Seul aux commandes de sa vie ou sous influence de l’au delà?


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  • byaku

    Membre
    28 octobre 2022 à 12 h 28 min

    Quand on utilise un pronom personnel ou surnom ou autre caractéristique qui touche à l’identité d’une personne et qu’elle ne se reconnait pas dedans, cela peut être vécu comme une agression

    On s’en bat les couilles. Y’en a plein le fion des victimes éternelles … Devenez solides et arrêtez de nous faire chier avec vos faiblesses.

    alors que tu nous as prouvé maintes fois ton ‘allo-logique

    @ZenZikoss C’est quoi l’allo-logique ? C’est la logique de Nabilla ? Si c’est le cas je suis d’accord 🤓

    même si je n’ai aucune attirence […]

    Tiens pis prends ca toi au fait ! Ca t’apprendra pour ton insolence vis-à-vis de mon  » maline  » de l’autre coup 😈

  • byaku

    Membre
    28 octobre 2022 à 12 h 37 min

    Comme cette fois où tu pensais pouvoir corriger mon japonais ?

  • ex_

    Membre
    28 octobre 2022 à 12 h 55 min

    La bonne réponse (hors 42) c’est « Je ne sais pas! »…
    Pour tout le reste, il y a mastercard.

    https://www.youtube.com/watch?v=PNZoLdouN4A

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 octobre 2022 à 13 h 28 min

    @red_pills_distributor : « On s’en bat les couilles. Y’en a plein le fion des victimes éternelles …
    Devenez solides et arrêtez de nous faire chier avec vos faiblesses. » Mon explication ne te plait pas ? Tu as un problème avec ta conscience ? Mais c’est ton problème aussi, non ? En tout cas, pour moi celui qui est faible ce n’est pas celui qui ressent des émotions, c’est celui qui n’accepte pas ce qu’il ressent et qui ne sait pas gérer ses émotions parfois si intenses qu’il pourrait parfois tout brûler autour de lui. Pour moi celui qui est faible, c’est celui qui essaye de dominer les autres ou qui essaye de les contrôler parce qu’il est incapable de se contrôler lui-même et de gérer toute cette intensité, toute cette violence qu’il a en lui et dont il ne sait pas quoi faire. Alors il trouve toujours de bonnes excuses pour se moquer et rabaisser les autres… Et il voudrait tellement une Némésis pour pouvoir se libérer de toutes ces ires qu’il a en lui, tellement il a peur de détruire les gens qu’il aime avec. Quoi ? Ce n’est pas une projection plus idiote que la tienne…

  • byaku

    Membre
    28 octobre 2022 à 15 h 04 min

    Tu as un problème avec ta conscience ?

    @Kitsunebi Non ^^
    Par contre pour la suite c’est assez bon, je dois bien l’avouer. Bravo !

    Après faiseuse n’a pas choisi d’être trans

    @ZenZikoss Si ca elle l’a choisi. Pour le reste je suis d’accord.

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 octobre 2022 à 16 h 47 min

    @minos Toutes mes excuses, je suis toujours un peu maladroit à l’écrit…
    Mais je dois être honnête, c’est plus ou moins volontaire…

    Je connais bien certaines bases en psychologie sociale… IRL, lors d’un échange, je dirais volontiers « Oui, je te comprends, mais… » au lieu de « Non, ce n’est pas ça ». Cela évite de braquer la personne et ça permet surtout de continuer la discussion. Mais à l’écrit, je fais souvent l’inverse, car je veux susciter une émotion. Déjà, ce n’est pas le même engagement qu’à l’oral, car ça demande plus de temps pour développer le fond de sa pensée. Et il faut savoir que les émotions sont liées à la mémoire. Donc même si je sais qu’en face on me prendra pour je ne sais quoi, pour peu qu’on lise quand même ce que j’ai à dire derrière, je sais qu’ils s’en souviendront. Peut-être qu’on ne verra pas tout de suite l’intérêt de mon blabla, peut-être qu’on trouvera ça stupide, mais je sais que ça restera dans un coin de leur tête. Et un jour, dans d’autres circonstances, des connexions se feront et telle idée apparaîtra, il y aura un « pop ». Et l’on m’aura totalement oublié, mais ça aura fait son chemin…

