Psychologie du zèbre
La psychologie du zèbre / surdoué / Haut Potentiel Émotionnel (HPE) / Haut Potentiel Intellectuel... Voir la suite
Vivre sa solitude
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Vivre sa solitude
Il y’a quelques mois, j’ai décidé de me couper de toutes mes relations professionnelles (je reste cependant consultant dans mon secteur en tant qu’indépendant) et amicales (je n’ai aucune relation familiale) et de quitter mon environnement.
Certes brutale, mais cette décision devenait vitale pour moi, car bien qu’en difficulté (suite à de nombreuses attaques – diffamations; attaques sur les réseaux …-de la part de plusieurs personnes), beaucoup de personnes maintenaient sur moi une pression dû à ma capacité à encaisser et trouver de solutions à leurs problèmes, jusqu’à m’en oublier.Le bruit dans ma tête devenait insupportable autant que mon sommeil devenait une vieux souvenir.
De plus, dans mes anciennes activités, j’avais des obligations « mondaines » qui parfois (souvent) m’épuisaient physiquement et moralement. Cet épuisement, s’est transformait en « un pétage de plomb » pendant lequel, je suis enfermé pendant 3 mois dans une chambre d’hôtel avec très peu de contacts humains avant cette coupure radicale.
Aujourd’hui dans mon nouvel environnement, je suis confronté à une chose qui m’était inconnue : la solitude. Je ne savais pas que je pouvais me sentir aussi seul, je me sens seul au point où j’ai pris un poste dans une société à 300 mètres de chez moi, pour ne pas rester cloitrer chez moi.
Me voilà donc depuis un mois salarié (alors que mes activités de conseils me permettent de vivre confortablement) dans une société où mon « faux self » apporte, rire; joie; chocolat (c’est important 🥰) et nouveaux process plus efficaces, mais dès que je quitte les murs de cette société, je souhaite me retrouver chez moi le plus vite possible de peur qu’un collègue me propose d’aller prendre un café, qu’un voisin m’invite à manger…
Je me suis rendu compte, que j’ai tout fait pour me retrouver seul, mais je me rends compte que cette solitude me pèse, je suis nostalgique de discussions, de rires, de regards complices…car je ne trouve pas les personnes avec qui les partager aujourd’hui, car j’ai peur.
J’ai peur de faire des rencontres amicales et que ces ami(e)s voient en moi quelqu’un qui pourraient les aider (j’en ai marre du syndrome du pompier), j’ai peur de faire une rencontre amoureuse et de ne pas répondre aux envies de cette personne, je me retrouve dans la situation du personnage de Sherlock Holmes dans la série : The Elementary, dont voici le monologue :
« Je vis sans avoir d’égal, sans égal qui soit sain d’esprit en tout cas.
Ce qui revient donc quasiment à ne pas en avoir, in fine.
N’ayant aucun alter-ego, je ne peux donc me confier qu’à un non-égal, ce qui revient à dire que je peux me confier à n’importe qui.
J’ai fait des progrès bien entendu, mais j’ignore si j’aurai encore la force d’en faire.
Si je n’arrive jamais à apprécier une relation, dans ce cas, à quel moment je dois arrêter de l’entretenir. »Enfin, j’avais juste envie de partager ces quelques mots, qui depuis des semaines dans ma tête prenaient une place considérable et étaient accompagnés de leurs lots d’idées noires.
Ma question est : Comment faites vous pour vivre votre solitude ?
A bientôt !
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