Les surdoués et la confiance


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  • byaku

    Membre
    29 juin 2020 à 2 h 21 min

    @jimy Je m’excuse pour mon jugement de valeur par contre. Je n’aurais pas du, même en étant provoqué

  • max

    Modérateur
    29 juin 2020 à 2 h 24 min

    @SeaYou a raison mon pote, c’est ta vie, au final, c’est toi qui gères…

  • Membre Inconnu

    Membre
    29 juin 2020 à 2 h 25 min

    Eh bien ce n’est pas grave. Quand tu seras marié et père de famille à ton tour tu comprendras les responsabilités que cela implique car pour l’instant c’est facile de te planquer derrière ton écran pour insulter.

  • Membre Inconnu

    Membre
    29 juin 2020 à 2 h 27 min

    Max eh bien oui mais la n’est pas la question. Venir épancher son cœur pour se faire rabrouer par des soi disant homme de 30 ans et plus donc de mon âge presque, vous voyez bien que l’âge ne veut rien dire.

  • max

    Modérateur
    29 juin 2020 à 2 h 35 min

    Calmez-vous un peu tous les deux… je connais un peu @byaku et toi pas beaucoup, mais je pense que vous pourriez bien vous entendre si vous le vouliez.

    Jimy, tu l’as jugé très vite et d’après ses altercations avec d’autres personnes, et byaku, essaie de laisser passer un truc de temps en temps, si aucun de vous n’accepte de finir, vous pouvez vous envoyer des fions pendant un moment !

  • byaku

    Membre
    29 juin 2020 à 2 h 48 min

    @jimy

    Oui c’est vrai que c’est facile derrière l’écran. J’ai dis que j’étais désolé d’avoir été trop loin. Que tu admettes que tu m’a provoqué un peu gratos me ferait plaisir mais je ne t’y oblige pas.

    Je ne serais pas père de famille. J’ai aucune envie de donner la vie pour leur offrir un monde pareil. Et j’ai aucune envie d’imposer un père pareil à mes enfants. Donc je ne connaîtrais surement jamais ca

    Je passe l’éponge. Bonne continuation à toi. Désolé encore

  • Membre Inconnu

    Membre
    29 juin 2020 à 3 h 00 min

    @byaku eh bien tu es pardonné. Je reconnais également que je t provoqué un peu. A la bonne mon gars.

  • toc

    Membre
    29 juin 2020 à 9 h 00 min

    Tu sais @byaku , personne n’est prêt à être père. On fait tous comme on peut. Par contre, l’élément commun avec ce poste, c’est de travailler sur soi. Pour être bien avec ces enfants, il faut être bien soi même et s’accepter soi même.

    Si je reprends la réponse à ton post @Jimy , je partage l’avis d’ @Hanae . Il faut s’accepter soi même. Il semblerait qu’on appel les gens « trop ». Trop confiant, trop timide, trop expensif, trop joyeux… On peut bien évidemment se remettre en question, car sans remise en question pas d’évolution. Mais en même temps, il faut aussi accepter le fait qu’on est comme ça. Travailler sur l’image de soi même et aussi de ne pas toujours se remettre en question. Des fois, ce sont les gens qui sont autours de nous qui ont un problème et qui le projettent sur nous.

    J’ai un petit exemple à partager. J’aime faire du monocycle. Je me fais plaisir quand je fais des balades. J’ai du apprendre à ne pas faire attention aux gens qui me regardent dans la rue. Sans cela, je ne pourrais jamais en faire. Accepter d’avoir un plaisir qui diffère de celui des autres. Je voulais aussi partager les remarques que j’ai entendus : « Il fait cela pour se la racler etc… ». Mais là, vous projetez vos besoins de reconnaissances sur moi.

    C’est toujours pareil, la difficulté réside dans le « toute proportion gardé ». Est-ce que le fonctionnement qu’on me reproche touche à ma personne ? A mon fonctionnement intrinsec propre ? Si oui, il ne faut s’accepter et se dire que nous avons le droit d’être tel que nous sommes et accepté tel quel. Si non, on peut voir s’il est nécessaire de travailler dessus.

