Recherche de témoignages sur les difficultés relationnelles

  • Recherche de témoignages sur les difficultés relationnelles

    Publié par bokobline le 10 décembre 2023 à 11 h 50 min

    Hello !

    Je me permets de poster sur ce groupe pour aborder un sujet qui me pose beaucoup de soucis dans mon quotidien dans mes relations aux autres. Désolé par avance ça risque d’être long d’exprimer une situation complexe !

    Pour le contexte je suis une femme de 26 ans, n’ayant jamais entrepris de démarche diagnostique pour une quelconque neuro atypie mais régulièrement en lien avec des pro de la santé mentale (psychiatres, psychologues) du fait d’un syndrome dépressif secondaire à, entre autre, une relation amoureuse avec un PN quand j’étais plus jeune. Ce terme est malheureusement galvaudé, mais comment décrire plus simplement quelqu’un qui prenait du plaisir dans ma souffrance, qui ignorait mes besoins, me faisait douter de tout, et me poussait dans ma tendance déjà bien présente à l’abnégation au point de me faire subir, par exemple, des viols pluri hebdomadaires.

    En fait, pour résumer, j’ai toujours souffert de la totalité de mes relations avec les autres car j’ai toujours eu le sentiment de beaucoup mieux les comprendre qu’ils ne me comprennent. Par exemple, mes amis viennent toujours chercher mes conseils quand ils sont confrontés à des problématiques personnelles et/ou relationnelles, en vantant ma clairvoyance et la qualité de ma compréhension de leurs états mentaux. Je me suis toujours sentie utile en ce sens, et les écoute et les conseils avec plaisir.

    J’ai cependant toujours été profondément déçue de ne pas avoir le sentiment de réciprocité quand j’en éprouvais le besoin. Vu ma tendance à l’abnégation, j’ai longtemps pensé à un problème de “casting” de mes amis qui malgré tout l’amour que je leur porte, ne semblent pas trouver cela aussi important de me comprendre que c’est le cas pour moi.

    Mais au fur et a mesure des années, je me suis rendue compte que les choses et processus relationnels qui m’apparaissaient évidents et simples ne l’étaient pas du tout pour mon entourage. J’ai toujours eu l’impression qu’ils étaient profondément gouvernés par leurs émotions de manière brute avec peu de recul et d’introspection. Il m’apparaît alors clair qu’ils ne puissent pas être en capacité de me comprendre, si eux-mêmes n’avaient pas entrepris de réfléchir profondément à leur propre situation (même si parfois ils ont essayé de manière ponctuelle).

    Ce qui résulte de cette situation est que depuis toujours, j’ai l’impression d’être une “professeure” émotionnelle de mes proches et j’ai un sentiment de “responsabilité” dans le cadre d’un conflit entre nous. Par exemple, si mon père a une réaction profondément blessante envers moi, je ne vais pas lui en vouloir car il n’est pas capable de ne pas se laisser déborder par ses émotions, alors je me sens investie de la responsabilité d’avoir moi même une réaction adulte, conforme à ce qui lui ferait du bien, puisque moi j’en ai la possibilité.

    Avec mes amies c’est la même chose : un tel a eu une réaction blessante, mais je comprends les processus et préoccupations personnelles qui l’ont amené à être incapable d’avoir un autre type de réaction. Alors, même quand ce n’est pas à moi de faire “le premier pas”, je mets mon ego de côté sans peine si j’ai l’impression que je suis la seule qui pourra dénouer cette situation. Malgré tout j’exprime clairement mes attentes et mes besoins, toujours bien reçus au moment de la discussion. Mais je sens bien qu’il n’y a pas de compréhension profonde de ce que je ressens et aucune pro-activité de leur part.

    Je me sens donc en permanence lésée, mais sans pouvoir en vouloir vraiment à personne.

    Par ailleurs j’ai toujours fait preuve d’une sensibilité accrue en rejetant toujours le terme d’hypersensibilité car j’avais la sensation qu’il impliquait implicitement l’incapacité à maîtriser ses propres vagues d’émotions. Et j’avais l’impression que cela ne me correspondait pas bien car je le fais de manière beaucoup plus aisée que mon entourage. Évidemment tout cela de manière plus qu’imparfaite à mon goût, car si je souffre de cette situation c’est que je n’ai pas tout compris du tout.

    Mon copain, qui pense pour d’autres raisons que je pourrais être HPI, s’est renseigné de son côté et m’a partagé une fois une vidéo d’un homme diagnostiqué HPI, qui se plaignait d’une souffrance très similaire à la mienne dans ses relations. J’ai été très étonnée quand il expliquait que cela pouvait avoir un lien. Je me suis beaucoup reconnue dans plusieurs aspects de ses problématiques et notamment sur ce qui concerne le faux-self.

    En bref, dans ma quête identitaire, je cherche des témoignages de personnes qui se reconnaîtraient ne serait-ce qu’un peu dans mon récit et peut être même qui ont trouvé des solutions pour mieux gérer cette situation.

