Test Asperger



  • Test Asperger

     -Arnaud- mis à jour il y a 1 année, 6 mois 10 Membres · 23 Messages
  • olbius

    Organisateur
    27 août 2017 at 10 h 00 min

    Le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme définie cliniquement en 1981 par Lorna Wing, à partir de la « psychopathie autistique » décrite en 1944 par Hans Asperger.

    Les personnes diagnostiquées avec un syndrome d’Asperger atteignent le même niveau de performance que les sujets contrôles à certains tests simples de la théorie de l’esprit, mais elles échouent plus souvent aux tests complexes, témoignant d’un « déficit sélectif pour interpréter les intentions d’autrui ». Ils obtiennent de moins bons résultats dans l’empathie cognitive (la compréhension des émotions de l’autre) mais sont dans la moyenne sur l’empathie affective.

    Le déficit affecte spécifiquement la reconnaissance des émotions positives.

    Voici un excellent test en ligne, sans doute le test autisme Asperger en français de référence :
    test Asperger Aspie Quiz

    N’hésitez pas à partager vos résultats au test 🙂

  • Anonymous

    Member
    31 janvier 2018 at 11 h 41 min

    Où est la frontière ? Dans certains cas, elle est trouble…

    https://drive.google.com/file/d/1jsgvh7mwE8ckiJR9swprk8G41nxFWBVH/view?usp=sharing

    L’expérience est troublante, je l’avais déjà faite par le passé.

  • Anonymous

    Member
    1 février 2018 at 13 h 54 min

    Uh…

    Pas tant que ça, en fait. Et c’est une Asperger à haut niveau de fonctionnement, diagnostiquée et contre-expertisée à plusieurs reprises, qui vous le dit.

    Le syndrome d’Asperger reste une occurrence particulièrement rare, de l’ordre de 0,002% selon les chiffres les plus optimistes (et pas le 1 personne sur 100 qu’annoncent certaines associations de soutien dont je ne sais pas d’où elles tirent une telle aberration…)

    Il y a en effet beaucoup de symptômes communs entre un autiste de haut niveau (certains Asperger ont un QI très bas… C’est pourquoi d’ailleurs le DCIM a fait disparaître ce terme au profit de la notion plus vaste de “spectre autistique”) et un adulte sur-efficient, de la même manière qu’il y a des symptômes communs entre une rhino-pharyngite et une… gonorrhée (maux de gorge, rougeur et irritation dans la cavité bucco-pharyngée).

    Il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit pas d’un désordre mental ou d’un trouble de la personnalité mais d’une structure à part entière, de la même manière que pour une trisomie 21. On ne peut pas être “un peu” ou “presque” autiste.

    D’après ma (malheureuse) expérience personnelle, ces symptômes pointent plus souvent vers une personnalité évitante, voir un trouble borderline… Ce qui m’intéresserait ce serait de savoir quelle prévalence de psychotiques chez les surdoués et inversement.

    Bien sûr pour tous les curieux n’hésitez pas à me poser des questions, je me ferais un plaisir de répondre à toutes celles dont je connais la réponse…

  • Anonymous

    Member
    1 février 2018 at 14 h 07 min

    L’aspie Quizz est réputé sommaire et peu efficace… Le test de Baron-Cohen est déjà plus cohérent, et élaboré par un spécialiste, mais ne suffit pas non plus en soi à un diagnostic (en revanche, s’il est négatif, c’est négatif.)

    http://xn--tests-de-personnalit-u2b.net/AQfr.html

    (Ah oui et je vous rassure : les aspergers eux-mêmes s’y trompent, plus souvent qu’à leur tour.)

