Psychologie du zèbre
Public standard
La psychologie du zèbre / surdoué / Haut Potentiel Émotionnel (HPE) / Haut Potentiel Intellectuel... Voir la suite
Description du groupe
La psychologie du zèbre / surdoué / Haut Potentiel Émotionnel (HPE) / Haut Potentiel Intellectuel (HPI)… 🦓 Tous les sujets spécifiquement psy sont ici (psychologie du zèbre, psychiatrie, psychanalyse…) ! Etape suivante : trouver le bon psychologue spécialisé Haut Potentiel 💪
Pourquoi les normaux-pensants ne comprennent pas ce que disent les zèbres
-
Pourquoi les normaux-pensants ne comprennent pas ce que disent les zèbres
petitezebre a répondu il y a 4 années, 1 mois 16 Membres · 94 Réponses
Contenus connexes :
-
@Kitsunebi
Ok alors s’il ya malentendu, je verrai ça +tard, mais là kje pause, trop crevé après nuit blanche et c déjà prise de tête. A+ et dsl si je t’ai blessée ct pas le but
-
@Kitsunebi
Ah bah ça par contre désolé ce n’est pas pour provoquer je suis sincère) ==> c’est très très intéressant, ce que tu dis là, vraiment !
Mais je pense que !a parle d’autre chose, le blocage de ton père par exemple.
Et puis clairement, il y a des gens vraiment très très intelligents qui ne sont pas forcément le curseur ultra méga haut.
Il n’y a pas QUE le critère « hpi / non-hpi » en psychologie, il y a une tonne de chose, le vécu, l’éducation, les références, un tas de choses… => Et du coup, ça me ramène au sujet que je déteste aborder : faire la différence entre « potentiel » et « quotient » ==> ce qui revient à essayer de dire si les gens ont « utilisé » leur potentiel pour remettre 12 millions de question en boucle pour mieux comprendre des choses subtils, complexes, etc. Ou pas…
Sans parler du fait que pour d’autres raisons, conjoncturelles et parfois passagères, un HPI n’a plus forcément la patience, peut avoir une certaine « perte de relativisme » ==> parce que même le plus grand génie de la Terre, de toute façon, ne serait qu’à 0,0000000001% plus éloigné d’un chimpanzé par rapport à un débile complet. Personnellement je préfère les gens très limités, du genre vraiment beaucoup, parfois j’en croisais en HP parce que mon cerveau faisait des bulles, et parce qu’au moins ils me font rire, les rapports sont +direct avec le cœur, et m’acceptent très facilement comme je suis et ne me prennent pas la tête pour des trucs qu’ils comprennent moins bien. Le « pire » souvent, c’est le fameux entre deux de l’incompréhension, ce qui peut arriver souvent maladroitement même si c’est pas méchant, du style quand j’ai pas compris ton ironie (en même temps : pas explicite, moins bête aussi / pas chercher / humain / faut juste le savoir pour être moins inhumain).
C’est malheureusement souvent mon cas, l’impatience, honnêtement. Désormais… Parce que trop brusqué, les remises en question à 99% dans un sens et presque rien dans l’autre sens, dans beaucoup trop de situations.
Bon là ce que tu dis est très intéressant mais je dois quand même vraiment me reposer. J’ai des cycles de sommeil complètement éclatés moi, mais faut que je fasse gaffe.
Pour info j’ai failli craquer parce que nos réponses se croisaient et je préfère genre « j’écris tranquille comme un mail posément » & « on répond +tard posément » etc etc ==> je trouve assez inadapté les forums aux discussions rapides, spontané, c’est souvent vite le bazar etc. ET là en plus ça m’a planté plusieurs fois ma page, c’était rageant, d’habitude ça m’arrive jamais.
En revanche, la sorte d’accusation d’imposture, de mytho du HPI, concernant les propos très déplacés de « petite zebre » envers Faiseuse de foret, soir c’était de l’impatience limite problématique 1000 fois pire que mes crises de nerfs, soit je maintiens… 😊
Bien à toi, à+
-
<div>Pourquoi les normaux-pensants ne comprennent pas ce que disent les zèbres
</div><div>Parce que surdoués et neuro-typiques n’ont pas la même architecture cérébrale, n’ont pas le même développement neurologique, n’ont pas le même fonctionnement neuro-psychique, neuro-sensoriel, neuro-moteur et métabolique.
