Et bien…bonjour pour commencer!



  • Et bien…bonjour pour commencer!

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    5emeours

    Membre
    6 octobre 2018 à 19 h 33 min

    Bonjour à tous,
    j’ai du mal à croire que je m’inscris sur ce site… mais j’ai la vague impression que beaucoup se sont posé cette question avant moi!

    J’ai 34 ans et suis infirmier en psychiatrie depuis une dizaine d’années. Jusqu’à il y a à peu prés 2 ans, je cherchais encore à comprendre cette incessante impression latente d’être en décalage constant avec le monde qui m’entoure. Cette intensité à “ressentir”, à cogiter sans cesse, à subir le poids de ce que je vivais comme des injustices vis à vis de ma personnalité apparemment “trop vive” pour ceux qui m’entouraient (autant dans la sphère privée que professionnelle).
    Depuis tout petit, j’ai toujours eu cette “horrible” sensation d’être dans une obnubilation perpétuelle de tout analyser, de vouloir tout “comprendre” sans jamais être capable de “laisser pisser”, comme on a tendance à dire…
    J’ai fini alors par poser la question, comme un coming out, à mon entourage, à ma meilleure amie (psychiatre), à ma psychologue:
    “Je sais que ça va sonner mégalo, mais je me demande parfois si je ne suis pas…euuuuh…surdoué…?”.
    La réponse fut unanime et tous avaient l’air de tomber des nu…
    “Je/on l’a(i) toujours su” (qu’est-ce que j’ai pu en vouloir à ma mère sur le moment!), “ça m’étonnes que tu aies pu en douter”, “c’est une évidence”…
    Je n’ai jamais franchi le cap du bilan psychométrique donc j’avoue ignorer si mon QI dépasse les 130. C’est en tout cas le seul “détail” qui me permet encore de douter tellement je “souffre” des autres “dons” du HPI (l’hyper empathie, l’hyper esthésie, la capacité d’adaptation dans l’urgence, le fait de “ressentir” les choses plus que de pouvoir les “expliquer”… tous ces “talents” réunis sont le moteur de ma façon de travailler et de rentrer en contact avec les autres).
    Depuis ces 2 années passées à digérer cette information, ce diagnostic, la rumination n’a pas cessé mais j’ai au moins réussi à poser un mot dessus: je suis “zébré”.
    J’ai l’impression de me sentir mieux depuis mais bien sûr, cela ne me suffit pas! J’ai besoin d’échanger à ce sujet, de partager cette différence pour finalement me sentir…”normal”. Paradoxal de prime abord mais finalement pas tant que ça car après avoir rencontré d’autres personnes dans ce cas (il semblerait que l’on se reconnaissent sans trop se dire grand chose), j’ai enfin l’impression d’être compris, de ne pas être jugé et de pouvoir m’autoriser à être authentique.
    Enfin bref, je ne sais pas ce que l’inscription sur ce site peut m’apporter… rien de néfaste en tout cas; c’est ce que je me dis.

    En tout cas bonjour à tous et merci à ceux et celles qui auront lu cette présentation jusqu’au bout.

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    Anonyme

    Membre
    6 octobre 2018 à 20 h 09 min

    Bonsoir et bienvenue,

    Je comprends tout à fait je suis passée par la aussi, j’ai eu des soucis de santé, trop dur à digérer j’ai vu une thérapeute qui m’a dit que j’étais une adulte surdouée qui s’ignore et à ce moment là j’ai ma cousine qui m’a contacté pour me dire que son fils était HP et que j’agissais comme lui enfant.
    D’un côté c’est rassurant de savoir qu’on est pas un extraterrestre, ni psychotique ou dingo, et de l’autre qu’est ce que je fais avec.
    Au plaisir d’échanger.

    Cordialement Pascale

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    orphee

    Membre
    6 octobre 2018 à 20 h 14 min

    Bonjour et bienvenue à toi!
    Je viens moi-même de m’inscrire il y a quelques jours et je découvre le site.

