Comment se sentir bien au travail ?



  • Comment se sentir bien au travail ?

    ?s=1&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue Anonyme mis à jour Il y a 1 année, 8 mois 8 Membres · 12 Messages
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    mazoune

    Membre
    1 mars 2019 à 11 h 15 min

    Bonjour, après une énième déception professionnelle (et pourtant là j’avais optimisé mes chances en travaillant dans une association humaniste avec des valeurs qui me correspondent…) je m’interroge sur le lien entre mes difficultés et ce haut potentiel (découvert il y a 4 ans). Jusque là je tenais cette information à distance mais après cette expérience je suis obligée de me mettre face au sujet. Je travaille depuis environ 20 ans et je ne parviens pas à m’épanouir. Je lis dans l’attitude de mes différents managers que je ne suis pas gérable. Je fais pourtant en sorte de m’adapter… Mais on me dit que je vais trop vite, que je ne peux pas tout transformer comme ça, que la décision doit être “politique”, que j’ai un niveau d’exigence trop élevé…Ca vous parle ? Des pistes pour m’aider ? Merci d’avance

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    Anonyme

    Membre
    1 mars 2019 à 12 h 06 min

    Bonjour @mazoune

    Je lis dans l’attitude de mes différents managers que je ne suis pas gérable. Je fais pourtant en sorte de m’adapter… Mais on me dit que je vais trop vite, que je ne peux pas tout transformer comme ça, que la décision doit être “politique”, que j’ai un niveau d’exigence trop élevé…Ca vous parle ?

    J’imagine que ces mots, parlent à beaucoup d’entre nous.
    En ce moment, je suis confrontée à la même situation ; perfectionnisme, sens du détail, anticipation des problématiques…sont source de “jugement” et d’une certaine forme de “mise de côté”, non pas trop de mon manager mais davantage de mes collègues.

    Alors,je me fais la plus petite possible afin de ne pas attirer l’attention sur ma gestion personnelle de mon travail ; je ne valorise jamais mes compétences et connaissances pour m’intégrer à l’équipe.

    Ce n’est pas facile mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour atténuer la portée de ces “regards jugeants” dont je ressens le moindre impact.

    Ai bien conscience qu’il ne faut surtout pas heurter les sensibilités, qu’il ne faut surtout pas “briller” ou se démarquer du “groupe” pour réussir mon intégration au sein de l’équipe.

    Je gère donc mes dossiers et mon travail, à ma façon, dans mon coin et lorsque je vais au bureau, pour les réunions, je me mets en “veille”, j’écoute, j’observe et je me tais…

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    fejova

    Membre
    1 mars 2019 à 12 h 17 min

    Bonjour, ton post m’a fait rire, c’est normal j’ai malheureusement envie de te dire, même constat pour ma part: je déteste l’autorité, je serai ingérable, je vais trop vite et je m ennuie rapidement, je comprends pas les décisions de mes n+1 que je juge stupide et contre productif…je tiens deux trois ans dans un poste puis retour à la case départ recherche d emploi etc…j ai recommencé ma vie un.nombre incroyable de fois…aujourd’hui encore tu vois…j aimerai me poser, je ne sais pas comment faire

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    mazoune

    Membre
    2 mars 2019 à 15 h 31 min

    Merci pour vos partages (même si à vrai dire ce n’est pas très rassurant).
    J’ai bien essayé la technique de recul et du retrait même mais j’avoue que n’y parviens pas. En même temps dans ce cas je ne trouve pas de sens à mon job et me voilà insatisfaite et frustrée.

    Mon objectif maintenant c’est de trouver une issue parce que je n’envisage pas de continuer comme ça pendant toute ma vie professionnelle. Je tiens en moyenne 1 an, 1 an et demi dans mes jobs et parfois ça se termine vraiment mal. Et puis ça me retourne émotionnellement.

    Certaines personnes me conseillent de mettre en avant cette particularité sur mon CV. Bon, au delà du fait que j’ai beaucoup de mal à assumer je ne vois pas ce que cela pourrait apporter. De l’authenticité ? Etre claire sur mes forces mes aussi sur mes besoins (autonimie, rythme un peu particulier) ? Mais je pense que cela peut surtout être effrayant pour un futur employeur.

