Polyamour – qu’en pensez vous



  • Polyamour – qu’en pensez vous

    ?s=1&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue Anonyme mis à jour Il y a 6 mois, 1 semaine 27 Membres · 121 Messages
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    Psychopompe

    Membre
    5 juin 2019 à 19 h 32 min

    @etienne31 / Sérieusement ? Embrasse-le de ma part.

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    Anonyme

    Membre
    5 juin 2019 à 20 h 17 min

    @psychopompe

    Mais lis correctement mon texte !

    Tu mélanges la polygamie avec la monogamie… Tu resteras ainsi certainement dans la confusion totale.

    Inutile de me traiter de ces formalités que tu cites plus haut, cela ne me touche pas.

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    Psychopompe

    Membre
    5 juin 2019 à 20 h 21 min

    La polygamie avec des polyandres ? « Signe de désordre, d’irrespect, d’irresponsabilité, de bestialité dans bien des cas, de chaos ! »

    Damn’ c’est le club des catholiques ?

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    Psychopompe

    Membre
    5 juin 2019 à 20 h 33 min

    Désolé, @nico1 – mais à l’instant où tu introduis la morale dans la sexualité consentie des autres, tu ne peux dire que des conneries.

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    Anonyme

    Membre
    6 juin 2019 à 21 h 19 min

    Je ne comprends pas bien pourquoi la fidélité serait un impératif dans une relation motivée par l’amour.

    Ce qui est généralement avancé, c’est que la fidélité est nécessaire pour préserver la confiance, l’engagement, le respect ou la bienveillance dans une relation.

    Mais la confiance que j’ai en quelqu’un naît de sa fiabilité, de sa cohérence. Pas dans le fait de savoir tous les détails de sa vie, de son emploi du temps. Je ne connaîtrai jamais tous les détails de la vie de mon partenaire (imaginaire pour le coup, haha !). Et si on dit que l’infidélité entraîne le mensonge, ce n’est vrai que si on (se) pose la question.

    L’engagement/l’investissement en temps/énergie alors ? Ca ne coule pas de source quand on compare le temps passé au travail (aux toilettes/au téléphone/devant la télé) et la durée moyenne d’un rapport sexuel.

    Si c’est une question de respect, je ne vois pas la logique non plus. Le respect n’est pas l’obéissance, mais la prise en considération de mes sentiments et mes besoins. Ne pas céder à tous mes caprices n’est pas me manquer de respect, c’est être soi, se respecter soi même.

    Fiabilité et constance peut-être. Là déjà c’est plus vraisemblable. A titre personnel, ça ne fonctionne pas. Parce que si j’ai bien une période pendant laquelle mon partenaire me suffit amplement du point de vu sexuel, vient toujours un moment où mon désir s’étiole, ou mon désir de conquête (aussi restreint soit-il) ressurgit, ou où tout simplement je n’ai pas envie de pratiquer ma sexualité dans le respect et la considération habituels.

    Le meilleur moyen de continuer ma relation alors, c’est quand même de ne pas me frustrer au point d’alimenter une rancœur avec mon partenaire (oui oui, la culture et la noblesse d’âme voudrait que nous nous extirpions de la bassesse de notre condition animale -bien que je ne comprenne pas ce dédain vis à vis des animaux, certaines espèces sont encore plus organisées que nous le sommes- pour autant, nier que nous sommes effectivement des animaux me semble absurde voire risqué).

    Et alors la bienveillance, j’en parle même pas ! Enfin si justement, parlons en. Quand j’aime quelqu’un, je veux lui donner la meilleure partie de moi même. Je veux son bien être. En pratique, cela revient aussi (surtout ?) à maîtriser ses moments de jalousie, de possessivité, à partager avec lui ses envies et pas ses besoins. Il incombe de ma responsabilité de combler mon éventuelle insécurité affective.

    Bien sûr, je voudrais être la préférée, la référence en tout point, c’est viscéral. Ca flatterait mon égo à fond. Mais j’essaye d’être raisonnable, ce monde est tellement beau, tellement riche, je ne peux pas monopoliser l’attention/l’affection de mon partenaire.

