Surdoué et rupture amoureuse


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  • casia09

    Membre
    24 février 2021 à 23 h 39 min

    @Coco-raline Oh oui, je connais tout ça. Quand tu dis tous tes hobbies soit ils écoutent pas, soit ils croient que tu te la pètes (pour moi c’est souvent le cas). Mais, alors là, je vais te partager encore un peu de l’expérience avec mon ex, j’ai réussi à être la fille « normale » qu’il voulait, j’ai même renoncé à pas mal de trucs, mais ma vraie nature a fini par sortir et ça a mal fini dans mon cas. Alors je te dis, tant mieux il soit parti avant pour toi!

    Tu dois maintenant t’inquiéter pour te retrouver, renaître et après le reste viendra. N’angoisse pas pour la famille et les enfants, ma pauvre tu as encore le temps!! Si tu te sens aussi pressée, tu risques de faire un mauvais choix. Qu’est-ce qui est plus important? avoir un enfant pour avoir un enfant du mauvais père et un ménage en miettes? ou bien prendre un peu ton temps et fonder une famille solide où les enfants seront les trésors? Rappelle toi qu’un enfant c’est une grande responsabilité et un nouvel être humain.

    L’horloge biologique….. ah cette hantise avec la quelle nous tourmentent depuis l’enfance. Si ton rêve est de devenir maman et fonder une famille, alors reconstruit toi et marche vers ton objectif. Par contre si c’est pour s’ajuster au contrat social, juste pense qu’une femme ne l’est moins parce qu’elle n’a pas d’enfants, elle est d’autant femme accomplie sans.

  • bagayaga

    Membre
    25 février 2021 à 13 h 54 min

    Salut Coco, merci pour ces compliments^^

    Au sujet de ce que tu décris dans l’attitude de bienveillance envers les autres, couplé avec la difficulté d’exprimer ses propres mal être et de quérir la bienveillance des proches, je connais ça aussi.

    Et ce qui m’a aidé c’est de trouver ici sur ce forum des vrais amis. Qui m’ont montré leur courage en demandant de l’aide quand eux n’allaient pas fort. Et ça m’a galvanisée pour réussir à faire face à mes propres problématiques. Puis surtout la qualité de leurs réponses, car ils ont fait l’effort d’apprendre à me connaître vraiment et surtout on se ressemble un peu tous, tout en étant très différents pourtant, mais avec cette belle troupe, de façon individuelle avec chacun, je peux glaner chez eux un peu de mon fonctionnement et je me sens en cela comprise et faisant partie d’une toile d’araignée. Nous y avons tous une place à chaque intersections. Et quand l’un de nous dévie de son point, nous sommes tous entraînés, et tentons tous d’aider à rétablir l’équilibre. En fonction des caractéristiques qui nous rassemblent.

    Mais pas que, je puise dans les caractéristiques différentes des miennes, de quoi contempler en quoi nous divergeons et m’inspirer pour améliorer des faces de ma personnalité qui ne me sont pas profitables. Je suis ainsi gagnante même lorsque je suis perdante. Ce qui est fabuleux et grandement appréciable c’est qu’ils sont honnêtes et n’hésitent pas à être en contradiction. Et ça aussi ça me permet d’avancer.

    Dans cet idéal que je chérie et dont je t’ai parlé. Cette zone de liberté que l’on se laisse entre nous. Et dans laquelle de façon ludique nous évoluons de concert. Sans qu’aucuns n’essayent d’annexer cet espace.

    Et depuis bientôt deux ans, je puise une grande force et beaucoup de plaisir par le biais de ces échanges.

    Je ne te cache pas que j’ai encore des progrès à faire. Et que tout n’est pas au beau fixe. Je ne voudrais pas donner cette impression non plus. Mais ce qui est réconfortant c’est de sentir que je ne suis plus dans cette horrible inertie dont je faisais preuve avant. La pousse croit, même si les évolutions sont lentes et que d’un jour sur l’autre on ne voit pas forcément la croissance. Mais ponctuellement je regarde derrière mon épaule et je vois le chemin parcouru. Et c’est putain de bon^^

    Au sujet des relations toxiques. Tu as raison et tort à la fois.

    Car ce n’est jamais des relations où il y a un coupable et une victime. Comme la société actuelle essaye de nous le faire croire. Ce n’est pas manichéen.

    C’est une dichotomie, où ton propre positionnement dans cette fameuse toile d’araignée, est dans le déséquilibre, et qui fait que tu t’ouvres à des personnes pouvant accepter ce déséquilibre, et se fondrent dans les tiens avec les leurs. C’est donc selon moi une responsabilité commune.