    Qu’en pensez-vous ? Je m’interroge suite à un rendez-vous à l’APEC. Le consultant me demande de faire apparaître un : “CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR MOI” pour marquer l’esprit d”un recruteur. Je ne trouve rien de bien interessant et je me pose la question sur cet aspect…

    Sinon je me demande si je n’aurais pas tout à gagner en devant indépendante. Mais là j’angoisse pour des raisons financières. Et puis avec mon côté instable j’ai peur de me lasser très vite.

    Merci à tous par avance

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    meret

    Membre
    5 mars 2019 à 23 h 19 min

    Bonsoir,
    Je viens de m’inscrire sur ce site et découvre ce forum auquel je souhaite participer.
    Je réponds au 1er message de Mazoune.
    Je vais avoir 60 ans le mois prochain. Mon parcours professionnel a été “scindé” en 2 parties : la technique (pendant 27 ans) et le social (depuis 9 ans) et je rencontre vos problèmes dans la partie sociale de mon parcours.
    Ingénieur de formation, j’ai travaillé pendant 27 ans en recherche et développement en télécom et aéronautique dans de grands groupes comme Sagem, mais aussi start-up. Dans ces structures très fortement marquées par la concurrence, le caractère du zèbre est très apprécié et recherché : proactif, créatif, touche à tout, inépuisable, curieux, rapide, efficace (efficient), différent… Même s’il n’est pas “gérable” comme les autres, sa performance “hors norme” séduit.
    A 50 ans j’ai voulu faire autre chose en redonnant du sens à mon travail et ne plus avoir comme unique objectif la rentabilité d’une société au détriment des équipes. J’ai intégré le département Risques Professionnels de la Sécurité Sociale, où je suis ingénieur conseil. L’homme est au cœur de nos préoccupations, notre mission : réduire la sinistralité dans les entreprises (accidents du travail et maladies professionnelles) et améliorer le dialogue social.
    Au début j’étais sur mon petit nuage, j’avais redonné un sens à mon travail… Sauf que la Sécurité Sociale n’a pas de concurrents et que les mentalités et méthodes de travail sont d’un autre âge… Et là c’est la catastrophe : je fais trop bien (sur-qualité), trop vite, j’ai trop d’idées, je suis trop différente (je dénote trop), ce genre de structure s’accommode parfaitement de moutons, mais pas de moutons à 5 pattes… Tout est fait pour me casser, me dénigrer, il y a beaucoup de malveillance, ce service est délétère…
    En faisant le parallèle de nos deux expériences (vous avez intégré une association humaniste), je me dis qu’il faut peut-être que vous intégriez une structure plutôt soumise à de la concurrence, structure qui rechercherait votre potentialité, tout vos atouts de finesse intellectuelle et de performance et qui lui permettraient de damer le pion aux concurrents…

    Qu’en pensez-vous ?

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    gnihs

    Membre
    5 mars 2019 à 23 h 49 min

    Bonjour tout le monde,

    Pour mon expérience personnel non plus n’est pas épanouissant. Récemment j’ai effectué mon service civil qui m’a beaucoup appris à me maitriser et de Ralentir mon rythme, en quelque sorte de mettre sous “off” mon cerveau… Bon comme vous le devinez, c’était aussi désagréable haha. Mais en m’entendant bien avec mon supérieur (si jms c’était un travail de technicien de surface pour le service civil xD) Je me laissais parfois emporter par mon enthousiasme et de refaire des vérifications rapide. Par contre, cela exaspéra mon chef qui me dit clache que ça l’énervait, et il me demanda si je faisais exprès… Mais je lui répondis avec toute franchise “non je ne le fait pas exprpès” en me sentant stupide et triste. J’ai failli pleurer pour plusieurs raison… J’avais une bonne entente et j’avais peur que cela impacta fortement les relations. Aussi, la culpabilité vint, soit par avoir déçu cette personne, soit être déçu sur moi n’ayant pas pu controller mon enthousiasme (à ce moment on montait une petite cabane pour les petits). Mais quelques jours plus tard, l’eau à coulé sous les ponts pis il n’était plus en colère.

