L’intelligence, ennemie du Zèbre ?



  • L’intelligence, ennemie du Zèbre ?

    ?s=1&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue Anonyme mis à jour Il y a 4 mois 14 Membres · 79 Messages
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    biztoufly

    Membre
    30 mai 2020 à 0 h 46 min

    Bonjour !

    Derrière ce titre “Putaklik”, ce cache surtout un sujet qui me triture très souvent et sur lequel j’aimerai beaucoup avoir votre(vos) point(s) de vue 🙂

    Je m’explique :

    Loin de moi l’idée de parler de l’intelligence, comme on l’entends souvent dans beaucoup de contenus qui traitent du sujet, comme une malédiction qui toucherai les Zébres.

    Je souhaiterai surtout parler de l’intelligence comme un aspect contre-productif à l’épanouissement des surdoués/Zèbres/HP, qui freine considérablement la communication, les études, le développement de structures adaptées à l’épanouissement au même titre qu’il pourrait exister, non pas pour les maladies mentales et psychiques, bien sûr, mais pour des athlètes de haut niveau (pardon si ça parait prétentieux) qui souhaiterai optimiser leurs capacités en tenant compte de leurs contraintes, de leur bien-être sur le long terme, de leur santé, et tout un tas de domaines qui n’ont rien à voir avec leurs performances et qui leurs permettent de nous offrir un grand spectacle (si tant est que l’on aime le sport :p).

    La première fois que j’ai “tiqué” c’est, en flânant dans le rayon développement personnel d’une librairie, quand j’ai vu un livre intitulé “Trop intelligent pour être heureux” (Jeanne Siaud Fachin), je me suis tout de suite dis, comme probablement beaucoup de gens, “c’est ridicule” comment l’intelligence pourrai rendre malheureux ?! Et pourquoi pas, “Trop beau, pour être heureux”? ou riche, tous ces clichés qui, quand on est un peu formaté, sont les bases de ce qui est censé rendre heureux justement.

    Ce raisonnement, selon moi, est exactement ce qui fais que la plupart des soignants en psy n’envisage même pas ça, que beaucoup d’entre eux n’ont probablement pas osé publier de livres, articles, fais de conférences etc., sur le sujet jusqu’à récemment.

    C’est aussi ce qui fais, je pense, que l’on ne crée pas d’école adaptées, qu’on ne fais pas d’information orientée vers les “camarades” (Staline si tu m’écoute, spéciale Kasdédi) de classe, les parents, les professeurs et les bébés Zèbres, sur ce qui peux créer des soucis pour l’entourage et des mal-être pour lesdits concernés.

    Le Zèbre est, dans la plupart des cas, sensible, curieux, anti-conformiste (idéologiquement j’entends), original au yeux de la plupart de gens, et tout un tas de qualificatifs qui, selon moi toujours, arrivent avant ou en même temps que cette intelligence.

    (Tous ces adjectifs sont assez subjectifs et j’entendrai, sans la moindre susceptibilité, toutes les critiques qui pourrai y être opposées).

    “T’es suffisamment intelligent, t’es pas handicapé ou malade, débrouille toi, on va pas te plaindre non plus.”

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    bagayaga

    Membre
    30 mai 2020 à 0 h 56 min

    J’ai été surveillante dans un collège et j’ai eu le droit en début d’année d’avoir une conférence sur les zèbres. Pour les repérer,comprendre,accompagner.

    Y avait un dispositif spécial dans mon établissement (Bidon), mais y avait tout de même des choses misent en place.

    Mais globalement très mal vu par un certain nombre de professeurs. Peu présents à la conférence qui elle était géniale. Et le conférencier ultra attachiant^^ J’ai perdu son nom merde ,tiens. Mais je lui ai envoyé un mail cet été. Et le type est sympa.

    J’ai des connaissances qui ont été dans des établissements spécial têtes d’ampoules et ils n’ont pas kiffé en général.

    Je ne sais pas trop ce qu’on doit faire de nous.

    Ce qui à l’air pas mal c’est les pédagogies alternatives. Mais je ne sais pas trop quels sont les métiers alternatifs pour nous protéger du monde absurde.

    D’où mon projet de vieillesse d’aller vivre dans la forêt nomadement comme une neandertale. Avec une petite balise gps pour que mes filles puissent me trouver en cas de besoin lorsqu’elles seront adultes^^

    J’ai été malheureuse mais parce que j’essayais de changer pour fonctionner dans ce monde. Maintenant je me laisse aller. Ça va mieux.