    De mon côté j’ai compris ça vers mes trente ans. Après avoir passé ma vie dans un déséquilibre vraiment intense et total. Sans avoir aucun outils, aucune pistes pour comprendre et voir que j’incarnais un ego qui n’était pas le miens. Je marchais sur une route que l’on m’avait tracée. Et qui n’était pas la mienne, et j’avais en moi une colère et une tristesse terrible.

    Et le pire dans tout ça c’est que j’avais le courage et la force de porter cette charge, et j’avançais. Mais comme Sisyphe un peu je faisais rouler ma pierre au sommet de la montagne, sans me décourager. Et pourtant en arrivant au sommet la voilà qui retombait encore en bas, et pendant toute la descente, je me morigénais encore, incapable de comprendre, qu’il fallait juste que j’arrête cette activité mortifère, cette vacuité. Que ce n’était pas ma voie. Et que rien ne me forçait à continuer ainsi.

    À partir du moment où j’ai quitté cette forme de supplice. Je me suis observée. Et j’ai fais le tour de tout ces reproches que je me faisais depuis toujours. Qui étaient eux même les reproches que l’on m’avait fait depuis toujours.

    Et j’ai compris que ces choses qui avaient été jugées problématiques et néfastes n’étaient en réalité que la sommes de ce que je suis vraiment. Et la façon dont les personnes qui auraient dû me guider pour comprendre mon fonctionnement et être proactive en étant ce que je suis, était bidon. En réalité, ces personnes ont voulues prendre ma chaire à pleine mains, ma personnalité et mon esprit, l’écrabouiller comme une porterie pas cuite et la malaxer pour fabriquer une nouvelle porterie jugée apte à ce monde. Et bien que le matériaux était des morceaux de moi, la forme n’était pas la mienne. Et je me sentais vide et la vie n’avait absolument aucune valeur. J’étais un genre de Frankenstein très mal cousu, en pleine septicémie.

    Guidée par une pulsion très forte de vie. J’ai fait péter les contours de cet Ersatz de moi. Et depuis lors je m’efforce de façonner ma poterie. De vivre en accord avec moi. Et ça fonctionne. Bien sûr que ce n’est pas du tout adapté au monde, à la réalité, à la société, à la norme etc. Et que c’est plutôt angoissant. Mais je trouve des chemins de traverses. Et maintenant je suis moins angoissée et plus optimiste pour mon avenir.

    J’ai juste accepté ma réalité à moi. Et m’efforce de l’assumer aussi.

    Je ne sais pas si ça peut t’aider. Car c’est mon expérience, et que j’imagine que chacun doit réussir ce tour de force un jour, pour devenir adulte. Et pour arrêter de souffrir en vain.

    Bon Courage en tout cas Coco !

  • guitou

    Membre
    27 février 2021 à 17 h 43 min

    Bonjour à tous.

    Je vis, depuis bientôt un an, une période très douloureuse suite à une séparation et j’aimerais pouvoir remonter la pente malgré la tournure inattendue qu’à prise ma vie. Après avoir lu une grande partie de cette discussion, je souhaiterais partager avec vous mon histoire afin d’obtenir de l’aide ou des conseils pour gérer cette période difficile. En espérant que certaines personnes aient bien envie de lire la suite jusqu’à la fin.

    Je précise que j’ai pris connaissance de mon fonctionnement HPI il n’y a que très peu de temps, après la séparation, et que certaines de mes réactions du passé sont aujourd’hui compréhensibles avec le prisme de la surdouance mais me semblait tout à fait inexplicables à l’époque.

    J’ai eu très tôt une image anxiogène de la vie de couple comportant deux aspects principaux.

    Le premier étant que, quoi qu’il arrive, peu importe la personne que l’on rencontre, la passion et l’intensité des premiers temps tendent inexorablement à s’éteindre avec le temps et le quotidien. De ce fait la vision long terme du couple se dirigeait vers une habitude ennuyeuse sans saveur.

    La deuxième étant que je ne pouvais pas m’engager totalement dans une relation car rien ne me garantissait de pouvoir conserver l’amour, la sincérité et de la fidélité de ma partenaire. Le risque d’être trompé, trahi ou abandonné était trop important pour devoir prendre le risque.

    J’étais donc résigné à vivre de relations éphémères, la plupart du temps axées sur la sexualité, dénuées de sentiments mais toujours en étant sincère sur mes intentions. Lorsque des sentiments apparaissaient je quittais la personne en me persuadant qu’il fallait mieux le faire temps que je n’étais pas trop attaché plutôt que prendre le risque de souffrir plus tard. je me voyais vivre toute ma vie ainsi et cette idée me convenait. Cela a plutôt bien fonctionné durant l’adolescence et le début de ma vie d’adulte.

