Anarchie entropie et désobscurantisme.

  • Anarchie entropie et désobscurantisme.

    Publié par haeresis le 27 décembre 2023 à 22 h 47 min

    Bon alors, gros programme.
    Chargé, et qui va passer de l’extrêmement vulgaire à de la sémantique brute.
    L’idée, c’est de comprendre ce que l’anarchie, donc on va commencer par définir la hiérarchie.
    Pour à terme, redéfinir le principe d’entropie.

    Cela dit…
    C’est l’histoire d’un mec.
    Il est innocent, un peu naïf.. et il va à l’église.
    Et on lui dit : ” si tu crois que la vie est bien faite… alors surtout ne fais pas confiance à tes émotions”
    ” Parce que tes émotions sont le fruit du hasard de l’existence, c’est l’entropie, c’est pas logique, et c’est pas ce que dieu veut”
    ” Dieu veut que tu remettes de l’ordre dans tout ce hasard, et pour ce faire, tu vas agir directement en fonction du futur”
    ” Comme ça tu pourras choisir les conséquences que tu engendres, et remettre de l’ordre”
    ” Et là, quand tu agiras en fonction du futur, ta vie aura du sens”
    ” Et si tout le monde se met à agir en fonction du futur, c’est toute la vie entière qui deviendra logique, donc il faut convertir (soigner)ou anéantir les hérétiques”

    Et il le fait.
    Depuis, c’est l’histoire d’un truc.

    Maintenant, vous pouvez remplacer “église” par n’importe quel lieu de culte, le discours ne change pas.
    Vous pouvez dire, par exemple, ” centre médico-social ” ou ” salle de conférence nazie”, à ce moment vous remplacez ” dieu” par ” vertu”
    C’est la rhétorique religieuse universelle.
    La rhétorique de la responsabilisation de l’individu.

    Donc là, c’est pas le topic pour vous expliquer que l’athéïsme, étymologiquement, c’est l’absence de dieu, non pas l’absence de religion.
    C’est le topic pour vous expliquer que :

    -L’invocation de la responsabilité de l’individu tient au principe d’entropie.
    C’est à dire que pour justifier la responsabilité, il faut invoquer l’éthique.
    Et il est impossible d’invoquer l’éthique dans un contexte chronologique.
    Concrètement, on ne peut pas distinguer le gentil et le méchant, si le comportement de tout le monde est justifié par une inertie événementielle.
    Donc pour invoquer l’éthique, il faut déjà supposer que, il n’y a pas de continuité logique dans le cours des événements.
    Il faut déjà supposer que, le cours des événements est entropique….. que les émotions des gens sont injustifiées, illégitimes.

    Donc, dans ce topic, on va décortiquer un peu.
    On va voir si, vraiment, c’est si évident de justifier la responsabilité individuelle.
    Pour commencer, on va voir ce que c’est qu’un rapport hiérarchique.
    Avant de parler de l’anarchie.. ça peut servir.

    Un rapport hiérarchique :
    C’est un rapport d’influence et de dépendance, visant à déterminer la priorité chronologique.

    Prenons un exemple.
    Dans un cours d’eau, il y a un prédateur, et un charognard.
    Le prédateur chasse, et le charognard consomme les restes de la chasse du prédateur.
    Ce qui veut dire que, le comportement du prédateur influence celui du charognard.
    Et que le comportement du charognard, dépend de l’exercice, de l’influence du prédateur.
    En fin de compte, la hiérarchie est telle :
    Le prédateur prend l’ascendant chronologique sur celui du charognard.
    Le comportement du charognard s’exerce inéluctablement après celui du prédateur.
    Le prédateur influence, le charognard dépend.
    Tel est le rapport hiérarchique. L’agencement de la priorité chronologique.

    Dans d’autres mesures, le prédateur dépend du charognard, faute de quoi il évoluerait au milieu des cadavres pourrissants de ses victimes, et il serait malade.
    Donc leurs comportements respectifs ne sont pas établis par un rapport hiérarchique récursif et unilatéral.
    Mais plutôt par une hiérarchisation permanente.
    On y reviendra.

    Voilà, c’est aussi simple que ça, la hiérarchie.
    C’est une question de priorité chronologique.
    Dans cet exemple, le prédateur influence le charognard, qui en dépend.
    Tout simplement.

    Maintenant, si vous le voulez bien, et avant de pousser la sémantique, on va mettre ça dans un contexte anthropologique.
    Car voyez-vous, nombreux s’étonnent que les couples modernes ne tiennent plus dans le temps, comme ceux de nos aïeux.

    Seulement, si nos grands parents sont restés ensemble toute leur vie…
    Ce n’est pas qu’ils se sont aimés d’une eternelle passion ardente.
    C’est qu’ils avaient besoin les uns des autres.
    Ils entretenaient des rapports d’influence et de dépendance, des rapports hiérarchiques.

    Un homme avait besoin de sa femme, pour gérer les gosses et la maison.
    Une femme avait besoin de son homme, pour foutre du pain sur la table.
    En fin de compte, chacun avait une fonction, dans l’agencement de la politique de vie.
    On peut remettre la légitimité de cette hiérarchie en question, le fait est qu’il y avait inter-dépendance,
    Et que le couple était justifié par des conditions réelles.

    Aujourd’hui,
    Les hommes n’ont plus besoin d’une femme.
    Ils ont accès à du porno en HD 24/7 sur leur smartphone.
    Les femmes n’ont plus besoin d’un homme,
    Elles ont tout simplement besoin d’argent.
    C’est l’anarchie.