    Je précise bien évidemment que je ne me considère pas comme HPI, mais commence à envisager la possibilité de me rendre chez une neuro psychologue, à tout le moins pour évacuer cette hypothèse, même si cette simple possibilité crée chez moi un syndrome de l’imposteur ++

    Merci si vous avez pris le temps de me lire jusque là, cela me fait déjà extrêmement plaisir. Je vous souhaite à tous une très bonne journée ! 😌

    pilonette a répondu il y a 6 mois 7 Membres · 13 Réponses
  • 13 Réponses
  • dalifan

    Membre
    10 décembre 2023 à 23 h 10 min

    Bonjour, je comprends très bien la situation que tu vis même si de mon côté j’ai souvent l’impression de me positionner entre deux: être lucide et naïve à la fois.

    Ne dit on pas que les gens nous traitent comme on leur permet de le faire?

    Peut être devrait ont “désobéir” à notre naturel empathique pour amener l’autre à réfléchir sur lui même. C’est fatiguant et usant de prendre sous notre responsabilité leur propres charges mentales.

    J’ai eu beaucoup d’angoisses ces derniers temps et je me pose bcp de questions. Travail très introspectif qui semble me soulager. Je reprends “des forces”. Et quand je suis moins stressée, mon discernement et mes capacités reviennent.

    Si des propos te blessent, bien que tu puisses les comprendre, ceux qui en ont abusé doivent aussi comprendre qu’ils ont dépassé des limites, peu importe les raisons qui les ont poussé à proférer de tels propos. Si tu trouve des excuses à tout, alors, il n’y aura aucune raison pour que cela change.

    Pareil pour les conseils. C’est un exercice difficile et je vais travailler sur ce point personnellement. Il ne faut plus en donner. Si tu en donne, tu te poste en décideur pour les autres. Alors que si tu leur pose des questions visant à se questionner eux même (posture coach), crois moi, soit ils y arrivent et résolvent leur propres problèmes, soient ils n’en sont pas capables et ils finirons par trouver une autre personne sur qui s’épancher. C’est une méthode pas un conseil et c’est ce que tu voulais.

    Pourquoi d’après toi, les gens te racontent leurs problèmes?

    Te demandent ils clairement des conseils? Ou t’invites ils implicitement à le faire?

    En es tu sûre? Ou est ce une simple perception?

    Sur quoi te bases tu? (Il fait raisonner en faits et non en ressentis)

    Lorsqu’une personne te blesse, recommence-t-elle plusieurs fois apres un Labs de temps?

    Est ce que quelqu’un t’as déjà présenté des excuses spontanément sans que tu lui demande?

    Ect….

    A toi de te dresser une liste la plus objective possible et d’y apporter des réponses factuelles.

    Dernières questions:

    souhaites tu vraiment avoir des relations de qualité ?

    Si oui qu’elle serait pour toi le genre de relation idéale dont tu as besoin?

    A toi de dessiner ta vie sociale et de prendre le contrôle, pas de la subir.

    Concernant le fait de la douance, tout est possible. Pour le coup je me permets de te conseiller de bien te renseigner avant et d’en parler à ton psy. Les frais sont chers et non remboursés. (Les tests Hpi sont académiques, c’est à dire qu’ils sont fait pour le type de pensée convergente et non divergente. C’est decevant lorsque l’on sait que le HP possède une pensée en arborescence. Le wais n’evaluedonc pas le potentiel emotionnel, ni créatif).

    Tu peux aussi percevoir un hpe d’après ta problématique. Tout ceci mérite une exploration avec un professionnel.

    Concernant l’hyper-sensibilité je le suis moi même. C’est très difficile à canaliser et maintenant cela est reconnu comme neuro-atypie également. C’est une bonne piste supplémentaire à explorer. Mais rien ne peut se définir en quelques lignes.

    De mon côté, c’est un psy hpi qui a évalué mon hyper-sensibilité.

  • bokobline

    Membre
    11 décembre 2023 à 0 h 39 min

    Merci pour ta réponse si complète et juste.

    Je pense que tu as totalement raison sur le fait que je permets aux autres de ne pas respecter mes besoins de manière générale. Bien que j’ai compris qu’il s’agisse d’un problème, c’est effectivement de mon fonctionnement “naturel” lié à mon histoire personnelle. En ce sens, il m’est difficile de changer, car je pense que les autres sont souvent déroutés quand j’évolue dans les choses que je tolère. Tout cela dans un contexte de peur du rejet et de la solitude.

    Un souci est également que ce qui me blesse, est souvent différent de ce qui blesse les autres (ou du moins différent ce que qu’ils expriment). Mes proches ont donc souvent du mal à comprendre ce que j’attends d’eux.

    Je pense qu’il faudrait que de manière progressive je sois plus stricte sur le respect de mes besoins, peu importe qu’on les comprenne ou non. Mais cela m’angoisse toujours et j’ai du mal à prendre le risque de mettre la relation en péril, notamment avec mes parents.

    Pour toutes les questions que tu as cité ils font effectivement parti de mon travail sur moi, mais je suis loin d’avoir pu y répondre de manière claire et définitive. C’est en chantier on va dire !

    Pour ce qui concerne le diagnostic de neuro-atypie, il faut effectivement que je passe le cap de me renseigner et de prendre un rdv pour discuter avec un psychologue spécialisé.

    En tout cas, je te remercie pour ton message qui, pour le coup, comble mon besoin de me sentir moins seule dans cette problématique. Et les réflexions que tu as pu apporter enrichissent le travail sur moi que j’ai entamé.

