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Tourner les pages d’un bon livre, quel plus beau voyage ? 📚 Discutons-en entre adultes ... Voir la suite
Description du groupe
Tourner les pages d’un bon livre, quel plus beau voyage ? 📚 Discutons-en entre adultes Haut Potentiel Émotionnel (HPE) et Haut Potentiel Intellectuel (HPI)…
Et retrouvez les plus belles citations sur l’intelligence !
Petit jeu créatif
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Je n’ai pas de fiction littéraire à rédiger ici…
Sans doute que ma sensibilité naturelle est bien davantage portée vers la dimension poétique, pas seulement la prose poétique, mais une esthétique bien au-delà des arts plastiques et du cinéma ?
Je n’aime pas du tout les cases preformatees, les exercices imposés, raison pour laquelle je suis peu sensible à l’exercice imaginaire de la fiction ?
Merci tout de même à tous ceux qui ont posté leurs textes personnels (autobiographiques ?) investis de leurs styles respectifs !
Je n’ai pas du tout été convaincu dernièrement par la lecture du livre « Les philo cognitifs », que j’avais poste en référence sur ce forum dans le groupe livres sur les surdoués, mais à la réflexion je me suis ravisé en admettant que peut-être finalement il y avait quelque part un fond de vérité ?
Les « philo complexes » seraient notamment doués pour les compétences verbales logico linguistiques, à dominante « cerveau gauche » pour y développer leur modalité imaginaire , alors que pour les « philo laminaires » c’est le contraire, il auraient une perception holistique impressionniste de leur environnement , du type à dominante « cerveau droit », non réductible à un raisonnement séquentiel plus ou moins linaire, qui reste l’apanage et le fait même de la production littéraire ?
Je reste dubitatif…
Mais après tout pourquoi pas ?
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Membre Inconnu
Membre1 mars 2020 à 12 h 19 min
j’aime vraiment tout ce que je lis ici … chacun avec sa « patte », sa plume, sa créativité, son imagination … je trouve ça vraiment génial et je trouve que c’est un partage magnifique !! merci 
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aie aie aie @fredoz, les ornithorynques n’ont pas de carapace. mais tu n’es pas la seule a faire l’erreur, même ton héroine s’est trompée . Reprenons les mots a l’envers pour tirer ca au clair :
» – Par Lilith, Mymy, ils sont venus, ils l’ont emporté ?
– Non Natacha, l’Huître est là, et la carapace aussi, d’ailleurs. »
Natacha sortit de derrière le comptoir ; elle tremblait. Mais Mymy devina vite que ce n’étaient pas des frissons de froid qui secouaient tout le corps de la sorcière dont elle était l’amie, et la disciple. La déperdition de chaleur par le trou béant percé dans la baie vitrée de la cour intérieure allait certainement bien grêver leur budget déjà fragile, mais c’était le rai de lumière qui passait sous la porte de l’arrière boutique qui semblait tétaniser la jeune femme.
« – Non Mymy, tu sais bien que je ne parle pas de ça, tu te trompes toujours. La carapace au mur est un tatou sans pouvoir. Ce qui compte le plus ici, c’est l’ornithorynque, enfin, son ergot qui est dans le reliquaire près de l’autel de wicca. »
Mymy compris la terreur qui saisissait son initiatrice. Elle avait oublié que c’est parmi tous les objets de culte qui contrôlaient les entités, qu’il fallait s’assurer que l’ergot géant du Monotrème, ce qui leur servait d’athmée à leurs cérémonies, et les dents de pika d’illy, ce « lapin magique » qui ne se nourrit que de myrtilles, ne soient jamais séparés. Sous peine de mort ou, pire, de perte de ses pouvoirs de sorcière.
Natacha était pétrifiée, et la novice, qui n’était encore que fée, prit la décision de la remplacer, pour aller voir, seule, si la chapelle avait été profanée. Elle bravait l’interdit qui lui est fait de voir les reliques en dehors du sabbat. Elle récita la formule, entrouvrit la porte, et comprit immédiatement son erreur. Noyée dans des effluves de moisi et de chair grillée, une senteur de soufre lui annonça la présence de Globhul, noir génie du malheur et de la laideur. Il se nourissait du refrain du Pharrel Williams, qui tournait en boucle au Galaxie depuis l’arrivée des deux femmes, et aspirait toute la joie de la mélodie de « Happy », pour alimenter sa haine inconditionnelle de l’amour et de la tendresse. Quoique presque inaudible, la musique transperçait les tympans, tant le pouvoir du démon transformait toute la pièce en désert mort.