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    max

    Modérateur
    30 mai 2020 à 1 h 16 min

    C’est pas pour rien qu’on parle d’imbéciles heureux !

    Sérieusement, quand tu réfléchis un peu trop, tu as tendance à voir tout ce quine va pas, et tu réalises ton impuissance à changer les choses. Je te le dis : mon collègue qui est con comme une valise sans poignée, il est heureux lui ! La marche du monde, ça lui passe au dessus ! Tant qu’il pourra dégommer un sanglier chaque automne, la vie sera belle !

    Ajoute à cela l’hyperesthesie qui t’empêche de dormir, les troubles alimentaires et l’hyperempathie qui te fous la larmichette à chaque fois qu’un bateau de réfugiés coule dans la Méditerranée… Faut être motivé !

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    quetzal

    Membre
    30 mai 2020 à 1 h 19 min

    Notre destinée serait elle d’être au chevet de nos sociétés malades de l’individualisme, pour amener l’amour et la paix intérieure, peut importe notre fonction ?

    Pour ma part je me sens dans cette mouvance, et cela durera jusqu’à ce que j’en ai marre et que je me mette en quête du “cimetières aux éléphants”. Cette recherche solitaire sera plus douce et me réconciliera avec Dame Nature. 😊

    En attendant, qui vivera verra !

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    bagayaga

    Membre
    30 mai 2020 à 1 h 23 min

    Je pense que notre ennemi mortel est l’inactivité. Il faut nous tenir occupés manuellement et fatiguer nos corps.

    Puis dans un second temps nous nourrir intellectuellement.

    Pour finir nous concentrer aussi sur ce qui fonctionne et ce qui est beau.

    Apprendre à accepter qu’on vit dans un monde de merde. Et qu’on ne peut pas sauver le monde.

    Mais par exemple on peut faire de l’humanitaire par chez nous. Type apprendre à lire à des taulards. Ou être professeur bénévole dans une université populaire. Ou créer une université populaire !

    C’est une histoire de courant. Vaut mieux pécho l’ascendant que le descendant. Pas toujours évident. Les accords Tolteques aident bien aussi.

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    Anonyme

    Membre
    30 mai 2020 à 2 h 25 min

    Intéressant comme sujet, effectivement…

    Je ne me sens pas particulièrement “intelligent” (au sens qu’on l’entend habituellement), et ne le sentirai surement jamais alors qu’il parait que c’est un signe distinctif des surdoués/zèbres/HP. J’ai pour ma part pris le partie de penser que cette intelligence (celle que les psys quantifient), n’était qu’une conséquence ou un “effet secondaire” de mon fonctionnement. Ni plus ni moins. On peut considérer que les gens qui réussissent à l’école, qui font de (très) grandes études sont intelligents, et c’est vrai ! Cette “intelligence adaptée au système” est une parfaite alliée. Faudrait-il dans ce cas parler d’intelligences ? Selon de qui nous parlons ? J’ai tendance à penser que le véritable ennemi du surdoué/zèbre/HP est le décalage (ou le sentiment de décalage), l’ouverture d’esprit… Je n’échangerais pas leur intelligence avérée avec œillères (ce n’est pas le cas de tous, je ne fais pas de généralité) contre mon intelligence supposée mais “open-minded”.

    C’est marrant ton histoire de “trop intelligent pour être heureux” de JSF parce que moi ça m’a renvoyé à tout autre chose. Quand j’ai lu ce titre (et le bouquin), j’ai automatiquement pensé aux nombres (incalculables) de fois que j’ai pensé “Qu’est-ce que j’aimerais être con !” au milieu d’une foule par exemple (et je le répète, je ne me considère pas “intelligent” : décalage…tout ça tout ça). Sans méchanceté, mais c’est genre : je me rends à une foire expo (sur l’Irlande) et pour y arriver, je dois passer par des expos de caravanes, de tondeuses et que sais-je encore en croisant une multitude de familles Rikiki et leurs bonheurs et me retrouve à les envier… Rattrapé par une envie de fuir car il ne faut pas rester à côté trop longtemps sinon ton “intelligence” te fait comprendre que le “mal-être d’être décalé” vaut mieux que le bonheur “tout bien comme il faut”… 🙂

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    Anonyme

    Membre
    30 mai 2020 à 2 h 32 min

    Personnellement je ne crois pas à ce “trop intelligent pour être heureux”.