    Bonne soirée à toi !

  • generatrice_de_vierges_chemins

    Membre
    11 décembre 2023 à 7 h 26 min

    Bonjour, je ne pourrai malheureusement pas t’aider mais je confirme être dans un cas ressemblant au tien.

    ‟qu’il impliquait implicitement l’incapacité à maîtriser ses propres vagues d’émotions”
    [L’hypersensibilité pour moi c’est sensoriel (comme les autistes qui ne supportent pas certains bruits, certaines odeurs, certaines surfaces) donc je parle d’hyperémotivité pour ce qui est moral & réactionnel ou disons ‾affectivo-réactionnel‾.]
    Ce sont des critères différents. Le degré d’émotivité est subi mais la capacité @ gérer peut se travailler avec biensûr une précapacité de base plus ou moins douée·
    Si on crée un jour un quotient émotionnel officiel nul doute que cette capacité de gestion des affects y sera intégrée, par contre l’émotivité ne devrait pas l’être car c’est plus instinctif & ne vient pas de fonctions mentales élaborées· C’est comme un sens· D’ailleurs dans mon modèle les sens & les affects sont deux plans (types) de perception·

    Techniquement les quatre extrêmes combinaisons sont possibles : on peut
    ‣ être très froid[e] & bien gérer ses affects (le peu qu’on en a) & ceux des autres, ça c’est le type plutôt psychopathe ou pervers narcissique,
    ‣ être très froid[e] & ne rien gérer du tout comme certains sujets neuroatypiques très distants de la société,
    ‣ être submergé[e] d’émotions & ne rien savoir contrôler (l’hyperémotivité en quelque sorte pathologique si j’ose dire puisque c’est le cas où on en souffre & la qualité de vie est impactée) ou
    ‣ en être submergé[e] mais très bien savoir se contrôler & s’en servir pour obtenir ce qu’on veut par la maîtrise de soi comme par l’influence des autres·˙

    Dans cette dernière catégorie il y a certes les personnes hyper- qui ont travaillé sur elles pour mieux gérer mais il y a aussi certaines filles jolies que tout le monde adore qui s’émeuvent facilement & savent faire savoir qu’est-ce qui leur fait ressentir quoi en diffusant leurs affects autour d’elles pour jouer sur le ressenti des autres sans abus ni mauvaise intention derrière [donc pas de manipulation], & leur entourage les voyant comme des poupées fragiles leur donne tout ce qu’elles souhaitent sans avoir l’impression d’être manipulé car il il sait qu’elles expriment simplement ce qu’elles sont.

    ‟un homme diagnostiqué HPI, qui se plaignait d’une souffrance très similaire à la mienne dans ses relations”
    Moi aussi· J’ai souvent l’impression de ne pas avoir le droit d’exprimer ce que je ressens car chaque fois cela blesse, bloque, fait fuïr, braque ou énerve ou donne l’impression que je fasse du chantage affectif ce qui est vraiment blessant pour moi (mais il est très possible que je m’y prenne mal) ; par contre moi si je ne prends pas en charge correctement le ressenti de mes gens même celui implicite non-explicité ça me retombe — @ nouveau — dessus.·

    ‟J’ai été très étonnée quand il expliquait que cela pouvait avoir un lien.”
    En effet pour moi c’est ma neuroatypicité qui cause la situation que je viens de présenter : mon autisme cause ma craintivité & mon émotivité exacerbée dans les relations, mon besoin de soin accru & ma surdouance cause ma lucidité sur le fonctionnement de mes gens & de nos interactions·
    Sans cette lucidité j’aurais été vouée @ perdre toutes les personnes pour lesquelles j’ai lutté pour sauver la relation·

    ‟peut être même qui ont trouvé des solutions pour mieux gérer cette situation”
    J’aimerais bien savoir· Peut-être qu’il y a une bonne disposition d’attitude à trouver juste entre les deux problèmes en se faufilant·˙
    Peut-être faut-il apprendre @ influencer légèrement le comportement des autres en leur transmettant des ressentis positifs quand ils se comportent d’une manière plus adaptée pour nous·˙ En gros augmenter son contrôle @ la fois de soi-même & des autres·˙
    Normalement toute situation handicapante peut devenir une richesse si l’on sait la retourner.

    Peut-être pour certains cas faut-il se désensibiliser en se reprogrammant grace @ l’hypnose ¿
    Je sais qu’@ une époque j’ai failli perdre une personne qui me laissait sans nouvelle pendant longtemps car @ chaque retour j’étais en colère de ses trop longues périodes que je vivais comme des abandons (l’intention n’était pas là mais ça faisait comme si) & donc comme un manque de considération & de respect & elle me supportait de moins en moins ; donc pour éviter de la perdre complètement j’ai utilisé l’hypnose pour me reprogrammer pour davantage de tolérance @ son manque de présence (elle avait aussi ses propres problèmes) & surtout pour voir la situation différemment (comme si on se fréquentait d’une manière moins intensive & que ce soit normal) & depuis il n’y a plus jamais eu de colère ni de tension.
    [Il faut toujours remonter @ l’information source & reprogrammer celle-ci car c’est elle qui cause la chaîne de constructions de pensées inadaptées qui aboutissent aux réactions nocives· Pour que la désensibilisation fonctionne il faut avoir une compréhension très globale de toutes les interactions entre nos schèmes intérieurs qui orientent nos interprêtations des faits & nos attitudes pour savoir où est la source du sac de nœud & donc où agir· L’esprit inconscient ne se laisse reprogrammer que si on le comprend sinon il fait barrage @ la suggestion & la rejette, un peu le même principe que les gens qui se laissent approcher si on les comprend·]
    C’est sûr que tout me pince un peu mais le plus important était de se rendre compatibles car certains paramètres faisaient qu’on ne pouvait se permettre de se perdre·

