Psychologie du zèbre
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La psychologie du zèbre / surdoué / Haut Potentiel Émotionnel (HPE) / Haut Potentiel Intellectuel (HPI)… 🦓 Tous les sujets spécifiquement psy sont ici (psychologie du zèbre, psychiatrie, psychanalyse…) ! Etape suivante : trouver le bon psychologue spécialisé Haut Potentiel 💪
Solitude et souffrance : quelle voie s’offre à nous ?
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Solitude et souffrance : quelle voie s’offre à nous ?
ganymede69 a répondu il y a 8 mois, 3 semaines 10 Membres · 21 Réponses
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Bonjour Ganymede69,
Merci pour ton message. En effet, tes mots font écho avec ma propre expérience et me touchent par la justesse avec laquelle tu les utilises. Tu sembles avoir bien avancé et cela me donne des perspectives heureuses. J’ai 46 ans et j’accueil tardivement cette singularité qui m’a accompagnée « en tâche de fond » toutes ces années. Il m’était difficile de concevoir cette particularité sans me culpabiliser d’un complexe de supériorité sans doute fondée par les « il se la pète », « tu es trop ceci ou cela », « tu vas trop loin dans tes réflexions », « arrête de faire ton psy, etc.. Merci pour ce retour étayé par ton propre cheminement et les lectures de nos grands penseurs. À bientôt de te lire.🙂
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Bonjour lillies,
Merci pour ce joli message. Pourrais-tu dire à quel moment tu arrives à toucher du doigt et à incarner pleinement cette application évoquée ? Sans doute lors de moments où ton mental dominant est en pause..? Si oui quel est ton rituel conscient ? Ou encore, saurais tu identifier le contexte qui favorise cet état d’harmonie ? Au plaisir de te lire.🙂
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<div>@ganymede69 </div>
il ne s’agit pas de la mort réel mais de la mort de la partie en nous qui n’est qu’illusion, à savoir l’ego.
mffff…. solitude… égo… souffrance…
Je suis ravi qu’en ce jour, tu acceptes avec plénitude ta solitude…
Ce travail tel que tu le décris parut long et fastidieux…
L’humain est un être social. D’où l’égo… Vivre dans l’envers de cette nature, de ta nature, de nos natures est douloureux.
L’humain est un être résiliant. D’où le mental… Il se fait tôt ou tard à tout, sa chimie se réarrange pour qu’il ne mette pas fin à sa vie.
Car c’est de ça qu’il s’agit : la vie veut vivre…
Je suis ravie qu’en ce jour, tu acceptes avec plénitude ta solitude…
Je te souhaite néanmoins de faire une (des) rencontres qui te bouleverseront…
Ne luttes pas, laisses ta chimie te porter, laisses la te submerger, sens l’humain que tu es (machine biologique hors de contrôle et extraordinaire…)
Tout n’a pas à être raisonné, bien que je sois ravie qu’en ce jour, tu acceptes avec plénitude ta solitude…
Bien à toi.
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Membre Inconnu
Membre7 août 2025 à 1 h 01 min@ganymede69 Exactement
qu’est ce qu’est ce qui ta amené à cette conclusion ?
Pour ma part je penses qui faut vraiment avoir jamais été piégé dans un environnement toxique assez jeune pour vivre la solitude comme une sorte de punition, parfois ont à la meilleure option de vie et comme c’est pas ce qu’ont te dit, fait croire tu penses que c’est négatif.
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Je dirais… mon expérience et une bonne dose d’introspection ! <div>
Cependant, je comprends votre point de vue, mais je pense que ce n’est pas forcément un vécu dans un environnement toxique qui détermine notre rapport à la solitude. Je n’ai pas connu un tel milieu, bien au contraire… ce qui ne m’a pas empêcher de me sentir seul en raison d’un certain décalage.
