Otium partagé


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  • bagayaga

    Membre
    26 septembre 2020 à 21 h 09 min

    C’est déjà pas mal^^

    Pour l’instant je ne peux pas de mon côté disparaitre dans la forêt^^ J’ai mes enfants. Donc je passe entre les gouttes. Mais après j’aimerais vraiment créer ma bibliothèque sylvestre^^ Quelque part^^

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 septembre 2020 à 12 h 58 min

    Hey ! « Otium partagé » est sacrément stylé ! ^^
    Merci @olbius & @bagayaga 🙂

    Je te réponds avec un peu de retard !

    Alors… Je te mets en garde avec les retraites spirituelles ahah
    Dixit le gars qui a vécu au fin fond de la Haute Saône durant 4 ans !

    S’il y a un truc que j’ai bien capté :
    l’important n’est pas là où l’on est, mais avec qui l’on est…

    Mais ceci dit, j’aime beaucoup ton idée de bibliothèque de Sylvestrie !
    Il y a quelques années, j’avais monté une asso dans un but analogue.

    L’idée était de compiler des enseignements un peu partout,
    puis l’asso se chargerait de synthétiser, de proposer quelque chose de cohérent.

    J’étais très inspiré par les anciens mouvements mystiques (pythagorisme).

    Et très vite, il y a eu des personnes potentiellement intéressées, mais j’ai rapidement vu le problème. Elles pensaient toutes, sur la base de leurs expériences personnelles, détenir la vérité. Accéder à une forme d’universalité, développer des concepts généraux qui puissent parler à n’importe qui, travailler tout simplement, cela leur était totalement étranger.

    J’avais beau leur expliquer qu’une entreprise philosophique n’était pas du relativisme, ce n’est pas chacun fait comme il le ressent, c’est une science à part entière, il y a des exigences à avoir vis à vis d’une quelconque forme de vérité. Et comme elles n’avaient pas la méthode, qu’elles considéraient plus comme quelque chose de menaçant (car personne ne veut remettre en question ce qu’il croit être vrai), bah ça vexe et c’est vite tombé à l’eau…

    Sans parler des profils qui partaient carrément en latte dans le côté ésotérique lol

    Je me suis fait à l’idée que ce projet aurait été parfait il y a 2500 ans, mais que notre époque et les mentalités n’étaient plus faits pour ça. C’est d’ailleurs ce qu’avait prophétisé Nietzsche : les gens se détourneront de la vérité si celle-ci ne leur plaît pas ou ne leur procure aucun plaisir. Dans la plupart des assos, les gens veulent exister, il y a souvent de gros égos, et donc toujours des problèmes ^^’

    Mais peut-être qu’avec une autre manière de faire, une autre sensibilité, ça peut carrément le faire ! En tout cas, je trouve ça franchement cool ^^

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 septembre 2020 à 18 h 28 min

    Hey ! “Otium partagé” est sacrément stylé ! ^^

    Vous oubliez de remercier Papa Jésus qui a demandé à Olbius de vous déplacer le sujet pour plus de plaisir à partager.

    Question, @Seayou : parlez vous couramment l’Allemand ainsi que l’ancien Allemand ?

  • bagayaga

    Membre
    28 septembre 2020 à 19 h 18 min

    @Jesus tu es hors sujet sur mon thread, ça aurait été n’importe qui d’autre je m’en serais battus les steaks. Mais c’est toi, et tu as fait déplacer mes commentaires ici gros trou de bal, et j’ai fermé ma gueule, parce que t’es une cause désespéré.

    Mais là si tu crois que t’as le droit de venir m’interpeller ici, alors que je ne t’aime pas , c’est notoire. On a eu le déplaisir de discuter, ensemble, hélas.

    Alors de deux choses l’une qu’on soit bien clair, vous et moi. Je ne peux pas vous blairer, votre comportement est excrementiel. Quand je vous lis c’est un désolement incommensurable.

    Je suis outrée. Indignée. Putain de vénère.