  • sica24

    Member
    1 février 2018 at 17 h 13 min

    @morayner score de 36, donc dans la fourchette. L’Aspie Quizz me place dedans aussi. Je trouve tellement difficile de trouver la frontière entre les 2, les “manifestations” sont très proches à mon sens. Pourtant j’ai trouvé quelques lectures sur le net qui tentent de les dissocier, mais personne n’est d’accord avec son voisin…

  • Anonymous

    Member
    1 février 2018 at 17 h 52 min

    Comme je le disais plus tôt à un autre membre – et je vous prie tous les deux de m’excuser pour ce copié-collé :

    Pour moi ce qui fait vraiment la distinction, c’est le déficit dans la théorie de l’esprit (la capacité à prêter à autrui un état, un schème cognitif différent du sien). Chez les psychotiques il est imparfait (ça fonctionne, globalement, mais par endroit / moment ça déconne. Chez un HP ou une personnalité évitante ça fonctionne parfaitement bien. Chez les autistes ça ne fonctionne absolument pas.)

    Et aussi – et surtout – la façon dont la personnalité est structurée. L’assise narcissique et le ça / moi / surmoi d’une personnalité évitante ou d’un névrotique sont parfaites. Celles d’un autiste aussi. Celles Les psychotiques ont beaucoup de doutes, se cherchent, changent beaucoup d’avis. Les névrotiques sont plutôt serein de ce côté-là : leurs remises en question ponctuelles (ou moins) ne vont pas jusqu’à leur identité. Les autistes savent exactement qui ils sont et ce qu’ils aiment et en toute une vie ça ne changera pas.

    Du côté de la corporalité et de l’image de soi, les névrotiques ont des hauts et des bas selon leurs humeurs… Les psychotiques sont constamment et douloureusement conscients d’eux-mêmes, mais avec une image mouvante et plutôt dégueulasse. Les autistes… S’en foutent, ont des difficultés énormes à être conscients d’eux-mêmes (dixit la nana de 33 ans qui se rend pas compte qu’elle a du chocolat plein la face) et leur corporalité est douloureuse (signaux sensoriels envahissants) donc évités la très grande majorité du temps.

    Le besoin d’immuabilité est également un impératif. C’est vrai : sans des routines auxquelles se raccrocher, c’est la panique. Mais ça peut ne pas du tout ressembler au caporal psychorigide TOCé ou chevillé à son agenda qu’on s’imagine, obligé de terroriser son monde pour que chacun se plie à son ordre du jour…

    Il est aussi primordial de savoir si tu es comme ça depuis tout(e) petit(e) ou si c’est arrivé plus tard… Un bébé autiste ne fait pas de contact occulaire avec ses parents, ne rit pas, ne cherche pas les câlins…”

  • Anonymous

    Member
    1 février 2018 at 17 h 53 min

    J’obtiens 37 à ce test.
    Pour ce que j’ai lu et visionné ici et là sur le web, l’impression domine qu’il existe autant de versions du syndrome d’Asperger qu’il y a d’Aspies, et je me méfie des docus qui se focalisent sur les cas spectaculaires et des vlogs qui versent un peu facilement dans le nombrillisme.
    Qu’est-ce qui est important ? Pouvoir au moyen de ces séries de tests apposer une étiquette “scientifique” sur ce que l’on sait déjà de soi ? Ou mener sa barque en gardant le cap entre tempêtes, récifs et mer d’huile ?

    @morayner : Quelle prévalence de psychotiques chez les surdoués…. cela nous renvoie à une certaine dogmatique défendue par encore trop de psys, qui va amener ceux-ci, sur la base de modèles pré-établis, à émettre des diagnostics erronés, stigmatisants, de nature à ancrer dans l’esprit de la/ du consultant(e) qu’elle/il est malade et qu’elle/il doit suivre un traitement, se rapprocher de structures d’insertion spécialisées. Cauchemar administratif en perspective, mécanique d’exclusion, les dégâts peuvent être considérables quant au devenir de la personne qui va devoir passer le restant de ses jours à se défendre d’une étiquette très difficile à décoller.
    Il est plus facile de remonter la pente pour un délinquant “qui a payé sa dette à la Société” que garder la tête hors de l’eau lorsqu’on est un surdoué, un autiste de haut niveau ou un Aspie diagnostiqué bipolaire, schizophrène, sociopathe et autres qualificatifs glaçants, par un toubib dont la parole ne saurait, cliniquement comme administrativement, être remise en cause.

