Trouble de l’attachement

  • Trouble de l’attachement

    Publié par bugmannxxl le 12 février 2024 à 17 h 00 min

    Amis zèbres,

    Je survis tant bien que mal à une crise existentielle qui m’a permis de mettre le doigt sur un trouble de l’attachement dit anxieux ou ambivalent.

    Je fais appel à vos conseils car j’en ai grand besoin !!!

    Je dois ce trouble à de la maltraitance durant l’enfance. Mes émotions (tristesse, …) n’étaient pas acceptées dans mon cercle familial et l’amour qui m’était donné l’était de manière on ne peut pas plus erratique.

    Généralement, voir les choses me permet de les surpasser et si dans le cas d’espèce j’ai déjà réalisé de jolis progrès, je n’ai pour l’instant que peu de succès concernant le noyau dure de la problématique.

    J’ai lu quelques livres (j’en attends encore trois), vu des vidéos, j’ai un suivi thérapeutique et me suis fixé une série d’objectifs que je tiens (p.ex manger seul au resto, sortir boire un verre seul, assister à des conférences ou des concerts seul, …) ce qui m’a permis d’augmenter ma confiance.

    Je fais de la relaxations express, etc…

    Ce trouble de l’attachement s’exprime notamment ainsi :

    · Besoin de rapidement créer des liens intimes avec les personnes que ce soit pour me sentir en confiance, voir me sentir « protégé ».

    · Analyse excessive du comportement de mes ami(e)s pour me rassurer.

    · Détresse excessive lorsqu’une personne proche de moi prend ses distances.

    · Implication excessive dans les relations qui me tiennent à cœur afin de ma rapprocher et me sentir plus en sécurité. Tendance à me profiler comme sauveur, pour m’assurer de la proximité de l’autre.

    · Expression matérialiste de mon affection en offrant des cadeaux personnalisés, etc… probablement afin d’être aimé en retour.

    · Ignorance de certains signes négatifs dans mon couple car les voir pourrait potentiellement conduire à une séparation (en rémission).

    · Attente passive que mon épouse change (en rémission).

    · Parfois une anxiété dans les rapports sociaux superficiels, peur de ne pas être adéquat et peur du rejet (en rémission).

    · Besoin de l’approbation des autres avant de prendre des décisions car je n’ai pas suffisamment confiance en ma propre appréciation(en rémission).

    · Amplification du négatif et minimisation du positif (en rémission)

    Voir et accepter de trouble m’a permis de voir certaines conséquences sur ma vie, comme par exemple que si cela faisait plus de 20 ans que j’étais marié, je n’y trouvais plus mon compte depuis un certain temps. Je vais prochainement vivre seul durant 3 mois, chose que je n’ai jamais fait malgré mon âge (j’approche de la cinquantaine).

    Je partage ce vécu en espérant que cela parle à certain(e)s d’entre vous et que vous aurez peut-être quelques conseils avisés à me faire parvenir.

    Dans tous les cas, MERCI de m’avoir lu.

    Belle journée les zèbres !!!

    Membre Inconnu a répondu il y a 3 mois, 4 semaines 7 Membres · 18 Réponses
  • 18 Réponses
  • Membre Inconnu

    Membre
    12 février 2024 à 17 h 34 min

    Tu nous expliques que ton état actuel est justifié par tes antécédents…
    Du coup, c’est logique… pourquoi tu veux appeler ça un trouble ?

    C’est comme si je te dis, ” Jeune, j’écoutais Brassens, du coup aujourd’hui j’arrive pas à écouter Jul”.
    Bah, c’est normal.

    Alors t’es peut-être de ceux qui pensent que les faits devraient être différents.
    Et que ce serait normal d’écouter Jul quand on connait Brassens.
    Mais à ce moment là, tu serais juste con.

    Parcequ’en fait, la réalité, elle serait pas mieux si elle était différente, elle serait juste différente.
    Seulement, en fait, la réalité, elle est justifiée par la réalité…
    Et je te jure, y’a rien qui permet de faire dire à la science qu’elle devrait être autre.

    A dire vrai, moi, ça me fait assez peur, les gens comme toi, qui pensent qu’avoir besoin des autres c’est une maladie.
    Vous êtes bêtes… tellement bêtes que c’en est terrifiant.