    ‟être lucide et naïve à la fois”
    Moi aussi·

    ‟Peut être devrait ont “désobéir” à notre naturel empathique pour amener l’autre à réfléchir sur lui même.”
    Je sais pas trop, en tout cas moi je n’y arrive pas & ai l’impression que les autres n’en soient capables mais encore une fois je peux m’y prendre mal· En tout cas quand j’essaye c’est souvent sous la forme ˜lui présenter les conséquences de ses pensées ou ses actes & faire cela sans jugement puis donner des pistes pour réfléchir comment éviter cela @ l’avenir˜·

    ‟Concernant le fait de la douance, tout est possible.”
    Moi son côté réfléchi, le caractère construit de sa pensée & de son discours & l’atypicité de son fonctionnement psycho-affectif me font trouver cela probable·˙

  • cinematographe

    Membre
    11 décembre 2023 à 17 h 02 min

    @possesseusedelultimeconnaissance tu as déjà essayé la transe chamanique , le voyage astral, ou encore le rêve éveillé controlée ?

    Est-ce comparable à une séance d’hypnose et de « reprogrammation » subconsciente ?

    Dans le même ordre d’idées as-tu essayé l’EMDR également ?

    Mais peut-être que les rêves nocturnes les plus ordinaires, suffisent amplement à une personne normalement constituée, pour se rassembler, se reconstituer naturellement, dans son processus d’évolution individuelle singulière ?

  • generatrice_de_vierges_chemins

    Membre
    12 décembre 2023 à 15 h 45 min

    bonjour cinématographe félin,

    ‟tu as déjà essayé la transe chamanique”
    Non & ça ne m’attire pas·˙

    ‟le voyage astral,”
    J’utilise plusieurs concepts plus précis @ la place & cette notion n’est pas suffisamment définie pour que je puisse dire qu’est-ce qui | recouvre quoi ou ne le fait pas | entre | elle & les concepts |, mais je suppose que la réponse la plus proche & acceptable que je puisse te donner est ‾oui‾·

    ‟le rêve éveillé controlée ?”

    Tu veux dire ‾rêve lucide contrôlé‾, le super-rêve conscient en somme, où on se sait rêver & en prend le contrôle ou tu parles de ”rêve éveillé‟ c’est à dire ce que je qualifie de songe où l’on construit quelquechose de long & complet par visualisation lors d’un moment calme & relaxé mais hors du sommeil ?

    Dans le premier cas je me suis arrêtée aux rêves conscients & lucides @ l’époque où ça se manifestait alors que dans le second j’ai pratiqué le songe toute ma vie·˙
    Si ce domaine t’intérêsse j’en ai parlé en la ressource ˜états de la conscience˜ sur mon site·

    ‟Est-ce comparable à une séance d’hypnose et de « reprogrammation » subconsciente ?”

    Non, pas du tout : lors de l’autohypnose — car pour l’hypnose on est guidé[e] par la – le praticien[ne] — on se laisse aller l’esprit après la phase de suggestion [qui comporte la suggestion effective @ but programmatoire & l’induction hypnotique elle-même], @ moins qu’il en existe d’autres technique que j’ignore, alors
    ‣ que dans le songe le processus de création est actif & on est concentré[e],
    ‣ que dans le rêve lucide contrôlé on dort (c’est un fait physiologique) & doit se méfier que notre contrôle sur le rêve ne cause pas le réveil si l’action de contrôle & donc l’activité mentale se fait trop intense,
    ‣ que dans les sorties hors corps on est projeté[e] ailleurs donc comme éveillé[e] dans d’autres mondes via un corps comme alternatif &
    ‣ que dans la transe chamanique on est dans un état où notre personnalité habituelle est absente ou presque avec diverses manifestations instinctives ou ”hallucinatoires‟ — mais c’est complexe car il semble en exister plusieurs types & celui ”hallucinatoire‟ semble pouvoir @ peu près être un voyage hors corps dumoins dans certains cas, je ne maîtrise hélas pas la question de la transe donc ne peux t’en dire plus pour le moment.