Perso je n’ai pas besoin de bcp plus d’éléments pour comprendre pourquoi les uns et les autres ne peuvent échanger leurs référentiel pour se mettre à la place de et comprendre.
Bien sûr aussi que ça marche dans les 2 sens.
Nous sommes pitoyable en normo-pensance, ils sont nul en douance.
</div><div>
</div>
-
Cest toujours très confortable cette grille de lecture : « tu ne penses pas comme moi, c’est donc que / parce que / tu n’es pas surdoué. Next 🥸 »
Et puis le monde vu en mode « eux » / « nous »… 🤢
Gaffe aux biais cognitifs.
-
@Kitsunebi
Désolé pour toi de ce côté, et étant moi-même un « rescapé » de deux parents PN qui se sont arraché la proie que j’étais pour eux (et leur ego bien entendu) : je compatis sincèrement.
Comme quoi : HPI ne signifie pas tout, c’est peu dire. Et, franchement, ton père (HPI ou pas) c’est tout de même un sacré enfoiré (pour ne pas dire pire) vu le comportement que tu décris.
Personnellement, alors c’est peut-être aussi la base d’un certain malentendu vis-à-vis du point ironique que tu disais (et où je n’avais vraiment pas compris l’ironie) parce qu’effectivement je doute davantage, pour ma part, que « tous les HPI détectés mériteraient vraiment diagnostic » mais là honnêtement j’avoue que je suis « biaisé en moi » à cause de mon vécu moi-même et je ne sais pas trop ; difficile de prendre du recul par rapport à des blessures douloureuses… En tout cas j’en doute davantage plutôt que l’inverse, à savoir que des gens passeraient à la trappe ou quelque chose comme ça, je ne sais pas si ce que je dis est très clair. (Fatigué, et c’est pas directement à cause d’ici ^^) Donc, en gros, je « préfèrerais » à la rigueur (mais bon mon avis compte pas vraiment) qu’on dénombre moins de HPI et qu’on affine encore mieux la chose plutôt qu’en inclure davantage alors qu’on a déjà tendance à surestimer l’importance de ce diagnostic et en même temps ‘difficile à faire prendre au sérieux pour les cas vraiment sans aucun doute concernés’ => ça donne une situation assez gênante ! Avec des gens qui sont détectés et qui dégradent clairement l’optique projetée (clairement les cas de « surdoués » qui ont passé un test en bonne et due forme & qui se comportent « en gros : comme des putains de débiles notoires » pour d’autres raisons psychologiques assez complexes ^^ => me donnerait plutôt envie qu’on en « écarte » + au lieu de vouloir en inclure d’autres avec le « risque » que ça pourrait comporter).
Si on se base sur une grosse analyse logique pure, et tout ce qui a « trait » de près ou de loin avec ça ==> on voit ici des gens à la fois pour lesquels le diagnostic ne pose aucun doute légitime sérieux, et en même temps on n’observe chez eux aucun « manque » de discernement psychologique grave tels que ceux dont je parle avant. De mon point de vue, et peut-être parce qu’il n’y a aucun malentendu risquant de compliquer les choses ==> je ne me pose pas la question de savoir si ‘poucet’ est HPI véridique ou pas (zèbre en l’occurrence) car ça me parait évident que oui elle l’est pour avoir échangé avec elle, pareillement pour Faiseuse de foret qui a tous les ‘stigmates’ d’une HPI alignée d’une certaine manière. Mais il ne faut pas « tout » ramener à ça non plus, avec un ego très toxique, et c’est très exactement ce que ton père a semblé faire et ça c’est vraiment pas cool compte tenu de l’impact que ça peut avoir sur ta propre identité à construire etc.