    Si les couples ne tiennent plus… Ce n’est pas que nous avons oublié de nous aimer.
    C’est que les couples ne sont plus justifiés par des conditions réelles.
    Ils ne sont plus justifiés par des rapports hiérarchiques, de dépendance à l’influence.
    La relation sexuelle justifie encore l’interaction, mais rien ne justifie le vivre ensemble.
    C’est l’anarchie.

    Et, ne vous en déplaise, nous vivons dans l’anarchie.
    Nous n’avons plus besoin les uns des autres.
    Nous avons tous, respectivement, individuellement, besoin d’argent.
    Nous n’entretenons plus de rapports hiérarchiques.
    Ce qui demeure de nos relations sont des relations futiles, relations loisir.
    Mais le fait de survivre, d’avoir le ventre plein à la fin de la journée… ne dépend pas des autres, mais seulement de soi.

    Alors, y’en a qui sont convaincus que l’économie c’est la néguentropie…… xD pas tout à fait.
    C’est plutôt la négation de nos rapports hiérarchiques, l’institution de l’entropie.
    Mais c’est un peut tôt pour parler de ça.

    Si l’interaction constitue la condition comportementale….
    Le rapport hiérarchique justifie l’inter-action.
    En fait…la hiérarchisation, c’est la définition même de la relation.
    La relation, justifie l’inter-action.
    ( Et je vous parle pas de relation dans votre jargon psycho-social, je vous parle de la relation au sens sémantique du terme.)

    Le rapport hiérarchique, c’est la relation.
    Sans relation, rien ne justifie l’interaction.
    Sans interaction, rien n’engage de réaction.

    Concrètement, l’anarchie, c’est la paix.
    C’est à dire que les éléments, les individus…
    N’entretenant plus de relation, de rapport hiérarchique.
    N’interagissent plus.
    Et donc ne réagissent plus.
    C’est un contexte dynamique (si j’ose dire) dans lequel les éléments sont “libres” indépendants.
    Et donc, ne justifient, n’engagent plus de réaction mutuelle.
    Plus rien ne bouge, quoi.
    La paix.

    On va prendre un exemple concret.
    En ce moment y’a plein de dépressifs.
    C’est des gens qui ne savent pas quoi faire, qui n’arrivent pas à justifier, à engager leur comportement.
    Alors ils restent dans cet état d’immobilisme.
    Et, le dépressif, on le responsabilise, on lui dit de se justifier, d’inventer une raison d’agir.
    ……..
    C’est peut-être pas le plus gros sarcasme de l’histoire, mais il pèse.
    ” L’existence ne justifie et n’engage pas de réaction de ta part ? “
    ” Justifie-toi, et engage-toi, toi-même. Sans attendre qu’un élément tiers ne te fasse réagir ! “
    “Tu vas quand même pas attendre que l’existence existe pour justifier une réaction de ta part !”
    (Deux doctorats)

    La dépression, c’est pas le symptôme d’une maladie mentale.
    La dépression, c’est le symptôme de l’anarchie, le symptôme de la paix.
    Effectivement, quand rien ne justifie que tu dépendes d’un tel ou de telle chose….
    Quand rien ni personne ne dépend de ton exercice, de ton influence..
    Quand rien ne justifie de relation, et que rien n’engage d’interaction….
    Bah rien ne justifie, n’engage de réaction…. tout simplement.

    Le problème, ce n’est pas que quelqu’un n’arrive pas à justifier, à s’inventer des faits et gestes…
    Le problème, c’est qu’il ait besoin de le faire…. Tellement y’a pas de conditions dans sa vie pour justifier une réaction.
    D’accord, la maladie, c’est pas l’individu qui n’arrive pas à réagir au silence. La maladie c’est le silence, l’anarchie.
    Quant à ceux qui arrivent à s’épanouir dans le silence…… Ca m’inquiète assez qu’on ne les diagnostique pas, ceux-là.
    Mais visiblement, les psys sont pas pressés de diagnostiquer les hypocrites.
    Par contre ils vous diront que dépendre de quelqu’un c’est pathologique, que ça peut entrainer des réaction négatives, tristes et illégitimes.

    Maintenant on va pousser un peu.

    Si l’on accroche un pendule à un pendule.
    L’on obtient un mouvement dit “chaotique”
    En ce sens que l’on ignore l’équation pour en déterminer la trajectoire.
    C’est là, l’exemple parfait, pour parler des rapports hiérarchiques.
    Et de l’entropie.

    Dans le monde des sciences, face à tel phénomène, il y a trois partis.
    Les partisans de l’indécidable, qui pensent que l’équation ne peut pas être trouvée.
    Et les partisans du décidable, qui pensent que, si on arrête d’être con, on pourra la trouver.
    Et, il y a aussi, les partisans de l’entropie, même si c’est pas vraiment des scientifiques, qui pensent que l’équation n’existe pas.
    Que les pendules sont désorganisés, et qu’ils agissent au hasard.

    En fin de compte, ceux qui assument et n’assument pas leur médiocrité, je m’en tape, ça les regarde.
    Je veux juste donner tort à ceux qui parlent d’entropie.
    Démontrer que, décidable, ou indécidable… l’équation existe.
    J’ai aucune prétention en maths ou en physique, moi je fais de la sémantique.
    Les chiffres, j’y connais rien, mais les lettres, je sais les mettre dans le bon ordre.
    Et plutôt que de l’algèbre, je vous propose une équation rhétorique.
    Si ça vous troue le cul, n’en sortez pas un berlingot de javel, ça irrite.

