà pour croître sans limites ?

    Du plus loin que mes films, mes livres d’histoire, mes souvenirs empruntés m’ont enseigné,

    l’histoire humaine ne raconte que guerres, insécurités, oppressions et espoirs isolés.

    Pas une époque n’a échappé à la violence intérieure et extérieure.

    Alors, de quel respect parlons-nous aujourd’hui ?

    Respecte-t-on même les lois simples de la nature ?

    Nous sommes des animaux territoriaux, lancés dans une expansion effrénée, souvent inconsciente.

    Le contexte change, les formes changent, mais la tension de fond demeure.

    Et pourtant, oui, moi, j’aimerais que l’on respecte davantage…… l’enseignement pour commencer

    Qu’on apprenne réellement aux enfants à réfléchir, dès le plus jeune âge.

    À réfléchir, à construire, à s’interroger.

    Qu’on enseigne le vivre-ensemble, le respect véritable d’une démocratie — non pas seulement un droit de vote isolé, mais des mois de réflexion commune avant de décider ensemble.

    Mais tout cela, je le sais, n’a jamais vraiment existé. C’est mon doux fantasme.

    Dans la réalité, nous continuons à apprendre aux enfants à ne pas apprendre,

    nos femmes de ménage ne savent plus faire le ménage,

    nos restaurateurs ne proposent que de la malbouffe,

    nos médecins ignorent tout du vivant et nous gavent de médicaments…

    Bref.

    Dans mon délire fantasmatique, on devrait recommencer à apprendre à apprendre,

    à repenser nos structures sociales, nos modèles éducatifs,

    à construire autrement au lieu de répéter les erreurs.

    Ou alors…

    Je devrais retourner à mes méditations,

    et accepter plus simplement, plus sagement, la réalité telle qu’elle est.

    Nous sommes ce que nous sommes.

    Et tout est… OK.

    Pour finir j ai quand même l impression que des choses progressent très bien dans pas mal de domaines que les changements même positofs ont tendance à agiter la merde, ce qui donnz ma sensation de ne pas évoluer…

    Restons hyper positifs…..c est contagieux ( et à ce sujet si on pouvait interdire aux médias de diffuser gratuitement de la peu et du négatif, on prpgresserai tellement plus vite non ?

    Et pour toi ct koi ki était mieux avant ?

  • sarita

    Membre
    29 avril 2025 à 21 h 35 min

    Bonjour Christelle. Je te rejoinds sur bon nombre de point.

    J’ai une proposition de théorie sur comment dessiner le monde dont on rêve et j’aimerai en discuter. A voir si nos rêves se rejoignent, en tout cas j’imagine qu’ils pourront se nourrir mutuellement.

    Je crois que tu es de Saint-Etienne et moi aussi. Ça te dirais qu’on debate sur le sujet autour d’un café. J’en ai marre de débattre avec moi même, haha!

    Bien à toi.

    Sara

  • phyleep

    Membre
    21 juillet 2025 à 13 h 58 min

    Tapez votre texte ici : ok ! 🙂

    il y avait t-il plus de respect avant ? sans doute si je prends l’exemple des salles d’attentes X où personne ne se parle et où tout le monde est sur son téléphone portatif. (heureusement qu’on a jamais eu besoin d’un aspirateur sinon on passerait notre vie avec ) les gens se disent de moins en moins bonjour dans la rue; mais cela vient-il du manque de respect ou de la crainte sécuritaire de notre temps ? si l’on prend l’exemple de personnes qui ne respectent rien et il y en a, alors oui on va penser qu’il y a un problème de respect en notre époque. mais avant , n’y avait t’il pas des hordes qui tuaient sauvagement, qui pillaient, qui violaient et qui convoitaient tout ce qu’ils croisaient sur leur passage ? le problème du respect au fond ne vient pas d’une époque mais d’autres paramètres sociaux et culturels.

    bien à vous

  • hautpotentieldeconneries

    Membre
    23 juillet 2025 à 11 h 49 min

    Le respect, le respect le respect le respect.

    Le respect c’est de la merde. Respecter quoi? Qui? Pourquoi ?

    Personnellement il y a les humains que j’aime et les autres (très nombreux).

    Les critères invoqués pour le respect (l’âge, le sexe, la position hiérarchique, la fonction) me laissent de marbre grave.

    Faut il Respecter une vieille connasse au prétexte qu’elle est femme et vieille ?

    Mon cul.

    Faut il Respecter Emmanuel Macron au prétexte qu’il est l’incarnation de la Nation?

    Mon cul.

    Le respect est un concept fallacieux inventé par les grosses merdes pour ne pas se faire buter par les autres.

  • bagayaga

    Membre
    23 juillet 2025 à 19 h 25 min

    @hautpotentieldeconneries

    J’adore Hautpo. Brillant. Ça m’inspire cela.

    « La vieille saloperie du bus 61 était encore accoudée derrière le pare-brise, à refaire le monde à coups de tessons de bouteilles de Villageoise. Avec une mini-jupe improbable. Et un haut sans manches en lamé doré. Des talons à se demander si l’on faisait face à un appel au secours ou à une tentative de suicide. Rappelons que les chauffeurs de bus de notre ville sont nerveux.

    Lorsque le pas-si-masculiniste chauffeur à moustache de catcheur des années 90 pila pour ne pas écraser un écureuil en haut de la côte des Impôts, personne n’eut une seule larme pour la fieffée connasse qui se ravagea sa vieille face de pomme surie, décrépite, trop maquillée, contre la vitre. Un instant, nous avons intensément fixé ses mollets, qui habituellement défiaient la gravité, les nids-de-poule et la conduite GTA des pilotes de bus de la ville. Mais cette fois, non. Ils avaient même, je dirais, fourni de quoi offrir une plus grande célérité dans le catapultage de ganache, permettant un point de bascule encore plus grandiloquent.

    Il y avait eu une justice pour tous ces trajets à subir sa vieille voix aigre, débiter les pires saloperies de lobotomisée.

    Merci, Seigneur. Merci, karma. Merci, grande roue qui tourne.

    Merci. »

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