  • bugmannxxl

    Membre
    12 février 2024 à 18 h 25 min

    Bonsoir,

    Enfin je comprends pas trops ton intervention, je me sens juste agressé et ce n’est pas très aidant (autant me rendre à un concert de hip-hop avec un t-shirt de Metallica).

    En l’occurence, cela devient un trouble en fonction de critères précis cités autant dans la cim-10 que dans le dsm-5.

    Si possible, vu que je cherche de l’aide, merci de ne pas transformer mon post en champ de guerre. Je ne cherche pas à avoir tord ou raison et accepte dont ton avis tel qu’il est.

    Merci de m’avoir lu et belle soirée 😉

  • kamigoroshi_no_yugen

    Membre
    12 février 2024 à 19 h 14 min

    @Haeresis

    En parlant de bêtise… T’as toujours pas réussi à capter que cette métaphore que tu nous ressors à tout bout de champ sous diverses formes depuis des mois est éclatée au sol, alors je vais t’expliquer très simplement pourquoi avec une autre analogie : quand t’es obèse morbide évidemment que c’est la conséquence de toute la merde que t’as bouffé dans ta vie (tu penses vraiment apprendre aux gens le principe de relation causale ? xD). C’est normal oui, bien vu genius ! Est-ce que c’est une raison pour le rester ? Non.
    Mais attends, je sens qu’à ce stade tu vois toujours pas pourquoi ta métaphore est éclatée alors je vais t’éclairer : ne pas aimer Jul ça ne te fait pas de mal. Ca ne te pose pas de difficultés réelles au quotidien, n’occasionne pas de handicap particulier… Raisons pour laquelle on n’appellera pas ça un trouble d’ailleurs (un petit tour vers la définition de ce terme ne te ferait pas de mal je pense). Les 100Kg de graisse que tu te trimballes par contre, ça te nique les genoux, le dos, le cœur, et accessoirement ta dignité et ton amour propre. Alors oui tu peux accepter ton état actuel et décider de rester l’énorme sac que tu es jusqu’à ta mort très probablement prématurée, et y a pas de souci avec ça si tu kiffes ta life et que tu te sens bien dans ta peau. Mais si c’est pas le cas tu peux aussi accepter que tu te sentirais vachement mieux avec 100Kg de moins à trainer chaque fois que tu bouges, et décider de mettre en place des actions pour perdre du poids et corriger les éléments de ta vie à l’origine de ton obésité morbide.

    A dire vrai, moi, ça me fait assez peur, les gens comme toi, qui pensent qu’avoir des pulsions morbides à avaler 8000 calories de sucreries chaque jour c’est pas une maladie.

    Vous êtes bêtes… tellement bêtes que c’en est terrifiant.

  • la-cle

    Membre
    12 février 2024 à 20 h 08 min

    Bonsoir mon ami,

    Alors voilà ce qui te ronge :

    La peur d’abandon.

    Et tu t’es sur adapté en créant un faux self, en premier lieu pour plaire à tes parents, dans l’objectif d’être aimé d’eux , ou de se sentir aimé d’eux.

    Tu t’es construit une personnalité qui n’est pas complètement toi, voir pas du tout. Tu joues un rôle.

    Tu devras avec ton thérapeute, revivre ton enfance douloureuse, et revivre ces émotions que tes parents n’ont pas pu accueillir et que tu as réprimé.

    Car c’est en vivant ses émotions que l’on accède à sa personnalité authentique et l’on devient vraiment soi.

    J’ai vécu la même chose, j’ai 52 ans.

    Mon faux self est tombé il y a 3 ans.

    Ça chamboule bcp mais être soi n’a pas de prix.

    Ainsi tu accederas au bonheur et A la joie de vivre.

    Bien à toi

    Sandrine

  • bugmannxxl

    Membre
    12 février 2024 à 22 h 42 min

    Un énorme merci !!!

    Je me sens compris. C’est tout à fait ça.

    Une rencontre m’a permis de me reconnecter pleinement à mes émotions et ainsi être totalement moi.

    Je n’avais jamais pleuré en 48 ans et là je n’arrête pas.

    Tout ce que je m’étais efforcé de me cacher ressort, que ce soit la maltraitance dont j’ai fait l’objet, de sérieux problèmes de couple, etc…

    Je me sens de plus en plus moi.

    J’ai choisi de couper les ponts avec mes parents tant qu’ils me font du mal et je vais quitter le domicile familial pour découvrir ce que c’est que de vivre seul.