    L’état de conscience se rapprochant le plus de l'[auto]hypnose est selon moi celui de sommeil léger [ondes cérébrales θ thè̱ta] : l'[auto]hypnose règle le cerveau dans la gamme des ondes α ’alpha ou θ thè̱ta en fonction de sa profondeur.
    Mais la transe ressemble beaucoup @ un état d’hypnose profonde mais orientée dans un sens particulier d’expérimentation sensorielle, or l’hypnose est orientée dans une autre direction : anesthésie, action médicale sur des problèmes nerveux ou autres (cela se faisait dumoins il y a un siècle), spectacle de salle ou comme c’est le plus connu travail sur l’esprit inconscient (problèmes comportementaux, maux psychologiques, obtention de réponses profondes)·

    Dans tous les cas pour se reprogrammer par [auto]suggestion on doit être concentré[e] seulement sur cela, n’être distrait[e] en aucune façon donc au calme, & on peut l’inclure dans une hypnose ”normale‟ c’est à dire orientée sur rien d’autre que cette programmation — l’esprit inconscient supérieur fonctionne par association d’informations donc a besoin de clarté & n’aime pas les signaux contradictoires — mais cette hypnose n’est pas obligatoire pour accompagner la suggestion. Je ne la pense nécessaire ici que si lors des autres moments disponibles notre psychisme divaguait trop ou alors pour les programmations ”lourdes‟ (particulièrement complexes, importantes, profondes).

    Notez que la suggestion doit être faite avec concentration & puissance pour fonctionner sinon ce n’est pas une suggestion (intention) mais juste une pensée légère comme une autre·
    Quand on fait pipi au lit se répéter qu’on sache se retenir est un bon début mais selon moi insuffisant pour le qualifier de suggestion·

    ‟Dans le même ordre d’idées as-tu essayé l’EMDR également ?”
    Non mais j’aimerais assez·˙
    PS : Je viens d’essayer @ l’instant rapidement @ vide, ça m’a déjà fait du bien.
    Je suppose que tu veux savoir aussi si cela est comparable mais les mots me manquent pour te répondre. Maladroitement je dirai que cela ressemble @ une hypnose particulière simplifiée & préorientée sur le traitement de la mémoire d’urgence émotionnelle (amygdale → hippocampe) [qui est en cause dans le traumatisme] ce qui s’assimile @ une reprogrammation mais sans passer par la suggestion·
    L’alternance des stimulations latérales ressemble aux techniques sensorielles d’induction hypnotique pratiquées par le passé·

    J’ignore si ça t’intérêsse mais j’ai essayé la bioénergie aussi & une thérapeute ”qua̱ntique‟·˙
    Les thérapies ”qua̱ntiques‟ portent sur notre attitude existentielle & la bioénergie fonctionne un peu comme la médecine Chinoise, peut faire effet sur les maux corporels comme sur les problèmes affectifs – moraux ou sur les schémas mentaux mais nécessite implication & lucidité pour atteindre sa pleine efficacité sinon les sources risquent de demeurer & les problèmes de revenir·
    Il n’est pas rare que de mêmes buts puissent être visés en séance de bioénergie ou d’hypnose, d’ailleurs par le passé l’hypnose s’associait souvent au magnétisme qui est aussi une manipulation d’énergie, mais la bioénergie n’utilise ni d’état hypnotique ni de suggestion· Pour la thérapie qua̱ntique je ne connaîs pas assez·

    ‟Mais peut-être que les rêves nocturnes les plus ordinaires, suffisent amplement à une personne normalement constituée, pour se rassembler, se reconstituer naturellement, dans son processus d’évolution individuelle singulière ?”

    Vaste question que celle des rêves, je n’ai d’ailleurs pas encore tout compris.
    ‣ Les rêves sont la pensée de l’esprit inconscient supérieur qui indiquent sa préoccupation. Il n’y a pas que des images mais aussi en particulier des idées en arrière-plan qui ne sont presque jamais accessibles, c’est ce qui explique la distinction que je fais entre rêve conscient & rêve lucide ou autolucide.
    ‣ L’esprit inconscient inférieur ne nous est pas accessible, c’est un gestionnaire des états physiologiques qui contrôle par exemple les niveaux d’hormones (hypothalamus) ou encore l’état de conscience (tronc cérébral).
    ‣ La pensée de l’esprit subconscient collectif {ceci est différent de la notion d’inconscient collectif} comporte divers types de sensations (images en particulier) qui nous semblent étrangères qui se manifestent le plus souvent dans le stade d’endormissement hypnagogique.
    ‣ La pensée de l’esprit subconscient individuel comporte des images avec une succession complexe de faits & une grande portée existentielle symbolique. Cela produit des rêves d’un caractère rare & marquant & qui se produisent très rarement.
    ‣ La pensée de l’esprit semi-conscient ressemble @ une succession d’idées relatives @ nos préoccupations du moment.
    ‣ Quant @ la ”pensée‟ de l’esprit conscient (la réflection) c’est une succession de comparaisons, de classements, de calculs & de petits jugements. C’est là qu’est l’aptitude @ la logique.

    Les rêves se manifestent surtout quand l’état de conscience est celui du sommeil paradoxal là où le cerveau restructure sa mémoire déclarative [épisodique & sémantique] & probablement aussi procédurale mais ça ne signifie pas qu’il n’y ait pas cela quand on est mentalement acti|ve–f| donc qu’on ne peut le recevoir. Juste que notre esprit conscient n’est pas disponible pour y avoir accès.

