Dans le cadre de cet exercice je ne vois que la nécessité d’une société distopique pour espérer une société qui pourrait éventuellement peut être un jour, être utopique par la suite.
Mais en partant du principe où on serait déjà sur une planète où il n’y a pas d’inégalité, et où chacun peut vivre sans devoir justifier de sa sexualité, de son appartenance ethnique ou religieuse, ni de l’histoire de ses ancêtres… Et bien je crois qu’on aurait plus grand chose à faire pour pouvoir grandir de manière illimité au confins de l’espace.
Malheureusement tant qu’il y aura des peuples qui devront perpétuellement regarder derrière leur épaule au cas où le voisin ne planque pas un couteau dans sa manche, ce sera difficile de faire avancer tous le monde dans la même direction.
Malheureusement pour ça on en revient toujours au propre de l’homme. Il va falloir qu’on se tape dessus jusqu’à ce qu’un tyran gagne tous le « cailloux », attendre quelques générations que la haine passe, et prier pour pas se taper des guerres civiles au passage.
L’autre soucis de cette idée c’est qu’on devrait formater dés le plus jeune âge pour avancer vers le bien commun, et non le bien être individuel. Car si le bien être individuel est plus important, on en revient à une société qui glissera inexorablement vers une société nombriliste (coucou chère civilisation du XXIème siècle)
Ou se faire gouverner par une IA qui ne serait pas embêter par la notion de bien ou de mal, de corruption ou de désir individuel. Une sorte de « divinité » dans un sens. (ça me rappel un bouquin de Franck Herbert d’ailleurs…)
Ou alors homo sapiens évolue, merci mère nature, en un nouvel homo X, qui perdrait sa nature belliqueuse tout en étant capable de résister ou de gérer homo sapiens le temps de sa disparition/assimilation (on connait tous sa grande capacité à aimer la différence x’D )
Moi pessimiste ? j’ai lu trop de SF ? je ne vois pas de quoi vous parlez 🙃