    Sans doute beaucoup de personnes comprennent ce “décalage” dont tu parles, c’est le bon endroit ici pour en parler.
    Tu as de la chance d’avoir découvert si tôt cette différence et d’y mettre un mot.
    Pour ma part, cela a pris plus de 40 ans. Je l’ai vraiment accepté le jour où j’ai enfin compris pourquoi j’étais si malheureuse dans mes relations amoureuses…j’ai été la victime de “manipulateurs” et c’est eux en fait qui m’ont amenée à comprendre enfin que j’étais la personne idéale pour eux au vu de mon empathie et de ma capacité à pardonner, mêmes les pires humiliations!
    Bon, j’avais bien conscience de devoir souvent me taire et me terrer derrière des masques pour être acceptée…mais que ne ferait-on pas pour être aimé, reconnu et choyé?
    Etre sans cesse regardée comme un ovni, c’est dur, surtout en l’absence de diagnostic.
    Depuis que j’ai enfin acceptée d’être un zèbre, je me suis abondamment renseignée et j’apprends à vivre avec…c’est une vie souvent solitaire! Nous qui paradoxalement adorons partager nous sommes voués à vivre un peu comme des exclus décalés, incompris, taxés de grands enfants immatures…
    C’est bienfaisant de partager ce ressenti avec ses semblables…

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    eliane

    Membre
    6 octobre 2018 à 20 h 55 min

    @5emeours
    Hello et bienvenue parmi nous !
    Clairement, décalage, OVNI, cogitations et autres interrogations “métaphysiques” sont aussi au RDV pour moi depuis pas mal de temps ! …

    Par contre, permets-moi de te poser une question :
    Comment arrives-tu à continuer de travailler en milieu psychiatrique ? Tu es en CMP ? en milieu hospitalier ? …
    A titre personnel, j’ai occupé un poste de médecin (somaticien / généraliste) en hôpital psychiatrique de secteur et l’expérience s’est révélée très éprouvante pour moi …
    Tant de souffrance psychique … Tellement de violence, sous tellement d’aspects différents …
    Des patients qui crient, qui hurlent, qui s’auto mutilent …
    Comment gères-tu ?

    Bon courage et bonne route zébrée

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    Anonyme

    Membre
    6 octobre 2018 à 21 h 30 min

    bienvenue !
    tu es au bon endroit, on est bien ici “entre nous”
    beaucoup de gens vont te dire qu’ils te comprennent et te donner des exemples tout aussi criant de vérité que s’ils te racontaient des bribes de ta vie, et je peux te dire que ça change !

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    5emeours

    Membre
    6 octobre 2018 à 21 h 58 min

    @eliane
    Question très légitime…
    J’imagine que c’est mon histoire de vie qui m’a poussé à aller dans cette voie. J’ai eu une vie d’enfant et d’adolescent assez chaotique entre de nombreux déménagements qui m’ont poussé à savoir sans arrêt m’adapter, “changer de masque”… et une rencontre malheureusement précoce avec la psychiatrie en tant que visiteur (mon père…).
    Les patients psy font écho avec mon passé, ils résonnent, mais pas dans le mauvais sens. Je pense que bien qu’écorché vif, je m’en suis plutôt bien sorti et c’est en mettant ma résilience au profit de ces “désœuvrés”, “marginaux”, mis au ban de la société que j’ai trouvé une certaine sérénité.
    En revanche, je me suis vite retrouvé à la limite du burnout en raison des violences institutionnelles. Cela fait donc 10 ans que je travaille en intra et ce sont les décisions prises par ceux qui nous dirigent qui me mettent hors de moi… j’essaie désespérément de quitter l’institution depuis 1 an 1/2 environ, mais ce n’est pas la souffrance des patients qui m’y pousse. Grâce à mes facilités à créer du lien, ils me narcissisent beaucoup; bien plus que n’importe quel collègue et surtout supérieur avec qui je suis “obligé” de collaborer…
    Je “ressens” ce que les malades “ressentent” et je pense qu’ils s’en rendent compte rapidement. J’ai droit régulièrement à des marques de confiance, ils ne se privent pas de me dire régulièrement que je les “rassure” (sûrement parce qu’ils me sentent “différent” moi aussi).
    Je suis par contre rarement d’accord avec les diagnostics posés en première intention par mes collègues psy (mais “c’est avoir tort que d’avoir raison trop tôt…”), rarement d’accord avec les lignes de conduite adoptées pour les prises en charge… jamais d’accord avec les choix de la direction des soins.

    Ce monde, j’ai l’impression de le connaitre depuis toujours… le monde du “chaos” comme je l’appelle. Ce mot me parle tellement! Je me le suis même fait tatouer, c’est te dire!

