QI hétérogène non-calculable


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  • Membre Inconnu

    Membre
    14 février 2021 à 12 h 12 min

    pour nous expliquer qu’on peut être super intelligent sans être capable de faire des liens rationnels entre les choses, sans être en mesure de voir les implications (pensée en arborescence), sans être choqué face à des contradictions qui sautent aux yeux, bah non, y a clairement un malaise

    Ha c’est pas a moi que tu vas dire ça XD je suis à 300000000 pourcent d’accord et ce ce que je m’évertue à expliquer et relever H24 sans grands résultats d’ailleurs mais bref…

    a plus :p

  • Membre Inconnu

    Membre
    14 février 2021 à 13 h 35 min

    Phryne

    Je ne comprends pas trop pourquoi tu t’adresses à moi ; peut-être qu’un psychiatre compétent pourra t’aider à démêler ce qui relève du fantasme du réel.
    Si tu veux te désinscrire pas besoin de vagir comme tu le fais ; tu peux t’adresser à @olbius , le responsable du site et lui demander poliment de désactiver ton compte.
    Bonne bourre !😜

  • Membre Inconnu

    Membre
    14 février 2021 à 13 h 42 min

    @jabberwocky

    Fallait pas m’appeler meunaaaaamuuuuuur, apparemment elle me déteste 😁

  • olbius

    Organisateur
    14 février 2021 à 13 h 54 min

    Phryne était Laura, troll déjà suspendu par le passé, qui reviendra de temps à autre.

    #nolife #jvc1825 #dontfeedthetroll

  • Membre Inconnu

    Membre
    15 février 2021 à 15 h 59 min

    @yugen

    méfie-toi de moi, je suis dangerous

    poils aux cous

  • Membre Inconnu

    Membre
    15 février 2021 à 16 h 10 min

    @sawael

    Je te cite :

    C’est-à-dire que si les scores sont élevés pour la sphère du langage, la culture générale, mais pas trop pour certains types de raisonnements, alors c’est de l’acquis et il y a de grandes chances que la personne soit issue d’une ‘bonne’ famille.

    – Non, pas nécessairement. En ce qui concerne la culture générale, les scores peuvent dénoter d’une mémoire à longs termes performante et d’une curiosité marquée (ou d’une ouverture d’esprit) significative. Le subtest de langage met en exergue une capacité à mémoriser un vocabulaire, à l’employer avec toutes ses subtilités et à saisir les concepts qui peuvent s’y larver. Certes, un haut score peut s’expliquer par les origines sociales (ou d’autres raisons contextuelles), mais généralement les autres tests ne suivent pas aussi bien.

    Par contre ce qui ne va pas dans les versions récentes du WAIS, c’est la répartition des sujets ou des champs de connaissances dans les questions posées. Dans mon cas, je suis tombé sur une seule question en relation avec la littérature, une seule sur l’Histoire et aucune sur les arts. Toutes les autres relevaient de la géographie et des sciences (physique ou chimie).

    B) Inversement, si les tests logico-mathématiques sont excellents, mais pas du tout ce qui relève de la pensée conceptuelle (là où nous pourrions parler de pensée en arborescence), l’interprétation la plus probable est que la personne s’est beaucoup entraînée avec des tests sur Internet…

    – Cela me semble être, là aussi un raccourci fulgurant. Le contexte familial, par exemple, peut aussi expliquer une habileté mathématique.

    Or dans les deux cas de figure, cela ne va pas refléter le fonctionnement type d’une personne qui a un QI homogène et qui s’élève au-dessus d’un certain seuil. Car les tests comme le WAIS IV ou V sont des outils de diagnostique, visant à mesurer ce type de fonctionnement, de façon empirique.

    – Même un QI laminaire peut indiquer des choses. Reste à définir ce qui fait la différence entre un QI homogène et laminaire. Dans mon cas, il y a un écart important entre, d’un côté, la culture générale, le vocabulaire et les maths, de l’autre ; Le reste étant homogène. Mon QI est considéré comme laminaire, mais cependant calculable…