    Les rêves expriment ce qui a le plus marqué l’esprit inconscient supérieur mais il se pourrait que cela dépende d’où il en est dans son processus de restructuration (je ne peux pas encore infirmer ou confirmer cela). Car lors de certains cycles de sommeil on rêve sur certains évènements de notre vie & lors d’autres cycles on rêve sur d’autres faits ou domaines.
    Donc les rêves sont bons pour s’adapter aux apprentissages & vécus classiques mais s’il y a évènement hors du commun (rencontre marquante, défi sans réponse préconnue, traumatisme) tout va être déstabilisé donc on devra volontairement faire appel @ d’autres méthodes pour se rerégler & intégrer harmonieusement les expériences & souvenirs orphelin[e]s & sources de désordre·

    Cela nécessite intellect, introspection & volonté : ainsi les animaux ne peuvent pas faire ça @ ma connaîssance donc restent sur un mode comportemental instinctif & doivent conserver leurs traumatismes pour toujours comme la chatte rousse qui mordait facilement mais qu’on a su un peu apaiser & câliner (répétition → rééducation), c’est d’ailleurs @ ça qu’on les distingue d’êtres psychiquement plus complexes comme les humains — cette complexité étant corrélée @ l’autoscience & au libre-arbitre n’en déplaise aux matérialistes puisque ces deux éléments impliquent une extériorité au cerveau donc une âme·

  • cinematographe

    Membre
    12 décembre 2023 à 21 h 35 min

    @possesseusedelultimeconnaissance merci pour le développement point par point …

    🙂

  • hautpotentieldeconneries

    Membre
    13 décembre 2023 à 0 h 24 min

    @possesseusedelultimeconnaissance

    Cela nécessite intellect, introspection & volonté : ainsi les animaux ne peuvent pas faire ça @ ma connaîssance donc restent sur un mode comportemental instinctif & doivent conserver leurs traumatismes pour toujours comme la chatte rousse qui mordait facilement mais qu’on a su un peu apaiser & câliner (répétition → rééducation), c’est d’ailleurs @ ça qu’on les distingue d’êtres psychiquement plus complexes comme les humains — cette complexité étant corrélée @ l’autoscience & au libre-arbitre n’en déplaise aux matérialistes puisque ces deux éléments impliquent une extériorité au cerveau donc une âme·

    Je me contenterai d’essayer de répondre là dessus🤔

    Tu as donc cette théorie :

    Les animaux ne sont pas capables de dépasser leurs traumas (ça reste à prouver mais, admettons) donc ils n’ont pas d’âme contrairement aux humains, ou plutôt, ça démontrerait “en creux” que cette capacité de résilience purement humaine serait la preuve de l’existence de cette âme.

    Cela implique cette question extrêmement pertinente, car on me dit souvent que je suis extrêmement pertinent (devine qui j’imite)🤭

    Les millions d’humains qui ne dépassent jamais leurs traumas ont ils une âme, ou faut-il les considérer comme des animaux? 🤔

    Question subsidiaire, les matérialistes traumatisés ont ils carrément une âme négative qui menace l’équilibre cosmique, et doivent ils se suicider pour le bien de l’univers ?

    Non je demande car ça ne m’arrangerait pas trop 🤣🤣🤣

  • generatrice_de_vierges_chemins

    Membre
    13 décembre 2023 à 6 h 25 min

    cinématographe :
    Myèou˙˙
    Ça m’aurait intérêssée de savoir si tu parlais du rêve lucide contrôlé ou du songe.˙

    HPDC :

    Tu me trolles ou tu m’interroges sérieusement ?

    En tout cas t’as pas compris ce que j’essaye de dire. Je conclue en aucun cas que les animaux n’auraient pas d’âme sur la base d’observations ou de ce que j’écrivais que tu cites.
    Je sais d’une autre façon (que je ne citerai pas) que les animaux n’ont pas d’âme. Pour qu’un être vivant ait une âme il faut que le cerveau développe une fonction libre-arbitre c’est à dire une capacité d’interaction entre la faculté | d’autoscience & de libre-arbitre | & le cerveau sinon il n’y a tout simplement pas d’incarnation possible pour l’âme, & cette fonction n’apparaît que chez les cerveaux les plus évolués car ce n’est pas le but premier de l’évolution des espèces vivantes.

    & attention car ne pas avoir d’âme ne veut pas dire qu’on soit un être moins important ou que notre douleur n’existe pas vraiment. Le moindre grain de sable est important pour la création, le moindre fragment d’air est conscient (attention aussi car il existe plusieurs types de conscience différents que je ne vais pas détailler, ce n’est biensûr pas pareil que la conscience d’un être ayant un cerveau qu’il ait une âme ou non).
    Je pourrais développer plus loin mais un facteur fait que je ne dois pas le faire, de toute manière je ne serais probablement pas comprise.
    Souvenez-vous simplement que l’âme n’est qu’un élément en plus du reste, le centre de vous-même mais pas celui de l’univers qui vous accueille ; & surtout de donner de l’Amour @ absolument tout ce qui vous entoure même le non-vivant. Cela en plus d’avoir des impacts que vous ne pouvez pas encore comprendre [& que j’ai déjà évoqués ici par le passé] vous développera un profond état de paix & de bien-être. Tous les partis y gagneront.