    Néanmoins cette rencontre a pris beaucoup de place dans ma vie. L’on s’écrit quotidiennement mais je vis mal les périodes durant lesquelles elle doit prendre de la distance pour des motifs qui lui appartiennent.

    Je vois réapparaître ce trouble de l’attachement dans le sens que c’est plus qu’un simple manque. J’ai l’impression qu’un gouffre se creuse à l’intérieur de moi pour m’engloutir, j’angoisse à l’idée qu’elle pourrait ne pas revenir (angoisse justifiée par le fait qu’elle se trouve dans une situation similaire dans son couple) et je ne pense plus qu’à ça d’autant que nous sommes très épris l’un de l’autre.

    C’est dans ces moments où pris par mes émotions je deviens vraiment très bête. Je crois que tout s’écroule autour de moi, je perds l’appétit, je dors mal, etc…

    C’est ce puit sans fond que j’aimerais pouvoir remplir pour ne pas autant souffrir.

    Merci pour l’aide et ce partage !!!

    Amitié

    Moi

  • hautpotentieldeconneries

    Membre
    12 février 2024 à 22 h 50 min

    @kamigoroshi_no_yugen

    Oui mais non, si on plonge du fer dans l’eau il rouille, il n’a pas le choix, et si on plonge haeresis dans l’eau, il se noie car il n’a pas le choix de nager, semble t’il 🤭

  • Membre Inconnu

    Membre
    13 février 2024 à 3 h 04 min

    Je suis fatigué de voir qu’on me réponde à moi plutôt qu’à l’auteur. Encore.

    @bugmannxxl
    Oui, il y a de la violence et de la condescendance dans mon propos.
    Ce n’est pas pour autant que j’ai oublié de me montrer cohérent, et même un tant soit peu constructif.

    Tu te dis être enfin toi-même, et ce semble d’un soulagement.
    Pourtant tu continues de te comparer à ce que tu n’es pas, à ce que tu devrais être selon des critères précis.

    Cela devient un trouble, si l’on le considère comme tel, et qu’importe la subtilité des critères, ils sont idéologiques.
    Seulement, cette idéologie, en plus de ne pas être de la science, n’est pas la tienne
    Aussi, qui te dit que l’indépendance, c’est la vertu ?
    Pourquoi crois-tu que ta vie s’en porterait mieux, si tu cessais de dépendre des autres ?

    Et dis moi, à quel point sont-ils précis, tes critères… car je le sais, ils n’ont pas répondu à cette question, fondamentale, sur laquelle ils reposent pourtant.

    @kamigoroshi_no_yugen
    C’est la dernière fois que tu obtiens une réponse de ma part.
    Dis moi… pourquoi voudrais tu sauver l’obèse de sa propre propension à atteindre à son intégrité ?

    De ton point de vue, le problème, c’est que sa graisse risque de le tuer.
    Du miens, le problème, c’est qu’il lui soit permit de se nourrir autant, alors qu’il serait incapable de pourvoir à telle insatiabilité, sans économie.

    Il n’y a pas d’obèse dans la nature, encore moins d’obèses morbides.
    Pour la simple et bonne raison que pour se nourrir, il faut faire des efforts.
    Et que pour se nourrir beaucoup, il faut faire beaucoup d’efforts.
    Je ne vois pas la faim comme un trouble, serait-elle gargantuesque.
    Sous conditions réelles, elle ne serait que motif, que condition, à l’action.

    En quoi serait-ce la vertu, que quelqu’un qui ait faim, cesse de manger ?
    Le problème est ailleurs. il s’appelle économie.
    Et couper la faim de l’obèse, ce n’est pas restaurer une inertie événementielle plus naturelle.
    Mais la dérégler, plus encore.

    Tu crois que sauver quelqu’un de sa propre médiocrité, c’est indéniablement un bien.
    Un ” bien pour lui”
    Ce qui relève d’ailleurs d’un certain taux de sarcasme, venant de celui qui se clame plus nihiliste que moi.
    Mais si tu sauves les médiocres, les incapables, alors ils vivent..
    Et la vie devient anti-qualitative. On obtient une population de médiocres.