    J’espère t’avoir répondu… je ne sais pas si c’est rassurant, mais c’est comme ça que “je gère” 🙂

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    eliane

    Membre
    6 octobre 2018 à 23 h 38 min

    @5emeours
    Merci de ta réponse, qui m’éclaire sur ton vécu, si différent du mien, ta façon de “gérer” comme tu dis …
    Tu as la chance sans doute d’avoir du temps (assez ?)pour construire une relation avec tes patients (un aspect qui m’a clairement fait défaut). Tous les soignants n’ont pas ta sensibilité et ton empathie.
    Je comprends ta position vis à vis de l’institution; ce point de vue est valable aussi je pense en hôpital général, en EHPAD …
    Quel est ton projet professionnel si tu quittes le milieu institutionnel ?

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    5emeours

    Membre
    7 octobre 2018 à 0 h 17 min

    @eliane
    Effectivement, j’ai plus de temps que toi auprès d’eux…et pas assez non plus. Mon métier est d’accompagner. Je vois la psychiatrie comme les “soins palliatifs de l’âme et de la psyché”, pour ceux et celles qui “souffrent de la vie” en général. Cela peut paraître noir et pessimiste mais je préfère parler d’acceptation d’une réalité brute.
    Je ne compte pas envoyer tout balader; malgré tous mes griefs contre l’institution, je ne me vois pas m’en libérer complètement, la seule option que j’aurais alors étant le libéral.
    Au moins sortir des murs; j’aimerais beaucoup travailler en pédopsy, en hôpital de jour. Notamment auprès de jeunes autistes pour pouvoir mettre à profit ma capacité à travailler avec ce que je ressens sans avoir nécessairement besoin des mots. Une autre branche m’attirerait tout autant: celle des équipes mobiles de précarité, les “équipe de rue” comme on appelle ça. Même liés à l’institution, on y est beaucoup plus libre de ses “méthodes”. Pas de “protocole”, pas de “fiche de poste”, pas de “port de blouse”, pas de “vous ne tutoierez point”, pas de “pas de…”…ou peu.

    Pour ce qui est des structures en général, on est depuis des années entré dans une dynamique d’entreprise, juste bons à faire du rendement. Les usagers, les patients, les résidents ne sont plus que du bétail qui sert à justifier restructurations sur restructurations qui permettent aux chefs d’établissements de toucher des primes pour “services rendus”… en 14 ans (si je compte mes années d’études) , j’ai connu 3 hôpitaux dans 3 départements différents et le constat est le même partout.
    Certains services épars résistent encore, mais ils sont rares et se feront à terme, je pense, bouffer par le système comme tous les autres…

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    eliane

    Membre
    7 octobre 2018 à 13 h 19 min

    @5emeours
    Ton point de vue me paraît à vrai dire tout à fait réaliste …
    France 5 a diffusé récemment un documentaire dans le cadre de l’émission Le monde en face
    de Marina Carrère d’Encausse
    “L”hôpital à fleur de peau”
    Trop court sans doute pour être assez détaillé ou assez fouillé, comme le débat qui a suivi ..
    Sans doute insuffisant pour alerter l’opinion publique … mais il aura eu le mérite d’exister …
    et je pense que les hôpitaux psychiatriques et les EHPAD sont encore plus en difficultés …
    Je te rejoins sur le fait que gérer des établissements de soins comme des entreprises, par des administratifs purs qui écoutent peu le point de vue des soignants et pense dégager une rentabilité me paraît un système voué à l’échec …
    Pour avoir testé le libéral (en tant que remplaçante au début de mon exercice), c’est loin d’être rose !! On est également tributaire du système, d’une façon différente mais bien prégnante.
    Je comprends tes deux autres projets, qui restent parfaitement dans ta logique ! … (euh loin de moi l’idée de paraître “paternaliste”, je suis parfois maladroite dans ce que je veux exprimer ! …)
    tu exprimes parfaitement tes motivations en lien avec chaque choix et ça me parle …
    Il y a sans doute plus de suivi et de mise en place d’une relation avec la pédo psychiatrie, quelque chose de plus construit …
    Même si les équipes de rue doivent être amenées à (re)voir souvent les mêmes personnes malheureusement, ce qui doit s’avérer frustrant à la longue …