    Donc nous allons constater :
    Les pendules agissent, à la fois dans une dynamique solidaire, et à la fois dans une dynamique individuelle.
    C’est à dire qu’ils ne gravitent pas autour du même axe.
    Mais qu’ils sont attenants, donc que l’inertie de l’un se transfère à l’autre, et vice versa.
    En fin de compte, ils sont inter-dépendants, et inter-influents.
    Effectivement… ça semble compliqué d’établir leur rapport hiérarchique, de déterminer qui a la priorité, puisqu’ils ont tout deux la priorité, ils s’influencent mutuellement, et en même temps.
    En fait, carrément, ils influencent leurs influences.

    Pour parler d’influences mutuelles…
    Imaginons que l’on mette un aimant face positive, contre un autre aimant face positive…
    Ils vont tout deux chercher à se hiérarchiser, à déterminer lequel dépend, lequel influence.
    Et c’est l’aimant le plus puissant qui prendra la priorité, l’autre s’alignera face négative.

    En ce qui concerne nos deux pendules, ils sont maintenus dans cet état positif contre positif.
    Ils sont maintenus dans cet état de hiérarchisation, sans parvenir à établir, à déterminer une hiérarchie.
    Ils cherchent en permanence à se prouver qui est le plus fort.
    Ce n’est pas une hiérarchie. C’est une hiérarchisation.
    Ce n’est pas une relation. C’est une re-mise en relation permanente.
    C’est une re-mise en relation constante des influences respectives.
    On ne peut pas se cantonner à une relation définie au départ… ce n’est pas récursif.
    Et, effectivement, l’équation devient de plus en plus complexe, puisqu’à chaque étape de la révolution, il faut remettre en question la hiérarchie.

    C’est ce que l’on appelle l’inter-action.
    La hiérarchisation.
    Tout simplement.

    (Ca ne vous rappelle rien ?
    Le fait qu’un charognard dépende du prédateur pour bouffer, et que le prédateur dépende du charognard pour pas vivre au milieu de cadavres pourrissants.
    Ca ne vous rappelle rien, cette histoire de hiérarchie bilatérale, de dépendance, d’influence mutuelle ?

    Le fait qu’un homme dépende de sa femme, et qu’une femme dépende de son homme…
    Certains se sont insurgés de la hiérarchie unilatérale, définie, que représentait le patriarcat, ce que je trouve pertinent.
    Le patriarcat prétend que les hommes ne dépendent pas des femmes, alors qu’ils en sortent, et que même, des fois, ils y rentrent.
    Seulement, proclamer l’indépendance de la femme… C’est pas proclamer l’inter-dépendance.

    Effectivement, dans le patriarcat, la hiérarchie ne se remet plus en question, les hommes sont indépendants.
    Mais l’indépendance des femmes, c’est pas moins l’anarchie….
    Et sans hiérarchisation, sans dépendance et sans influence…bah y’a plus de relation.
    En fin de compte, le problème avec le patriarcat, c’est l’indépendance des hommes, non pas la dépendance des femmes.
    Quand les hommes s’anarchisent, et que ça fait chier, la réponse la plus pertinente, c’est peut être pas d’anarchiser aussi les femmes.
    Quand on a proclamé l’indépendance des hommes, on a institué un début d’anarchie, un début d’entropie, de désorganisation.
    Quand on a proclamé l’indépendance des femmes…. on a signé l’anarchie totale. L’absence totale de rapports hiérarchiques.
    Parenthèse politique, j’ai pas envie de faire de la politique, je voulais juste contextualiser.)

    Maintenant,
    On va parler du rapport hiérarchique entre l’élément et l’événement, dans deux dynamiques distinctes

    Car, pour parler d’ordre et de désordre, il faut déterminer si l’on parle d’un contexte chrono-dynamique, ou d’un contexte stoicheio-dynamique.
    En fin de compte, est-ce qu’il y a une continuité logique dans le comportement du double pendule.
    Ou est-ce que les pendules tournent un petit peu au hasard, comme ça leur chante.

    -Est-ce que les conséquences sont justifiées par les causes. Conditions finales -> Inéluctables
    -Ou est-ce que les pendules oublient de répondre à leur propriétés physiques. Conditions finales -> évitables

    En fin de compte, pour leur reconnaitre un caractère entropique, il faudrait pouvoir reconnaitre que leurs conditions finales sont évitables.

    On va alors déterminer ce qui caractérise ces deux dynamiques.

    Dans les deux cas, l’événement, c’est l’altération de l’état de l’élément.

    -Dans un contexte chrono-dynamique
    L’événement, c’est l’altération de l’état de l’élément par la mise en relation avec un élément tiers.
    L’événement détermine l’élément.
    L’événement détermine le comportement de l’élément.
    Comportement fortuit, inter-actif -> altération en cause et conséquence d’une mise en relation.

    -Dans un contexte stoicheio dynamique,
    L’événement, c’est l’altération de l’état de l’élément, sans mise en relation.
    L’élément détermine l’état de l’événement.
    L’élément détermine sa propre altération.
    Comportement induit, auto-actif -> altération en cause et conséquence de l’élément lui-même.

    On constate une inversion des rapports hiérarchiques entre l’élément et l’événement.