Se sachant condamnée, Mymy se rappela d’une vieille légende normande dans laquelle les sorcières chevauchaient leur balai nues, pour écarter les farfadets. Espérant être sa propre arme, elle déchira sa robe. Un hurlement jaillit de la bouche du démon, qui, devenu difforme, lança des langues de feu, cracha du vitriol, et vomit des nuggets, mais rien n’atteignait le corps de l’ancienne Miss Monde. L’exposition de cette beauté pure anéantissait sa laideur absolue, et il sembla se couvrir de glace, avant de disparaitre dans les ténèbres extérieures.
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@Pulsar Tu as bien trippé ^^ et je pense que même en le voulant bien tu n’aurais pas trouvé de noms plus stéréotypés pour tes perso !
@Cineaste Ton partage est bien résumé mais riche d’infos, je connaissais pas ces dénominations complexe et laminaire, j’ai été fouiller un peu. # horssujet
J’ai trouvé cet article :
On retrouve la notion cerveau droit/cerveau-gauche pré-dominante.
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Merci @shan pour le lien du blog de critique littéraire que tu nous as communiqué, au sujet du livre « Les philo complexes».
J’ai parcouru l’article en question dans son entier, et comme j’ai déjà lu le livre, sa rédaction m’a semblé assez juste, synthétique, éclairée pour exposer le livre dans ses grandes lignes.
A vrai dire je ne sais pas très bien me situer moi même vis à vis de ce traité, peut-être en toute modestie dans une troisième catégorie , pas encore formalisée clairement dans ce même livre de vulgarisation ?
J’ai parfois un bordel pas possible de sensations et de ressentis divers et variés, contradictoires en apparence, qui s’accommodent mal d’une réduction vulgaire et normative , filtrée par le lourd vecteur du langage courant ordinaire , pour s’exprimer ouvertement et clairement dans leur pleine mesure.
C’est pourquoi je n’aime pas la littérature dans son ensemble, elle se présente à moi comme une partition de musique calibrée auto normée par les conventions sociales en vigueur, à des années lumières de mon propre vécu sensible, non transposable ou non identifiable au travers de cette partition arbitraire , qui se nomme elle même de la littérature ?
A la rigueur je peux ruser, en employant des mots factices, un récit de façade qui capte immédiatement l’attention ou l’attente de son lecteur, alors que la véritable expression est ailleurs, entre les lignes, ou bien en dehors des lignes de caractères, un peu comme un filigrane, un stéréogramme invisible à la conscience directe, un espace mental suggéré par le non dit, le hors champ, l’au-delà du seuil de lisibilité soutenu par le propos du texte ?
La littérature c’est trop peu de chose pour moi, elle ne me convient pas, en cela je lui préfère les champs d’interférences , les champs imaginaires des possibles , entre les arts plastiques et le cinéma, un cinéma sans paroles, et sans verbiages inutiles…
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Membre Inconnu
Membre1 mars 2020 à 15 h 12 min@cineaste je suis une grande lectrice, j’adore ça et ne passe pas un jour sans lire . Cependant je pense qu’il y a une chose que je comprends dans ce que tu décris : il y a certains mots qui ne peuvent regrouper tout ce que l’on voudrait dire, partager, ressentir etc. Nous avons pourtant une langue très riche en vocabulaire et en nuances mais pas suffisante pour tout.
J’éprouve aussi beaucoup de mal avec les « étiquettes », j’en ai tellement vues en travaillant en psychiatrie … donner un seul nom à des comportements d’une personne me parait tellement restreint !
j’ai lu beaucoup de livres de psychologie, sociologie etc pendant mes études d’éducatrice spécialisée et j’avais déjà ce ressenti . On peut apprendre une « théorie » mais n’oublions pas que chaque humain est unique autant biologiquement, physiologiquement, socialement, culturellement, de par son vécu, sa vie, sa progression, ses remises en question, l’instant T, l’humeur, et tellement d’autres facteurs qui entrent en compte 🙂 … même si j’ai choisi de me dire « zebrelle », ça n’empêche qu’avant tout je suis moi 🙂
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@cineaste
Avec tout ce que tu soulèves, mon cerveau part un peu dans tous les sens et ne se sent pas au level d’une telle discussion, d’autant plus avec des mots, comme tu le dis.