  • Anonymous

    Member
    1 février 2018 at 18 h 03 min

    “cela nous renvoie à une certaine dogmatique défendue par encore trop de psys, qui va amener ceux-ci, sur la base de modèles pré-établis, à émettre des diagnostics erronés, stigmatisants, de nature à ancrer dans l’esprit de la/ du consultant(e) qu’elle/il est malade et qu’elle/il doit suivre un traitement, se rapprocher de structures d’insertion spécialisées.” – C’est exactement ce qui se passe lorsqu’on est diagnostiqué Aspie, en fait.

    Je suis d’accord qu’un diagnostic de personnalité psychotique est nettement plus stigmatisant. En revanche ceux-ci ont la possibilité de guérir, ce qui n’est pas, absolument pas le cas d’un autiste. Le psychotique peut aussi accéder à un degré d’insertion sociale qui est parfaitement inaccessible à l’autiste même le mieux intégré. Cette foutue théorie de l’esprit déficiente… Un autiste n’est certes ni paranoiaque ni délirant, mais il doit aussi faire face à tout un tas de manifestations (très concrètes) dont on parle très peu et qui sont sous estimées par à peu près 99,999% des gens qui se pensent atteints du syndrome.

    Ce sont, par exemple, un taux de suicide de 25% de la population concernée. De là à conclure qu’il s’agit du même 25% qui est capable de maintenir un emploi… (en général sur une durée très courte).

    Ce sont des manifestations gastriques extrêmement violentes. On ne sait pas pourquoi exactement, mais c’est une constante chez tous les individus concernés. Je me suis fait hospitaliser pour mon premier ulcère à 7 ans. Pour ma part j’imagine que ça a un rapport avec le tas de neurones qui trainent là en bas…

    Parce que le système neuronal est concrètement très différent. 63 ou 64% de neurones supplémentaires rien que dans le cortex préfrontal (pas le cas chez les HP) – alors pourquoi pas en bas, aussi?

    Ce sont les neurones miroirs qui déconnent, aussi.

    C’est l’amygdale qui n’est pas aux normes.

    C’est le nerf vague qui est complètement à la masse.

    C’est une hypersensibilité chimique (une demi journée de sieste avec un demi ponstan!)

    C’est les dépression chroniques qui sont obligatoires – nerveuses quand on a de la chance, immunitaire quand on en a moins.

    …Un petit apperçu. Non non, c’est pas du nombrilisme. Il y a des singularités qui nécessitent une prise en charge encore très différente que pour les NT – dont les HP font partie – et qui peut aller jusqu’au risque vital.

  • Anonymous

    Member
    1 février 2018 at 19 h 44 min

    @morayner : Et l’hypersensibilité à la lumière, l’hyperacousie qui peut aller jusqu’à la douleur, l’hypermnésie spectaculaire lorsqu’elle est exprimée en présence de tiers non avertis, la capacité à maîtriser une activité, un art très complexes sans être passé par la case apprentissage, en s’étonnant de ce que tout un chacun n’y arrive pas.
    A quoi on pourrait ajouter un schéma corporel parfois problématique, une fatigabilité au-dessus de la normale, des phases de profonde dépression accompagnée d’angoisses voire de crises de panique, ceci, s’ajoutant à un état de décalage permanent, peut induire chez un psy, à l’observation, un diagnostic regrettable.
    L’aspect suicidaire tient à ces décalages, à l’isolement où peut se trouver l’Aspie lorsqu’il ne jouit pas d’un entourage compréhensif, stimulant, ouvert. Mais c’est aussi vrai pour la personne surdouée, et c’est ce que je pointais par ailleurs, qui hors d’un entourage ouvert, d’un milieu propice à l’épanouissement individuel et à mener matériellement à bien des projets personnels, est voué à la marginalisation, à la solitude, à la mise à l’écart lorsqu’il évolue dans un contexte socio-culturel clairement hostile.

  • Anonymous

    Member
    1 février 2018 at 20 h 32 min

    Je ne dis bien sûr pas que l’un et l’autre ne rencontrent pas des problématiques tout à fait similaires ni que les HP n’ont aucune difficultés tant qu’ils ne sont pas Asperger.