    En sus, mon corps m’appartient. Et ça me blesse qu’on s’arroge le droit d’en interdire ou autoriser l’accès ou l’utilisation. J’en dispose, de cette liberté de corps. Puis, j’ai le droit de rire, me confier, danser avec les autres. Mais pas de coucher avec eux ? C’est accorder à l’attirance ou l’acte sexuel une influence énorme.

    A titre personnel, je ne construis pas une relation avec quelqu’un uniquement parce que je me sens attiré par lui. La sexualité n’est qu’une chose parmi tant d’autres que je partage avec un partenaire. D’ailleurs je crois que ce qui distingue un partenaire de la masse de prétendants potentiels -hahaha- c’est l’intimité -profondeur des sentiments, familiarité avec la personne-, la proximité, et surtout, le choix.

    Et moi je ne veux pas être choisie UN jour, je veux être choisie tous les jours. Et je veux aussi réactualiser mon choix aussi, et le choix n’existe que dans la diversité.

    Peut être que la fidélité comble vos besoins. Si vous avez besoin de la fidélité (pourquoi ?), d’accord, simplement, il faut la prendre pour ce qu’elle est, <i>ie </i>dans notre cas, l’exclusivité sexuelle. Elle n’est pas gage d’autres valeurs, selon moi au moins aussi importante.

    Je ne veux pas ressentir l’amour comme une cage, au contraire, je veux que ce soit une lime, que dis je, une scie qui pète les barreaux des conditionnements un à un.

    PS : la fidélité est toutefois un bon moyen de préserver son intégrité physique, limitant la propagation des ist. Le préservatif aussi.

    PS2 : je comprends bien que ce que je dis devrait aller dans le sujet infidélité plutôt que dans ce topic polyamours. Mais c’est ici que je le trouve le plus utile.

     

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    jabberwocky

    Membre
    7 juin 2019 à 4 h 40 min

    Le meilleur moyen de continuer ma relation alors, c’est quand même de ne pas me frustrer […]

    Quelqu’un qui ne supporte ni frustration, ni dette symbolique, ni engagement, c’est tout bonnement un enfant (gâté).

    Tout ton discours est articulé sur ta seule jouissance. Cela ne te frappe pas ? A quel moment te poses-tu la question de ce que pourrait éprouver “l’autre” dans l’économie relationnelle que tu idéalises ?

    Je ne veux pas ressentir l’amour comme une cage, au contraire, je veux que ce soit une lime […]

    Mais c’est le cas ! D’où l’expression “limer”, d’ailleurs, quand on parle vulgairement de sexe…
    Cela implique que le sexe féminin serait une cage pourvue de barreaux – considération qui ferait jubiler le père Sigmund s’il était encore de ce monde.

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    Anonyme

    Membre
    7 juin 2019 à 10 h 05 min

    Haha mais rien à voir, une approche un peu plus holistique serait bénéfique je pense pour la lecture de ce que j’ai écrit.

    Précisément, on ne parle pas de dette symbolique ni d’engagement mais de fidélité.

    Je me pose tout le temps la question de ce que ressent l’autre. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai décidé de faire la part entre ce qui tient de mes responsabilités et obligations morales et ce que j’imagine être bon pour l’autre ou devoir faire mais qui ne tient pas forcément du bon sens.

    Puis même, si je ne comprends pas le bienfondé de quelque chose, je trouve que le plus utile reste encore de me l’expliquer.

    Puisqu’on en est là, j’ai offert à tous mes exs la possibilité de disposer de leur liberté sexuelle (sous conditions : port du préservatif, et surtout, que je ne le sache jamais -ce qui implique aussi que mes amis/entourage ne le sache pas- parce que je ne me sens pas encore assez forte pour constater que mon partenaire désire qq d’autre) et aucun ne m’a proposé la réciproque en retour.

    Et n’insulte pas les enfants ! Une personne qui ne supporte pas la frustration est une personne gâtée, point.

    Personnellement, je supporte la frustration ; je note juste que c’est une émotion assez peu bénéfique passé un certain seuil (parce que bien sûr tout est question d’équilibre, de mesure, de nuances. N’est ce pas ?). Associer constamment privation (sur ce point, tu es éclairant ; je n’ai pas trouvé le bon exact pour exprimer mon idée. Je ne le trouve toujours pas, c’est ni frustration ni privation ; la prochaine fois je ferai un texte à trou) et couple, j’ai peur que ça entraîne plus de conséquences néfastes que l’infidélité en elle même.