<div>
</div><div>Ce qui crée ce rejet, c’est surtout l’incompréhension, voire la peur de ce qu’on ne connaît pas. On nous apprend très tôt que la solitude serait un signe d’échec, d’isolement ou d’anormalité. Or, elle peut être tout l’inverse : un espace de liberté, de clarté, de recentrage.</div><div>
</div><div>Le vrai problème, à mon sens, c’est qu’on ne nous enseigne pas à faire de la solitude une alliée, parce qu’on la regarde trop souvent à travers les lunettes du manque, plutôt qu’à travers celles de la plénitude intérieure. </div>Cette perception de la solitude que l’on doit très probablement à l’influence de la culture chrétienne doit être relativisé, c’est peut-être cela l’environnement toxique dont vous parliez précédemment ? Dans ce cas, je suis prêt à vous suivre avec cette idée, qui nécessiterait bien une Déconstruction de telles préjugés.
</div>
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La solitude comme solution à la difficulté de se heurter à l’altérité : au secours 🤭
Nianiania personne ne me comprend, ma nature si originale et intense ne peut se frotter à autre chose qu’à moi-même…
Narcisse
Pétez un coup, et découvrez l’humanité. Pathétique et brillante, cruelle et bienveillante, désespérante et inspirante, violente et éprise de paix.
C’est pas le mode d’emploi d’un sèche cheveux, c’est un artisanat.
Mais brûlez donc vos crayons au prétexte que le dessin n’est pas conforme à vos attentes, finalement je m’en tamponne copieusement.
Narcisse au carré
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@Nianiania qui ne se lasse pas de se distraire de l’humanité.
« Pathétique et brillante, cruelle et bienveillante, désespérante et inspirante, violente et éprise de paix. »
En voila une bonne distraction artisanale. Dommage que le process soit industriel.
Personnellement je ne me lasse pas non plus de l’observer cette humanité qui semble pouvoir jouer au pire et au moins pire siècle après siècle après siècle. Comme un chien qui poursuit sa queue.
Bref on s’en fout, le spectacle est plus ou moins toujours le même, à savoir, y a-t-il quelque chose à sauver ou juste ce yoyo perpétuel, ce combat de creature où s’engendre en boucle le pathétique et le non pathétique, ,le cruel et le non cruel, l’espoir et la désillusion, l’aspiration théorique à la paix et la violence parce-là-faut-pas-pousser-quand-même !
On peut effectivement chercher à se distraire avec les autres en attendant que la mort vous saisisse, ou se dire qu’on à mieux à faire que de participer ad nauseam à ce grand cirque. À chercher loin du brouhaha qui nous sature l’esprit de quel nature est faite la fameuse créature.
Dans cette optique alors oui la solitude et le silence sont une force qui permet de se défragmenter, petit à petit à petit, de ne pas courir au lièvre et au lapin et à la lune. Une force qui contribue à rassemble ce que le monde, chaque jour éparpille au quatre vents d’un nihilisme triomphant et perçu par certains comme artisanal.
Après chacun voyant midi à sa porte, certains se dise que c’est l’heure idéale pour lever l’ancre et aller voir se qui se passe au-delà de cette ligne au loin d’où des choses essentielles semble disparaître et apparaitre sans qu’on ne comprenne bien pourquoi.
Mais il n’est pas midi en même temps pour tout le monde.
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Théoriquement la solitude est un excellent prélude à l’introspection, activité on ne peut plus louable. 🤭
Se retirer du monde « comme un prince » pour ne plus participer à la folie, c’est précisément participer à la folie ambiante, arrêter toute introspection véritable, faute de référentiel non phantasmé.
J’aime ma solitude occasionnelle, certes. Le calme. Oui.
L’anesthésie non.
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Membre Inconnu
Membre10 août 2025 à 0 h 30 min« Cette perception de la solitude que l’on doit très probablement à l’influence de la culture chrétienne doit être relativisé, c’est peut-être cela l’environnement toxique dont vous parliez précédemment ? «
Oui par exemple, après tous les chemins mènent à Rome apparemment donc ca à pas d’importance🙂
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Bonjour,
J’ai relu plusieurs et il est manifeste que tu es affirmatif et sincère. Je ne suis qu’aux balbutiements de tout ça, mais merci; ça me conforte dans la démarche que j’ai commencé; Stéphane.
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