    Je dis que chacun a ses propres problématiques qu’il me paraît dangereux de confondre et qui ne nécessitent ni les mêmes prises en charge, ni les mêmes solutions.

    Par ailleurs – ou alors je me trompe – tu as l’air d’exclure la question de la commorbidité…

    J’ai pour ma part rencontré sur mon parcours deux surdoués avec des troubles de la personnalité. L’un est schizophrène, l’autre borderline, et “l’attrait du même” m’a fait les prendre, au début, tous deux pour des autistes. Une grande naïve foncièrement honnête VS un manipulateur spécialiste de l’identification projective, et malin avec ça… Je te laisse imaginer le désastre.

    Pas de danger de se tromper de diagnostic : les hallucinations, les idéations persécutoires, les clivages, la pensée en noir-blanc, les problèmes d’identité… ne laissaient strictement aucun doute.

    Mais il ne faut pas me prêter des propos que je ne tiens pas. Pour les uns comme pour les autres, je reconnais toute la légitimité de leurs souffrances. Je ne condamne pas unilatéralement les psychotiques comme des “sales bêtes malades”. Je crois simplement – d’expérience – que toutes les divergences psychologiques ont des points communs et tous ceux qui sont concernés peuvent facilement se tromper, sur les autres comme sur eux-mêmes. Je crois de plus en plus qu’il faudrait ranger un peu de ce scepticisme totalitaire au sujet des spécialistes de la branche. Non pas qu’ils soient exempts d’erreurs ou/et que leurs erreurs soient lourdes de conséquences ou/et que je n’estime pas qu’ils sont mal informés sur ces questions. Mais je crois que se défier de tous sans distinction et prétendre mieux savoir est tout aussi dangereux.

    Après tout, un diagnostic n’est stigmatisant que si on s’y enferme, à moins d’être mis sous tutelle ou en institution il est toujours possible de refuser la médication, et… De changer de praticien.

  • deepfunpact

    Member
    1 février 2018 at 21 h 46 min

    @morayner
    Merci pour le lien Baron-Cohen, et un grand merci à toutes & tous pour toutes les infos sur asperger.
    Je suis encore très novice sur le sujet (malgré mon attraction un peu suspecte pour Saga dans la série dano-suédoise “Broen/Bron”… “The bridge”, pour ceux qui n’ont entendu que ce titre-là; l’adaptation américaine est tout à fait étonnante aussi.)

    Mon thérapeute actuel, de très loin le plus informé sur la surdouance ET pas mal d’autres thématiques que j’aie jamais eu (j’en ai épuisé quelques un-e-s), m’a dit que je présentais certains symptômes asperger mais pas d’autres, pareil pour l’autisme; selon les tests standards de dépression, je ne devrais pas être en état de fonctionner (j’ai foit plusieurs fois les mêmes sur les 8 dernières années), mais je fonctionne (avec de gros creux de vagues, mais je me relève toujours, je n’ai jamais manqué un jour de boulot parce que j’étais au fond du trou – ça m’aide plutôt, j’ai cru comprendre que c’était un inidcateur…)
    Donc pas clair du tout, tout ça, chez moi en tout cas – je confirme ce qui a été dit.
    J’ai fait un 24 dans le test Baron-Cohen. Dans la norme mâle selon leur échelle.
    Je le dirai à mon thérapeute, ce sera toujours une info… 😉

  • Anonymous

    Member
    1 février 2018 at 22 h 29 min

    @deepfunpact

    “certains symptômes asperger mais pas d’autres” c’est la clé 😉

    On ne peut pas être “un peu” autiste, c’est tout ou rien! Le tableau clinique se dresse comme on termine un puzzle… Ce qui est déterminant pour les spécialistes, c’est que les coins et les bords (certains traits obligés) soient présents, et qu’il y a assez de pièce pour qu’on comprenne ce qu’est l’image finale…

    Mon avis c’est qu’à partir du moment où les difficultés rencontrées ne font pas frein à un bon fonctionnement global, qu’importe l’étiquette! Ce qui est important c’est que tu vas bien et que tu trouves ta voie vers le mieux être.