    Déjà, parce que les principaux éléments qui peuvent rendre un HQI malheureux (par exemple: des troubles sociaux, parfois psycho et un décallage vis à vis de la norme qui peut provoquer isolement) peuvent très bien apparaître chez des gens non HQI. Par exemple, on ne subit pas forcément plus de discrimination en étant un HQI dans un groupe normal que je sais pas, un arabe dans un groupe d’asiatiques, les discriminations sont partout.

    Ce que j’essais de dire par là c’est que dans le grand tirage des merdes de la vie, même si on a une pioche assez spécifique qui peut se ressembler d’un HQI à un autre, quant on fait la somme on n’en a pas forcément plus ou moins que d’autres gens non HQI.

    (Une étude intéressante à réaliser par exemple : on peut assez facilement déclarer que beaucoup d’HQI ont des “troubles sociaux. Mais parmis tous les gens qui ont des troubles sociaux, quelle est la part d’HQI ?)

    Et enfin même si on devait rencontrer des problèmes que la majorité n’a pas, on va à l’inverse aussi parfois surmonter des problèmes “normaux” avec plus de facilité. Je vais pas faire une liste mais être intelligent c’est quand même assez pratique assez souvent.

    La question donc est, où est l’équilibre ? Dans ma vie, est-ce que j’ai eu plus d’emmerdes qu’un individu normal à cause de mon intelligence, compensé par le nombre de bénéfices reçus qu’un n’autre n’aurait pas eu ? Je n’ai absolument aucun moyen de donner une réponse avec certitude mais à l’instinct je dirais que je m’en tire pas trop trop mal.

    ‘fin donc mon tl;dr c’est que chaque individu est différent et fait son propre bonheur avec ses propres moyens contre ses propres emmerdes. Les HQI ne me paraissent pas plus ou moins emmerdés par la vie qu’un individu lambda, il y a beaucoup trop de facteurs en jeux.

    @bagayaga

    J’aime beaucoup ton dernier message. Pas tant ligne par ligne qu’en l’interprétant dans son ensemble, j’en tire les notions de s’occuper de sa vie, de ce concentrer sur ce qui nous est important. Le monde est tel qu’il est, se plaindre n’avance à rien; il faut agir là où on peut et accepter le reste.
    (Dis moi si je me projette trop sur ton message :p)

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    Anonyme

    Membre
    30 mai 2020 à 5 h 22 min

    @Corwin, ton intervention est intéressante et m’invite à la réflexion…

    Ce que j’essais de dire par là c’est que dans le grand tirage des merdes
    de la vie, même si on a une pioche assez spécifique qui peut se
    ressembler d’un HQI à un autre, quant on fait la somme on n’en a pas
    forcément plus ou moins que d’autres gens non HQI.

    (Une étude intéressante à réaliser par exemple : on peut assez
    facilement déclarer que beaucoup d’HQI ont des “troubles sociaux. Mais
    parmis tous les gens qui ont des troubles sociaux, quelle est la part
    d’HQI ?)

    Je serais plutôt intéressé par une étude de présence de troubles sociaux parmi 100 HQI vs 100 non-HQI. J’ai ma petite idée du “vainqueur” 🙂 car je pense que l’exacerbation (intellectuelle, émotionnelle etc..) chez le HQI “l’avantage”. Cependant, reste à définir “troubles sociaux”… J’ai dans l’idée que, si par exemple, je raconte ma vie ici, on va moins me trouver de “troubles sociaux” que si je la raconte aux tout-venant 🙂

    Et enfin même si on devait rencontrer des problèmes que la majorité n’a
    pas, on va à l’inverse aussi parfois surmonter des problèmes “normaux”
    avec plus de facilité. Je vais pas faire une liste mais être intelligent
    c’est quand même assez pratique assez souvent.