    Mais j’appuie le propos d’etienne31 par rapport un travail sur soi, voire plus précisément le lâché-prise. Ce n’est pas facile avec nos capacités de voir bien plus loin que les autres. Cette capacité est innée chez nous et il est difficile de ne pas ne pas remarquer les choses qui clochent. Paf! comme un éclair de voir les choses qui ne vont pas et de le corriger. Le contraire puisse aussi arriver, soit en commettant une erreur et on l’a corrige tout de suite, et c’est déjà du passé. Du coup, l’adaptation par nous même est très très rapide. Entre nous, personnes “HP”,”Zèbre” … Cette rapidité ne nous posent pas de problème. Mais du point de vue de la masse des gens, c’est très très très déstabilisant :/ Du coup, leur réaction est souvent violente et hostile car notre façon d’agir et de réagir est très probablement interpréter comme hostile. Ce que j’ai appris (que j’essaie tant bien que mal d’appliquer) est de fermer sa bouche et de prendre son mal en patience. Nous, nous arrivons directement aux conclusions sans passer via 25 cheminements… Mais notre problème est de connaître la réponse sans avoir conscient le chemin suivi. Pour un autre HP lors d’interraction, il arrivera aussi à la même conclusion, mais via un autre chemin de pensée.
    Donc ce qui est difficile pour nous, c’est d’apprendre à communiquer d’une façon “normale”, normale dans le sens statistique ou encore de convention. Ce qui est totalement à l’encontre de notre mode de pensée dite “arborescente”. Chaque noeuds ou embranchements d’une idée sont intimement interconnectés et souvent, l’ordre n’a pas d’importance. Pour une personne “normopensante” (np), les idées et logique se fait de pas en pas pour aboutir à une idée ou conclusion. Rappelle toi de ces dissertations où la forme est une intro, 3 arguments, une conclusion. C’est aussi la même forme que la convention d’une écriture scientifique (intro, matériel et méthode, résultat, discussion, conclusion) (pas facile à écrire).
    Bien entendu, ces aspects succinctement présentés représente surtout la Forme des idées et non le Fond. Il faut rester vigilant par rapport à nous-même (hp), vis-à-vis des “np”, que pour nous, le Fond est plus important que la Forme, et vis versa pour les “np”.

    La Forme nous exaspère (probablement), mais elle est au coeur de la communication avec la majorité de la population. Ainsi, savoir se maitriser pour “embellir” les propos, un peu de flatterie, de prendre du temps à répondre, être à l’écoute, … est un exercice sur Soi et aussi le rapport avec l’autre… On pense directement que c’est de la manipulation, certes, cela peut l’être, mais avec bienveillance, cela se rapprocherait plutôt de la …hmm… je vous laisse trouver le mot 😛

    Comme disait etienne31, Le Lâcher-prise puisse t’aider. Pour ma part, j’écoute des séances d’hypnose à ce sujet. Il existe aussi la sophrologie, méditation pleine conscience, prière, relaxation, concentration, Qi-gong, Tai-chi… (je ne pratique pas tout ça, mais chacun puisse choisir ce qui lui convient :P)

    Et reconnais les personnes toxiques et les éviter à tout prix. Nous sommes des cibles faciles pour ce genre de personnage. Pour reconnaitre, fais confiance à ton premier impression! Et ne pas te dire “à la personne est peut-être bonne au fond et c’est moi qui me trompe ou spécule blablabla”. Ton instinct ne se trompe pratiquement jamais. Et s’il se trompe, dit toi que ce n’est pas grave. Mais vraiment pas grave.

    il est tard et je vous souhaite toutes et à tous une bonne semaine!

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    mazoune

    Membre
    6 mars 2019 à 9 h 47 min

    Bonjour à tous,

    Tout d’abord, je vous remercie pour ces partages. Je suis heureuse de pouvoir échanger sur ce sujet.