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    Anonyme

    Membre
    7 octobre 2018 à 13 h 47 min

    Bonjour @5emeours et bienvenu.
    Je ne sais pas ce que le site pourrait t’apporter de plus ou de moins…(je ne saurais le dire pour moi-même d’ailleurs). Mais, le fait est que vos échanges @eliane et toi, m’interpellent sur ce qui fait l’objet de mes travaux de recherche actuels. Je salue, à cette occasion la capacité des soignant(e)s à trouver du sens là où il y en a pas vraiment. Un sens sans lequel, ils seraient incapables d’apporter leur aide et d’assurer leurs tâches (d’accompagnement, de soins, d’éducation….) auprès des patients et des usagers.
    Et je vois, de vos témoignages en plus des centaines que j’ai aujourd’hui, une façon formidable de faire la part des choses, pour continuer malgré tout! De continuer de faire en quelque sorte ce que l’on aime, mais avec des façons de faire que l’on apprécie pas forcément (ex: la temporalité contradictoire de la prise en charge aller vite et prendre le temps de…).
    Je ne vais pas m’étaler là dessus ici, je ferais bien de l’écrire ailleurs.
    Merci à vous deux!

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    5emeours

    Membre
    7 octobre 2018 à 14 h 30 min

    Et merci à toi @na-za

    @eliane, que ne t’inquiètes, je n’ai ressenti aucun paternalisme dans le fait de venir me conforter dans mes projets 🙂

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    philippe-84

    Membre
    7 octobre 2018 à 16 h 02 min

    Bonjour, nouveau venu parmi vous. Je distingue assez mal le pourquoi du comment de mon inscription mais néanmoins il est clair que je suis maintenant avec vous et j’espère que cette cohabitation sera dès plus instructive pour nous tous. Je suis testé depuis 5 ans, bilan hétérogène et passé sous anti-dépresseur ce qui ralenti malgré tout la vitesse de cognition. Quoiqu’il en soit, le schéma affectif surdoué me va comme un gant et je compose intuitivement avec depuis longtemps avec des très hauts et des très bas. Je travaille dans les sciences humaines et je n’exerce plus qu’à mi-temps pour des problèmes de santé. A vous découvrir.

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    5emeours

    Membre
    7 octobre 2018 à 16 h 32 min

    Bonjour @philippe84
    Je t’invite à te présenter en créant ton propre “topic” pour être accueilli avec autant d’égard que les personnes qui m’ont répondu!
    En ce qui me concerne, anti-dép et anxiolytiques font également parti de mon quotidien si ça peut déjà te rassurer; ça et les très hauts et très bas dont tu fais mention 🙂
    Bienvenu à toi.

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    Anonyme

    Membre
    9 octobre 2018 à 0 h 39 min

    Si vous êtes neuro-atypique, on dit que la chimie c’est pâs trôp nôtre trûc parce qu’on fonctionne neurologiquement différemment et que les actions des ces molécules ne sont pas forcément compatible avec notre statut neurologique. Alors il vaut mieux y regarder à deux fois quant on porte un avis généré par la normo-science. Il vaut mieux regarder ce que l’on voit avec des lunettes de normo-pensant quant il s’agit de ne pas flinguer nos cerveaux différents.
    Il y a du youtube siaux fachin fait une bonne présentation des recherches, en images fonctionnelles par exemple.
    Faites gâffe, vous ne rentrez pas dans le normo-cadre, vous ne devez compter que sur vous-même et sur les frères et soeurs clairements identifiés (attention aux fake qui on tendance à tout plomber. Si vous les avez identifiés, ce n’est plus un problème, sinon ils vous perdent un peu plus avec la meilleur bonne volonté.
    Je vous embrasse les Z’s

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    5emeours

    Membre
    9 octobre 2018 à 12 h 12 min

    C’est sûrement pour cette raison que j’ai changé tant de fois de molécules car les effets attendus n’étaient pas vraiment au rendez-vous. Je pense aujourd’hui avoir un “cocktail” correct sans plus…effectivement.
    Mais pour avoir essayer d’arrêter à maintes reprises, avec les bonnes conditions de sevrage, ça a toujours été la rechute vers la prédominance dépressive. Peut être qu’un jour, je trouverai un équilibre et n’en aurait plus besoin mais ce n’est pas encore le moment…
    La plupart des HP que je connais (pratiquement tous en fait) sont “normo-médiqués” et même si ce n’est pas la panacée, ils se sentent quand même un peu mieux. Mais quid de l’effet placebo? De savoir qu’on est “accro” à quelque chose (le surdoué est tellement sujet aux addictions, diverses et variées…)?

    J’irai voir ce que Siaud Facchin dit sur le sujet, j’aime beaucoup cette femme et la trouve très rassurante. Je ne connais que la partie “pas plus de neurones mais plus de connexions” en neuro science du neuro-atypique. Ca mérite approfondissement.


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