    Je vis pour ainsi dire l’inverse. Concrètement, je passe mon temps à me demander comment font les gens pour faire aussi facilement ce qui pour moi est si compliqué. Pour certains, les tâches administratives, le ménage/rangement, pour d’autres la cuisine ou la conservation d’un lien social. Nous en avons parlé sur d’autres fils. De ce qui poussent certains à la procrastination, du fait du peu d’intérêt qu’ils trouvent dans ces actions… ( THQF power 😛 )

    Par contre, après plusieurs jours d’analyse de logs, d’expliquer/prouver en long en large et en travers à Microsoft que leur migration de Windows 10 1607 vers 1709 ne fonctionne qu’après quelques suppressions de clés de base de registre sur les modèles DELL Inspiron-13 ne demande pas d’efforts aussi importants (j’en ai largué quelqu’un(e)s je pense, on connait tous ça, vous mettrez votre exemple à la place du mien…), ça c’est “pratique” ! (j’ai gagné la palme de la phrase la plus longue du forum, non ?… Désolé !)

    c’est que chaque individu est différent et fait son propre bonheur avec
    ses propres moyens contre ses propres emmerdes. Les HQI ne me paraissent
    pas plus ou moins emmerdés par la vie qu’un individu lambda, il y a
    beaucoup trop de facteurs en jeux.

    Assez d’accord avec ça ! On ne peut jamais se mettre totalement dans la peau de l’autre… On peut aider… Proposer des pièces… Lui seul arrivera ou pas à modéliser la pièce proposée à son propre puzzle…

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    amandinette

    Membre
    30 mai 2020 à 5 h 25 min

    Tout d’abord, bonjour. Je me présente, je m’appelle Amandine, je suis nouvelle sur le forum. J’ai 21 ans.

    Je pense que, effectivement, dans un sens, le zèbre est trop intelligent pour être heureux, mais pas que. Je vais vous expliquer pourquoi, du haut de mes ridicules vingt et unes petites années.

    Aujourd’hui, j’attend de trouver un bon psychologue pour confirmer mes doutes. Pardonnez moi si vous me trouvez présomptueuse et prétentieuse, mais ce serait trop long de vous expliquer pourquoi je me permet de me mettre dans le même sac que les zèbres testés.

    Dans un premier temps, j’aimerais souligner le manque d’encadrement et l’inaptitude du personnel enseignant. En effet, quand j’étais petite, mes parents m’ont emmenés chez plusieurs psychologues, car je ne m’adaptais pas au monde et que j’avais un caractère impossible. Le premier a conclus que j’étais simplement capricieuse. La deuxième a conclus que j’étais précoce intellectuellement et retardée émotionnellement.

    En réalité, si j’avais été mieux encadrée dans l’enfance, j’aurais sans doute grandis différemment et bien des souffrances m’auraient été épargnées. Le problème des zèbres qui s’ignorent, c’est qu’ils ignorent pourquoi ils ne sont pas compris. Petite, je ne comprenais pas pourquoi mes petits camarades ne m’écoutaient pas quand je leur disais qu’ils avaient tort, ou que c’était mal, ou encore dangereux. Adolescente, rebelote. On me qualifiait de rabas-joie.

    À mon sens, il y a un gros problème de construction depuis l’enfance notamment de par la déficience du personnel scolaire. C’est déjà un premier point : on part dans la vie avec une balle dans le pied et un mode d’emploi incomplet. Certains d’entres vous commencent à peine à 40 ans passés à se comprendre. Si ça n’illustre pas mes propos, je ne sais pas quoi dire de plus lol !

    Dans un second temps, je pense que le sot n’est pas plus heureux que l’érudit. Pensez vous réellement que vous seriez heureux en vous sentant inférieur à tout le monde, en vous sachant limité et en ne comprenant pas le monde autour de vous, ni intellectuellement ni émotionnellement ? Je ne pense pas. En tout cas, moi, je ne le serais pas. J’ai longtemps pensé que s’abrutir était la solution. Au final, l’ignorance n’apporte que des souffrances.

    Lorsqu’on est “intelligent”, on a la faculté de rebondir, de trouver des solutions, de comprendre. On peut se sortir de (presque) toutes les situations. Je trouve que c’est un avantage faramineux. Oui, nous sommes conscients de toutes les tares humaines. Oui, cela nous fait souffrir. La pleine conscience de tout est forcément une souffrance, mais quel pourcentage de souffrance cela représente-t-il par rapport aux avantages ? Ne serait-ce pas plutôt un problème de sensibilité ?

    Le réel problème ne serait-il pas Sommes nous trop sensibles pour être heureux ?” ? Je pense que c’est en cela que réside le réel problème. L’intelligence est un atout dans la majorité des cas. L’hypersensibilité peut être un poids.

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    Anonyme

    Membre
    30 mai 2020 à 5 h 52 min

    Salut @Amandinette !