    Pour répondre à Etienne, de mon côté j’ai appris le lâcher le prise, la patience, etc… Pas le choix pour être un minimum adaptée à l’environnement. Je travaille dans l’immobilier en gestion locative. J’ai testé toute sorte d’entreprises : grand groupe, très petite structure, PME familiale. Mais à chaque fois je me sens en contradiction avec mes valeurs humaines.
    J’ai serré les dents pendant près de 15 ans. Ce métier par bien des aspects est riche, les évolutions réglementaires demandent une adaptation constante, rapide et efficace. Du coup je trouvais assez de motivation pour continuer, puisqu’il fallait toujours apprendre et changer les pratiques. J’ai aussi pu relever des supers challenges dans une PME (je suis restée 3 ans : mon record).
    Ensuite j’ai commencé à trop bien maîtriser le métier et la relation client. = ENNUI. Je suis donc devenue manager. Un grand et vrai succès : je suis vraiment douée pour ce job. Mes équipes, me suivent, progressent, et je suis claire sur mon positionnement (si je dois recadrer c’est sans problème). Sauf que là je rencontre des problèmes avec ma hiérarchie qui me renvoie que mon niveau d’exigence est trop élevé (pourtant mes équipes suivent avec motivation et plaisir). Que je veux aller trop vite, trop loin.
    En fait c’est la structure qui ne peut pas suivre, pas les collaborateurs. Et là je ne parviens plus à m’adapter à la politique. J’ai un sentiment de gâchis et je repars dans tous mes travers : trop franche j’explique ce que je pense et le résultat c’est que ma hiérarchie est mise en échec. Donc ça complique les relations, du coup je rentre dans ma coquille : je n’ai plus envie et je quitte la boîte.

    J’ai été recrutée dans une association dont la mission est de réinsérer les plus démunis en se servant du logement comme outil. Et là vraiment j’ai pensé trouver le Graal. Quelle désillusion !!!! Ma mission : professionnaliser les méthodes, remettre du cadre et réorganiser un service complètement sinistré. L’idéal ! Je dois manager, réorganiser, voir où ça cloche et trouver les solutions adaptées.

    Sauf que la Direction refuse toute mes idées, et même celles qui n’ont pour objet que de sécuriser l’activité en se remettant dans la règle. Je suis confrontée à un mur, les mois passent et je dois également répondre quand les problèmes (inétable quand on travaille à l’envers) se posent. Impossible d’améliorer la situation et mon N+1 me dis que les refus sont politique et qu’il ne s’opposera pas au DG. Et on recommence : je suis trop exigeante, je vais trop vite, trop loin (là encore je précise que les collaborateurs me suivent et que l’envie est bien là). En plus, mon N+1 est très analytique, ce que je ne suis pas du tout. Il pose tout de façon rationnelle et je dois expliquer mes cheminements, ce qui est pour moi un exercice plus que complexe. Il met 2 heures à arriver à mes conclusions alors que jça m’a pris 2 minutes. C’est très vite un enfer pour moi.

    J’ai véritablement de grandes qualités d’écoute et je sais aller au rythme de mes collaborateurs. Je perçois leurs limites et je m’adapte pour les accompagner. Mais c’est vrai, je ne suis pas capable de m’adapter à des hiérarchies qui n’assument pas, qui ont peur de leur propre direction, qui sont uniquement des communicants qui vendent du vide aux équipes.

    Voilà en gros mon parcours, j’ai aussi, au détour d’une opportunité, travaillé avec un ami à créer sa pâtisserie, j’ai fait un formation en énergétique et aujourd’hui je file des coups de mains pour monter des formations. Mais je ne sais pas quoi faire sur le long terme. J’ai 39 ans et il me reste quelques années de travail. Je voudrais vraiment trouver ma place. Indépendante ? Oui pour faire quoi ?
    Petite précision : je n’ai pas fait de grandes études. L’école était d’un ennui mortel pour moi. J’ai à peint un BAC+3, ce qui me pose quelques problèmes sur les recruteurs qui cherchent des bac+5, Ecole de commerce ou ingénieurs…

    Pour Meret : je trouve ton raisonnement très juste. Le secteur social n’est pas fait pour moi c’est une réalité (et je le comprends en lisant ton message).

    En vous lisant je perçois que nous vivons des choses similaires ! Et oui je médite pour reposer mon cerveau. Ce qui me permet de moins souffrir de ces insomnies liées à la pensée sans fin…

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    mazoune

    Membre
    6 mars 2019 à 23 h 42 min

    Bonsoir,

    J’ai beaucoup apprécié lire ta réponse 😊
    Je te confirme que j’ai très vite été confrontée à un problème dans mon métier (protection des plus riches et que les autres passent leur chemin). Mais j’etais jeune et je me méconnaissais. J’ai pensé que là encore mes états d’âme n’étaient que faiblesse. J’ai fait semblant, je me suis fait mal et je suis arrivée à donner le change.

