Polyamour – qu’en pensez vous

  • Polyamour – qu’en pensez vous

    ?s=1&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue Anonyme mis à jour il y a 1 année, 6 mois 27 Membres · 117 Messages
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    jabberwocky

    Membre
    27 mai 2019 à 13 h 31 min

    philippeg, wandey, ce que Imdoz et moi voulons dire (sans vouloir trop présumer de la pensée de celui-ci), c’est que tous ces comportements sont le plus souvent des commodités ou des façons très pratiques pour se comporter en enfant-roi sans trop se poser de questions.
    Je les renvois à l’air du temps qui prône la consommation et la disposition égoïste des individus.

    Quant à citer les autres civilisation ou les autres cultures wandey, cela me semble être un terrain miné. Ainsi, au cours de sa période médiéval au Japon, on pratiquait librement la pédophilie… Chez les Inuits, l’homosexualité n’existe pas ; la plupart d’entre-eux sont bisexuels… Des exemples de comportements qui nous paraissent impensables (comme le cannibalisme), il y en a des pelletés. Faut-il pour autant les adopter sous prétexte qu’ils ne le sont pas pour d’autres civilisations ?
    La seule chose, c’est que les considérer d’un point de vue morale est aussi stupide qu’aberrant.

    Pour le reste, je suis d’accord avec toi. Souscrire à un modèle de façon systématique et s’interdire d’inventer notre intimité est dommageable.

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      philippe-galowich

      Membre
      3 juin 2019 à 19 h 10 min

      Jabberwocky … je ne trouve pas que votre argumentaire substantialise des propos réellement pertinents … mis à part d’établir des figures rhétoriques visant à ridiculiser ce qui est différent du ‘sens commun’ (un terme qui par définition ne veut rien dire), dérider un phénomène comme simple effet de mode n’est pas une ‘preuve’ en soi de la validité ou non validité d’un sujet … la homosexualité est devenu une ‘mode’ dans les années 1970, tout ce que celà veut dire c’est que auparavant les homosexuels vivaient leur sexualité (bien réelle) en cachette.  Je trouve évaluer des sujets sous le seul prisme de la tendance/modalité du moment un peu léger à vrai dire. Les sociétés changent, les institutions qui étaient importantes un moment de l’histoire comme le couple monogamme le deviennent moins. Mon constat est que la majorité des couples monogammes s’ennuient …. certes, il s’agit d’un ennui  teinté ‘amour’ … mais le plus souvent cet ‘amour’ ne traduit rien d’autre que cette énorme crainte qu’un chacun ressent de se retrouver seul dans la vie. Ergo de l’égoïsme à l’état pur, avec des petits ‘contrats’ (ou pire un marriage) garantissant l’exclusivité avec l’autre. De ce fait je pense que le couple monogamme correspond nettement plus a la vraie définition de ‘mode’ (adpotion consensuelle et partagée au sein d’un collectif)

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      jabberwocky

      Membre
      5 juin 2019 à 11 h 46 min

      je ne trouve pas que votre argumentaire substantialise des propos réellement pertinents …

      philippeg Votre phrase ne veut strictement rien dire.

      la homosexualité est devenu une ‘mode’ dans les années 1970, tout ce que celà veut dire c’est que auparavant les homosexuels vivaient leur sexualité (bien réelle) en cachette.

      C’est faux. Il y eut certaines époques où l’homosexualité se vivait au grand jour ; elle fut portée par des courants contestataires ou artistiques (comme le dandysme) et même appréciée des cours royales, au grès des règnes (comme celui de Charles VIII). Je ne parle en l’occurrence que des civilisations occidentales, car l’homosexualité à une histoire singulière selon les peuples de la planète.
      L’ostracisme dont vous parlez est un phénomène relativement récent découlant de la vague puritaine qui a sévit dans le monde occidental depuis le milieu du dix-neuvième jusqu’à la fin du vingtième siècle.

      L’homosexualité n’est pas une mode en soit, mais peut le devenir parce que, malheureusement, les êtres humains ne valent parfois pas plus que des lemmings en matière d’autodétermination. Il suffit que les médias, les politiques, les intellectuels, les religieux énoncent quelque chose pour les individus y consentent sans se poser de questions.

      Je trouve évaluer des sujets sous le seul prisme de la tendance/modalité du moment un peu léger à vrai dire.

      Il ne s’agit pas de dénoncer des modes pour le simple plaisir de la controverse, mais de mettre en exergue le simple fait que les individus pensent souvent à tort qu’ils sont libres de leur choix.

      Ces derniers répondent souvent aux injonctions que j’ai énumérées plus haut, mais aussi à ce que leur dicte leur narcissisme. C’est que j’ai tenté de démontrer à travers ma petite moquerie.
      Je peux vous indiquer tout un tas de bouquins qui traitent de cela, signés par des intellectuels ou des philosophes de tous les horizons, mais je doute vous pousserez jusqu’à vous renseigner de toute manière sur les Lasch, Melman ou Murray que je pourrais invoquer…

      Mon constat est que la majorité des couples monogammes s’ennuient ….

