Lycée Emile Dubois

  • Lycée Emile Dubois

    Publié par olbius le 6 décembre 2022 à 15 h 41 min

    Le Lycée général et technologique Emile Dubois est un lycée général public situé à Paris et faisant partie de l’académie de Paris. Avec une particularité néanmoins…

    Le lycée Émile-Dubois (14e), à Paris, est le premier établissement public à accueillir des secondes au QI élevé mais avec des difficultés. […] L’établissement accueille des élèves identifiés « haut potentiel intellectuel » mais présentant des troubles (difficultés relationnelles, angoisses, décrochage, décalage entre l’écrit et l’oral…). « On a ménagé un sas de bienveillance d’une année pour qu’ensuite ils reviennent armés dans le système », pose Christelle Morin, la proviseure, à l’initiative du projet.

    Source : À Paris, un havre pour des lycéens à « haut potentiel intellectuel »

    Malheureusement, l’article est réservé aux abonnés, mais vous avez l’information principale je pense 😉

    Lycée Emile Dubois – Paris

    75014 Paris

    01 44 16 85 90

    N’hésitez pas à apporter votre témoignage sur le lycée Emile Dubois du 14ème arrondissement de Paris, et plus particulièrement bien sûr sur cette nouvelle classe de seconde dédiée aux HPI.

    Membre Inconnu a répondu il y a 1 année, 3 mois 4 Membres · 4 Réponses
  • 4 Réponses
  • olbius

    Organisateur
    23 février 2023 à 16 h 20 min

    “Dans HPI il y a le mot ‘potentiel’ et pour certains, ce potentiel pourrait même ne jamais se révéler”. La proviseure, Christelle Morin, fait très attention à eux. C’est elle qui est à l’origine du projet de cette classe. “Ils ont souvent des troubles associés, des angoisses massives qui entravent leur scolarité et ils ne sont pas nécessairement ‘performants'”, précise-t-elle.

    Source : Éducation : HPI, la première classe en lycée public pour les surdoués

  • Membre Inconnu

    Membre
    23 février 2023 à 21 h 11 min

    @olbius Dommage qu’il n’y ait pas plus d’établissement comme celui ci! (j’aurais apprécié en bénéficier …..). Pour ce qui est de l’angoisse, si elle monopolise toutes tes facultés; tu ne peux évidement pas assurer à coté!

  • minos

    Membre
    24 février 2023 à 6 h 57 min

    De mon point de vue, c’est toujours intéressant qu’un établissement d’enseignement tende à mettre en place des dispositifs propres à accueillir des jeunes aux profils “atypiques” qui sont en peine de suivre ou de se conformer aussi aisément que d’autre à un système scolaire qui est trop éloigné de leurs fonctionnements…

    Ceci étant, et même si mes années à traîner au fond de mes classes successives sont très éloignées, je doute fort que même cette sorte de “sas de bienveillance” (rien que cet intitulé est risible ^^) spécifique aurait pu changer quelque chose à mon cursus (en lui donnant quelque chance de “succès”) : Je suis “asocial” depuis mes premières années de scolarisation, j’ai détesté être contraint d’aller à l’école, j’en souffrais profondément… Je ne me mêle à quelque groupe que ce soit (y compris ceux rassemblant des personnalités supposément “semblables”) que contraint et forcé (si ce n’est pour jouer au foot’ (parce que ça me plaisait) ou à d’autres activités ludiques sans nécessités-exigences d’apprentissages)… Ce qui est la meilleure façon de ne rien obtenir de moi. Par ailleurs, si on ajoute à cela mon gros problème de dyslexie, mon (très probable) souci lié à l’attention (TDAH) ou mes difficultés aigües de mémorisation, voir (encore) mon dédain “viscéral” pour la lecture (ceux deux derniers points devant pouvoir être liées à ce même trouble neurologique)… Et que l’on recouvre le tout d’une propension caractérisée à refuser de se conformer ou à me montrer défiant et, si ce n’est “rebelle”, rétif, envers toute forme “d’autorité” (spécialement de celles qui m’obligeraient à faire ce qui ne me convient pas personnellement (sachant qu’à peu près n’importe quoi ne me conviendrait pas si je n’ai décidé seul d’y consacrer mon intérêt-attention ^^))… Conséquemment à ces divers traits et même en considérant qu’enfant, j’étais assurément plus influençable que je ne le suis devenu aujourd’hui, je ne crois vraiment pas que ce modèle adapté m’aurait suffi… Éventuellement, pour mon cas “pathologique”, j’aurais peut-être pu répondre favorablement à une prise en charge “très personnalisée” (en ce qu’elle m’aurait tenue hors des classes et du contexte structurel qui y est associé), mais on ne le saura jamais, donc… ^^

  • Membre Inconnu

    Membre
    24 février 2023 à 13 h 26 min

    S’il y a des troubles dans le package HPI, sans doute qu’effectivement une structure plus adaptée est plus appropriée… Surtout si on se sent exclu. Mais je n’en sais rien. Cela dépend des cas et des pathologies. Un ami que j’ai pas mal fréquenté (et qui serait HPI selon une copine à lui qui a passé le WAIS… Tandis que moi je ne l’ai jamais perçu comme tel) et qui ne peut pas lire sans une loupe énorme ni conduire à cause de graves problèmes de vue a toujours su s’entourer et se faire aider… Il y a toujours eu d’ailleurs des filles autour de lui pour lui lire les menus au resto, lui ouvrir les portes, l’aider à faire ses courses… Mais c’est sûr que ne pas être idiot, être agréable, sociable et beau gosse, ça donne envie qu’on te tienne le bras (et il est très musclé !)… 🤣 Par contre, il a plus de 40 ans maintenant et il a un pacemaker et a déjà fait 2 infarctus… Alors qu’il est sportif et fait attention à son alimentation… Mais on fait avec la génétique qu’on a.

    Mais un HPI qui n’a pas de trouble associé n’a pour moi aucunement besoin d’une structure adaptée, vu qu’il peut s’adapter. Et si j’ai trouvé pénalisant au départ lors de mes études supérieures de ne pas avoir pris l’habitude avant de travailler et que j’ai changé de filière notamment pour ne pas avoir à (trop) bosser… Au final c’était très bien comme ça. Je m’intéressais de toute façon plus à certain(e)s élèves qu’à certains enseignements, et mon objectif scolaire a toujours été celui d’avoir une licence. Point barre. Et je me suis vraiment bien éclatée dans certains cours, surtout à la fac… Et j’allais même assister à des cours qui n’étaient pas les miens… Et j’ai même eu la moyenne à un cours de droit dans lequel je n’avais par contre jamais foutu les pieds (il fallait faire une dissertation à partir de textes de droit… Et je sais lire et écrire, et suivre les règles à la lettre s’il le faut… Même si je préfère les contourner)… Au final, je suis bien mieux payée que si je m’étais orientée dans une autre voie, et je m’éclate toujours avec les autres. Maintenant, c’est au bureau et pas en classe, mais cela ne change pas…

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