    Alors, je vois venir, ceux qui me diront que le double pendule est à la fois chrono, à la fois stoicheio dynamique.
    Non.
    C’est très pertinent de votre part, mais c’est précisément là qu’il faut être sapiens une deuxième fois.

    Même si le pendule 1 influence, l’influence du pendule 2.
    Et que son influence se répercute instantanément sur lui-même..
    Il n’en est pas moins que c’est le pendule 2 qui lui rend cette influence.
    Il ne s’influence pas lui-même.
    Il n’est pas auto-actif.
    Il est inter-actif.
    Voilà.

    Le double pendule est chrono dynamique.
    C’est la mise en relation qui justifie la réaction de chaque parti.
    Et non pas chaque parti qui justifie sa propre réaction.
    Et ce, même si la mise en relation est sous l’influence de chaque parti.

    Ce n’est pas l’élément qui justifie l’état de l’événement.
    C’est l’événement qui justifie le comportement l’élément.
    Même si l’élément a prit part à la cause de l’événement.
    C’est ce qui caractérise le contexte chrono-dynamique.

    Le double pendule est donc chrono-logique. Par définition.
    Les conditions finales sont inéluctablement justifiées par les conditions initiales.
    Il y a continuité logique dans l’exercice des influences mutuelles.

    On va quand même pousser encore un peu, on n’est pas là pour le double pendule, on est là pour définir l’entropie.

    -Dans un contexte chrono-dynamique,
    L’altération d’un état, un comportement, est la conséquence d’une mise en relation.
    A la mise en relation, les propriétés de deux éléments se réagençent en cause de celles de leur vis-à-vis.
    Les éléments se hiérarchisent.
    Cette hiérarchisation définit les conditions de leurs réactions, et donc, les propriétés qui les caractériseront en conséquence proportionnelle de cette relation.
    Leurs réactions sont inéluctables.
    L’événement, la mise en relation, conditionne le comportement de l’élément.

    A ce moment là, le nouvel état de l’élément, la conséquence, est justifiée par la cause -> la mise en relation.
    L’état de l’événement, l’état initial des deux partis, justifie le comportement de l’élément -> conséquence inéluctable.
    Chrono-dynamique. Et même chrono-logique. Car il y a continuité logique entre les causes et les conséquences.
    L’événement influence l’élément.

    -Dans un contexte stoicheio-dynamique,
    L’altération d’un état, n’est pas la conséquence d’une mise en relation.
    L’élément reconditionne, réagence ses propriétés, sans être influencé, sans dépendre d’un élément tiers.
    L’élément définit les conditions de ses actions… il ” réagit à lui même”
    C’est un comportement auto-actif… qui étant la cause de son action, engendre des conséquences évitables.

    A ce moment là, le nouvel état de l’élément, la conséquence, n’est pas justifiée, sinon par l’élément, lui-même.
    On ne peut donc pas parler de continuité logique.
    La conséquence est spontanée.
    L’élément s’influence lui-même. Il s’auto-hiérarchise.

    Seulement… si l’existence de cet élément est reconnue… par définition, il est censé interagir.
    Il nie donc son état. Il nie l’état de son vis-à-vis, il nie les rapports hiérarchiques résultants de son incarnation.
    Concrètement…. il nie son existence.
    Mais ça, ce sera pour une prochaine fois.

    Maintenant, on va passer à la définition de l’entropie..
    On va encore utiliser le double pendule.

    Le double pendule, c’est pas 1 événement.
    C’est un événement permanent.
    C’est une re-mise en relation constante des influences respectives.
    Un peu comme si les causes avaient des conséquences.
    Un peu comme si ils n’arrivaient pas à nier la dépendance de l’un ou de l’autre.
    Un peu comme si ils n’arrivaient pas à dire si c’est du patriarcat ou du matriarcat, mais un peu des deux.
    Ils sont dans un état de hiérarchisation permanente.
    D’organisation permanente.
    Et pas dans un état de désorganisation, sans déconner…
    Si vous attendez qu’un des pendules cesse de dépendre de l’autre pour justifier une hiérarchie définie, c’est sur vous allez être déçus.
    Si vous attendez l’anarchie pour dire que les pendules sont organisés…. j’ai même pas envie de finir ma phrase.
    Si les pendules se parlent à l’axiome, ce serait pas très pertinent de leur demander une conclusion pour les justifier.
    L’équation que vous cherchez, c’est pas celle du pendule, c’est la formule mathématique du rapport hiérarchique.
    En l’occurrence, je viens de vous donner son pendant rhétorique. Donc elle existe.

    J’en sais rien, pourquoi le chat il miaule.
    Lui non plus, il en sait rien.
    Et je vais pas lui demander de justifier le big bang pour lui reconnaitre une légitimité à miauler.
    S’il miaule, visiblement, c’est qu’il a une raison.

    Donc, jusqu’à présent, on vous a dit : hiérarchisation infinie = désorganisation, entropie.
    Moi j’ai une autre définition à vous proposer. Et c’est marrant, ca va être tout l’inverse.

    Parcequ’en fait, les pendules, ils s’organisent…en permanence.
    Leur état de dépendance/influence mutuelle, n’en cesse jamais de se hiérarchiser.
    Alors, pour l’entropie, on parlera plutôt d’un truc qui ne se hiérarchise pas.
    Et plutôt que le comportement de quelque chose de dépendant…. celui de quelque chose de libre… d’anarchique.
    Un truc dont le comportement n’est pas justifié par ses inter-action… un truc auto-actif.