    Aussi, si je tente de t’éduquer, ce n’est pas pour te sauver de ta médiocrité.
    C’est que je suis las, exténué, d’évoluer parmi des hauts potentiels avec un qi d’huitre.
    Et que je m’inquiète, à vrai dire, de l’avenir, de la vertu, s’il est permit à des individus de ton acabit de survivre et de se reproduire.

    Tu comprends, rien ne te permet de dire qu’un obèse qui mincit, c’est bien.
    Tu peux dire qu’il vivra plus longtemps. Mais pas que l’existence s’en portera mieux.
    C’est seulement quelqu’un qui se renie, qui s’adapte à des idéaux, plutôt qu’à des événements avérés.
    Et qui incarne l’influence de ce qui n’est pas.

    Mourir, ce n’est pas un trouble.
    Ca s’appelle la sélection naturelle, l’évolution.
    Tu peux dire qu’être en état d’obésité morbide constitue un trouble à l’intégrité de l’individu…
    Cela n’a aucun intérêt.
    L’intégrité de l’individu n’est ni un dû, ni une vertu.
    En revanche, maintenir en vie, artificiellement, des déchets, en sursis de sélection, là on peut parler de dérèglement.
    Par exemple, toi, sur un site HPI, c’est factuellement un trouble.
    C’est comme si je te dis, t’es un aigle, aveugle, avec des ailes atrophiées, et t’es le paroxysme de millions d’années d’évolution biologique.

    Tu vois… j’en ai rien à foutre de savoir si t’es gentil du content qu’il est heureux dans sa santé physique et mentale.
    A priori, et plus que les autres éléments, les êtres vivants sont voués à changer d’état.
    Et c’est pas que je manque d’empathie pour correspondre à des critères de vertu normative précis.
    C’est que je m’inquiète qu’au sein de l’espèce qui a inventé l’eau chaude, on puisse te qualifier d’intelligent.
    Ca ça me parait d’un trouble.
    Et d’un trouble objectif, factuel, en l’occurrence, je ne te compare pas à des idéaux, mais à des états de faits.
    L’élite de l’humanité, on en a eu des exemples… et c’était pas les religieux.

    Tu te crois apte à débattre avec moi.
    Regarde à quel point je dois me rabaisser.
    A quel point les questions que tu ignores sont basiques.
    Et tu crois me poser des colles…. me forcer à reconnaitre l’éthique, en me disant que l’obèse va mourir s’il ne maigrit pas……….
    Et t’es un haut potentiel, bordel, xd.
    C’était la dernière fois. Je te bloque.
    Je te considère sélectionné naturellement.
    Je trouve ça dramatique que les mots ne puissent rien te faire dans cet environnement numérique sécurisé.
    Et que tu puisses jouir d’une intégrité intacte, malgré ton évidente incapacité à la défendre.
    Tu peux dire que c’est tant mieux si les gens comme toi ont l’opportunité de continuer à s’exprimer, à incarner une influence.
    Moi je considère que c’est une putain d’aberration.
    Et vraiment ça me flingue de pas réussir à trouver des hauts potentiels avec qui communiquer.
    Et vraiment ça me flingue de devoir les chercher dans le vacarme d’homoncules de ton espèce, sur un site qui leur est dédié.

  • generatrice_de_vierges_chemins

    Membre
    13 février 2024 à 10 h 33 min

    Bonjour bugmannxxl, je te parle en tant que déesse.

    Ces étapes doivent être suivies dans l’ordre car chaque suivante nécessite chaque précédente. Chacune @ partir d’1 devrait durer au-moins plusieurs semaines ou mois… Les étapes 1 & 2 risquent de nécessiter des thérapeutes (sûrement psychologie & hypnose).

    étape 0 : si ce n’est pas suffisamment fait fais la part entre ce qui relève vraiment de ta dépendance affective (je pense cette façon de dire correcte) & le reste

    étape 1 : fais ressortir tes mauvaises émotions & mauvais sentiments du passé ; analyse les raisons de leurs déclenchements & tout leur impact sur toi pour comprendre l’ensemble

    accepte le tout & laisse filer ces affects comme si tu tournais la page (pour laisser filer il faut décider fermement que ce sera plus qu’un passé archité qui ne pourra plus t’affecter puis lacher toute tentative de contrôle pour que cet échappement puisse effectivement se produire)

    étape 2 : intègre d’être le plus important dans ta vie, de t’aimer & d’avoir estime de toi & confiance en toi, permets-toi tout ce que tu sens qui te correspond, développe ton individualité

    étape 3 : apprends @ devenir dominateur & séducteur (plein de sites en parlent bien) & là tout te sourira & le rapport de dépendance entre toi & les autres sera inversé

    Si tu as besoin de l’étape 0 il faut se dire que parfois on peut conclure abusivement qu’un signe clinique découle d’un trouble car les deux sont coprésents alors que ce signe peut être amené par autre chose que ce trouble.