    Par contre ce que j’affirme c’est que le fait qu’un être vivant possède une faculté d’autoscience & de libre-arbitre (donc une âme) est selon moi la cause d’une intelligence plus développée, lucidité plus développée, abstraction beaucoup plus développée, capacité de modifier son propre fonctionnement plus élevée, de projection dans l’avenir & d’étude de soi-même & de son environnement, capacité de créer donc des technologies ou d’atteindre une organisation de société bien plus complexe que celle des animaux…
    Cela car la faculté d’autoscience & de libre-arbitre stimule sans cesse le psychisme & le cerveau de par leurs interactions continuelles donc les pousse @ se développer & se complexifier tout au long de la vie — moins @ partir du troisième âge tout de même.
    En tout cas la différence est qu’on n’est pas uniquement déterminé[e]s par des programmations & qu’on peut modifier nos propres programmations. Ce n’est pas le cas des formes de vie qui n’ont pas d’âme·

    ‟(ça reste à prouver mais, admettons) donc ils n’ont pas”
    Non. Je n’ai jamais voulu dire que je déduirais la proposition de droite de celle de gauche· Ce n’est pas mon raisonnement·
    C’est @ cause de cette propension que tu as toujours eu de me comprendre de travers que j’étais énervée de toi par le passé (surtout car tu ajoutais de la moquerie méchante @ ton incompréhension), mais en tout cas tu es intelligent puisque capable de faire un raisonnement (même si ce n’est ici pas le bon) & des inductions pertinentes·

    Alors oui j’ai dit que la faculté implique un psychisme bien plus complexe donc F ⇒ C mais c’est une simple implication, pas double F ⇎ C , donc tu ne peux dire que C prouve la présence d’F car je n’ai pas dit qu’F soit le seul critère @ impliquer C, & même si je le pense je ne me permettrais pas de l’affirmer.
    Pour que la capacité de l’esprit conscient @ reprogrammer l’esprit inconscient supérieur suffise @ prouver que l’esprit conscient est* piloté par une autoscience associée @ un libre-arbitre : il faudrait une connaîssance exhaustive d’un système excessivement complexe prenant en compte moultes espèces, moultes données génétiques, moultes données cérébrales ; que personne n’a ; pas même moi.
    Donc ici la déduction est impossible, seule l’induction est possible, & c’est lié au fait qu’il n’y ait pas double-implication j’espère avoir été compréhensible·

    *Vous remarquez que je n’ai pas employé le subjonctif, donc ça signifie que je ne le mets pas en doute, & donc qu’il y ait autre chose qui permette d’en être sûr[e].

    Je relis ton message en boucle depuis un long moment pour essayer de comprendre comment tu en es venu @ raisonner ainsi, ce que j’ai pu présenter de manière peu claire.
    Il y a peut-être eu un problème avec le terme ˜corrélée˜ que j’ai fait exprès de choisir pour ne pas avoir @ m’avancer trop dans qu’est-ce qui est lié @ quoi & comment… La corrélation n’oblige jamais la causalité mais ne l’interdit jamais non-plus. C’est juste une façon de ne pas savoir (ou ici pas préciser) le mode de relation si tenté qu’il y en ait une. Si je devais trouver une corrélation en sachant qu’il n’y a nulle relation logique je préciserais ‾corrélation sans causalité‾.
    Dans ce message-ci j’ai éclairci cela en expliquant que pour moi c’est l’effet prolongé de cette faculté non-psychique [autoscience & libre-arbitre] qui complexifie le psychisme donc en gros j’ai précisé un sens de causalité & non de double-causalité.

    Par contre guère plus loin je parle d’implication mais seulement hors psychisme : je dis seulement que l’autoscience & le libre-arbitre impliquent l’existence de l’âme puisque ce ne sont que des facultés qui font forcément partie de quelquechose, & comme ce n’est pas du psychisme c’est bien qu’il y a un autre élément·˙ (ou même deux dirait Matty & cela ne dépend que du point de vue je vais pas développer pour le moment)
    Peut-être aussi le ˣpuisqueˣ a posé problème : il ne se référait qu’au ˣn’en déplaiseˣ & n’établissait pas de lien logique avec ˣétant corréléeˣ autrement dit si j’avais dû mettre des parenthèses elles n’auraient pas été qu’autour de ˣn’en déplaise aux matérialistesˣ mais de ˣn’en déplaiseˣ @ la fin de la phrase. J’espère que ce sera plus clair·

    ‟ça démontrerait […] que cette capacité de résilience purement humaine serait la preuve de l’existence de cette âme”

    Non ce n’est pas ce que je pense. Les animaux me semblent résilients même plus que les humains de cette Terre justement car ils ont moins de possibilité de contrôle (après on n’entend peut-être pas la même chose dans ˣrésilienceˣ) ;

    & on ne peut définitivement pas prouver l’âme dans un cadre de pensée physique — c’est à dire en se basant sur tout ce qui est scientifiquement lié @ la relativité & – ou @ la mécʰanique qua̱ntique — puisque l’âme se trouve dans la partie non-physique de l’univers pour laquelle on n’a pas encore de science, pour ainsi dire l’âme n’existe pas dans le monde physique donc pas plus en physique [la science] par contre elle influence beaucoup les causalités du monde physique au travers de ce qui constitue justement les zones inextricables de notre science actuelle, donc tant que notre science sera telle on ne pourra ni prouver l’âme ni l’édudier ni expliquer les pouvoirs psychiques comme la psychokinésie ou la transmission d’information entre esprits (ce qui n’empêche pas de les prouver expérimentalement ni de créer des cadres de pensée non-physicocentrés pour les expliquer)·

    Par contre on peut essayer de mettre en évidence la présence d’une âme en en observant les manifestations ”irréductibles‟ (je veux dire ‾qui ne peuvent être rattachées @ rien d’autre‾) & cela passe par des raisonnements, c’est un peu ce que j’essaye de faire quand je présente le paradoxe de la conscience d’ailleurs je comptais justement t’en reparler & le ferai sûrement d’ici quelques jours·˙

    ‟(devine qui j’imite)”
    Donne la réponse ?

