Quel métier pour un surdoué ?



  • Quel métier pour un surdoué ?

    5f6ba8c26bda8 bpthumb bartorn mis à jour Il y a 1 semaine, 2 jours 11 Membres · 12 Messages
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    olbius

    Organisateur
    10 juillet 2018 à 14 h 34 min

    Quel métier pour un surdoué / adulte haut potentiel ?
    La question du métier qui convient le mieux au surdoué / zèbre / Haut Potentiel Emotionnel (HPE) / Haut Potentiel Intellectuel (HPI) revient sans cesse sur le devant de la scène, aussi j’ai décidé d’ouvrir un sujet pour en discuter.
    Plus exactement, c’est parce que je viens de tomber sur un article sur LinkedIn, écrit par
    Matthieu Lassagne, “Conférencier, Coach certifié de Hauts Potentiels et Multipotentialistes, Chasseur de têtes, Coaching de Dirigeant(e)s” :
    Les Questions / Réponses sur les surdoués et multipotentialistes dans l’univers professionnel

    A retrouver également sur SlideShare :
    Libérer les talents des hauts potentiels au sein de l’organisation

    Alors, quel métier pour un adulte surdoué ? Quelques éléments de réponse en images :motiver un surdoué au travailmanager un surdoué

    Quel métier exercez-vous ? Pensez-vous que ce soit un “bon” métier pour un surdoué ? Et surtout, pourquoi ?

    PS : pour rappel, il existe un groupe destiné aux rencontres professionnelles entre surdoués 🙂
    👩‍💼 👨‍💻

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    saya

    Membre
    10 juillet 2018 à 19 h 57 min

    C’est une excellente question et un sujet qui me concerne actuellement.

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    Anonyme

    Membre
    25 juillet 2018 à 6 h 04 min

    Je suis présentement secrétaire et je m’ennuie totalement…. J’ai essayé plusieurs métiers, plusieurs endroits et aucun ne me convient. J’adore le défi que représente de commencer un nouvel emploi, mais après 2-3 jours, on dirait que je sais déjà tout… 🙁 Et les défis… il n’y en a plus… Et plus j’essaie de trouver de nouvelles façons de faire, des façons d’améliorer le travail de tous, bref, des trucs qui me motivent vraiment, mes collègues se mettent toutes à me détester…

    Les emplois que j’ai le plus apprécié sont ceux où j’étais en contact avec le public. Il est certain que le métier idéal pour moi sera en relation avec des gens, des clients, peu importe. Être assise seule dans un bureau, très peu pour moi! 🙂

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    Anonyme

    Membre
    25 juillet 2018 à 19 h 56 min

    @genny
    Alors là trop fort. J’ai vécu ça il y a longtemps dans un petit boulot administratif alimentaire entre deux vies… J’ai vite compris que ça ne serait pas pour moi. Et les collègues… une cata au niveau intégration sociale. Je ne comprenais rien aux règles relationnelles de ce monde-là.
    Maintenant je suis enseignante en maternelle et je m’éclate. Jamais assise, pas de bureau et beaucoup de créativité. Tout change tout le temps dans ce domaine : impossible de s’ennuyer ! Et puis je peux mettre mon grain de sel quand je vois passer un élève atypique 😉

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    lepassant

    Membre
    26 juillet 2018 à 18 h 13 min

    Comme dit @pamelalfab, c’est une excellente question et je me la pose aussi dans l’urgence et la catastrophe. En effet :

    – Autodidacte de nature, je suis rigoureusement incapable de suivre des études plus de deux ans, en en suant… j’ai eu un BTS par miracle.

    – Malgré ma bonne volonté, je n’ai jamais tenu un boulot “classique” plus de 2 semaines, sauf celui que je fais actuellement depuis deux ans…

    – Je suis dans le cadre d’une TPE qui me plait, mais je fais des choses qui ne me plaisent pas forcément, ou pas du tout (et payé au lance-pierres). Je suis bras droit, régulièrement chargé des tâches comptables (passe encore) et administratives. Contrairement à ma patronne, j’ai très peu d’intelligence pratique et pragmatique, dans 15 ans j’en serai toujours à apprendre comment marche le photocopieur (je caricature, mais pas trop non plus).