    Quelque chose qui ne répond pas de ses propriétés physiques et chimiques… de son état, de sa fonction.
    Plutôt que quelque chose qui ne cesse d’en répondre tellement il est incapable de s’en défaire.
    N’est-ce pas.

    Le comportement d’un élément qui n’est plus justifié par son existence.
    Celui-là, on pourra dire qu’il est pas très bien organisé… qu’il n’est pas justifié.

    J’suis pas en train de vous dire qu’un pendule simple c’est l’anarchie.
    Un pendule simple répond de son volume, de sa masse, de la gravité….
    Je vous parle du pendule en plomb qui se transforme en or spontanément.
    Du pendule qui n’en a rien à foutre de ses propriétés physiques et chimiques.
    Qui tourne pas rond, mais qui fait des angles droits parce que c’est marrant.
    Je vous parle du pendule hypocrite.
    Du pendule stoicheio-dynamique.
    Et alors, j’ai pas vu tous les pendules qui ont existé dans l’existence, mais j’suis assez confiant pour vous dire que personne n’en a jamais vu de tel.

    Et si un tel élément incarnait son influence dans un univers dont la dynamique serait une hiérarchisation perpetuelle des éléments…
    Une influence anarchique, dans un contexte hiérarchique.
    L’influence d’un élément auto-actif dans un contexte inter-actif.
    L’influence d’un élément libre, dans un contexte d’éléments dépendants.
    Alors on pourrait parler d’entropie.
    On pourrait dire qu’il met le désordre, dans un contexte qui s’organise.

    En conclusion, et pour donner l’axiome du topic qui donnera suite à celui-ci.
    L’humain et sa responsabilité, c’est pas la néguentropie dans le chaos.
    L’humain, c’est l’entropie, dans un chaos méticuleusement hiérarchisé.
    Parce que la responsabilité, c’est la définition d’un comportement auto-actif.

    On pourra peut-être admettre l’hypothèse selon laquelle, si le chat miaule, c’est qu’il a une bonne raison.
    Et même s’il mord alors qu’il ronronnait jusque là, il a peut-être quand même une raison.
    Peut-être, qu’en fait, le chat, c’est pas un méchant hérétique irresponsable et vicieux dans un contexte entropique, mais un élément interactif dans un contexte logique.
    En tout cas je pense que si on est sapiens deux fois, ça vaut le coup de le considérer.

    generatrice_de_vierges_chemins a répondu il y a 2 mois 8 Membres · 37 Réponses
  • 37 Réponses
  • haeresis

    Membre
    27 décembre 2023 à 22 h 48 min

    J’avais fait ce poème là.

    Quand tu n’auras plus de masse, plus de volume.
    Plus d’inertie,
    Où iras-tu, alors ?

    Sans propriétés, et sans qu’elles ne s’altèrent.
    Sans état, et sans comportement,
    Où iras-tu alors ?

    Sans gravité, sans répondre à la physique.
    Avec la libido du fantôme.
    Où iras-tu, alors ?

    Sans émotion, sans répondre de la chimie.
    Avec la libido d’un fantôme.
    Où iras-tu, alors ?

    Sans l’influence de l’élément, sans dépendance à l’événement.
    Sans inter-action, sans ré-action, tu seras en paix.
    Et où iras-tu, alors, quand tu seras libre ?

  • haeresis

    Membre
    27 décembre 2023 à 22 h 51 min

    @bagayaga Ça a prit plus de temps que prévu, mon cerveau il est rouillé.

    @possesseusedelultimeconnaissance
    Voilà, avec ça, on pourra parler du fait que l’humain est à la fois chrono, à la fois stoicheio dynamique.
    D’ailleurs c’est un sujet que j’ai beaucoup tenu pour acquis, mais qu’en fait j’ai assez peu développé.
    Donc ça m’intéresse.
    Par contre, s’il te plait, sans digression, c’est ça qui m’intéresse, pas autre chose.

    @Sarah-Mars Tiens, voilà de la physique.

  • sarah-mars

    Membre
    28 décembre 2023 à 8 h 14 min

    @haeresisobsoletus

    Tout d’abord, merci d’avoir pris le temps de poser tout cela, et surtout dans un nouveau post. J’avais plein de choses à soumettre dans Fonctionnalisme<b style=”color: var(–bb-body-text-color); font-family: inherit; font-size: inherit;”> et obscurantisme, <font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”>mais j’ai </font>lâché<font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”> l’affaire tellement c’était nauséabond ! </font>

    <font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”>Puis-je me permettre d’en faire un bref résumé, ça me permet de clore les idées que je soulevais dans </font><b style=”color: var(–bb-body-text-color); font-family: inherit; font-size: inherit;”>Causalité et déterminisme<b style=”color: var(–bb-body-text-color); font-family: inherit; font-size: inherit;”>, innocente médiocrité ou obscurantisme ?

    Tu démontres que l’humain n’a pas de fonction principale et peu de “logique” avec l’écosystème extérieur. M’est tout de suite venu à l’esprit le fait que nous sommes un écosystème à nous tout seul, composé de milliard de milliard de cellules (ont-elles une volonté propre ?) et de milliard de bactéries (ont-elles une volonté propre ?). Le simple fait qu’elles se soient agglomérées tend à montrer une volonté de survie dans la complexification. Si cette volonté existe, je te laisse réfléchir sur le caractère inter ou auto-active. Je discutais il y a qq années avec qq un qui me soulevais les résultats d’une étude dont je n’ai pas la référence (dsl).