Alors que ton père « certifié HPI sans OGM » : 1) c’est une forme d’imposture à son endroit et pour d’autres raisons que simplement ce qu’un test HPI peut détecter, mais ça c’est mon avis (ce que j’explique mieux +loin). Et surtout 2) c’est assez grave parce que ça peut biaiser, impacter d’une façon ou d’une autre et possiblement gravement, ton « Moi » à toi… Dans le sens que tu peux à la fois ne pas être « vraiment HPI » mais clairement +intelligente que lui pour un tas d’autres raisons, globalement je veux dire, ou même tu pourrais tout aussi bien être une vraie HPI qui s’ignore un peu trop (ou qui se pose trop la question insignifiante en étant à genre 122 de QI => comme si ce genre de ‘limite’ comptait vraiment en+ alors que c’est pas le bout du monde de la vérité absolue ça c’est sûr aussi) et en tout cas qui pourrait faire un « blocage » à cause de lui etc. À voir… Je suppose que le mieux que tu as à faire c’est demander de l’aide pour identifier d’abord si ton paternel ne présente pas +ou- tous les marqueurs d’un PN en puissance, ce qui (d’une certaine façon) relativiserait énormément la soit-disant duper méga intelligence qu’il s’attribue à lui-même, parce que bon (j’y reviens +loin) un mec qui est tout à fait incapable de piger ce que « faire du Bien & faire du Mal » signifie, c’est loin d’être un très grand génie c’est assez clair pour moi en tout cas. D’autre part tu pourrais peut-être faire un test, ou pas, pour y voir clair, mais en tout cas « détachée » du fait que c’est vraiment le truc qui compte absolument pour toi. Et c’est +important dans la vie d’être bien dans sa peau, se faire du bien, et faire du bien aux autres, largement +important que « tout » comprendre ou presque.
De mon point de vue, et là je vais être +cash : je trouve assez anormal, et incroyable, qu’on n’intègre toujours pas dans le diagnostic HPI des choses qui ont un rapport avec une forme indéniable d’intelligence => en rapport avec le « discernement » ==> et « comprendre » ce qu’est ‘faire du Bien et du Mal aux autres etc » c’est la putain de base ! Excusez ma vulgarité c’est un sujet qui me touche tellement violemment…
Après voilà, les rapports humains sont une affaire très complexe. Il peut y avoir un malentendu clairement, comme celui entre nous juste avant en espérant qu’il ne prête pas à conséquences, et toutes sortes de choses personnelles de l’ordre des différences de compatibilités et de capacités de tolérance passagère etc. C’est parfois difficile à discerner et à éclaircir… Et pour y revenir vite fait il me semble que j’ai observé ici quelques trucs assez louches « à la limite voire pire que ça » d’où mon attitude assez agressive au départ, or normalement avec le dialogue on parvient à rétablir un semblant de choses en général ; mais ça pourrait aussi s’expliquer par autre chose que « vrai ou faux HPI » ça c’est possible aussi, on en arriverait presque au cas, parfois désastreux, de devoir constater que ce ‘diagnostic’ ne signifie pratiquement rien de très très préoccupant, et « ça » c’est dingue quand même, non ??
Ce que tu soulèves ici, indirectement à la base puisque c’est pas un topic sur les pervers ou comportements toxiques, ça m’apparaît tellement +important que les autres sujets habituels. Et en même temps il faut arriver à prendre du recul là-dessus, rester « relativement sobre » (ce que j’ai des grosses difficultés à faire honnêtement / c’est la vie).
En tout cas je te souhaites tout le Bien possible, et du courage ! ☺️
-
@zaza05
Bon déjà, on va rectifier un truc : Sciences & Avenir N’est PAS une référence scientifique sérieuse, mais alors vraiment pas du tout, et j’insiste ! J’ai lu des articles postés (assez récemment en plus) dans ce magazine qui font état de « notions » complètements dépassées, et j’attends presque de leur part qu’ils nous publient un rapport efficient sur la Terre Plate poyr couronner définitivement leur cas. C’est dire… Vraiment des gens que je méprisent (au sens scientifique / uniquement) au plus haut point. Car ce prétendre « magazine de sciences » et dire des trucs presque aussi énormes que ce qu’on trouce dans le Gorafi, ça va 2 minutes quoi. Zut. Même s’ils peuvent requérir tout mon amour, ma bienveillance, ça se passerait plutôt comme ça par souci de justice et de vérité : je prends tout votre argent tellement vous êtes un genre d’imposture à peine acceptable humainement, et je vous paie un petit séjour doré mais loin de la science infuse parce que dire des conneries aussi énormes ça va 2 minutes oui et ce n’est pas sans conséquences (de désinformer gravement, sérieusement).