    J’ai passé 30 ans de ma vie à me sentir à côté de la plaque, différente et mon unique objectif : me fondre dans la masse à tout prix ! Persuadée que j’y arriverais j’ai fait semblant, mais oui évidemment tout a explosé. Ma vie perso m’a demandé une énergie de chaque instant et la vie pro était reléguée à simplement « gagner ma vie ».
    Voilà ma vie perso est aujourd’hui plus facile, j’ai découvert la « zebritude » et je me comprends beaucoup mieux ! j’ai un compagnon qui a autant besoin de liberté d’être que moi et je trouve mon équilibre. Mais côté pro je n’y parviens pas encore.

    Ah j’aime beaucoup la fin de ton post. Changer le monde ah ça oui !!! Mais la politique je n’y crois pas ou en réalité je n’y crois plus. Déjà que dans une asso je n’y arrive pas alors dans ce monde de brutes et de requins qui, pour la plupart, ne cherchent que pouvoir et argent je pense ne pas tenir 2 jours 😂😂

    J’aime ta vision du travail et ce que tu décris dans les interactions. Et aider les autres j’adhère. Et plus encore transmettre c’est mon truc ! Je fais en sorte de rester positive mais j’avoue que c’est difficile.
    En cette période de disette professionnelle je tourne pas mal en rond et je cogite beaucoup du coup ! D’où ce forum pour confronter mes expériences.

    Bonne soirée à tous

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    Anonyme

    Membre
    21 mars 2019 à 22 h 41 min

    hello
    long thread, j’avoue ne pas avoir tout lu mais j’ai quand même l’intuition que mon grain de sel pourrait être utile.
    Je voudrais t’apporter un point de vue différent.
    De mon côté j’ai moi même managé des HP “pires que moi” j’étais un bien meilleur caméléon à l’époque et pas encore disagnostiqué qui-plus-est.
    En tous cas j’ai réussi a managé ces personnes “ingérables” comme on dit et que ca se passe assez bien.
    Dans le management souvent on les nommes des “divas” car ils ne travaillent sur des sujets qui les intéressent et les motive, et ont beaucoup de choses à leur manières en dépit de ce que leur demande leur hiérarchie. J’avais remarqué qu’avec du challenge et des tâches assez difficile j’arrivais à les maintenir dans le chemin indiqué par la socitété.
    Mais c’était très facile de les perdre on leur donnant des choses inintéressantes.

    Pour ma propre exprérience je crois que j’ai eu un seul manager correct en 6 sociétés différentes, maintenant je travaille seul, clairement c’est plus simple; tant que j’arrive à faire durer cette situation, je continuerai, plus besoin d’expliquer, de se justifier etc… j’envoie juste des factures :p

    Donc pour conclure c’est intéressant que tu remontes ta motivation à ton management et ton envie de bien faire les choses etc..
    Autre solution en effet, te ŕealiser, changer, beaucoup de gens se remettent en questions professionellement après la prise de connaissance de leur HP.

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    Anonyme

    Membre
    22 mars 2019 à 14 h 57 min

    personnellement,le travail,ça se passe beaucoup mieux quand j’y vais pas…

    pour être plus sérieux,voila mon expérience,pas sûr que tu puisse en tirer quelques choses..

    j ai 40 ans,travaille depuis mes 15 ans..