    <font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”>Cette étude disait (de mémoire) que si on on expliquait à des cobayes </font>humains<font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”> que leur libre arbitre n’existait pas et que les “décisions qu’ils prenaient” étaient le fruit d’une manipulation exercée par cet agglomérat de milliard de cellule, en vue de leur propre survie, plus de la moitié du cheptel (c’était peut-être plus…) développait une tendance suicidaire.</font>

    <font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”>Je pose les résultat d’une étude (sortie d’un esprit humain donc biaisé) dont je ne me souviens plus parfaitement (donc biaisé), mais la </font>réflexion<font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”> philosophique que ça avait engendré chez moi avait été assez marquante. Cela peut vouloir dire, que finalement, même notre conscience (dans ses réflexions jusque dans ses talents artistiques) peut être est une construction totale dans un but de contrôle de notre existence et donc de survie et reproduction de nos gênes à l’état cellulaire.</font>

    <font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”>Cela peut alimenter aussi l’idée que je soulevais lorsque je parlais des connaissances actuelles de la neuroscience, que nos choix n’en sont pas, qu’ils ne sont que des </font>programmations.

    Si je déroule mon idée afin de rejoindre la tienne, pourquoi ces cellules nous poussent-elles de façon à être sociaux ? Un réponse évidente semble être la reproduction. Certains chercheurs s’accordent à dire que la vie sur terre a cette caractéristique d’être finie mais reproductible, alors que dans d’autres univers/sphère/dimension, les cellules peuvent vivre éternellement. Est-ce le fait, que la vie sur terre soit carboné qui à “imposé” ce choix ? Probablement, vu sa position dans le tableau périodique.

    Donc l’humain, dans son apparente inutilité, l’est-il vraiment ? Ces cellules et bactéries qui nous composent, n’ont-elles par réussi une expansion massive conformément à leurs attentes ?

    On sait que les colonies de bactéries intestinales influencent beaucoup de nos comportements. Qu’on soit influencé par nos propres cellules, soit je dirais ! Mais par des bactéries venues de l’extérieur ? Nous sommes donc très peu de choses… Des pantins de bactéries, de cellules, qui feront tout pour que tu ne mettes pas fin à ta vie, jusqu’à élaborer des réseaux très complexes, jusqu’à te créer une utilité ou au moins t’en donner la sensation, la croyance.

    Quel libre arbitre !!!! Alors travailles-tu avec elles ou contre elles ? Acceptes-tu d’être l’œuvre d’art d’un système plus complexe encore que l’univers qui nous entoure ou préfères-tu sans cesse t’exclure de ce déterminisme induit, cherchant à faire évoluer une conscience qui n’est peut-être rien d’autre qu’une foutue construction ? C’est une question ouverte, je ne cherche pas de réponse…

    Ah oui, une dernière chose que j’avais stabiloté dans ma tête concernant les neurosciences. C’est la fonction majeure qu’a le mimétisme dans notre construction mentale du fait de notre immaturité à la naissance. Ah ! Nous en avons du temps pour analyser et imiter ce que le voit autour de nous tant que nos fonctions motrices et cognitives sont proches du <font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”>néant, les chercheurs sont même médusés par la taille que prend cette zone dans notre cerveau ! Donc, avant même de pourvoir </font>interagir<font color=”rgba(0, 0, 0, 0)” face=”inherit”> personnellement avec le monde, des milliers de programmes mentaux se créent sans que tu ne puisse rien y faire…</font>

    Pauvre de nous…

    Je m’arrête la pour cette échange que je voulais avoir sur ce sujet, je reviendrais sur l’anarchie après avoir pris une petite journée de réflexion, mais je tique déjà sur le double pendule (quand je dis je tique, c’est que j’ai milles observations qui me viennent en tête).

  • le_bacteriophage

    Membre
    28 décembre 2023 à 9 h 43 min

    @haeresisobsoletus

    Tu vas ptete bien réussir à provoquer mon retour dans la participation sur ce site. Est-ce que ce sera par pure naïveté ou pas… Je verrai si je souhaite réellement obtenir cette réponse ou non. Et puis, ptete bien qu’une ou plusieurs personnes auront pris un chemin similaire à celui que je pourrais prendre d’ici là.

    Ce texte est ptete bien le premier que je trouve aboutis chez toi, même si ta démarche t’emprisonne, à mon sens. Mais bon, après tout, pourquoi pas ta prison plutôt qu’une autre?

    A plus.

  • sarah-mars

    Membre
    28 décembre 2023 à 9 h 58 min

    Doit-on considérer que tu utilise le terme “anarchie” dans son expression politique ?

    Considères-tu que l’anarchie est absolument le contraire de la hiérarchie ?

    Cela ne me dérange pas, je suis normaliste, donc les concepts assimilés aux mots sont importants pour moi (et il s’avère que je suis politiquement anarchiste…).

    Si oui, le concept que tu utilise avec le mot anarchie, date d’Aristote. Avant lui, arkhê (d’autres diront que c’est archos) n’avait été utilisé que comme un concept philosophique qui désignait l’origine, le fondement, le commencement. Le préfixe An, le répudiant évidemment… Intéressant n’est-ce pas, au regard des discussions que nous avons ?

    Car s’il n’y a pas d’origine, il n’y a donc pas de chronologie et donc ce simple mot exprime l’entièreté de ta pensée. Pas d’origine=pas de cause=pas de conséquence=pas de responsabilité.