-
@zaza05 @Kitsunebi
Du coup, comme de mon point de vue ça commence à sortir du sujet, et s’écarter trop largement du sujet (abordé par Kitsunebi au travers de son vécu)… Ce qui me semblait bien +intéressant que la moyenne des sujets souvent abordés… ET là on commence à sortir des articles en cascade, dont la validité ne saurait être vérifiée complètement par nos petits soins isolés (le cas où je parle d’un topic de Sciences & Avenir complètement à côté de la plaque => c’était vraiment énorme, contredisant des chose qu’on sait depuis longtemps, appuyant des thèses vraiment dépassées et qui datent de très-très-très longtemps sur un sujet où j’ai pu avoir l’occasion d’en savoir davantage ^^ en l’occurrence il s’agissait de « science dure » et non de psychologie d’où leur faute impardonnable de mon point de vue) on ne va pas s’en sortir de cette façon, d’après mon expérience de débats. Et je compte quitter le « débat » ici assez vite, sans que ça soit un désaccord franc mais c’est juste que je trouve que ça ressemble d’avance à de la bouillie scientifique basée sur des choses qui ne font pas consensus à coup sûr. Je peux me tromper sur un point ça je n’en doute pas, et j’avais dit que j’irai me renseigner sur ce sujet, mais en général sur de tels sujets il me faut une masse d’années pour en tirer les épingles… Et, à la base, globalement, je suis plutôt opposé à ce genre d’approche, principalement axée sur de la biologie, parce que cela a déjà montré certaines limites par le passé, et pour des raisons que je trouverai trop difficile à exprimer ici je préfère généralement un autre type d’approche, plus classique certes mais qui ne peine pas tant que ça à progresser si l’on veut bien savoir comment ça fonctionne – la psychologie clinique – (même si mon opinion peut évoluer mais il me faudra du temps et surtout des publications +sérieuses que des magazines de vulgarisation qui ont pour sale habitude de dire n’importe quoi trop vite et d’une manière trop assurée / ce qui nuit à la science en général de mon point de vue aussi).
J’aurais plutôt tendance à rejoindre la remarque, qui me semble opter pour une prise de recul assez globale, dite par notre Admin… Même si ça reste assez évasif, ça prête à réfléchir d’une façon humble et ça je cautionne vraiment. ^^
Et surtout, à l’avance : tirer une sorte de « limite parfaitement clairement définie » qui séparerait les HPI des non-HPI, sur la base d’une présentation neurologique-biologique ==> comment ça pue ça, de mon point de vue, tellement on a déjà des gens qui font des performances fortes et qui se comportent comme des débiles complets (au sens « clinique complexe » et non juste de l’intellectuel « pur »). Alors peut-être c’est parce qu’il faudrait alors dégager une vue d’ensemble, ce qui reviendrait à dire, « ok HPI mais ça ne fait pas tout »… Enfin, à ce rythme, on va finir par douter du sens même du mot intelligence, et ça (pour des raisons philosophiques complexes) je vois ça davantage comme une régression que comme une avancée. Il s’agirait, plutôt, de mon point de vue, définir le sujet que je déteste aborder : c’est « quoi » la différence entre un potentiel et un quotient. Et « pourquoi » je déteste aborder ce genre de sujet, ah bah c’est parce que c’est trop compliqué, et là sur un réseau social de mon point de vue on risque surtout de peiner à s’entendre plutôt qu’avancer sur des terrains tranquilles.
Donc je vous laisse en débattre : de cette histoire biologique de mon point de vue assez sûrement (mon opinion actuelle) largement aussi insensée que des tests « incomplets » qui ne prennent pas en compte la moindre notion de quotient et/ou d’intelligence émotionnelle et tant d’autres choses encore ; ce qui aurait pour conséquence, à mon avis, si on en restait aux basiques et en les faisant évoluer/améliorer d’écarter davantage d’imposteurs potentiels au lieu de partir dans un autre « délire » possiblement pire que le précédent ^^… À+
-
ahhh au fait, puisque je relisais tranquillement (dans une idée « passive » à la base car je n’avais pas l’idée de republier).
@Kitsunebi
Ça, pour moi ==> je te cite :
‹‹‹ on ne peut pas être d’accord sur tout et faire les mêmes analyses pour
tout ! Mais je pense que si tu es plus intelligent et lucide que les
autres, alors tu devrais au contraire pouvoir t’adapter plus facilement à
eux… ›››C’est de la psychologie de comptoir de catégorie H, pour faire simple. Et c’est le fameux extrait qui m’avait fait bondir intérieurement.
C’est tellement +complexe que ça, en réalité.