    En l’occurrence, je parle d’amour qui rend plus libre, pas de sexe. Et je ne ressens pas l’amour (le sentiment) comme une gage. Mais j’ai parfois ressentis effectivement certaines relations comme pesantes, et d’autres, une autre, comme sacrément libératrice.

    Je parle de moi, de mon rapport à l’autre, et de ce que je lui souhaite. Mais évidemment, je ne peux pas donner l’opinion de mon partenaire, parce que i) je n’en n’ai pas pour l’instant et ii) quand j’en ai, je les choisis suffisamment autonomes pour parler par eux même.

    Pour mémoire, un couple de deux être égaux : mon opinion + son opinion = une prise de décision commune. Je ne suis pas un tyran, je ne fais que ce qu’on me donne le droit de faire. Enfin presque. Hahaha.

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    jabberwocky

    Membre
    7 juin 2019 à 12 h 28 min

    Précisément, on ne parle pas de dette symbolique ni d’engagement mais de fidélité.

    A mon sens la dette symbolique inclue la fidélité ou tout au moins un minimum de loyauté. C’est vrai cela dit que de petites entorses peuvent arriver et que personne n’est à l’abri de la lassitude, mais je m’oppose au courant actuel qui banalise les transgressions passées. Je ne me place pas d’un point de vue morale en l’occurrence, mais considère certaines implications que peuvent engendrer ce nivellement notamment au niveau psychique et relationnel.

    Il y a une dizaine d’années j’ai rédigé un article sur le libertinage. J’ai discuté avec beaucoup de personnes aussi bien avec des individus qui vivaient leur particularisme depuis longtemps dans des cercles d’initiés, qu’avec des libertins de pacotille qui découvraient les joies de la boite à partouze sans le moindre paravent. Ces derniers parlaient à qui voulait l’entendre de leur nouvelle habitude, des bulles, du triolisme, des glory holes, etc. tout en se montrant très prosélytes. Il y a avait dans leur discours comme un mépris de classe pour ceux qui ne souscrivaient pas à leurs turpitudes balisées et hygiéniques…

    Je me souviens plus particulièrement d’un couple qui fréquentait de façon régulière l’Overside, à Paris. Ils m’avaient accordé un entretien alors que leur fils de 13 ans étaient présent ce jour là…

    C’est ce jemenfoutisme que je condamne et ce comportement d’adolescents attardés avides de “performances” (pour reprendre leur propres termes).

    Pour l’anecdote le couple a volé en éclats quelques temps plus tard parce que derrière les joyeuses enculades étaient larvés des rapports de force des plus triviaux.

    […]Puisqu’on en est là, j’ai offert à tous mes exs la possibilité de disposer de leur liberté sexuelle […]

    J’ai presque envie de dire que cela coule de source et que ton point de vue ne cadre effectivement pas avec le sujet. Tout le monde peut effectivement succomber à la tentation ou s’égarer ; instituer l’infidélité ou le polyamour dans le couple n’engage pas les mêmes choses.

    Et n’insulte pas les enfants ! Une personne qui ne supporte pas la frustration est une personne gâtée, point.

    Ce n’est pas une insulte. C’est un fait.
    L’enfant fait l’apprentissage de la frustration pendant ses premières années et s’il ne fait pas le deuil de sa toute-puissance, il y a de grandes chances pour qu’il devienne un adulte bancale qui ne supporte ni échec, ni altérité…

    Personnellement, je supporte la frustration ; je note juste que c’est une émotion assez peu bénéfique passé un certain seuil (parce que bien sûr tout est question d’équilibre, de mesure, de nuances. N’est ce pas ?).