    c est les profs qui m avait choisi mécanique à l époque car incapable de trouver le truc qui me plait…
    bon la mécanique après 2 ans de bep,ba ça me plait pas…à part sur le papier…donc j étais pas bon…
    j ai atterri par hasard dans une serrurerie…
    après 6 mois j ai découvert l inox…ça m ‘a plus…j ai appris très vite et suit devenu serrurier inox…c est a dire des table,étagère ect de resto à fabriquer, des pièces moteur à ressouder, bref tout ce qui touche à l inox…
    le boulot me plaisait, mais pas d arriver à l heure, pas de faire à la façon de mon patron,pas de devoir réclamer une augmentation, pas d avoir à arrondir les angles en permanence avec tout le monde…ect…
    resutat,j ai déménagé, dans le sud…
    ici l inox c est sur les bateaux de riche et je me suis mit à mon compte pour ne pas à avoir à en rendre à d autres…
    je vais au boulot quand je veux, je fait comme je veux, et j encaisse…
    ba dans l ensemble,je suis content ainsi…

    c est pas une passion, mais c est ce que j ai trouver de mieux comme compromis…
    par contre entre mes 15 ans et aujourd’hui hui j ai fait d innombrable métiers en autodidacte et c est ce qui me convient…je n apprends rien quand on m explique…j aime découvrir par moi même pourquoi il faut faire comme ci ou comme ça…
    mais au final,des que j ai fait le tour du métier et tout compris,j en ai marre et je change…avec tjrs ce métier de serrurier inox qui revient quand y’a rien d autres…ça fait manger on va dire…
    je me suis essayer à l immo…acheter appart,les refaire,les revendre…j ai gagné de l argent, vite…mais pareil, j ai fait le tour…
    j ai fait de l art…pareil ,argent rapide…mais là c est autre chose qui me gène…l art , c est arnaqué des gens…ou comment vendre une merde une fortune…j étais bon….mais pas fier…je faisait des calder…des mobile de alexander calder…pas des imitations, juste style calder…je mettait une semaine pour en faire un et le vendait 6000euro à st tropez…mouais…ça m’a plus un temps l argent facile…mais d’autre paramètre entre en compte avec le temps…
    technique de vente très simple quand les gens demande de justifier le prix…

    “regardez l oeuvre, vous ressentez une émotion?…bah c est ca que vous payez…”

    et les pauvres gens pour ne pas paraître insensible à l art, tombait dans le panneau direct…et achetait….(milieu très particulier de st tropez)…mais j ai arrêté…car pas fier…d autres me disent que je ne vole personne, et que si des gens sont prêt a mettre cette somme c est leurs problèmes…mais moi je sais que 6000eur c est 6 smic…bref…je fait de l art pour ma mère maintenant,et c est bien comme ça…
    je n aime finalement pas plus ce monde de l art ou tout n est qu illusion et de surface que les gens à qui je vends de l inox à st tropez à des prix fou, mais j ai quand même plus l impression de vendre un réel travail en vendant l inox qu en vendant de l’art…

    j ai aussi fait soudeur en suisse…2 ans…j étais riche…6000e/mois…
    mais c est triste la suisse, il fait pas beau, les gens sont morose(et je les comprends) ,et ne vivent que pour l argent…2 ans puis fuite avant dépression…retour au soleil… à mon inox…

    j’ai aussi fait de la préparation d écu…c est a dire mettre 200 chevaux dans une voiture qui en fait 120, et ce grâce à l électronique…
    ça c était passionnant,tant que j apprenais…et des que c’est devenu plus qu un moyen de manger..ça m’a encore saoulé…retour à l inox…

    bref…tout ça pour dire que malgré de multiples tentatives dans différentes directions, je n ‘ai jamais trouvé le truc qui va faire que je me lève tout les matin avec la banane et ce à long terme….pour moi c est 2 ans max…

    par contre, j arrive a trouver le travail acceptable en travaillant seul, et pour moi…si tu dois tirer quelque chose de ce long texte, c’est uniquement cette dernière phrase…

    as tu essayé de travailler pour toi?

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    aceventura

    Membre
    23 mars 2019 à 17 h 30 min

    @adri1 je suis impressionné par la capacité que tu as eu à switcher et à te lancer dans des projets autodidactes / indépendants, bravo ! Je lis souvent que les HP s’épanouissent en général dans l’indépendance, la liberté, la diversité, pas d’horaire de travail mais plutôt des projets, la stimulation, le sens, les valeurs et travailler “pour soi” comme tu le dis.

    Il y a un an, j’ai quitté mon job ennuyeux dans le web, assis devant un ordinateur, avec horaires à respecter et hiérarchie à écouter… cela m’a fait un bien fou de me libérer de tout cela, de pouvoir voyager, être libre, profiter du soleil la semaine, apprendre une langue, m’autoformer, découvrir de nouvelle choses, lire, faire de la musique, cuisiner… tout ce que je ne faisais pas avant. Et là j’aimerais bien m’occuper d’un petit potager, avoir un compagnon à 4 pattes.