      C’est vrai pour tous les couples quel que soit leur modalité. En réalité, l’ennui est un problème individuel.

      […] Ergo de l’égoïsme à l’état pur, avec des petits ‘contrats’ (ou pire un marriage) garantissant l’exclusivité avec l’autre.

      Vous confondez “couple” et pratiques sexuelles. Le but d’un couple est de fonder un famille ou un enracinement. Le contrat de mariage (qui a été inventé par les Goths et non pas par la chrétienté) avait pour but de garantir la survie des veuves et des orphelins si d’aventure l’époux venait à mourir. Par contrat, le reste de la tribu devait verser une part ou un dédommagement à ceux-ci. Par la suite, le contrat s’est transformé en héritage…
      Le couple a évoluer bien sûr et son aspect contractuel aussi, mais il n’en demeure pas moins vrai que le désir de s’inscrire à dans la durée à deux et de transmettre une Histoire (ou un patrimoine) demeure vrai.

      Il n’y a pas de “contrat” à proprement parlé dans une partouze, un trouple, un polyamour, un machin ou un bidule… Il s’agit juste d’expériences individuelles qui n’engagent rien, si ce n’est l’équilibre psychique de chacun (en bien comme en mal).

      Que vous ne soyez pas à même de comprendre qu’une intimité ne peut s’épanouir avec le nombre et sans un minimum de stabilité me laisse très perplexe, parce que c’est une évidence.

      L’intimité est un dialogue.

      La multiplication des expériences ou des partenaires peuvent relever du pure narcissisme et du consumérisme. Je pense que c’est vrai dans beaucoup de cas ;  le logo d’Adopte un mec va dans ce sens…

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    psychopompe

    Membre
    30 mai 2019 à 16 h 45 min

    @wandey / Oui, trouver la relation qui convient.

    Comme je l’ai déjà écrit, j’ai vécu un grand nombre de configurations… Je dirais qu’autrui et soi varient tant qu’il faut trouver, et je ne parle pas de compromis mais de tolérance… Lorsque la foudre ne frappe pas en nous privant de choix.

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    Anonyme

    Membre
    5 juin 2019 à 10 h 59 min

    Je pense qu’il faut respecter la monogamie. En effet, l’engagement envers l’être aimé ou choisi puisque nous en avons la liberté doit être unique. Il est déjà beau dans notre société actuelle de pouvoir choisir ! Alors faisons en sorte de faire au possible avec ce choix. Sachez que l’on arrivera à maturité intellectuelle en respectant ce libre choix et à de meilleurs sentiments. En monogamie, je pense que les sentiments ressentis sont forcément plus forts qu’en polygamie. La polygamie est semble t’il signe de désordre, d’irrespect, d’irresponsabilité, de bestialité dans bien des cas, de chaos ! L’homme afin de respecter son histoire, son évolution à travers les temps, son identité doit objectivement respecter la monogamie. Il en vivra d’autant mieux et poursuivra son évolution sur son vrai chemin. Celui de développer toujours de meilleurs sentiments !

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    psychopompe

    Membre
    5 juin 2019 à 18 h 27 min

    @nico1 / Il ne me semble pas que les membres du site éprouvent un irrespect pour la monogamie…

    Mais… «  La polygamie est semble t’il signe de désordre, d’irrespect, d’irresponsabilité, de bestialité dans bien des cas, de chaos ! » ?! C’est quoi, ça ? Ce genre de propos ? Une maladie cognitive ? Je ne lis pas Jaber par principe, mais j’espère qu’il t’a recalé.

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    Anonyme

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    psychopompe

    Membre
    5 juin 2019 à 19 h 32 min

    @etienne31 / Sérieusement ? Embrasse-le de ma part.

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    Anonyme

    Membre
    5 juin 2019 à 20 h 17 min

    @psychopompe

    Mais lis correctement mon texte !

    Tu mélanges la polygamie avec la monogamie… Tu resteras ainsi certainement dans la confusion totale.

    Inutile de me traiter de ces formalités que tu cites plus haut, cela ne me touche pas.

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    psychopompe

    Membre
    5 juin 2019 à 20 h 21 min

    La polygamie avec des polyandres ? « Signe de désordre, d’irrespect, d’irresponsabilité, de bestialité dans bien des cas, de chaos ! »

    Damn’ c’est le club des catholiques ?

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    psychopompe

    Membre
    5 juin 2019 à 20 h 33 min

    Désolé, @nico1 – mais à l’instant où tu introduis la morale dans la sexualité consentie des autres, tu ne peux dire que des conneries.

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    Anonyme

    Membre
    6 juin 2019 à 21 h 19 min

    Je ne comprends pas bien pourquoi la fidélité serait un impératif dans une relation motivée par l’amour.

    Ce qui est généralement avancé, c’est que la fidélité est nécessaire pour préserver la confiance, l’engagement, le respect ou la bienveillance dans une relation.