————
Or j’ai (encore) vu des remarques de ‘petitezebre’ qui m’ont fait bondir, un peu comme ce post là. Forcément, je compatissais à l’idée des impostures relevées, que vous soyez concernées ou non d’ailleurs, car ça interroge vraiment et parce que ça existe sans aucun doute (et tu nous en a donné un sacré exemple Kitsunebi avec la description de ton paternel / ou alors c’est parce qu’il conviendrait de « redéfinir » les termes employés mais ça c’est une autre histoire, entre HPI, surdoués, zèbres, HPE, haut-QI etc etc etc)…
Il se trouve (a posteriori) que : ça ne signifie pas aussi simplement que tu es HPI ou non, ni que les HPI (ou ceux qui mériteraient qu’on ne les identifie pas comme tel) sont davantage dans le vrai etc. Ce ci ne prouve absolument rien, mais ça pose question ça c’est sûr, sans vouloir t’offenser : je pense que là on t’a (au minimum) induite en erreur, et j’estime que tu devrais y penser pour voir (pour toi-même) ce qui t’a causé ce biais là.
Mais là, tu dis un truc tellement énorme : c’est de « ça » dont je parlais lorsque je disais ==> je serais incapable de discerner si c’est dû à un manque de connaissance et/ou à un manque de potentiel. Pour la simple et bonne raison que : c’est tellement faux et réducteur & un truc que je ne peine nullement à identifier comme faux vues mes connaissances sur le sujet indirect (de psycho). Donc c’est pas bien grave, à la base quand je vois ça j’ai plutôt envie de vous laisser mariner pour vous laisser l’opportunité de comprendre les erreurs par vous-mêmes sans m’impliquer pour autant.
Mais j’envoyais un message de soutien à Faiseuse de Foret…
Et puis tu m’as répondu… Ce qui a levé un autre malentendu (où je n’avais pas compris ta note d’humour sur le moment ^^) etc etc etc. Et puis vu ce que tu as présenté de très significatif à mon avis, finalement ça valait un peu la peine d’en discuter.
Clairement « adaptation » avec tout ce que ça implique indirectement etc ==> c’est autre chose qu’une capacité directement liée à la douance. Ça soulèverait presque un débat infini, pour des choses assez évidentes tout de même (mais à mon avis très liées « à du vécu » et de l’analyse d’expérience psychologique +ou- dans mon cas de vécu => d’où mon incapacité de savoir si c’est lié à un potentiel ou non même si « a priori » le doute levé est béant).
Aucun mépris de ma part à la base. Je ne médis pas… Juste ça finit par me consterner et ça très honnêtement c’est surtout à cause de mon vécu, de validisme insupportable, de gens qui travaillent en psychiatrie et qui sortent de la psychologie de comptoir à tous bouts de champ. Et, un peu comme MatMax, ça finit par me blinder… À force de faire l’effort d’expliquer, puis d’arriver à expliquer un minimum, pour voir (très souvent) constater la personne te répondre un truc du genre « ah bah vous voyez qu’on finit par se comprendre… » 😵💫🤯 alors qu’en fait pas du tout vu que la personne n’a toujours pas compris la cause de l’énormité qu’elle vient de dire et qu’en gros la seule chose qu’elle souhaitait c’était de faire remettre en question et qu’elle l’a obtenu d’une certaine manière sans pour autant se remettre en question elle-même.
Quelques exemples de ce vécu :
– m’entendre dire que je « stigmatise » en parlant à mes enfants de leurs différences => psycho de comptoir catégorie H. La stigmatisation, c’est « marquer au fer » ce que je ne fais vraiment pas avec mes enfants ça c’est clair, mais pourtant j’estime que leur faire remarquer ‘comment’ ils sont différents sur quelques détails parfois pour les encourager à s’accepter tels qu’ils sont, sans faire de blocage, c’est mieux. Sauf qu’à écouter la critique de l’infirmière psy : il faut pas.