    Dans un second temps, je pense que le sot n’est pas plus heureux que
    l’érudit. Pensez vous réellement que vous seriez heureux en vous sentant
    inférieur à tout le monde, en vous sachant limité et en ne comprenant
    pas le monde autour de vous, ni intellectuellement ni émotionnellement ?
    Je ne pense pas. En tout cas, moi, je ne le serais pas. J’ai longtemps
    pensé que s’abrutir était la solution. Au final, l’ignorance n’apporte
    que des souffrances.

    Joke mode = On

    C’est là toute la beauté du truc ! Le sot ne se sent ni inférieur, ni limité comparé à tout le monde; que ce soit intellectuellement ou émotionnellement puisque ses capacités l’en empêchent !

    S’abrutir est impossible… Si tu restes sur tes gardes, les autres te prouvent que tu es un acteur pitoyable et tes réflexes de pensées te reviennent en pleine face !

    Joke mode = Off

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    amandinette

    Membre
    30 mai 2020 à 5 h 55 min

    @Baf 🙂

    Être limité intellectuellement n’empêche pas d’être lucide sur sa condition je pense. J’ai moi même des personnes qui, dans mon entourage, se savent limitées, et en prennent leur partie. ^^

    Pour ce qui est de s’abrutir, je ne peux pas te donner tort. Comme on dit “chasse le naturel, il revient au galop”… !

  • 5af4bd65a0f8c bpthumb

    hollywood

    Membre
    30 mai 2020 à 6 h 03 min

    Au début, j’avais tendance à penser que c’était le cas mais maintenant cette idée me laisse sceptique. Je pense que c’est surtout l’hypersensibilité qui peut être un problème. Après oui, l’effet pervers de pas pouvoir parler de sa douance même quand ça serait nécessaire existe et il est réel, et ça tient en partie à l’idée que la douance donnerait un avantage dont on aurait mauvais gré de se plaindre. Mais ce n’est pas l’intelligence elle-même – quid de la définition de l’intelligence ici cela dit ? – qui provoque ce désagrément.

    Honnêtement la bêtise est bien plus invalidante.

    Avancer que quelqu’un de surdoué n’aurait pas le droit de se plaindre, c’est effectivement une bêtise.

    Mais “Trop intelligent pour être heureux”, pour moi cette devise il faut la prendre dans le contexte, à savoir une phrase choc un peu marketing qui permet de mieux vendre le bouquin. Je pense que personne n’est trop intelligent pour être heureux.

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Anonyme

    Membre
    30 mai 2020 à 6 h 05 min

    Bien sur @Amandinette, c’était de l’humour un peu pourri 🙂 Je sais que certains limités sont lucides ( c’est toujours de l’humour pourri… et assumé…plus ou moins… 🙂 ou pas du tout lol )

  • 5ed3bdac5b630 bpthumb

    amandinette

    Membre
    30 mai 2020 à 6 h 08 min

    J’ai déjà vu plus pourri t’en fais pas, c’est moi qui ai répondu au premier degré en toute conscience ! C’est mon côté psychorigide 😂😜

  • 5e538ff590b75 bpthumb

    max

    Modérateur
    30 mai 2020 à 6 h 46 min

    D’après ce que je lis, ce qui vous rend malheureux, ce sont les interactions avec les autres, votre inadaptation à la vie sociale. C’est pareil pour moi, bien sûr, mais après tout, pourquoi serait-ce de ma faute ?

    Au travail, on me reproche souvent d’être trop rigide sur les règles de sécurité et on en déduit que j’y mets de la mauvaise volonté, et pourtant, c’est bien moi qui me comporte bien en suivant les règles et en essayant d’expliquer qu’elles ne sont pas là pour rien… Ce sont les autres qui ont la mauvaise attitude. J’en conclus que si mon entourage me rend malheureux, ce n’est pas parce que je suis trop intelligent, c’est qu’il est trop con ! 😅

    Mais, si on revient vers l’idée de base, on parle d’une inadaptation sociale, mais un zèbre au sein d’un troupeau de zèbres, qui ne vit qu’entouré de zèbres, sera-t-il heureux ? Je n’en suis pas sûr, il sera parfaitement intégré à son entourage, mais il continuera à cogiter, à partir dans des arborescences philosophiques pas toujours joyeuses… On est dans la pure théorie, juste histoire de savoir si c’est l’intelligence qui rend malheureux ou la société qui n’y est pas adaptée.


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