    Je me suis donc dit qu’il fallait absolument que je me mette en indépendant, que je trouve un truc car je ne veux plus du tout travailler pour quelqu’un d’autre et devoir respecter des horaires. J’ai réfléchi à plein de choses, imaginer plein de projets par rapport à ce que j’ai déjà fait et ce que j’aime faire. Mais à chaque fois les mêmes réponses et craintes sont apparues :
    – je ne suis un expert en rien, j’aime toucher à tout. Comme on dit : “professionnel de rien, amateur de tout”. Donc se lancer en indépendant dans un domaine en particulier me met toujours en concurrence avec des spécialistes maitrisant parfaitement leur art (rédaction web, informatique, musique, cuisine, formation,…) et faisant ça depuis très longtemps
    – je n’arrive pas à me focaliser sur une chose en particulier : j’aime varier mes centres d’intérêt, je me lasse vite une fois que j’ai assimilé un savoir-faire, je passe à autre chose
    – je ne sais pas faire du “marketing de soi”, convaincre
    – j’aime particulièrement les activités non lucratives, liées au loisir : écrire sur un blog perso, faire de la musique, faire de la cuisine, randonner, jouer à des jeux de société ou des jeux plein air, bientôt j’aimerais jardiner, avoir un potager, promener des chiens, faire du théâtre, organiser des jeux d’orientation, m’engager dans des associations liées à l’environnement…

    Finalement, je ne trouve pas ma voie, et cela me déprime. Toutes ces activités m’ont fait du bien oui mais je n’ai pas trouvé de solution pour “en vivre”. Donc je me pose sérieusement la question de retrouver une activité salariée à temps partiel (60-70%), quitte à ce que l’ennui revienne rapidement et que l’ambiance me lasse vite… mais tout en me laissant du temps pour faire autre chose à côté.

    Alors je serai curieux d’avoir vos feedbacks sur ce point, si vous avez vécu la même chose, comment vous avez fait, etc.

    PS : je vis en Suisse Romande, et je trouve le climat plus agréable que ma région natale (l’Alsace). Il y a 4 vraies saisons et le soleil est plus souvent présent, moins de brouillard persistant. Comme quoi cela dépend des points de vue 🙂

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    Anonyme

    Membre
    24 mars 2019 à 9 h 57 min

    ace ventura:

    salut ace, je vois parfaitement de quoi tu parle…

    tu as tres bien fait à mon avis de tout plaquer…
    sortir de la boite,briser ces/ses/leurs chaînes…
    c est le début de la vraie vie,à mon sens…
    moi le declic je l ai eut à 20ans, dans cette fameuse serrurerie ou apres 2 ans à m etre investit, je suis aller demander une augmentation de 500frcs alors que j etais au smic…

    je les méritais, le patron lui même le disait , mais il a commencé son discour de patron, ses charges, le contexte actuel, le c.a de l annee derniere, blablablablabla…je me suis levé et suis parti sur le champs…je trouvais deja ca honteux de réclamé, alors si en plus c est refusé…

    bref,ma vie à commencer là…plus jamais embauché en cdi…bien que souvent proposé…(faut voir la gueule des mecs quand tu refuse des places bien payées).

    ensuite reste à trouver le chemin,le sien…et pour moi ça n’a pas eté un auto-ban allemand…plûtot l inverse même…plus style route napoléon, mais c est pas plus mal…
    apres coup, même si pendant c etait dur de ne pas trop avoir de direction tracée, je me dit que l important n’ a pas été le but(que je n est encore pas trouvé) mais le chemin…

    ce chemin m ‘a permis de m accomplir, de, grâce aux résultats, prendre confiance en moi, même quand ça n a pas marché super, ça a ete un gain en confiance et d’accomplissement de soit à chaque fois..le fait de voir qu on est capable, sinon de reussir, au moins d essayer est gratifiant…on se rend compte qu on s en sort aussi tres bien sans etre dirigé…