– m’entendre dire que « poser un diagnostic » ça stigmatise aussi, c’est un vecteur de discrimination. Le genre de truc qui m’énerve au +haut point parce que j’ai gravement souffert d’un truc qui les implique : l’errance de diagnostic, ne pas avoir une psychologue pendant un an et demi, pour au final longtemps après se retrouver avec un diagnostic de troubles post-trauma et sans qu’on se soit trop bougé le fion. Ça saoule grave, parce que ça touche à des blessures sans aucun doute, si c’était seulement intellectuel ça serait +facilement gérable. Et puis « soulever le débat, dans un hôpital, que le diagnostic n’est pas urgent à présenter » => je trouve ça ultra fort de café, tellement absurde, perso je n’ai pas pu en répondre (du tout). Scié
– dernièrement, on m’a refait le coup… Parce que je parlais à un autre patient de m’être fait aborder par un mec, et vu que ça faisait sens dans le contexte je précise alors « c’était pas un homo » et là BING ==> je vous le donne en mille, je stigmatise…. Pffff. Alors qu’à la base, je suis largement plus concerné directement par le problème de « stigmatisation » dont on parlait, ça frise l’insupportable. Sauf que le souci d’ego, sur la base de discussion « non zèbre » assez wtf, pour en arriver à ne jamais se remettre en question sur des trucs que j’explique et quand même très facilement logiquement compréhensibles : ça ennuie à mort. Dois-je passer sur le fait que la personne n’est ni LGBT, ni autant concernée que moi, ni connaisseuse +que moi du sujet que ça soulève, et qu’elle me prend la tête pendant un bon moment à cause d’un tel détail ? Pour moi c’est à la limite de m’exclure des soins psychologiques dont j’ai besoin ; je trouve ça assez grave de conséquences.
D’où mon certain raz-le-bol par moments… Voilà, pour avoir une vague idée. Et du mieux que je peux, en général j’y parviens assez bien (résilience) => revenir à mon « état normal spontané » avec les gens, sans tout mélangé. Mais +ça arrive de façon compliquée et douloureuse, et moins c’est facile à gérer sur les périodes qui suivent rapidement. Là, c’est pas la meilleure période pour moi pour discuter de tout ça par exemple, il faut que je me ménage sinon je risque trop le burnout complet pour 2-3 jours en PLS à la clé.
Même si c’est pas du « mépris général » il peut y avoir une certaine distance à prendre… Et je pense qu’il vaut mieux ça que devenir vraiment méprisant pour le coup (même lorsque parfois c’est un peu mérité et explicable) parce que 1) ça ne sert à rien d’être méchant ou méprisant ça n’est pas « productif » etc 2) ça se retourne souvent contre soi 3) on ne peut pas convaincre les gens qui ne comprennent pas un truc (l’expérience de faire l’explication de « pourquoi la Terre n’est assurément pas plate » à un platiste : ça vous soigne) et surtout 4) la meilleure défense reste la fuite, dans bien des cas, et « ça » en plus c’est démontrable scientifiquement (la fameuse expérience de l’inventeur du neuroleptique si jamais vous ne connaissez pas ==> Laborit, qui met des rats dans un bocal, les stimule négativement avec des mini chocs assez pénibles et répétés, et s’ils ne peuvent s’échapper ils se laissent crever alors que les stimuli négatifs ne sont pas absolument pas mortels tandis que s’ils peuvent s’échapper, même juste de façon aléatoire, ils survivent nettement mieux ^^).
C’est un équilibre à trouver en « se protéger » (en retrait, ne pas trop s’exposer) & « se défendre, et/ou argumenter » à la fois lorsque c’est possible, qu’on s’en sent assez la capacité sur le plan émotionnel, et plutôt quand c’est nécessaire pour ne pas se faire trop marcher dessus (aussi). Là finalement, on touche à une sorte d’intelligence émotionnelle à devoir développer, ce qui n’est pas diagnostiqué dans un test HPI ça je peux le confirmer effectivement (est-ce que c’est « bien ou mal » parce que ça présenterait un biais ou pas, j’ai tendance à penser que c’est mieux de « laisser ça de côté » et dire qu’un HPI peut – aussi – être un gros monstre, et donc dans le cas de zébritude un minimum un imposteur notoire etc ==> mais c’est compliqué tout ça ^^).
Quelque part, paradoxalement, c’est une forme d’adaptation dont je parle, et ça rejoint ce que tu soulèves. Sauf que le sens est largement +compliqué que « tu devrais pouvoir t’adapter plus facilement… » (ce qui me faisait bondir, vu comment j’en chie personnellement dans ce monde de brutes, ce qui ne signifie pas que je ne m’en sortirai pas très bien au final ça j’en conviens mais « plus facilement » alors ça certainement pas !!!) Voilà
Bien à vous toutes et tous, très sincèrement, je vous souhaite bonne continuation ici.