C’est hyper compliqué de se faire une idée de son profil psycho-émotionnel ou de son existence à partir de tout ce qu’on peut lire ou découvrir ; dans le fond on retrouve des modes d’analyse similaires pris sous des dimensions ou approches de l’humain et de la vie différentes : science, physique, chimie, éthologie, psychologie, même ésotérisme…
On sent bien des liens des entre-croisements entre les croyances, ce que l’humain sait et ce qu’il commence à réussir démontrer ; entre ce que l’on croit sur soi, ce que l’on sait de soi et ce que l’on ressent en soi.
Qui en plus évolue en fonction de l’environnement, l’apprentissage etc.
En voulant trouver des explications et des liens entre tout risque de nous y perdre.
J’ai souri avec ta 3ème catégorie, il y en a sûrement une 3ème, et…une infinité?
« A la rigueur je peux ruser, en employant des mots factices, un récit de façade qui capte immédiatement l’attention ou l’attente de son lecteur, alors que la véritable expression est ailleurs, entre les lignes, ou bien en dehors des lignes de caractères, un peu comme un filigrane, un stéréogramme invisible à la conscience directe, un espace mental suggéré par le non dit, le hors champ, l’au-delà du seuil de lisibilité soutenu par le propos du texte ? »
J’aime beaucoup ta manière d’analyser et d’exprimer ce « phénomène ».
Je dirais que quand un auteur et bon pour nous, il nous fait ressentir tout le non-parlé par ses mots et déclenche des réactions chimiques ou physiques en nous.
Cependant j’ai l’impression que tu veux même aller plus loin que ça dans ce que tu dis.
Ce que tu ressens avec les images, je pense que c’est ce que je peux ressentir quand je suis en contact avec un animal, ça ne me demande presque aucun effort de « compréhension » ou de « communication », ce qui n’est jamais le cas avec l’humain.
Je ne suis même pas sûre d’avoir réussi à écrire ce que je voulais dire comme je le ressentais. ^^
Et d’ailleurs si ça prend trop de place on peut aller discuter de ça sur un autre sujet, tant que mes neurones tiennent le coup.
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Membre Inconnu
Membre1 mars 2020 à 16 h 19 minHéhé, je prends tout juste le jeu. Je tente le « tiercé » dans l’ordre, vite fait bien fait 😉
« De trop d’exposition à ce monde barbare et cruel, d’ un désert affectif sans fin d’ où s’ échappait une musique dépourvu de tendresse comme une galaxie aux milles senteurs toxiques, la petite myrtille, une jeune ornithorynque en quête de lumière et de devenir, fit la rencontre des plus belles sans aucune déperdition de sens ni de joie, de Cerise, une jeune huître tout autant qu’elle en demande…. S’en suivi mille et une aventures ….!
Difficile de faire plus concis 😉
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A vrai dire @shan la masturbation intellectuelle ce n’ai pas trop mon truc ou ma tasse de thé, cela convient manifestement (sans jugements de valeurs de ma part) à certain(e)s ici , qui semblent affectionner l’intellectualisation actualisée par des discussions à n’en plus finir sur ce forum ?
En général je lis juste en travers à la vitesse du son , certains pavés indigestes ici quand ils se présentent, mais en affirmant cela je ne suis pas très consensuel, et risque même de me faire quelques ennemis (imaginaires) au passage ?
Je me demande même s’il n’y aurai pas intérêt à mettre en place ici, non pas une visio conférence du genre de Skype, mais une possibilité de chat vocal , à opter par une icône graphique, installée en option par @Olbius, selon concordances ou affinités électives entre les membres de ce site web de rencontres virtuelles ?
Je trouve que la rédaction écrite privilégie préférentiellement à outrance ceux-là même qui se sentent très à l’aise avec ce médium et cette interface, au détriment de la majorité silencieuse, du moins sa part la plus concernée qui serait à même de participer également, et reste anonyme et inactive , faute de pouvoir réellement adhérer pleinement au support de l’écriture, qui de facto ne peux certainement pas convenir à tout le monde (moi y compris) ?
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