    Le reste du temps, je suis sur la route au milieu des chauffards que je vomis… je sens malheureusement mon intelligence cognitive dans ces moments-là : prudence, respect car compréhension du bienfondé de la règle. Et voir l’attitude inconsciente des autres, à longueur de journées, m’énerve et use ma santé.

    Pour tout cela, je suis payé des miettes car on est sur un secteur qui ne permet presque aucune marge. Je donnerais tout pour changer de boulot, bien que j’aime mon entreprise et mon employeur, que je connais par ailleurs depuis longtemps.

    J’aimerais être à un poste où je puisse vivre de mes talents (je n’attends pas le grand train), notamment dans la rédaction…

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    Anonyme

    Membre
    26 juillet 2018 à 19 h 20 min

    @lepassant: ahah, le coup de la photocopieuse, ça me parle BEAUCOUP! 😀
    Dans le même ordre d’idée… j’ai échoué 6 ou 7 fois au permis de conduire (“Quand on aime…”)

    Bon ben, puisque je suis là je vais répondre à la question posée sur ce fil: je suis prof d’anglais. En lycée. C’est un boulot que j’ai d’abord fait par défaut, qui m’a demandé beaucoup d’efforts d’adaptation, et que j’ai envisagé de quitter un bon million de fois… Et puis finalement je crois que je finis par bien l’aimer ce job. Disons qu’une fois la tête sortie de l’eau (exigence, perfectionnisme, incompréhension des contradictions de l’institution, besoin de compréhension exhaustive des enjeux, etc. Vous connaissez probablement le topo…) après donc presqu’une décennie d’expérience je commence à maitriser (et dédramatiser aussi sans doute) assez pour commencer à percevoir et apprécier les (très) bons côtés. Faut dire que je suis (enfin) en poste fixe, dans un bahut plutôt privilégié donc l’entourage social est de qualité. C’est pas la même pour tous les enseignants.
    Ah, et je rejoins @origami sur le fait que l’enseignement est une branche ou – à condition de s’affranchir un peu des injonctions de l’institution – on peut trouver de quoi donner libre court à une bonne dose de créativité!

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    joelle-n

    Membre
    19 août 2019 à 9 h 16 min

    Bonjour,

    Pour ma part, je suis enseignante en informatique pour différents types de public : salariés, demandeurs d’emplois, étudiants. J’ai aussi changer plusieurs fois d’orientation professionnelle tout au long de ma carrière car je m’ennuyais rapidement . Au début, j’étais secrétaire et cela ne me plaisait pas du tout. Ensuite, je me suis orientée vers l’informatique de gestion, pris des cours au Cnam pendant plusieurs années et là où je me sens le mieux, c’est dans la formation. Je suis aussi autodidacte et je me forme seule. Je crée mes parcours pédagogiques, je cherche toujours de nouvelles idées, de nouveaux exercices. J’avoue que j’ai une grande facilité pour apprendre et je comprends pourquoi mes stagiaires n’ont pas forcément la même aisance que moi dans cette matière. Je les aide à mieux maîtriser le sujet…

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    fuegodemisojosgmail-com

    Membre
    25 août 2019 à 15 h 39 min

    Bonjour, j ai à peu près les mêmes difficultés. J ai eu un million de jobs alimentaires, des maltraitances au travail : harcèlement, insolvabilité de l employeur -je le savais car la première semaine j ai demandé à un collègue si il était sure que les patrons payaient, mais trop tard j étais déjà dans la M-..et oui j ai pas de bouclier donc forcément…je suis effacé, mes collègues me trouvent dans la lune mais je peux faire mieux qu eux une fois que j ai compris leur structure interne : Comme agent de voyage, j ai réussi à redresser les chiffres sans avoir d expérience… un vrai robot méthodique et précis à la caisse par ex. J ai une mémoire visuelle supérieure à la moyenne (ma meilleure amie était étudiante en psycho et devait faire passer des tests) et donc je sais exactement ce que j ai rendu à qui quoi comment….Mais il y a un mais je perçois tout, j avais des problèmes à maîtriser mon stress. Mes collègues ne comprenaient pas pourquoi je paniquais, en réalité j analyse beaucoup trop. Et je suis aussi desecurisée par rapport aux mauvais traitements. Les patrons qui confient un milliard de tâches car ça sera fait. Ou alors je panique tellement que ça ne va juste PAS. Total épuisement etc. J ai été serveuse, agent de voyage, et vendeuse. Sur 10etreprises que j ai quitté 6ont fait faillite. Et bien sûr que je me fais détester en essayant de leur dire que c est pas comme ça qu il faut faire, que c est n importe quoi. Mal géré, mal organisé.  j ai même fait se justifier ma gérante un jour, j ai du lui dire que c était pas le but qu elle se justifie, mais qu il fallait que le co gérant vienne nous aider en fin d aprem, chose qui a été appliquée. Et pour la photo copieuse lol même soucis mdr.  Mon poste de vendeuse s est mieux passé, mais je suis tombée sur une perverse narcissique de cheffe de rayon. Et quand ça se passait bien j étais très dévouée comme employée. Là je reprends mes études. En espérant ne  pas trop avoir début mal avec l information. Merci de m avoir lu.