    Je vous ai bloqué rapidement. Pas envi de vous faire exister.

    Mais vous signez. Et vous persistez. Encore.

    C’en est trop. Cassez-vous de mon thread, à moins de partager de l’otium. Et le votre pas un article.

  • bagayaga

    Membre
    28 septembre 2020 à 19 h 22 min

    @seayou

    Mon projet je suis absolument seule. Comme ça c’est ok. Pas de bla bla inutile. Sur des trucs de forme de merde.^^ Pepouse. I’am a poor,lonesome cowboy^^ Enfin forest people.

    Faut pas de gens c’est tout^^

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 septembre 2020 à 19 h 56 min

    @bagayaga Ouip, j’en suis venu à la même conclusion que toi héhé ! 😉
    Il y a des choses, vaut mieux rester solitaire (masturbation, philosophie, etc. lol)
    Quoi que ça fait toujours plaisir de partager deux ou trois trucs ^^

    Et puis les amis, bon…
    Tout va bien jusqu’au jour où ils se prennent pour le Christ lol

  • bagayaga

    Membre
    29 septembre 2020 à 19 h 54 min

    J’aime beaucoup la compagnie, mais pour être libre et dévorer les connaissances, je préfère être seule. Sauf si je suis en compagnie d’une personne qui est pertinente et qui n’annexe pas le champs de libertés entre nous. Ça c’est bonus dans la vie et ça mérite d’être entretenu et nourrit.

  • Membre Inconnu

    Membre
    30 septembre 2020 à 13 h 56 min

    @bagayaga Entièrement d’accord ! ^^

    😉

  • bagayaga

    Membre
    4 janvier 2021 à 11 h 10 min

    Hey Alexandre 3 je viens de voir que tu n’es plus inscrit ! Et je regrette de ne pas avoir, encore plus échangé avec toi. Alors si tu traine toujours ici. Et que tu lis ça, contacte-moi!

    C’est rare que je trouve des gens avec qui discuter sagement et de façon aussi intéressante!

    Ce serait cool de partager nos otium encore^^ Bécots !

  • bagayaga

    Membre
    7 janvier 2021 à 20 h 22 min

    @TheoDuch

    Je te répond ici pour ne pas saturer le fil du Monsieur.

    Alors cette conception n’engage que moi et je ne cherche pas à évangéliser qui que ce soit. Ce sont juste mes réflexions personnelles.

    Je pense donc que l’amour est une sorte de déviance. Je n’utilise pas déviance dans le sens péjoratif.

    Juste je pense que l’humain a dévié de l’évolution traditionnelle animale, qui est la reproduction et la préservation de l’espèce.

    Et que le sentiment amoureux donc a été développé et conceptualisé culturellement par l’homme.

    J’ai essayé de comprendre déjà ce que c’était l’amour.

    Dans un premier temps je pense que c’est quelque chose de purement chimique. En celà nous pouvons être attirés par des personnes qui ne sont en rien des entités qui peuvent partager des choses avec nous et que l’on puisse créer du bonheur ensemble.

    On partage du plaisir et il y a une sorte de phase de déréalisation où l’on attribue des vertus à l’autre sans pour autant que cela soit réel. On marche dans le désert et au loin on aperçoit un oasis. Vers lequel on a envie de s’agglutiner.

    Pourtant le temps passe et Petit à petit l’illusion cesse. Et par des jeux de transferts et de contre transferts que l’on était prêt à perpétuer dans les premiers temps ensemble,nous créons en socle d’attachement mutuel. Un partenariat. Qui si la direction dans laquelle on regarde le monde est harmonieuse, peut au delà de la phase d’illusion perdurer.

    Donc la phase deux est celle des désillusions, et de l’acceptation ou non de la réalité.

    Et fatalement des consensus.

    Gravitant autour de ça vient la notion de vérité. Suis-je honnête avec moi même dans en premier temps, avec ce que je suis réellement, ou est ce que j’ai tendance à refléter ce que les autres, la société, mon code d’honneur attend de moi. Et donc suis-je heureux et ais-je de l’amour propre.