    ‟Les millions d’humains qui ne dépassent jamais leurs traumas ont ils une âme,”
    Oui car le fait d’en avoir une est propre @ toute une espèce·
    Ces êtres sont seulement moins avancés psychiquement & spirituellement & j’admets que cela donne l’impression qu’ils n’aient pas d’âme tant ils vivent par réflexe & sans contrôle sur leur vie ni sur eux-mêmes mais ce sont leurs toutes premières incarnations donc leur libre-arbitre a un taux d’expression très faible, ça augmentera·
    Plus ils feront des erreurs plus ils se diront qu’ils n’auraient pas dû faire ceci ou cela plus ils se poseront de questions & plus ils prendront de contrôle·

    ‟ou faut-il les considérer comme des animaux?”
    Comme des bébés inconscients plutôt·

    ‟les matérialistes traumatisés ont ils carrément une âme négative qui menace l’équilibre cosmique,”

    — Négative par rapport @ quoi ¿ Il n’y a pas de zéro mais tout peut être négatif ou positif pour soi c’est à dire par rapport @ son propre point de repère (négatif ≡ inférieur & positif ≡ supérieur). On trouve toujours des âmes moins évoluées que soi & des âmes plus évoluées que soi & c’est normal·
    — C’est toute notre ”civilisation‟ incivilisée qui menace l’équilibre de la galaxie ou peut-être plus loin encore. Pas des êtres isolés·
    — Il n’y a pas vraiment d’équilibre cosmique mais plutôt un mouvement en avant. Ce qui contrevient n’est pas d’être bas(se) mais de descendre, tant qu’on monte c’est bon·˙

    — Ce n’est pas ton traumatisme qui cause la ”négativité‟ de ton âme. C’est la ”négativité‟ de ton âme qui a besoin d’expérimenter le traumatisme dans une vie pour comprendre comment le dépasser & ainsi monter vers plus de ”positif‟, & c’est le traumatisme qui cause une négativité de ton psychisme, nocive pour toi avant de l’être pour ton environnement, donc tu as intérêt de le traiter pour toi en premier lieu, l’EMDR te profiterait sûrement sinon l’hypnose ou peut-être les thérapies où on transforme les évènements en narration pour les intégrer [j’ai classé dans l’ordre me semblant le meilleur pour un traumatisme], & en second lieu cela peut affecter ton environnement. J’espère que ça te fera du bien & moi aussi j’aurais des traumatismes à traiter je ne suis pas toute blanche ni parfaite loin de là.

    — Il n’y a rien à voir avec le matérialisme, c’est dommage d’être matérialiste ou physicaliste ou idéaliste ou spiritualiste en premier lieu pour soi puisque ça éloigne de la vérité {il faut être de courant de pensée rationnaliste \ structuraliste & opter pour le cadre de pensée le meilleur pour avoir accès @ la vérité} même si forcément en second lieu ça déteint sur la conscience collective· On se baigne tou[te]s dans le même bain psychique même si certaines zones ont l’eau plus noire ou plus claire qu’ailleurs·

    ‟et doivent ils se suicider pour le bien de l’univers”
    Non car cela ne ferait que ralentir leur évolution donc l’évolution globale·

    Voilà, j’ai essayé de répondre @ tous les niveaux | d’abstraction – de lecture | possibles @ ton message·

  • hautpotentieldeconneries

    Membre
    13 décembre 2023 à 20 h 00 min

    @possesseusedelultimeconnaissance

    Je troll et je suis sérieux en même temps, une sorte d’état quantique superposé, si tu t’arrêtes à la forme, alors je troll.

    Sinon je suis sérieux.

    De mes connaissances parcellaires je ne tiens qu’un élément pour fondamentallement unique à l’homme dans la cognition : le langage.

    Et de lui découlent toutes les implications que tu réserves à l’ÀME.

    Le langage nous permet des choses que les animaux ne peuvent pas faire qu’elle que soit la complexité de leur mode de communication.

    1 il permet de formaliser la pensée, et donc de discriminer les idées autrement qu’avec les circuits de récompense du cerveau.

    2 il permet d’échanger ces idées entre individus.

    3 il permet de former des pensées sur des pensées, des idées sur des idées par itérations et donc à accéder à l’abstraction in fine.

    Donc, si tu considères le langage comme notre Âme, alors certes les animaux n’en ont pas.

  • phifou

    Membre
    13 décembre 2023 à 20 h 09 min

    Bravo pour la finesse de ton « autoportrait « . Pour que ta sensibilité et ton empathie supérieures à la moyenne ne te portent pas préjudice, il te faut rester vigilante… surveiller ton naturel, jauger tes actions à l’aune de ton bien-être, admettre que ta santé est prioritaire… Pas facile au départ, mais nécessaire, je pense.

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