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    laradelia

    Membre
    30 août 2019 à 3 h 56 min

    Bonjour tout le monde !

    Il fallait bien une exception à la règle, non ? Je m’explique et vous comprendrez que malgré moi mon expérience fait écho à plusieurs sujets de ce groupe.

    Mes études furent multipotentialistes même dans leurs spécialités (sciences de l’ingénieur + innovation et entrepreneuriat) et mes emplois ont suivi le chemin comme pour les 2 plus long : office manager d’une agence de marketing de 26 employé(e)s à la parité parfaite sur Paris pendant 2 ans et actuellement assistante administrative d’une association qui exploite 4 structures d’accueils pour enfants avec un ratio d’employé(e)s de 48 femmes pour 2 hommes (éducateurs et non dirigeants) dans 3 villages en Suisse depuis 2,5 ans.

    Dans mon cas l’ennui au boulot est un mirage, tel une oasis dans un désert, car j’arrive bizarrement toujours dans des entreprises en difficultés (organisationnelles et/ou financières) avec un besoin de travail acharné pour remettre les choses en ordre dès que possible et j’adore ça !

    C’est simple je crée l’opportunité de pouvoir toucher à tout (direction, admin, compta, rh, juridique, technique, etc) grâce à un solide baggage d’études et ma curiosité qui comble mes lacunes en autodidacte. C’est une véritable chance qu’offrent les TPE/PME qui veulent s’en sortir, sans pour autant oublier de se protéger soi-même comme en cas de faillite.

    Alors oui j’adore ma collègue et ma patronne mais comme elles je préfère travailler dans un cadre mixte voir plus masculin plutôt qu’avec exclusivement des femmes, sûrement une histoire de personnalité et/ou de caractère.

    Oui je n’ai jamais pu concevoir de me spécialiser dans une branche ou une fonction plutôt que d’être ultra polyvalente et de pouvoir appliquer mes connaissances à n’importe quel secteur. Ouvrant le champs des possibles, voir trop et m’y perdre.

    Oui je pense que la mentalité entrepreneuriale/économique/sociétale des entreprises et des pays y jouent beaucoup.

    Oui j’ai beaucoup de mal avec les autres qui ne cogitent pas aussi vite et/ou autant que moi, malgré mes efforts pour les accompagner dans la réflexion et/ou l’action au risque de le faire pour eux alors que se n’est pas la bonne solution.

    Oui j’adore travailler seule devant mon ordi à mon bureau toute la journée sur des problématiques tellement variées, car cela me repose des nombreux échanges par téléphone ou physiquement au secrétariat avec les employés/fournisseurs/familles.

    Finalement à toutes les personnes qui ont la chance d’identifier un dysfonctionnement, une solution et qui se heurtent à un mur, n’oubliez pas que vous agissez sûrement comme un boss qui impose sa vision aux autres voir à votre responsable. Selon moi il vous faut agir plutôt comme un leader qui va accompagner le changement pour qu’il soit accepté par tous et qui sait les autres seront peut-être force de propositions également que vous pourriez ne pas avoir envisagé  😉

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    pepito99

    Membre
    19 septembre 2020 à 15 h 20 min

    Sujet très intéressant, pour ma part, je suis joueur de poker professionnel, donc je passe le plus clair de mon temps derrière un ordi à essayer de prendre la meilleure ou la moins pire decision.