    La frustration c’est la base même du désir…
    Le désir c’est un mouvement de vie, contrairement à la jouissance qui est une fin ou un accomplissement. C’est bien la frustration qui nous fait avancer et qui nous permet de nous dépasser. Si tout est acquis, si tout est jouissance, les choses perdent leur sel et leur valeur…

    Je ne fais pas l’éloge de l’interdit et de la privation, mais prône une certaine retenue et une certaine pudeur. Je dénonce l’obscénité du discours ambiant et cette monstration de ce qui appartient au privé. On parle à  tort et à travers de libertés individuelles, mais je crois qu’en réalité il s’agit de droits où les devoirs et les conséquences sont abolies.

    […]Mais j’ai parfois ressentis effectivement certaines relations comme pesantes, et d’autres, une autre, comme sacrément libératrice.

    Je comprends mais je crois qu’il s’agit d’autre chose. Certaines personnes prônent la fidélité ou d’autres entraves pour la simple raison qu’elles sont incapable de verser leur confiance en l’autre. Ce sont les mêmes qui rêveraient de pouvoir tromper ou de baiser à couilles rabattues, mais qui ne le peuvent pas (ou ne s’en sentent pas capable) à cause de leur faible estime d’elle-même.

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    Psychopompe

    Membre
    7 juin 2019 à 13 h 56 min

    @a-lili / En aucun cas la fidélité n’est un impératif si l’on entend exclusivité sexuelle.
    Mais je suis en désaccord avec ton acception du mensonge. Le mensonge a pour objectif d’induire l’autre en erreur. S’il n’y a pas de promesse, il n’y a pas de mensonge.
    Le « respect, c’est être soi, se respecter soi même. » Ici, tu exclues le respect d’autrui ?.. De son être, sa volonté d’être. Il est parfaitement possible d’être en relation libre et irrespectueux, menteur, déloyal…

    Pardon, mais je lis trop d’incohérences.
    J’en ai presque envie de lire Jaber ^^

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    Anonyme

    Membre
    7 juin 2019 à 15 h 43 min

    Je dois excessivement mal m’exprimer, parce que je n’arrive même pas à comprendre d’où vous tirez vous conclusions, enfin, les tiennes, psychopompe. Jabberwocky, je comprends tes propos (d’ailleurs le second message a rendu les choses plus explicites pour moi, merci !), mais je ne me sens pas très concernée, et j’ai déjà répondu à ce que tu as soulevé dans les deux précédents posts.

    A moins que vous ne lisiez trop vite ? Ou avec des a priori ?

    Je ne sais pas, quand je relis ce que j’ai écrit, ça me paraît clair, et pas conforme à vos interprétations.

    Euh, sauf en terme de cohérence, là tu as raison @psychopompe, c’est normal que tu le constates, puisque je veux être libre (et que le partenaire le soit aussi) mais que je ne suis quand même pas capable d’affronter les implications de cette liberté.

    Mais je n’ai pas dit que j’acceptais le mensonge ( si ? où tu as compris ça s’il te plaît ?). Ni que la non exclusivité = mensonge. Au contraire !

    Je crois avoir dit que la fidélité n’implique pas la confiance, et inversement, l’infidélité, le mensonge. C’est dingo parce que je pensais exactement ça : si c’est pas dans le contrat, c’est pas un mensonge.

    A la limite c’est une omission ; cas pratique, je vois mon partenaire, je lui demande comment était sa soirée de la veille (pendant laquelle il a eu une relation extra-conjugale, dont il a la délicatesse de ne pas vouloir me donner les détails), si il me dit qu’il a passé une super soirée avec une amie et qu’il a bu un verre (ça commence souvent par là haha), il ne me ment pas.

    Alors évidemment, si on veut savoir précisément qqc , les questions seront orientées, ce qui poussera l’autre soit à nous dire un truc qu’on a pas forcément envie d’entendre (enfin c’est mon cas ; ça ne veut pas dire que j’accepte le mensonge ; ça veut dire que je ne cherche pas à savoir une chose qui va me peiner. Ca manque de sagesse, c’est sûr, mais j’ai le temps de me raffiner) soit à mentir (j’imagine qu’il y a d’autres possibilités, par soucis de concision je vais m’arrêter là dans les issues possibles).