    Moi je ne suis concernée par aucun des points que tu marques en rémission sauf une certaine crainte dans les interactions superficielles mais c’est dû @ l’autisme, par contre je suis concernée en une certaine mesure par les autres & l’étais beaucoup plus par le passé. Je pensais que ça vînt de l’autisme mais comme certain[e]s autistes ne sont pas concerné[e]s il y a peut-être autre chose…

    J’ai été hypersentimentale & même en dépendance affective par le passé mais il n’en reste plus beaucoup car j’y ai beaucoup travaillé. Comment ? En apprenant de près le fonctionnement social, donc en pouvant me convaincre de la justesse de ce que je trouvais & comme j’ai un sens aigü de la vérité je ne suis pas capable de ne pas y souscrire (le contraire de l’ultra-répandu effet Semmelweis) donc je me rééduquais peu @ peu dans le sens me rendant la vie plus facile en utilisant aussi l’autosuggestion.

    Je n’ai pas été aidée dans ce travail car ai une intelligence intrapersonnelle très développée (les psy-s me sont contreproducti|ve–f|s, je suis trop complexe) mais ne suis pas sûre que tout le monde puisse en faire autant.

    L’analyse excessive du comportement des autres c’est tout @ fait autistique chez moi mais on n’a jamais de réponse définitive, ça prend trop la tête & n’apporte rien donc c’est forcément excessif c’est sûr. Je suis contente d’en être libérée.

    La bonne réponse @ ce phénomène est d’avoir confiance en soi & de faire en sorte que ce soit les autres qui essayent d’interprêter nos comportements… S’en foutre & avoir su créer les conditions pour laisser les autres venir @ soi en somme.

    Mais quand on est téléscient[e] cela englobe le problème en l’annihilant puisqu’on sait immédiatement pourquoi les autres agissent comme elles – ils le font & cela apporte une grande valeur @ nos interactions sociales· On se dit ‟ ’Crénom de nom pourquoi je savais pas faire ça avant…”·

    Par contre l’implication excessive & détresse excessive je serais plus prudente car peut-on vraiment justifier cet adjectif ˜excessive˜ ¿ Quand on est rare profond[e] & authentique je trouve ça plutôt justifié de se donner @ fond si une chose nous convient ou passionne, c’est d’ailleurs typiquement surdoué & même autistique… & donc de souffrir @ fond si elle rate·˙

    Je rejoindrais donc ponctuellement obsoljs hæretjcvs sur sa justification de causalité même si you-gêne a très raison dans ce qu’il lui a répondu & que de toute manière je leur fais caca au cul @ tous les deux [qui se sont chacun très mal comportés].

    Quant au fait d’être sauveuse j’en ai fait ma voie… Je ne sais pas si c’était un problème mais en tout cas ça ne l’est plus.

    Je fais comme le chougn jeun : quand il rencontre la voie vertueuse il l’adopte ; quand il y rencontre une faute il la transforme. [I Tshign 易經 hexagramme 42]

    Les cadeaux avant j’en faisais beaucoup trop tôt dans les relations, je voulais me montrer gentille, sûrement ne pas perdre l’autre aussi mais c’est un peu comme si j’abaissais ma valeur en fait, comme si c’était nécessaire…

    Maintenant je n’en fais quasi-pas mais quand j’en fais ils sont très personnalisés, je trouve ça important de parler plus directement au cœur & d’éviter la banalité.