    Du coup je te rejoins plus sur le concept de hiérarchie quant dis :

    Voilà, c’est aussi simple que ça, la hiérarchie.
    C’est une question de priorité chronologique.

    .Pourquoi donc la hiérarchie s’est imposée à nous ? Hieros est le sacré, donc la hiérarchie prétend que l’origine serait sacré. Pourquoi ce “sacré” s’est imposé à nous ? Je n’ai pas la réponse. C’est le commencement des croyances. Pourquoi sommes sujets aux croyances ?

    Est-ce une fabrication de nos cellules afin de contrer notre apparente inutilité et donc renforcer notre instinct de survie ? Question ouverte.

    Je m’arrête là, en guise d’introduction à ton sujet. Je vais laisser mes pensées voguer en allant faire du vélo. Puis, je reviendrais sur ce que ton texte inspire encore en moi.

  • gingin

    Membre
    28 décembre 2023 à 12 h 04 min

    Bonjour , je me permet d émettre un avis , même si je n ai pas lu entièrement le texte , pardonnez-moi par avance mais j avais envie de réagir , c est un texte créatif c est touchant , et vous avez fait le tour de la question en rapport avec vos années d écoles et ce que vous vivez dans cette Societe ( patriarcal) c est juste . Par contre j aurai envie de vous lire sur l anarchie mais cette fois celle qui n’est pas dictée par l’éducation mais l’autre la nouvelle , justement vous pointez du doigt les vieux dogmes qui s’auto-détruisent parceque nous sommes au bout d une Societe et à la veille d une nouvelle que l on doit réinventer , écrivez nous celle que vous espérez celle qui vous libère , celle que vous voyez ! Merci

  • haeresis

    Membre
    28 décembre 2023 à 15 h 40 min

    @Sarah-Mars

    Dis-donc t’as vraiment le chic pour poser les questions avant que je poste les topics.
    Par contre, je ne sais pas si c’est une extension du navigateur ou quoi, mais je n’ai pas tes options de mise en page, et à la place j’ai tout le code de cette mise en page qui s’affiche, ce qui rend ton propos assez illisible.

    Maintenant c’est assez terrible et pas très constructif ce que je vais te répondre.
    Mais tous les humains ne sont pas capables d’utiliser l’événement.
    Et, effectivement, pour une grande majorité, il s’agit d’un conditionnement.
    Du moins c’est ce que je crois.
    Quant à ceux qui en sont capables.. j’ai une hypothèse pour justifier le fait qu’ils le soient..
    C’est la chose la plus violente que j’ai jamais écrite.
    Et euh…. on va développer un certain nombre de trucs avant de spéculer sur des choses aussi ridicules et aussi violentes, si tu le veux bien.
    Pour l’instant, on va essayer de se cantonner à ce qui tient debout.
    L’important c’est pas de trouver l’origine du phénomène.
    L’important, c’est d’en comprendre le contexte et la dynamique.
    Est-ce que l’âme est un parasite, j’en sais rien.
    Est-ce que l’humain va sur la lune… oui, à priori.
    Pourquoi il va sur la lune, j’en sais rien.
    Mais qu’est-ce que ça veut dire d’aller sur la lune, alors que les oiseaux restent sagement dans l’atmosphère… ça, ça m’intéresse. Et ça, on peut y répondre par la sémantique.

    C’est peut-être possible de justifier le pourquoi par la biologie.
    Mais c’est pas mon domaine de compétence, et moi, ce qui m’intéresse, c’est de justifier le comment.

    Maintenant, le libre arbitre est indéniable.
    La preuve en est, on appelle ça la législation.
    C’est quand t’inventes des lois plutôt que de les découvrir.
    Par exemple, y’a une loi, ça s’appelle la gravité.
    C’est un truc, quand tu sautes, après tu retombes, même si t’es pas d’accord, c’est physique.
    Tu peux pas être hors-la-loi.
    Si tu veux dire merde à la gravité, il faut être un oiseau, et encore, tu finis quand même par retomber.
    Ou encore, l’émotion, c’est un truc, quand t’as envie de frapper kev adams, tu peux faire tout ce que tu veux, t’auras quand même envie de le frapper, c’est chimique.

    Et l’humain, il invente des lois, semblant qu’elles existent.
    Par exemple, il met les petits bouts d’acier en prison pour les punir d’avoir rouillé dans l’eau.
    Pour les punir d’avoir répondu à leur “volonté” chimique.
    Ou encore, il met en prison ceux qui ont frappé kev adams pour les punir d’avoir répondu à leur “volonté” chimique.

    Alors, les petits bouts d’acier, ils en ont rien à foutre de la loi des hommes, ils continuent de rouiller.
    Par contre, les humains…. bah ils arrêtent de frapper kev adams.
    Et ça, c’est vraiment surprenant.
    En vertu d’une loi imaginaire. Et au détriment d’une loi qui existe réellement.
    Comment t’appelles ça, sinon, “un choix” ?

    On parle de l’humain qui est prêt à nier sa condition chimique, pour agir en vertu d’une loi… sortie du trou du cul d’un moine.
    Qu’est-ce que c’est, sinon le libre arbitre ?
    Qu’est-ce que c’est, sinon un comportement auto-actif ?
    Un élément qui altère ses propriétés, en cause et conséquence de lui-même.

  • haeresis

    Membre
    28 décembre 2023 à 15 h 44 min

    @gingin

    Ma société idéale, c’est le chaos.
    J’crois que la politique de la nature, elle est super bien foutue.
    Et je vois pas trop l’intérêt de la réinventer.
    J’crois pas non plus qu’on ait les capacités de prétendre à quelque chose d’aussi bien organisé.
    Voilà.