    Au fur et à mesure des années mes amis se sont tous mis en couple et je suis rapidement devenu le pote célibataire endurci un peu fêtard et instable. Je regardais le bonheur de mes amis ayant une personne à leur côté pendant que j’étais le seul célibataire à table ou durant nos soirées. C’est à ce moment que je me suis dis que je devais être dans l’erreur et qu’il fallait que j’essaie de vivre une relation de longue durée et mes amis m’ont rassuré sur le fait que les couples ne s’enterrent pas tous et que la vie amoureuse n’aboutit pas forcément vers des échecs et de la souffrance. J’ai donc tenté ma première relation « officielle » à 23 ans. J’avais rencontré une personne qui semblait être différente, plus ouverte à une vie de couple bien remplie, pleine de principes mais aussi de folie et d’énergie. Elle balayait mes doutes sur la relation de couple à long terme. Ce fut la première et la seule que je présentais à mes amis et à ma famille.

    On a emménagé ensemble au bout d’un an. Tout allait bien jusqu’à environ trois ans de relation où elle aborda le sujet de l’enfant. Je n’ai jamais compris ou ressenti le besoin de faire des enfants, malgré que j’adore passer du temps avec ceux des autres. J’adore être le tonton rigolo, l’animateur de colonie ou le professeur qui aide dans les études. La nécessité évidente de beaucoup de personnes d’avoir des enfants est une chose mystérieuse pour moi. Cependant je n’étais pas fermé à l’idée dans la mesure où je ne voulais pas regretter plus tard de ne pas avoir connu ça. Malheureusement ce projet remis en évidence les risques d’échec d’un couple. Comment faire un enfant si il y a un risque de séparation un jour ? Je précise que rien ne laissait entendre une potentielle séparation à ce moment-là, c’était juste un raisonnement pragmatique se basant sur la réalité que nous ne savons pas de quoi l’avenir est fait et que peut être, un jour, pour des centaines de raison, l’un ou l’autre déciderait de mettre fin à cette relation. Il était inconcevable pour moi de faire vivre une séparation à un enfant après avoir vu certains dégâts sur une cousine du même âge lors de notre adolescence.

    Je me suis alors mis inconsciemment à étudier chaque aspect de notre couple afin de trouver de potentielles failles ou débuts d’anomalies pouvant être le foyer d’une rupture future. Et forcément quand on cherche, on trouve. J’ai tenté d’exprimer mes craintes à ma compagne en lui expliquant que j’avais besoin d’être certains que tout serait parfait avant d’accueillir un enfant, on ne pouvait pas prendre le risque d’échouer et de le faire souffrir de nos erreurs. J’ai alors entrepris de lui lister toutes les choses que l’on pouvait améliorer dans notre couple afin de garantir notre succès. Et je l’ai fait avec cette froideur et ce pragmatisme émotionnel qui nous caractérise. J’ai conscience aujourd’hui que cela a été dévastateur pour elle. Finalement je remettais en cause la réussite de notre couple ce qui signifiait dans sa position remettre en cause mon amour pour elle. S’en ai suivi plusieurs mois de tension et de distance affective dans notre couple.

    C’est là que les désagréments ont commencé. Quelques mois après elle a quitté la maison quelques jours pour faire le point ce qui m’a fait prendre conscience de l’angoisse que représentait l’idée de la perdre. Elle est revenue en me disant qu’elle voulait continuer mais qu’il fallait que j’arrête d’être aussi exigeant, de vouloir toujours que tous soit parfait. La peur de la perdre ainsi que l’obligation d’accepter de vivre dans le doute m’a fait sombrer dans une dépression difficile. Je l’aimais sinon pourquoi j’avais si peur de la perdre, mais tout n’était pas parfait alors je ne pouvais me résoudre à faire un enfant par peur de l’échec. Cette période a été très compliquée à supporter, j’ai fait un travail sur moi pour accepter progressivement l’idée que l’on devait vivre le moment présent et arrêter de chercher de potentielles raisons d’échouer plus tard. J’ai donc accepter de me laisser porter par les choses et de voir venir malgré mes craintes.