    Ce choix a été motivé principalement par mon appétence au jeu, et aux sensations que Je vivais dans le’ sport notamment, et aussi car je cherchais une autre façon de pouvoir gagner ma vie que d’aller au bureau, avoir un chef et des collègues relous.

    Puis par le sentiment de liberté que cela procure, je peux potentiellement jouer d’ou Je veux quand je veux. Rien ne m’est imposé, je dispose de mon temps comme j’ai envie (même si faut pas croire c’est bcp bcp de boulot)

    Puis le casse tête logique de ce jeu est infini, car la solution n’est pas arrêtée comme aux échecs par exemple.

    Ca c’est pour les bons côtés, mais y en a aussi des mauvais: cela a tendance à encore plus m’isoler Des gens, car vie décalée diffèrente, socialement c’est de la merde,

    Mais probablement le plus difficile, c’est que c’est émotionnellement très costaud, et donc quand on est un peu hypersensible parfois c’est très compliqué à gérer:

    Quand la confiance est la, sentiment de toute puissance on marche sur l’eau, on a l’impression de tout voir, ressentir, mais quand c’est très down, c’est la descente aux enfers, sensation qu’on n’y arrivera plus jamais, qu’on est nuls remise en question totale sur les choix :peut etre t’es Tu trompé de voie peut être peut être …

    de façon plus générale, très intéressée par vos ressentis sur la question, mais j’ai tendance à imaginer, de là conception que e me fais des zèbres (j’en connais peu, ai lu un peu début littérature sur le sujet)

    Mais je les imagine plutôt dans des métiers indépendants, car compliqué la gestion de la hiérarchie des collègues etc, éventuellement des métiers artistiques ou leur sensibilité pourrait s’exprimer. Les métiers qui font du sens sur le pourquoi ? Pourquoi je fais ci je suis là?

    Je les imagine assez peu dans’ des grosses boites enfin en tous cas pouvoir pleinement s’y épanouir.

    Après je veux peut être pas trop imaginer, car j’en suis peut être complètement à côté de la plaque.

    Pour ça Que vos réponses et avis m’intéressent!

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    pepito99

    Membre
    19 septembre 2020 à 15 h 22 min

    Puis les métiers qui tournent autour débat la psycho, la philo paraissent aussi probablement pouvoir bien convenir!

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    bartorn

    Membre
    22 septembre 2020 à 0 h 24 min

    Je suis actuellement technicien en métallurgie, dans une petite entreprise du 47 qui fait la conception, installation et maintenance de méthaniseur.

    Après 20 ans de recherche professionnelle, je suis enfin tombé sur la perle dont mon corps et mon esprit avaient besoin.

    En effet, cette entreprise a été montée par un ingé, soucieux de démocratiser la technologie de méthanisation. Il s’est lancé seul sur un prototype pendant qques années puis les commandes ont commencé à tomber. Il a embauché une secrétaire, puis un technicien, 2 ingés de plus et un autre technicien. Moi, je remplace le premier technicien.

    Ce job est magique car les compétences et savoirs faire sont très nombreux :

    mécanique (utilisation de pompe, moteurs, vis sans fin -gros gabarits…-)

    métallurgie (assemblage, soudure, découpe de pièces de métal)

    travail sur plastique (soudure, découpe)-notre technologie s’appuyant sur l’utilisation de poches souples type citerne à incendie-

    réseaux divers (tuyauterie plastique pour amener et évacuer la matière)

    réseau d’eau et chaleur(eau pour les pompes, plancher chauffant, chaufferie)

    électricité (assemblage des armoires électriques, câblage des différents appareils)

    automatisme (l’installation est entièrement automatisée, intervention humaine pour “nourrir” la bête)

    travail en atelier et sur chantier, utilisation d’engins de levage (transport et mise en place de pièces pesant entre 0,25 et 1,5T

    voilà, ça c’est ma partie. N’étant pas du métier, je dois tout apprendre, j’avais quelques notions en soudure, juste.

    Mon boss a toutes les pièces dans sa tête, gère quasi tout, en matière de tronche, y a ce qu’il faut… Du coup, en intervention maintenance ou chantier, il aime bien bosser avec moi, il peut se reposer un peu moi, ayant toujours une bonne idée pour tout arranger rapidement et un optimisme à tout épreuve (j’ai très confiance en mes idées…).

    Au plaisir de vous lire aussi!


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