    Je me relis et je me dis que ce sont des lieux communs tout cela. Désolé

  • seliha

    Membre
    29 juin 2020 à 11 h 29 min

    @Hanae merci beaucoup pour ton témoignage. J’ai partagé il y a quelques temps le même état. As tu réussi à avancer? Et comment? Moi c’est un peu contradictoire car c’est cette fameuse jeune femme qui m’aide. :).

    @Jimy des fois j’ai l’impression d’avoir fait un grand pas comme samedi. Je ne sais pas pourquoi mais tout semble possible d’un seul coup, une autre perspective s’ouvre à moi vis-à-vis du contact avec l’autre. Je trouve des idées qui me conviendraient, qui me motiveraient à aller vers l’autre, créer du lien. Tout semble plus lumineux, une grande bouffée d’oxygène et c’est génial. Je me dis, ça y est c’est bon ça va aller maintenant. J’ai l’impression d’avoir pris des antidépresseurs en intraveineuse. Et puis le lendemain, après une nuit blanche, plus rien. La motivation envolée, je ne suis plus d’humeur, je passe en mode dinosaure. Tout ce que j’avais pu imaginer me semble puéril et null.
    Là j’en prend un grand coup dans l’estime de moi, retour à la case départ.

    J’ai réfléchi, pourquoi je n’ai pas réussi à dormir, qu’est ce qui fait que je sabote tout comme ça alors que j’étais tellement bien ?
    Et puis ça m’est revenu hier, ce matin j’ai un examen médical, donc potentiellement je vais croiser du monde, pas toujours bien empathique, les derniers examens m’ayant bouleversé au point d’en garder un mauvais souvenir. Je ne sais pas si c’est ça, en tout cas, quand j’ai quelque chose qui m’angoisse, je passe une très mauvaise nuit les jours précédents.

    Voilà comment je vis cela, en dent de scie, j’aperçois la lumière, je pense pouvoir l’atteindre et je me retrouve à nouveau dans la pénombre quelques jours après. J’ai du mal avec le fait de n’être pas constante, est ce que c’est vraiment moi quand tout va bien ou est-ce une illusion ?

    Je me rappelle exactement la fois où j’ai pu être moi avec des personnes que j’imaginais être de futurs amis, là fois où j’ai fait confiance. On croise des personnes sur notre route, on se dit, ils sont intéressants, ils ont la tchatche, et le plus important, ils ne se détournent pas de moi au bout d’un moment comme les autres (oui parce que je suis tellement mal avec les autres que ça se ressent). Alors on passe quelques soirées, pas simple de se décoincer, je reste toujours masqué et j’observe. Les contacts sont épuisants mais ça va. Après plusieurs soirées, on les considère comme des amis. On se voit aussi la journée pour les aider au jardin, je me détends enfin et tombe le masque. Je suis enfin moi toute guillerette et pleine d’entrain. Je suis heureuse d’être là et ma bonne humeur le prouve, je pète le feu. Et puis d’un coup le gars me dit avec dédain « On ne t’a jamais dit que t’étais une extra-terrestre ». Ouah, j’aurais été un chien, j’aurais senti mon échine se dresser en sentant cet électro-choc me parcourir le dos et me glacer le sang. Je sens mon énergie se vider d’un coup et je me détache de mon corps, pétrifié dans l’incompréhension de sa remarque. J’étais moi, j’étais bien. Qu’est ce qui ne va pas chez moi ? Je n’ose pas lui demander de s’expliquer. J’ai trop entendu ça.

    Voilà depuis ce moment je n’arrive plus à m’attacher aux gens, à fréquenter du monde. C’est dure car j’ai les souvenir d’avant, les amis me manque, les collègues me manquent, mais je n’y arrive plus.

    Ça va venir je le sens, mais c’est long, je voudrais que tout s’accélère pour enfin vivre, comme n’importe qui.

  • Membre Inconnu

    Membre
    29 juin 2020 à 13 h 45 min

    @jimy pourquoi constatais je que vous me citez 3 fois dans ce sujet ? Dans quel but ?

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