-
@zaza05
Oui tout à fait, je n’avais pas « tout » relevé correctement dans ton message, effectivement, je te prie de m’en excuser.
D’ailleurs j’ai regardé un peu en diagonale cet article sur l’IRM et pour le coup c’est plutôt intéressant comme point de vue soulevé… Le fait qu’ils relativisent dans cet article les notions de « génie » de « créativité » et ce qui est identifiable (ou non). Très intéressant le point soulevé (que j’ignorais) qu’ils arrivent, en gros (désolé là je vulgarise je ne maîtrise pas ces notions à fond) qu’on pouvait « mesurer l’activité cérébrale au point d’en détecter une capacité sur le plan créatif etc ». Ce qui peut être même, par certains aspects très différents d’une détection de potentiel simple, intéressant à constater. Alors, je l’espère, et pourquoi pas, c’est peut-être un moyen futur, somme toute assez différent, pour ouvrir le champ des possibles… Pour dire ce qui relève « genre : vraiment » de la surdouance tout de même (à mon humble avis) souvent liée à une grande capacité créative/imaginative d’une façon ou d’une autre.
J’ai vu le même genre de « revirement » très étonnant, dans un autre domaine. À la base c’est très prometteur (je ne vais pas expliquer là sinon je vais beaucoup trop digresser ^^) mais en même temps ça soulève un autre problème éthique encore plus directement (pas forcément « plus qu’avant » => j’insiste sur le « +directement » => dans le sens « eugéniste » du terme, car lié à de l’étude d’ADN, sans rentrer dans les détails, alors que là c’est vraiment-vraiment très prometteur et non foireux comme des tonnes de trucs supposés et non confirmés par le passé). C’est certainement « pour ça » que je fais attention avec les « nouvelles approches ». Même lorsqu’elles présentent d’énormes espoir d’avancées significatives.
Ce que tu dis là, plus en détails, je suis en gros sur la même ligne de compréhension que toi (même si je n’en suis pas un spécialiste c’est aussi un sujet qui m’a intéressé et ça rejoignait des études que j’ai faites à l’université en partie).
Merci à toi d’avoir donné tes précisions perso, ça enlève tout malentendu. À+
-
@dr-imiti
Merci très beaucoup pour ton soutien, tes propos qui sonnent juste & tes intérêssants développements.
& ça me touche plus que tu le penses car je me disais être peut-être dans le tord @ me comporter d’une manière bien plus nulle que je l’aurais cru sans m’en rendre compte, & mon esprit inconscient a engrammé cela ce qui a demandé au champ spirituel ce qu’il en est, & ton apparition sur ces entrefaites & tes explications constituent la réponse que ce dernier m’a faite en me rassurant sur mon attitude & me montrant que pour au-moins certaines personnes qui savent faire preuve d’un certain discernement j’ai raison.Comment je fais pour argumenter autant ? Eh bien je le vois un peu comme un jeu de logique & de concepts & aussi d’affects : je gagne si je suis la plus calme & précise possible en transmettant des informations les plus appropriées possible @ la situation, avec bonus pour toute originalité.
Je me suis programmée pour cela : avant je partais dans l’énervement beaucoup plus vite mais depuis un âge très jeune j’ai une puissante envie de rendre le monde meilleur, & en l’absence de superpouvoirs ça passe par de petites choses, mais aussi j’ai un kar̃ma pas très bon ou mauvais & ma vie pourrait basculer donc j’ai pas trop le droit @ l’erreur.Aussi j’ai eu la chance d’avoir de rares enseignements qui m’ont fait comprendre la responsabilité de chaque être dans ce qu’il fait aux autres & se fait @ lui-même & le fait que tout ce qui est fait doive-t-être fait avec amour. & je dois être digne de ces enseignements, le minimum est donc de ne pas faire l’exact contraire, & j’estime même me devoir d’agir dans le bon sens & de ne pas les ignorer.
Mais il y a aussi je pense une part importante de naïveté sociale car j’ai l’habitude de penser que comme moi (c’est un biais) les gens disent totalement ce qu’elles pensent alors qu’en fait elles doivent l’édulcorer grandement (d’où le caractère faux & malsain de notre société) : par exemple je pensais pas que petite zèbre me méprise alors que maintenant que tu le dis je réalise que tu doives avoir raison·
& peut-être aussi me suis-je trop habituée @ ne pas être comprise·C’est quoi un test des familles ? Ça m’intérêsserait beaucoup de le passer. Je ne suis pas assez contente de mon test officiel ni de mon pré-test MENSA, quant au test MBTI je le trouve intérêssant mais sans plus.