    S’il s’avère que je me fais subir une dissonance cognitive, je vais chercher activement des partenaires pour être aimé. Et pour renforcer une image un équation de moi, que je n’arrive pas à assumer. Et je vais attirer et être attiré par des personnes qui soit vont conforter cette image, mais pour lequel au fond je n’aurai pas de respect parce que je les bernes. Soit des personnes qui vont me chier sur la gueule car j’aurais plus de respect pour quelqu’un qui souligne que je suis en décalage avec ma propre identité. Et c’est ce que je qualifie de ping pong des névroses. Ou le jeu de la victime et du bourreau.

    J’aime aussi faire le lien entre le Mythe des Danaïdes, qui doivent en vain remplir un tonneau percé, parce ce qu’elles ont défiés l’interdit divin en épousant leurs cousins.( L’inceste, avoir des relations avec sa famille, c’est un peu comme embrasser un miroir. Un vase clos. De l’eau croupie.)

    En cela on a besoin sans amour propre, de se nourrir de l’amour des autres, en continu, et que même en trouvant une personne qui va se jetter à corps perdu dans la tâche, cet amoureux servant, finira par fatiguer d’être la Danaïde de notre cœur et nous lui feront porter le masque de bourreau car il ne remplira plus assez et pas avec assez d’entrain la tâche de combler notre cœur percé. On est ce que je qualifie de Vampute. Et j’ai le sentiment que l’on peut être Vampute et Danaïdes à la fois. Mais que c’est un duo névrotique fréquent.

    A partir de ce constat.

    Où j’ai le sentiment que l’humanité se berne pour pouvoir rester en dyade et assouvir l’image de dichotomie idoine. Alors que initialement une fois la reproduction réalisée, il n’y aurait pas besoin de rester ensemble.

    Donc passé toute cette supercherie, qui me met de plus en plus mal à l’aise soit dit en passant.

    J’ai imaginé que l’amitié était à mon sens la plus belle preuve de respect et d’acceptation de soi et de l’autre que l’on puisse se donner mutuellement.

    En contrant le désir chimique et la notion de reproduction, qui aurait tendance à nous associer à des personnes avec qui on ne pourra pas être heureux. Car on ne partage pas forcément le même regard sur le monde. Et que l’on ne regarde pas dans la même direction.

    J’ai l’impression que l’amitié est la porte d’entrée la plus rentable pour partager du temps avec quelqu’un.

    Sans pour autant qu’il y est en plus le besoin d’être collé. Et de chercher à créer des consensus pour que la vie collée soit possible.

    Ce serait un lien qui préserve l’individualité de chacun des partis. Partis ayant une dose d’amour propre et de sentiment de soi stable et pérenne.

    Et avec qui il y aurait une liberté laissée dans un espace mutuel partagé, sans qu’il y est de comportement d’annexion de la part d’aucun des partenaires, dans cette espace commun.

    Sans non plus que l’on est le sentiment d’être nécessaire à l’autre. Que l’on comble ses névroses et qu’il comble les nôtres.

    C’est un genre de pacte de préservation de son identité, d’indépendance et de refus d’inertie face à ses névroses, de non annexion de l’espace de liberté que l’on se propose de partager avec l’autre et dans lequel gambader ensemble est plutôt cool et agréable.

    Je me demandais si l’amour et la quête de l’amour n’est pas une genre de cul de sac. Dans lequel l’humanité vient s’engouffrer inlassablement.

    Alors qu’il suffit de trouver un partenaire cognitif savoureux et de se proposer respect, jeu, promenade, défi et honnêteté.

    Et celà est venu du sentiment que je n’ai jamais été à l’aise dans le lien amoureux spontané et culturel qui prévaut dans notre société.

    L’amour faisant office de religion, de fable qui n’est d’autre qu’un écran de fumé face au patrimoine génétique propre à tout organisme vivant. La reproduction. La préservation de l’espèce.

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