    Ne pas céder à tous mes caprices, c’est être soi. Désolée pour la répétition, mais j’ai écris que le respect (me respecter) est  ‘<span style=”display: inline !important; float: none; background-color: #fbfbfb; color: #2f2f2f; font-family: ‘Open Sans’,sans-serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;”> la prise en considération de mes sentiments et mes besoins ‘ par l’autre. Donc je parle justement du respect de l’autre. Quand je respecte quelqu’un, je prends en compte ses besoins et ses envies. Purée, running circles.</span>

    Ah déjà je vois une source du problème, ie ma gestion des articles définis. Promis je vais faire un effort la prochaine fois. Mais j’avoue appréhender cette éventuelle prochaine fois, tant sont éloignés mes idées/ressentis et vos réponses (ce dont je n’accuse personne, ou plutôt tout le monde, et moi surtout).

    Biiiiiiiiiiiiisous !

     

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    Psychopompe

    Membre
    7 juin 2019 à 15 h 50 min

    Et si on dit que l’infidélité entraîne le mensonge, ce n’est vrai que si on (se) pose la question.

    Pour être concis ;] @a-lili

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    Anonyme

    Membre
    7 juin 2019 à 16 h 00 min

    AAAAAAAAAAAAh oui ok je vois ! Bah je voulais contre argumenter par avance, c’est ce que j’illustre après avec le cas pratique.

    Ce serait quand même bien plus simple la télépathie.

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    Psychopompe

    Membre
    7 juin 2019 à 16 h 35 min

    @a-lili / OK. Les personnes loyales évitent le mensonge… C’est un complément au propos. J’ai un problème avec le mensonge, ensuite, chacun même sa vie !

    Nous éviterons de trop anticiper ;]

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    jabberwocky

    Membre
    7 juin 2019 à 17 h 49 min

    Je dois excessivement mal m’exprimer, parce que je n’arrive même pas à comprendre d’où vous tirez vous conclusions […]

    Dialoguer par écrit alors que l’essentiel de notre communication était jusque-là orale, n’est pas simple. Nous sommes tous plus ou moins obligés de contenir notre pensée et de délivrer des messages qui ne peuvent se polir ou se préciser selon notre interlocuteur. Nous ne pouvons pas non plus rétropédaler et nous perdons souvent du temps à nous répéter par manque d’immédiateté et de coprésence.

    Il suffirait que je te vois et de quelques mots ou d’un hochement de tête pour te signifier que je suis d’accord sur tels points et d’une petite nuance pour t’indiquer que je le suis moins à d’autres moments alors que nous sommes présentement contenus derrière un écran qui ne nous renvois que des assemblages de phrases.

    Ce n’est donc pas nécessairement toi qui est en cause, mais les nouvelles limites que nous impose le virtuel.

    A moins que vous ne lisiez trop vite ? Ou avec des a priori ? Je ne sais pas, quand je relis ce que j’ai écrit, ça me paraît clair, et pas conforme à vos interprétations.

    Tu négliges quelque chose qui me semble important à savoir, que ton intervention est en décalage par rapport au sujet initial. Même si tu le précises assez vite, je n’ai pas pu m’empêcher d’essayer de faire un lien entre le polyamour et  le contrat de confiance (cette expression me fait penser à une pub pour Darty) que tu souhaites idéalement établir avec tes compagnons.

    […] Mais j’avoue appréhender cette éventuelle prochaine fois, tant sont éloignés mes idées/ressentis et vos réponses.

    D’un autre côté personne n’a sorti le marty-fouet ou enfilé de combinaison en latex pour te flageller âprement au pilori tout en poussant de râles orgasmiques !

    Non ?

    A moins que… à moins qu’il s’agisse là d’un habile stratagème dont seules les femmes ont le secret pour nous inciter – pauvres de nous ! à décharger nos instincts les plus vils sur ta frêle personne dans le seul but d’épancher ta soif de domination passive, signe indubitable (ce mot à lui seul laisse entrevoir un scénario prometteur lequel se déroulerait sur un plan de travail et dont l’instrument essentiel sert de lime dans certaines circonstances que nous évoquâmes plus haut… Ahem…) de ta lubricité sadomasochiste !!
    Hein ?
    Avoue !!!

    (J’arrête là, ça m’excite 🤪)

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    Psychopompe

    Membre
    7 juin 2019 à 18 h 19 min

    Yep


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