Aussi bien pour avoir un nouveau regard sur moi-même que par intérêt intellectuel sur les façons d’évaluer l’intelligence je suis très attirée par la mention d’un nouveau test (on va finir par me croire sapiophile ^^).Moi aussi je trouve le test officiel d’une fiabilité acceptable.
J’ai pour point commun avec toi d’avoir comme récurrente interrogation si je n’aurais pas dû y faire mieux surtout sachant que mes conditions psychiques étaient limites mais au final je suppose mes quotients & sous-quotients assez représentatifs (surtout que me connaîssant bien j’en avais correctement estimé les proportions & donc la forme de la courbe avant la passation) & que la solution soit ailleurs, en particulier car il existe des formes d’intelligence pas encore prises en compte mais aussi dans le paradigme de classes d’intelligence : dans mon modèle il y a en effet deux classes que je nomme ‾potentiel intellectuel‾ & ‾intellect effectif‾, la première étant plus liée aux tests & la dernière venant du travail que l’on fait volontairement sur ses aptitudes & j’y reconnaîs totalement l’opposition que tu décris sous l’expression de l’opposition ˜quotient – potentiel˜.Le fait est que d’après mes analyses (qui sont tout sauf nées de la dernière tempête) la plus grosse source d’incompréhension entre surdoué[e]s est plus que clairement la différence notable entre profils complexes & laminaires ; car les deux sont regroupés sous les termes de ˜surdouance˜, ˜haut potentiel˜, ˜zébritude˜ etc alors que sur le plan cognitif il s’agit d’une réalité extrêmement différente, je dirais même aussi différente qu’entre l’autisme & ces surdouances ; or les complexes (toi & moi) ont des quotients plus faibles voire un profil trop hétérogène mais une bien plus grande propension @ la remise en question des pensées – croyances – fonctionnements commun[e]s tandis-que les laminaires ont des quotients homogènes élevés ou très élevés & une grande aptitude @ l’intégration dans leur milieu ce qui pousse les complexes @ beaucoup plus de travail cognitif sur eux-mêmes alors que les laminaires n’ont pas de propension particulière @ développer leur intellect effectif & se servent moins de leur intelligence, les génies se trouvant du côté complexe (qui est assez proche de l’autisme).
C’est ce qui me fait dire que les laminaires sont des surdoué[e]s @ haut degré de normopensance alors que les complexes des surdoué[e]s @ haut degré d’allopensance.
Petite zèbre & zézette_05 sont clairement laminaires alors que pour Kitsunebi j’ai plus de mal @ le déterminer, possiblement car son intelligence visuelle & associative est nettement plus développée que son intelligence logique & conceptuelle, ce qui pourrait en quelque sorte constituer un autre type de profil complexe que celui le plus répandu où c’est le contraire (ce qui n’étonne pas quand on sait que le quotient verbal est davantage une évaluation de l’hémisphère gauche & le quotient de performance davantage une évaluation de l’hémisphère droite).& si tu souhaites en savoir plus sur les données IRM de ces deux profils (qui montrent bien des différences considérables entre eux ainsi que par rapport au cerveau neurotypique) il y a l’équipe de recherche de Lyon qui a fait une passionnante conférence vidéo avec schémas & diagrammes longue mais assez détaillée, donnant ainsi raison @ ce que d’autres sources (les psychologues mais aussi indépendamment moi-même par ma seule observation & analyse) avaient déjà constaté & compris sur ces deux profils.
Sinon je te rassure moi aussi j’ai failli ne pas comprendre leur second degré. J’ai mal réagi aussi @ ce qu’elle disait sur l’adaptation facilitée mais l’ai aussitôt oublié tant j’ai l’habitude de lire encore bien pire que cela…
& je suis très mal @ l’aise aussi quand le forum reparle pendant que je parle & que les réponses s’entretshipent. Aussi ça m’arrange de n’être là presque qu’aux heures où personne d’autre n’y est même si ce n’est pas recherché pour que ça ne me fasse qu’une réponse par discussion par jour.
Connectez-vous pour répondre.