    apres je vois que tu as peur, et c est normal, de te lancer ds une direction par manque de connaissance…
    mais on est en 2019…et comme tu le sais, depuis 2000, google est ton ami…

    je m explique, j ai acheter à 28 ans une grosse maison de village dans le sud, de 250m2…completement morte..
    tout à refaire…4 etages,que j ai divisé en 4 appart…
    ,les plans à faire, les dalles ,les plafond,le toit,la plomberie,electricité, les portes ,les fenêtre,la clim,la peinture ,les enduits …ectect…

    je partait de zero…et ai tout appris par google…il m’a fallu 3 ans pour rentrer dans mes sous et même faire un peu d argent…
    au bout de 3 ans j avais remboursé mon prêt, et fait 30 000e(et 2 apparts encore à mon nom,payé, et de coté quand meme).

    sur le coup,j etais deçu….30 000 e en trois ans de dégagé, c’est pas super comparer au boulot que ça a ete…mais apres coup ….j ai finalement appris : la maçonnerie, l elect, la plomberie, la toiture, le carrelage, le placo, la partie commercial, la partie comptable, clientèle ect…et c est de cà que je suis aujourd’hui plus riche…(plus que des 30000eur (que l état m’a d ailleurs finalement prit pour “plu valu”).

    il m est rester finalement 2 apparts ,mais surtout des connaissances…

    je ne te parle pas de faire dentiste ou chirurgien en autodidacte bien entendu, mais beaucoup de choses sont accessible juste avec google(tuto et compagnie).

    donc lance toi…sans peur, au pire si tu chute,t aura appris, à chuter déjà, mais à te faire confiance surtout…

    tiens allé, je te mets des liens…pour plusieurs raisons:

    -déja parce-que je suis espagnol et un poil frimeur.
    -mais surtout pour te montrer que tout ce que j’ai fait,et dont tu va en voir une parti, je n en connaissait rien avant d attaquer…
    alors de l art pour commencer:

    ca à commencer tout connement en discutant avec un antiquaire qui recherchait des oeuvres style calder (des suspensions mobiles) car il disait avoir la demande…mais disait ne pas trouver les oeuvres…il m ‘ a montré un exemple youtube..
    je lui ai juste dit “mais c est con comme la pluie ton truc..bouges pas!”.
    5 jours apres je lui ramenait “et qui libre”…il l’a vendu en 2 jours,(c est lui qu on voit sur la photo chez le client) et m a donné 6000e.c’était parti!

    ensuite l inox, pareil, en arrivant à st tropez, j avais juste vue mes collegues de travail de lyon” href=” /groupes/69-rhone-lyon/”> lyon(ville d origine) souder l inox…je n y avait que tres rarement toucher car etait embauché pour la partie acier…
    bref arrivé donc chez le plus gros m’sieur de l inox à st tropez, j ai prétendu savoir…et il m a fait confiance…à la fin de la semaine,je savais…

    ensuite, je savais souder, et j habitait une region tres chaude…beaucoup (trop) de soleil…ba j ai vendu de l ombre:

    dans le meme temps,ou même avant, vue que je savais souder ,plier des tôles , peindre, ect , j ai fait des devantures de magasins:

    j ai aussi ça a te montrer : un de mes appart à la loc en ce moment…petit appart sans grandes pretentions…mais c est moi qui l’ai fait ,de A à Z..sans rien connaitre au départ.
    https://www.leboncoin.fr/locations/1585911451.htm/

    n’est pas peur, lance toi…c ‘est faisable.regarde!!!

    et pour ce qui est de ton cas, au vue de tes envies énoncées, je dirais juste “permaculture”…

    peut être acheter/loué un bout de ferme pas trop cher, et le faire ton jardinet…
    pour exemple, des amis ,suisse” href=” /groupes/suisse/”>suisse de surcroît, on une ferme à mouton, ou il ont également fait un resto de produit bio de leur potager, et le soir , en famille, ils donnent des représentations théâtrale dans la salle du resto…ils se régalent…le concept est super et sont complet tout les soirs.

    peut etre à creuser…

    Osons!

    ce que j ai surtout appris au travers de tout ça, c est que le but final, n’est , au final, pas le but…c’est le chemin qui compte…et s il est sinueux il n’en sera que plus riche…


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