  • Anonymous

    Member
    2 février 2018 at 7 h 32 min

    En fait c’est ça, je crois que parvenu à un certain stade du parcours de vie, on se fiche un peu de savoir pourquoi on fonctionne comme on fonctionne, et cela n’a plus guère d’importance d’y apposer une étiquette.
    Après je ne rejette pas en bloc la nébuleuse psy, je pointe seulement la quantité de conneries irréparables qui ont pu être commises pendant des années par certains praticiens, particulièrement ceux appartenant à la génération où la psychanalyse était devenue une espèce d’idéologie qui, assortie de la boîte à outils ad-hoc, à savoir les stupéfiants légalisés, prétendait à la fois tout expliquer des ressorts secrets de la nature humaine et traiter la folie sur le mode répressif, à savoir protéger la Société de ses fous et le fou de sa propre folie.
    Passons sur la psychologie d’abattage qui a longtemps sévi sur la base de tests dont la validité est aujourd’hui mise en doute, et qui a valu à nombre de cancres supposés et de dyslexiques de ma génération d’être expédiés dans les culs-de-basse-fosse de l’Education nationale.
    http://www.charlatans.info/patapsychologie.shtml
    A la lumière des neurosciences et de la déchéance de la psychanalyse dogmatique, encore défendue en France par une école sectaire (les Roudinesco et consorts…), les nouvelles générations de thérapeutes et de praticiens ont heureusement une approche plus humaine et réaliste du patient et des symptômes qu’il présente – même si par ailleurs, la question de l’accès aux thérapies tend à se poser du fait d’une désertification médicale, mais cela est un autre problème.

  • Anonymous

    Member
    2 février 2018 at 15 h 07 min

    C’est vrai que c’est pas la même réalité entre la Suisse (d’où je me tiens) et la france. Ca fait des années que je n’ai plus rencontré un praticien qui ne soit pas pluridisciplinaire et plutôt axé comportementaliste que psychodynamique. Après la relation thérapeutique est avant tout une relation humaine : parfois le mec adapté sur le papier ne l’est pas du tout dans les faits, pour une simple discordance d’attentes, de caractère, de dynamique relationnelle…

    Et puis excusez ma réaction qui peut sembler épidermique sur le sujet du syndrome d’asperger mais depuis bientôt 4 ans que je suis diagnostiquée et au fil des rencontres que j’ai faites, il y a juste un petit point de détail qui m’exaspère au plus haut point, c’est que ce qui fait fondamentalement la différence entre “moi” (et la très grande majorité des autistes que j’ai rencontrés, ce qui en fait quand même un sacré bon petit paquet) et les autres “zèbres” ou “NT”, c’est la capacité à fonctionner.

    C’est précisément cette incapacité à fonctionner qui m’a finalement convaincue d’aller me faire diagnostiquer, moi qui redoutais si fort d’être ostracisée, mise au rebut, étiquetée à vie. Je pensais trouver des solutions d’intégration, mais à mon âge et dans mon pays, malheureusement, “il est trop tard” et j’ai fini sur une voie de garage. Au moins ne suis-je plus “désintégrée” dans une vaine et interminable course à l’emploi qui ne s’arrêtait temporairement que le temps d’un craquage complet.

    Et j’ai souvent, trop souvent l’impression que ce qui est un handicap (qui, ici en tout cas, et chez moi en particulier, a donné lieu à l’octroi d’un statut d’invalide à 100%) est minimisé, romantisé, pris considérablement à la légère.

  • Anonymous

    Member
    2 février 2018 at 15 h 39 min

    Romantisé, minimisé, pris à la légère, voire héroïsé du fait de quelques personnalités médiatiques qui malgré elles, ont fait du syndrome d’Asperger une part de marché. Tandis que nos sociétés continuent de fonctionner selon leurs codes immuables, acceptant les uns selon leurs critères stricts, de compétences et de comportement, rejetant les autres dans les marges, tant pis pour les singularités, les créativités, les talents alternatifs sans appuis qui dans une société idéale seraient considérés comme un plus.


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