    Tout cela pour dire que le WAIS met en évidence des profils très différents qui peuvent faire état d’une douance. Le soucis, en réalité, c’est le seuil qui permet actuellement de se prononcer autour d’une douance et le peu d’importance accordé à l’anamnèse (très souvent bâclée). Je pense que cette défaillance vient du fait que les neuropsychologues français n’ont pas ou peu de connaissances des pathologies ou des fonctionnements neurologiques qu’ils observent. Ce ne sont pas des psychologues et encore moins des psychanalystes. Pour bien faire, il faudrait que les chiffres du WAIS soient précédé d’un suivi psychologique – une observation empirique du sujet. Mais avec 40 minutes accordées à l’anamnèse et 1h30 aux tests (en moyenne), on ne peut aboutir qu’à des diagnostiques tronqués. Quant au seuil des 130, il faudrait qu’il soit reconsidéré. Entre 120 et 130, voire un peu plus, un diagnostic a de grande chance d’être erroné, surtout s’il n’est pas consolidé par un suivi psychologique. Au-dessus de 135, le diagnostic est donc suffisamment fiable

    Si vous êtes hétérosexuel, est-ce qu’il vous viendrait à l’esprit d’aller dans un bar LGBT, juste parce que ça fait cool, pour ensuite faire des remarques déplacées sur la manière d’être d’untel ou untel ? Et si en face on vous explique qu’il y a un malaise, heu…
    A) Vous vous excusez en bonne intelligence et vous vous remettez en question ?
    B) Vous vous vexez comme un pou, pour qui l’autre se prend, vous allez le droit d’aller où vous voulez et de penser ce que vous voulez sans avoir à rendre de compte à un guignol ?

    – Etre intelligent c’est cool, c’est valorisant. Être névrosé, hystérique, maniaco-dépressif, con, narcissique sans trique, écologiste prout-prout ou artiste demesdeux (à condition qu’on me les coupe), c’est moins glamour. L’intelligence estampillée par un QI de 130 ou plus (ou moins, parce qu’avec Arielle Adda ou Jeanne Siaud-Facchin, bah ! 119, 120 c’est pareil que 130 ! Merci de votre visite vous me devez 500 euros ! Voilà votre certificat !), cela permet de se trouver de bonne excuses. Voilà tout !

    Les enjeux narcissiques sont énormes.

  • Membre Inconnu

    Membre
    15 février 2021 à 16 h 19 min

    @sylvie7

    Ben en fait, ce serait un mec (variant) qui se fait passer pour une guzesse afin de troller le site. Je me suis laissé dire qu’il avait plusieurs comptes sur RencontreSurdoué et qu’olbius lui a dit d’aller voir à Saint Anne s’il y était M’est d’avis que le psychiatre de variant doit se faire des baloches en or massif – j’dis ça, j’dis rien.

  • Membre Inconnu

    Membre
    15 février 2021 à 23 h 12 min

    Mais le fait que j’avais “instinctivement” la bonne réponse, cela relève d’un autre type de fonctionnements. Et ça ne me vient pas du tout de mes parents, à la maison ça parlait pas franchement de maths à table ^^

    @Sawael je me permets de revenir dessus, car ça pique ma curiosité. J’ai , et depuis aussi loin que mes souvenirs remontent, le ce2 ou CM1 (et ça s’est très largement accentué en montant de classe), vécu ce que je pense que tu décris ici : capte les maths « intuitivement ». Paradoxalement et (de ce que je crois comprendre XD) contrairement à toi , ben j’ai toujours détesté les maths jusqu’à aujourdhui. Car souvent le schéma classique c’était (et la je me rappelle pas mal de contrôles de 1ère ou terminale ), des la première question, je pensais à la réponse de la dernière (mais je lavais pas encore vu ), du coup en arrivant à la dernière ca me faisait chier et je remontais artistiquement et avec certaines astuces que je saurais même pas expliquer XD pour retrouver la bonne réponse demandée en question 1. C’est hyper chiant car c’est comme si je saisissais pas la frontière du truc c’est très bizarre a expliquer… du coup si t as un secret eventuel pour peut-être aimer les maths Xddd …

  • Membre Inconnu

    Membre
    16 février 2021 à 17 h 05 min

    @sawael

    Et le test WAIS est très bien pensé, car ce qu’il mesure en réalité ici, c’est notre capacité d’abstraction. Cela m’a été expliqué durant le debriefing, la psy m’a dit les autres réponses possibles, c’est là que j’ai pris conscience des différences de traitements.
    […]
    En revanche, la culture générale, ce qui relève du factuel, comme savoir le nom du peintre qui a fait tel ou tel tableau, ou le nom de l’inventeur de ceci ou cela, hé bien tu le sais ou tu ne le sais pas. Tu ne peux pas l’inventer ni le deviner. Et c’est là où le capital symbolique fait la différence. Mais je ne confonds pas les deux, ce sont deux choses différentes.

