@adri1 / @etienne31 : Je suis d’accord avec votre notion de complexité lorsqu’il s’agit de mesurer ou déterminer l’intelligence d’un individu. Mais justement, et pour rester dans un cadre plus scientifique, ces tests, lorsque la passation est correctement effectuée, sont complétés par une anamnèse, un génogramme, des tests projectifs, une prise en compte des compétences dans tous les domaines (artistiques, physiques, culturels, professionnels), etc – et mis en rapport avec une moyenne observée.
J’ai l’impression que vous semblez faire preuve d’un scepticisme profond face à tout ce qui entoure « l’univers HQI ». En partageant l’article dont nous débattons, je tenais juste à saluer, comme @aceventura je pense, l’effort d’individus qui essaient de comprendre comment fonctionne l’intellect humain. C’est notre cas à tous ici il me semble. Pourquoi auriez-vous fait la démarche de vous inscrire sur une site de rencontre, si ce n’était pour chercher des personnes qui vous comprennent ou vous apportent des réponses ?
Bien sûr qu’il y a des dérives, comme dans tous les domaines (pour reprendre vos exemples : divination, religion, politique, etc) et j’en suis bien conscient ; mais ce n’est pas parce que l’article me parait pertinent que je vais devenir actionnaire ou fervent porte-parole de la théorie philo-cognitive. Les études semblent juste corréler de manière efficace plusieurs aspects (neurosciences, psychologie, biophysique et études sociales) pour faire avancer la chose. De la même manière que lorsqu’il a fallu observer, comprendre et prendre conscience de la nature, l’être humain a catégorisé ce qu’il voyait. Par exemple, Insecte = animal invertébré, corps segmenté, antennes, trois paires de pattes. Pour la compréhension de l’intellect, on en est à HQI = plus de 130 aux tests, répondant à des profils (avantages comme inconvénients) sociaux, physiologiques et psychologiques typiques. On peut accepter ou pas ces définitions mais elles nous aident juste à nous comprendre.
Après, pour moi, à partir de là, une fois la conscience de soi réalisée (qui suis-je, quels sont mes besoins et que puis-je faire dans ce monde, avec un maximum de pertinence et de réponses obtenues, et peut-être un peu grâce à ce genre d’études aussi) on peut ensuite partir sur une bonne base spirituelle (ou du moins universelle pour ne pas dire de gros mots) sur laquelle je vous rejoins certainement : HQI ou non, l’important est d’être juste et bon avec soi-même et les autres en fonction de ses capacités…