    Je commençais à peine à sortir la tête de l’eau que la massue tomba. J’appris à mon plus grand désarroi qu’elle avait un amant depuis plusieurs mois, quasiment depuis cette fameuse discussion de remise en question de notre relation. Qu’elle avait fait ce break par culpabilité de cette infidélité et qu’elle avait pris ce temps pour réfléchir à la question mais que malgré son retour vers moi elle avait continué à le voir. Au lieu de la quitter j’assumais en partie la responsabilité. Les dégâts de mes propos sur ces certitudes nous concernant, sa peur que mon amour pour elle soit trop fragile, l’image négative de notre couple que je pouvais lui avoir renvoyé. Elle avait eu l’impression que je ne l’aimais pas vraiment et avait cherché du réconfort ailleurs. Du moins c’est comme ça que j’analysais la situation à l’époque. J’ai donc accepté de continuer après qu’elle m’ait juré de ne plus recommencer. Le sujet du bébé refit rapidement surface mais vu les derniers évènements je repoussais encore l’idée. Je suis alors rentrés dans une période de 6 ans remplies de doutes, de soupçons et d’angoisses. D’autres évènements douteux ont ponctués cette période sans que je ne la quitte pour autant par manque de preuves concrètes.

    La vie continua, avec ces bons et mauvais moments, des voyages et l’achat d’une maison. j’alternais entre les périodes de sérénité et de dépression et je la voyais de plus en plus malheureuse de ne pas avoir d’enfant. Avec le temps j’ai donc accepté d’avoir un enfant pour lui prouver mon amour et pour nous aider à effacer les échecs et erreurs du passé. La nature n’a pas aidé dans ce sens. Après consultations nous avons été contraint de passer par un protocole de PMA durant deux ans afin de l’aider à tomber enceinte. Encore une épreuve pour moi, n’étant pas profondément persuadé du besoin d’être père je m’efforçais néanmoins de faire tout mon possible pour lui donner cette preuve d’amour.

    C’est là qu’un dernier rebondissement m’a encore fait douter de sa sincérité. Sans avoir une fois de plus de preuves concrètes d’actes d’infidélité j’avais cependant une immensité de choses suspectes qu’elle ne pouvait justifiée. J’ai alors pris la décision de mettre un terme à notre relation. A tort ou à raison, j’allais pouvoir tourner la page de cette relation autant compliquée que torturante.

    Cela aurait été le cas si seulement je n’avais pas appris après trois semaines de séparation qu’elle était enceinte… <font face= »inherit »>Un grand exemple des mystères de la vie et du destin. Je vais sauter la période de doute de paternité et de questionnement sur la reconnaissance de cet enfant qui suivit cette annonce. Je vais juste préciser que cela n’a en aucun cas remis en question mon choix de séparation et que c’est dans cette période que je </font>commençais<font face= »inherit »> ma thérapie pour tenir le coup et que j’apprenais que j’étais un HPI avec tous les chamboulements supplémentaires que vous imaginez.</font>

    Aujourd’hui j’ai donc 34 ans, je vis ma première rupture sentimentale, je découvre ma surdouance et je suis papa d’un petit garçon d’un mois. Et tout ça en moins d’un an.

    <font face= »inherit »>Merci à ceux qui auront eu la patience de lire ce récit jusqu’au bout. Cette période, vous l’aurez compris, est très compliquée à supporter. Je suis </font>énormément<font face= »inherit »> entouré mais je me sens néanmoins constamment incompris et isolé. J’espère pouvoir glaner ici quelques conseils ou avis pour m’aider à supporter cette situation.</font>

    <font face= »inherit »>Bien à vous amis zèbres</font>

  • isae

    Membre
    30 mars 2021 à 21 h 27 min

    @guitou

    Bonjour Guitou,

    J’espère que tu as eu des réponses depuis, je voulais te souhaiter bon courage pour tout ce qu il t arrive. Chacun vit les choses différemment et je n’ai pas vécu tout ce que tu as vécu. Mais je dirais que l important cest de prendre le temps dont tu as besoin pour trouver ton équilibre dans cette nouvelle vie, pour te redécouvrir dans toutes ces nouvelles facettes et faire au mieux pour toi et ton enfant. Faire le deuil de ta relation passée, travailler sur tes peurs, soigner tes peines, retrouver ta voie, intégrer l annonce HP, et trouver quel papa tu es, etc. Chacun des changements que tu vis représente une énergie à fournir et une assimilation à faire, alors les trois en même temps, normal que ça puisse être rude à encaisser et à gérer, et que tu te sentes incompris. Il te faudra de la patience et de la bienveillance envers toi même pour avancer pas à pas sur le chemin qui te correspondra le mieux. Si je peux me permettre je dirais que si tous les conseils sont les bienvenus, je pense qu au fond on a déjà en soi les «conseils» que l on pourrait attendre des autres. Non pas qu’il ne soit pas utile de les écouter et de se sentir soutenu, mais juste de se rendre compte qu on sait déjà au plus profond de soi ce qu’il nous faut, ce dont on a besoin et ce que l on veut pour soi et pour ses proches, reste à avoir assezaonfiance confiance en soi pour oser s’écouter et suivre son intuition. Pas la partie la plus simple non plus, j en conviens.