    Je me suis mal exprimé, désolé. Ce que je voulais pointer, c’est que les séries de culture générale sont à mon avis perfectibles. Je suis tombé sur une où le contenu était très orienté vers la géographie, la physique et la chimie ; l’Histoire, la musique, la littérature (…) y étaient absentes. Même si j’ai eu seulement deux mauvaises réponses, je trouve que ce manque de diversité dans les questions peut être problématique : on peut en effet être très érudits sur des sujets littéraires et n’avoir pas ou peu d’intérêts pour ce que j’appelle les sciences mathématiques. Généralement d’ailleurs – dans le contexte actuel qui fait l’apologie du scientisme, les étudiants issues des cursus mathématiques ou scientifiques sont d’une nullité crasse en matière de culture… et sont souvent incapables, par exemple, d’enrichir ou de mâtiner leurs idées avec des connaissances situées en dehors de leur domaine de prédilection. Passons…

    Pour en revenir au contenu des questions de culture générale, l’une de mes mauvaises réponses est d’ailleurs contestable puisque la bonne réponse – après vérification – s’avère elle-même erronée. Je l’ai signalé à ma neuropsychologue qui n’a pas jugé bon de l’annuler (preuve à l’appuie), chose qui m’a passablement agaçée. Je reste vague à ce sujet afin de ne pas éventer une partie du test, mais elle concerne une question en lien avec l’anatomie.
    Comme je le disais précédemment les questions de cultures générales dénotent de la mémoire à long terme (mon point fort), de la curiosité (de l’aspect libidinal en lien avec le savoir) et de la capacité à pouvoir mettre des connaissances en relation. Disposer d’un esprit capable de faire des rapprochements ou des connections c’est bien, encore faut-il avoir des « cartouches » pour le faire.

    Il faudrait des données pour appuyer cela. Pour ma part, j’ai perdu du temps dans certaines questions, car j’avais directement la réponse, et je ne l’explique pas. Du coup, je me dépêchais pour refaire le raisonnement pour m’assurer que j’avais vraiment juste.

    Pas besoin de données, le bon sens suffit. Comme tu le soulignais, si tu t’entraines d’arrache-pied à résoudre des problèmes mathématiques, à faire des grilles de Sudoku (oui, je sais j’exagère un peu) à jouer au Go, etc, ton intellect va s’habituer à lire une énoncée mathématique et à la résoudre, à calculer ou à repérer des modèles. La logique mathématique peut s’acquérir ou pas, se renforcer ou végéter, selon ton environnement, selon ton histoire, selon le lien qui se créée ou pas avec ton prof de math (acquis libidinaux), etc…

    Je ne suis pas mauvais en calcul à proprement parler, mais les maths me gonflent. L’austérité mathématique me donne envie de pioncer. D’où vient cette aversion ?
    De mon histoire personnelle ? D’une incapacité neurologique ? D’une tournure d’esprit ?

    Peut-on avoir « un esprit mathématique » et être nulle en math ?

    D’ailleurs, c’est la même chose pour la pensée dans l’espace. La capacité à imaginer, à se représenter les choses en 3D, et à se déplacer à l’intérieur pour tenter de résoudre des problèmes, cela correspond à des fonctions cérébrales assez précises. Cela ne relève pas vraiment de l’acquis (au sens sociologique)…

    Oui, je suis absolument d’accord.

    Je ne sais pas ce que veut dire “laminaire”. Je connais bien les écoulements laminaires en mécanique des fluides, mais je ne sais pas ce que ça signifie dans ce contexte.

    C’est sans doute un abus ou une commodité de langage. Un QI laminaire, par exemple, va être très performant dans tout ce qui se rapporte à la logique mathématique, haut pour ce qui relève de la modélisation et très moyen pour le verbal. Il y a une sorte de pente ou de dégradation des performances aux subtests. Les asperger ont souvent ce type de profil.

    La personne que je suis allé voir, c’était une psychologue cognitive, spécialisée dans ce domaine, et j’ai eu un premier entretien avec elle, juste pour discuter, à la suite de quoi elle estimait si oui ou non le passage du test était pertinent. Alors y a peut-être des escrocs, mais de tels arguments ne me semblent pas recevables.

    Il suffit que tu te penches sur le cas des centres Cogit’oz élaborés par Jeanne Siaud-Facchin pour t’en persuader ou que tu t’intéresses à la grille tarifaire et au positionnement de pas mal de psychologues. Dans ces exemples, les QI situés entre 120 et 130 sont assez souvent attestés comme surdoués alors que les instances, les formateurs ou les enseignants en neuropsychologie savent depuis longtemps qu’un diagnostic en dessous de 135 ne peut être prononcé sans une étude plus poussée du sujet.