    Mais la confiance que j’ai en quelqu’un naît de sa fiabilité, de sa cohérence. Pas dans le fait de savoir tous les détails de sa vie, de son emploi du temps. Je ne connaîtrai jamais tous les détails de la vie de mon partenaire (imaginaire pour le coup, haha !). Et si on dit que l’infidélité entraîne le mensonge, ce n’est vrai que si on (se) pose la question.

    L’engagement/l’investissement en temps/énergie alors ? Ca ne coule pas de source quand on compare le temps passé au travail (aux toilettes/au téléphone/devant la télé) et la durée moyenne d’un rapport sexuel.

    Si c’est une question de respect, je ne vois pas la logique non plus. Le respect n’est pas l’obéissance, mais la prise en considération de mes sentiments et mes besoins. Ne pas céder à tous mes caprices n’est pas me manquer de respect, c’est être soi, se respecter soi même.

    Fiabilité et constance peut-être. Là déjà c’est plus vraisemblable. A titre personnel, ça ne fonctionne pas. Parce que si j’ai bien une période pendant laquelle mon partenaire me suffit amplement du point de vu sexuel, vient toujours un moment où mon désir s’étiole, ou mon désir de conquête (aussi restreint soit-il) ressurgit, ou où tout simplement je n’ai pas envie de pratiquer ma sexualité dans le respect et la considération habituels.

    Le meilleur moyen de continuer ma relation alors, c’est quand même de ne pas me frustrer au point d’alimenter une rancœur avec mon partenaire (oui oui, la culture et la noblesse d’âme voudrait que nous nous extirpions de la bassesse de notre condition animale -bien que je ne comprenne pas ce dédain vis à vis des animaux, certaines espèces sont encore plus organisées que nous le sommes- pour autant, nier que nous sommes effectivement des animaux me semble absurde voire risqué).

    Et alors la bienveillance, j’en parle même pas ! Enfin si justement, parlons en. Quand j’aime quelqu’un, je veux lui donner la meilleure partie de moi même. Je veux son bien être. En pratique, cela revient aussi (surtout ?) à maîtriser ses moments de jalousie, de possessivité, à partager avec lui ses envies et pas ses besoins. Il incombe de ma responsabilité de combler mon éventuelle insécurité affective.

    Bien sûr, je voudrais être la préférée, la référence en tout point, c’est viscéral. Ca flatterait mon égo à fond. Mais j’essaye d’être raisonnable, ce monde est tellement beau, tellement riche, je ne peux pas monopoliser l’attention/l’affection de mon partenaire.

    En sus, mon corps m’appartient. Et ça me blesse qu’on s’arroge le droit d’en interdire ou autoriser l’accès ou l’utilisation. J’en dispose, de cette liberté de corps. Puis, j’ai le droit de rire, me confier, danser avec les autres. Mais pas de coucher avec eux ? C’est accorder à l’attirance ou l’acte sexuel une influence énorme.

    A titre personnel, je ne construis pas une relation avec quelqu’un uniquement parce que je me sens attiré par lui. La sexualité n’est qu’une chose parmi tant d’autres que je partage avec un partenaire. D’ailleurs je crois que ce qui distingue un partenaire de la masse de prétendants potentiels -hahaha- c’est l’intimité -profondeur des sentiments, familiarité avec la personne-, la proximité, et surtout, le choix.

    Et moi je ne veux pas être choisie UN jour, je veux être choisie tous les jours. Et je veux aussi réactualiser mon choix aussi, et le choix n’existe que dans la diversité.

    Peut être que la fidélité comble vos besoins. Si vous avez besoin de la fidélité (pourquoi ?), d’accord, simplement, il faut la prendre pour ce qu’elle est, <i>ie </i>dans notre cas, l’exclusivité sexuelle. Elle n’est pas gage d’autres valeurs, selon moi au moins aussi importante.

    Je ne veux pas ressentir l’amour comme une cage, au contraire, je veux que ce soit une lime, que dis je, une scie qui pète les barreaux des conditionnements un à un.

    PS : la fidélité est toutefois un bon moyen de préserver son intégrité physique, limitant la propagation des ist. Le préservatif aussi.

    PS2 : je comprends bien que ce que je dis devrait aller dans le sujet infidélité plutôt que dans ce topic polyamours. Mais c’est ici que je le trouve le plus utile.

     

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      jabberwocky

      Membre
      7 juin 2019 à 4 h 40 min

      Le meilleur moyen de continuer ma relation alors, c’est quand même de ne pas me frustrer […]

      Quelqu’un qui ne supporte ni frustration, ni dette symbolique, ni engagement, c’est tout bonnement un enfant (gâté).

      Tout ton discours est articulé sur ta seule jouissance. Cela ne te frappe pas ? A quel moment te poses-tu la question de ce que pourrait éprouver “l’autre” dans l’économie relationnelle que tu idéalises ?

      Je ne veux pas ressentir l’amour comme une cage, au contraire, je veux que ce soit une lime […]

      Mais c’est le cas ! D’où l’expression “limer”, d’ailleurs, quand on parle vulgairement de sexe…
      Cela implique que le sexe féminin serait une cage pourvue de barreaux – considération qui ferait jubiler le père Sigmund s’il était encore de ce monde.

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