    Bon je ne sais pas si ça t aura été d une grande aide, mais c’était surtout pour te souhaiter bon courage, et pourvu que tu vois sur ton.nouveau chemin de quoi te rendre heureux.

  • Membre Inconnu

    Membre
    8 avril 2021 à 15 h 11 min

    @coco-raline

    Ça m’épuise tout ça… comment concilier aussi toutes les activités que
    j’aime faire, qui sont vitales pour moi, et ne m’abandonner dans une
    relation… car évidemment tout ce que je fais, je le fais à fond,
    activités comme amour…

    Bonjour, suite à une rupture, je me demande si il n’aurait pas été possible de vivre ensemble toutes les activités??

  • Membre Inconnu

    Membre
    8 avril 2021 à 15 h 23 min

    @guitou

    Le premier étant que, quoi qu’il arrive, peu importe la personne que
    l’on rencontre, la passion et l’intensité des premiers temps tendent
    inexorablement à s’éteindre avec le temps et le quotidien.

    Salut, c’est pourquoi je me demande si le sentiment amoureux est si important que cela. Est ce que ce n’est plus important l’admiration, ou l’envie de prendre dans ses bras??

  • Membre Inconnu

    Membre
    8 avril 2021 à 15 h 28 min

    @guitou

    C’est là qu’un dernier rebondissement m’a encore fait douter de sa
    sincérité. Sans avoir une fois de plus de preuves concrètes d’actes
    d’infidélité j’avais cependant une immensité de choses suspectes qu’elle
    ne pouvait justifiée. J’ai alors pris la décision de mettre un terme à
    notre relation.

    Re. Ta compagne a commencé à s’éloigner de toi, à partir du moment ou tu n’as pas « assumé » (mot inexact) la paternité vis à vis d’elle. Ensuite elle est revenue, preuve qu’elle t’aimait. Donc c’était juste un « reproche », pas un manque d’amour.

    A partir du moment où maintenant tu assumes la paternité, qu’est ce qui vous empêche de vous remettre ensemble?

  • auroredenuit

    Membre
    8 avril 2021 à 19 h 51 min

    Bonjour toutses

    J’ai découvert binge audio il y a quelques mois, je l’ai fait tourné auprès de mes amis et cela a donné lieu a de supers conversations sur l’amour, sur l’amitié, sur les normes sociales, ça questionne les relations ça questionne les ruptures.

    https://www.binge.audio/podcast/le-coeur-sur-la-table/la-princesse-et-lescalator

    Il s’agit de podcast. Je vous invite à écouter les suivants et pourquoi pas si ça vous a plu, la série d’émissions  » les couilles sur la table » sur binge aussi et qui est très sympa aussi.

  • Membre Inconnu

    Membre
    11 février 2022 à 17 h 04 min

    Tombé malade la semaine dernière. Après le corps c’est le moral qui ramasse. Retour au néant. Totalement libre : pas de boulot, pas de gonzesse, pas d’obligations, pas de chez moi. Pourtant, un constat : 43 ans et rien. Navigation à vue sur l’océan de l’incertitude. Ce matin j’ai injurié mon ex : c’est plus facile que d’encaisser sa bonté. Pas envie de me lever. Mouton Cadet au petit déjeuner. Des larmes pour assaisonner le repas. Vous le vivez bien votre naufrage ? Bouteilles à la mer. Ça n’empêche pas de sombrer. De toute façon je n’attends pas de retours. Et puis je ne les lirais même pas. C’est l’absurde qui a raison, pas les bons sentiments. J’ai un objectif aujourd’hui : acheter des bières avant le retour du pote qui m’héberge. Pas sûr que j’ai le courage d’accomplir la mission. Tout ne me paraît que gesticulations. Et les années de vie commune comme autant d’incompréhension. Perdre du temps encore. Incolore, inodore et sans justification dans ce réel. Je ne sais plus ce que je dis. Merci pour le spectacle.

  • Membre Inconnu

    Membre
    11 février 2022 à 21 h 44 min

    @Kitsunebi

    Merci : prendre l’air m’a fait du bien.

    @zaza05

    Merci pour le soutien. Pas ce soir pour gratter le papier (chatouiller le clavier ?). Mais je garde la commande en tête.

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