    Aux USA il y a eu des dérives analogues. Il semble (je n’en suis pas sûr) que, maintenant, on exige plus de sérieux dans les évaluations. Cette mode et cette complaisance par rapport aux tests a été surtout observée avec les enfants.

    Il n’en demeure pas moins vrai que ces dérives sont faciles à relever en France. Il suffit là encore d’observer ce qui circule sur le net, des pages Facebook, d’examiner les sites de rencontres complaisant sur la douance (je ne parle pas de RencontreSurdoué qui me semble être le meilleur) ou de constater du nombre d’ouvrages idiots (comme « Je pense trop » ou « Trop intelligent pour être heureux »). @olbius a publié un petit article très drôle dénonçant cette prolifération et les clichés véhiculés, malheureusement je ne retrouve pas le lien…

    Je pense que Carlos Tinoco a raison de dire que la douance, c’est aussi des comportements et des tournures d’esprit particulières et qu’il faudrait que cela soit davantage pris en compte dans les évaluations. Cela impliquerait donc une anamnèse ou un suivi préalable plus long. De ce que j’ai pu observer en fréquentant pas mal de gens inscris sur le site, attestés à moins de 135, cette tournure d’esprit, la propension à tout questionner ou à s’extraire de l’émotionnel pour appréhender une problématique, la curiosité, la dimension hors norme du fonctionnement intellectuel, etc., ne sont pas toujours là. Je les reconnais doués (ou éduqué), mais pas nécessairement surdoués.

    Je peux me tromper, bien sûr, mais je mets cela sur le compte d’une complaisance généralisée au niveau des diagnostics.

    Pour les troubles psys comme la dépression, comme on sait que ça ralentit les processus cognitifs, bah c’est évident que ça va impacter le résultat d’un test de QI. Du coup, bah faut pas le passer, car le résultat est caduque. Et je ne doute que des psys compétents vont faire payer 300 euros de consultations à une personne en dépression, pour un test de QI…

    Personnellement, le stress et un certain mal-être ont joué en ma défaveur. C’est aussi une difficulté qui freine ma compagne dans sa motivation pour passer le WAIS. Dans nos deux cas, il s’agit d’une conséquence de notre environnement familial et social et de nos histoires de vie qui n’ont pas aidés à nous réaliser. Il n’en demeure pas moins vrai que la passation du WAIS a été libératrice pour moi et qu’elle le sera pour elle. Les facteurs de stress, la singularité de nos histoires et nos difficultés respectives, devraient être un peu plus entendus par les neuropsy – ou du moins, par ceux que j’ai croisés.


    C’est idiot et contre-productif. Car les “vraies” personnes qui sont surdouées et qui vont dans des endroits où elles pensent être moins seules, pour ensuite se retrouver avec des tarés, avec des gus qui ont juste un gros complexe d’infériorité et qui se rassurent en dénigrant les autres (que certains appellent aussi “pn”, le nouveau mot à la mode), et qui se retrouvent dans l’incapacité de s’exprimer normalement sans se faire discriminer ou cataloguer par des gens qui ignorent TOUT de ce qu’implique d’avoir un cerveau qui turbine, bah ça n’aide personne !!!
    […] Donc si tu as raison et que l’enjeu est narcissique pour certaines personnes, je pense qu’on peut se dire sans souci qu’elles ne seront pas très intelligentes. Car l’intelligence implique quand même un minimum de recul et d’esprit critique…Être “intelligent” ou avoir un comportement cérébral atypique, ça ne dit rien de la valeur de quelqu’un, à preuve du contraire… Cela ne dit rien de son courage, de si elle est éthique ou pas, de son sens de l’effort, et j’en passe… Mé bon…Bref !

    Les enjeux narcissiques, j’en suis persuadé, expliquent la déferlante de sites, de reportages, de livres, etc. Comme je l’ai indiqué précédemment, être attesté comme surdoué quand on est juste doué ou d’une intelligence moyenne est particulièrement valorisant : c’est une façon bien pratique pour ceux-là – et même pour quelques surdoués – d’expliquer des failles ou de combler son inexistence. On rentre à ce moment-là dans une logique victimaire. Mais c’est paradoxalement cet engouement malsain qui a fait avancer le sujet et qui a permis à des HP qui s’ignoraient de mettre à profit leurs capacités.

  • Membre Inconnu

    Membre
    16 février 2021 à 21 h 22 min

    @theoduch oui tu t es fucké de sujet mais c’est normal elles se ressemblent en ce moment ces deux discussions et c très intéressant, pertinent ce que tu as soulevé comme questions et approches

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