    Le besoin de créer rapidement des liens intimes je sais pas me prononcer. Si la personne ne me convient pas — c’est le plus fréquent — je ne veux rien, sinon c’est sûr que je préfère qu’il y ait rapprochement car ça rassure quand on a des difficultés de communication donc là c’est tout @ fait autistique aussi mais s’il y a problème de sentimentalité ça peut cacher un besoin de combler un manque d’affection…

  • generatrice_de_vierges_chemins

    Membre
    13 février 2024 à 10 h 34 min

    hérétique :

    La sélection naturelle c’est une sélection qui se fait naturellement. L’humain est issu de la nature donc la sélection qu’opère l’humain est naturelle, même si elle te plaît pas. Argumentaire à revoir encore une fois…

    Une non-naturelle serait opérée par des êtres exoplanétaires ayant une science adaptée @ cela par exemple. & encore pas si on considère ces êtres issus d’une même nature que celle de notre planète…

    Croire qu’on altère la sélection naturelle = énorme biais cognitif car si notre but n’était que de se nourir & de coopuler on n’aurait pas été fait[e]s avec un cerveau bien plus complexe & une âme y exerçant un libre-arbitre… Simple question de bon sens.

    Utiliser nos possibilités EST suivre notre nature. La volonté de la nature.

    Quant au quotient intellectuel il n’est en aucun cas indicateur de génie. Si tu cherches des génies ne viens pas sur un site de hauts quotients (pas plus spécifiquement qu’ailleurs). Ici c’est pour les gens qui se découvrent, en manque de reconnaîssance ou de connaîssance de soi, en manque de relations… Eh oui, c’est un site de rencontre, c’est même marqué.

    & si jamais tu trouves des génies (en fait c’est arrivé mais t’as pas su le voir) ne t’attends pas @ être bien reçu… & comme on dit pour rencontrer les génies il y a beaucoup d’appelé[e]s & peu d’élu[e]s.

    you-gêne :

    T’as vu la dernière brillante réponse que je t’ai fait l’honneur de te faire ?

  • bugmannxxl

    Membre
    13 février 2024 à 12 h 38 min

    Merci merci merci<div>
    </div><div>Sans le savoir j’ai réalisé bon nombre de ces étapes durant ces derniers mois.</div><div>
    </div><div>Je pense aussi que ma vision est biaisée par ma situation.</div><div>
    </div><div>Plus j’ai pris confiance en moi, plus j’ai osé vivre mes émotions y compris celles qui me venaient en ligne directe de mon passé, plus je comprenais pourquoi elles me blessaient et plus je guérissais.</div><div>
    </div><div>Mais voir et accepter les choses telles qu’elles sont réellement n’est pas sans conséquences.</div><div>
    </div><div>Ma femme et moi avons construit notre relation sur nos manques. J’ai évolué, pas elle et je ne me retrouve plus du tout dans mon couple.</div><div>
    </div><div>Nous allons prendre des distances. Cela n’est pas non plus sans conséquences sur mes liens sociaux qui tournaient beaucoup autour du couple.</div><div>
    </div><div>Au niveau professionnel également, j’ai un job de cadre sup avec une forte composante technique (chiffres, …) alors que je me sens plus épanoui dans le relationnel.</div><div>
    </div><div>J’ai un pépin de santé, j’ai dû mettre un stop au sport (mais pourrai bientôt reprendre).</div><div>
    </div><div>Mes parents étant toxiques et s’étant montré maltraitants durant mon enfance j’ai coupé les ponts pour me protéger et me respecter.</div><div>
    </div><div>Vu le contexte décrit, les liens sociaux qui me restent ont pris une grande importance et finalement ce doit être assez normal.</div><div>
    </div><div>Quant à la l’importante détresse ressentie lorsqu’une personne proche de moi prend de la distance, je la ressens avec une seule personne en fait. La personne qui m’a permis de me reconnecter à mes émotions, à mes besoins, avec qui j’ai pu commencer à être moi et dont je suis tombé eperdument amoureux. </div><div>
    </div><div>Seulement son contexte est proche du mien, si ce n’est qu’elle n’a peut être pas encore acquis la confiance nécessaire pour oser quitter son conjoint malgré que celui-ci soit néfaste à son développement personnel et qu’elle ne peut pas s’épanouir dans son couple (sacrifice de soi).</div><div>
    </div><div>Elle a pris une telle place dans ma vie qu’imaginer qu’elle puisse à tout moment prendre de la distance avec moi pour se recentrer sur son couple, crée chez moi un vide sidéral que j’attribue en partie à mon trouble de l’attachement. </div><div>
    </div><div>L’étape 3 est vraiment celle qui me manque. Je prends conscience que je plais physiquement mais je me montre maladroit dans les rapports, notamment en me montrant empressé. Je n’ai pas encore acquis les codes de la séduction.</div>

    Encore merci

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