Allez, je vais accepter de perdre encore de mon précieux temps avec toi.
A la base, je ne t’ai en rien provoqué. J’ai simplement dit quelque chose qui ne t’a pas plu et tu t’es permis une reponse provocante en retour en te risquant à tenter une blague complètement foireuse. Moi ça me rend créatif de faire face à la projection.
A aucun moment tu n’as admis ce que nous sommes pourtant 3 à avoir souligné : tu te trompes et ça n’a rien de si grave que ça. À toi de l’admettre
Pour le reste, désolé pour toi mais tu n’en es pas encore à pouvoir choisir ce que tu es. Tu l’es juste et tu feras ou non ce qu’il faut pour pouvoir prétendre être autrement.
Bien à toi.