  • le_bacteriophage

    Membre
    28 décembre 2023 à 15 h 49 min

    @haeresisobsoletus

    Salut,

    Avant d’aller plus loin sur l’intégralité de ton texte, je me suis permis de répondre au petit exercice que tu nous proposes ici :

    Maintenant, vous pouvez remplacer “église” par n’importe quel lieu de culte, le discours ne change pas.
    Vous pouvez dire, par exemple, ” centre médico-social ” ou ” salle de conférence nazie”, à ce moment vous remplacez ” dieu” par ” vertu”
    C’est la rhétorique religieuse universelle.
    La rhétorique de la responsabilisation de l’individu.

    Et voici donc ce que cela donne :

    C’est l’histoire d’un mec.
    Il est innocent, un peu naïf.. et il va au centre médico-social ou salle de conférence nazie
    Et on lui dit : ” si tu crois que la vie est bien faite… alors surtout ne fais pas confiance à tes émotions”
    ” Parce que tes émotions sont le fruit du hasard de l’existence, c’est l’entropie, c’est pas logique, et c’est pas ce que (la) vertu veut”
    (La) vertu veut que tu remettes de l’ordre dans tout ce hasard, et pour ce faire, tu vas agir directement en fonction du futur”
    ” Comme ça tu pourras choisir les conséquences que tu engendres, et remettre de l’ordre”
    ” Et là, quand tu agiras en fonction du futur, ta vie aura du sens”
    ” Et si tout le monde se met à agir en fonction du futur, c’est toute la vie entière qui deviendra logique, donc il faut convertir (soigner)ou anéantir les hérétiques”

    En ajoutant que “les hérétiques” que tu emploi à la fin de ton exemple ne me semble plus être le bon en appliquant les modifications que tu nous demandes, contrairement à sa valeur dans ton exemple de départ. Disons qu’il devrait y avoir mieux.

    Poursuivons sur ce que tu dis ensuite :

    Donc là, c’est pas le topic pour vous expliquer que l’athéïsme, étymologiquement, c’est l’absence de dieu, non pas l’absence de religion.

    Et bien, il semblerait que non, étymologiquement athéïsme n’est pas égal à l’absence de dieu. De base, je ne comprends pas trop la raison qui te pousse à cette digression mais qu’importe étant donné que c’est ton choix. Il n’empêche que je t’invite à creuser un peu plus autour de ce sujet avec, en ligne de mire, une relation à faire entre athéisme gnostique ou agnostique et pareil pour le théisme gnostique ou agnostique.

    Continuons avec ce que tu annonces ici :

    Et il est impossible d’invoquer l’éthique dans un contexte chronologique.

    Il me semble qu’il s’agisse là d’une affirmation profondément anthropique, ce qui est dommage pour ton côté spirituel (je crois que tu t’inscris là-dedans dans quelques sujets abordés avec Faiseuse).

    Et enfin, (pour cette première réponse que je t’adresse), dans ce passage :

    Concrètement, on ne peut pas distinguer le gentil et le méchant, si le comportement de tout le monde est justifié par une inertie événementielle.

    Ce que j’ai mis en gras me semble être un sophisme. Il faudrait que tu démontres ce que tu dis là et je ne pense pas que tu l’ai fait.

    Voilà voilà. J’ai pu lire l’intégralité de ton écrit, y compris la poésie très intéressante que tu nous as partagé (merci pour ça) mais je ne choisis pour le moment de ne répondre qu’à ces premiers éléments. Je n’ai plus autant de temps qu’avant et je souhaite me préserver du retour d’une activite beaucoup trop chronophage dans mon contexte de vie actuel. J’attendrai donc de voir ce que tu vas me proposer comme réponse pour voir si ça vaut le coup daller plus loin ou non, pour moi.

    Par ailleurs, je profite qu’une personne ait introduit le sujet du microbiote un peu plus bas dans ce topic pour t’encourager à t’intéresser de très près à ton alimentation – c’est-à-dire à tout ce que tu fais entrer dans ton corps, y compris ce que tu manges. Je pense que ça te permettra d’accéder à une nouvelle part de tes capacités qui te permettra sans doute de trouver la solution à un grand nombre de problèmes te concernant (je n’essaye pas de te juger là, même si je le fais forcément). Je te propose cela parce qu’il me semble que ce sujet soit trop éloigné de toi pour le moment alors que tu sembles pourtant avoir tout ce qu’il faut pour le traiter et te l’approprier. Je pense aussi que ce sujet est clairement celui qui te manque aujourd’hui pour aller bien plus loin dans ta démarche.

    Édit : Le sujet du microbiote sera probablement pour toi le meilleur moyen d’agir sur ton trouble anxieux.

    A plus

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 décembre 2023 à 15 h 50 min

    @haeresisobsoletus

    Ma société idéale, c’est le chaos.

    Ouais voilà, pas de flics par exemple hein, parce qu’ils sont pas cools en fait 😂

    Tu sais combien de vies les flics ont sauvé depuis la nuit des temps, même si on les appelait autrement à d’autres époques ?

    Et si un mec te braque, t’es pas content qu’un flic te sauve non plus ?

    Mec, juste, si t’es pas zèbre, et pas la première fois que tu le démontres sur ce site, t’as rien à faire sur ce site en fait.

    CQFD

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