    Le mode hérisson me permet aussi d’observer les réactions et si j’ai affaire à un gros égo. Autrement dit, si la discussion est possible. IRL, tu lâches tout de suite l’affaire, mais à l’écrit, encore une fois, ce n’est pas le même engagement, ça te prend plus de temps. Et tu ne peux pas vraiment te casser, si un gus décide de te faire chier pendant 2 semaines, tu vas te le coltiner quoi que tu dises. Et ça fait toujours chier de perdre son temps avec des gens qui ne sont pas prêts à écouter quoi que ce soit. Mais en ce qui te concerne, tu es à mes yeux bien plus méritant que n’importe quel diplômé en philosophie, car tu arpentes le chemin, tu continues à te poser des questions, et tu cherches des réponses. « Par toi-même », cela veut dire à l’aide seule de ta raison (gnothi seauton). Et comme la raison repose sur des principes universels, nous avons tous la même. La logique booléenne n’est pas différente en Inde ou aux USA. Nos outils informatiques fonctionnent de la même manière partout sur la planète ^^

    Maintenant, avoir une culture académique est à double-tranchant. D’un côté, ça te fait gagner du temps, ça t’évite de réinventer la roue. De l’autre côté, bah… Comme dit l’expression, la répétition est mère de l’apprentissage. On acquiert avec ce background des automatismes, des déterminismes. Face à un problème ou à un phénomène, on aura automatiquement une grille de lecture avec des outils préconçus. Et parfois, il est préférable de retrouver un esprit « neuf », de mettre de côté ce qu’on a appris, pour essayer de voir ou de comprendre les choses sous un autre angle. Et désapprendre est un acte extrêmement difficile, car l’on remet en question notre compétence durement acquise. Cela nécessite parfois d’aller contre la doxa, et il faut ensuite avoir une certaine paire de couilles pour l’assumer et aller jusqu’au bout…

    C’est pourquoi je ne porte aucun jugement de valeur vis-à-vis de celles ou ceux qui ont le feu et qui arpentent de leur côté. Tout comme je n’ai pas la bêtise de réduire la connaissance à un ensemble de techniques. Certains apprendront la musicologie, l’histoire de la musique et la théorie, sans jamais rien composer d’intéressant de leur vie, parce qu’ils n’ont pas le feu, l’inspiration, le « truc ». Et c’est pareil dans toutes les disciplines. Si ce que je dis est faux et que la technique seule suffit, alors nous aurions dû avoir des dizaines et des dizaines d’Einstein à la sortie des écoles, et une vingtaine de révolution scientifique depuis les années 70. Or que dalle. Donc voilà, je ne suis pas naïf. Et pour les questions existentielles, qui touchent à l’intimité, la recherche du sens dans nos vies, avec pourquoi pas l’émergence d’une conscience politique pour certains, un attrait pour la spiritualité pour d’autres, et j’en passe, bah… Cela ne s’apprend pas à l’école, c’est quelque chose qui se vit… Et tu te rends compte avec le temps que le monde est petit…

    Pfff, désolé, je m’endors encore sur mon message.

    Pour les déterminismes, j’ai un peu répondu. Ils aident à notre liberté, à notre confort, à notre épanouissement. Imagine si nous n’avions aucun conditionnement, aucun automatisme, de telle sorte que nous serions absolument libres. Bah il faudrait réapprendre à marcher tous les jours, à parler, à s’habiller, etc. Ce serait tout sauf de la liberté, car cela nous confinerait dans une ignorance permanente. Maintenant, fait est qu’il y a des déterminismes qui nous sont bénéfiques, et d’autres non. Certains relèvent de la psychologie (comme un trauma), d’autres de la sociologie, d’autres de la biologie (neurosciences), bon… Le regard philosophique se contente juste de poser une propédeutique conceptuelle, car il y a des disciplines derrière qui étudient chaque cas dans leur domaine, c’est à la fois subtil et toujours plus ou moins complexe. Et pour ce qui est de la volonté ou de la conscience, l’état actuel de nos connaissances ne permet pas de dire quoi que ce soit. Le débat se fera sur le terrain de l’épistémologie, mais il faut savoir qu’aucun épistémologue à ce jour n’arrive à s’entendre sur ce qui fait le statut d’un savoir ou d’une connaissance. Cela fait partie des choses sur lesquelles j’ai travaillé et je continue de bosser, c’est vraiment un casse-tête, on est très loin des discours naïfs des zététiciens qui ne connaissent que Karl Popper.

    Pour mon histoire de pomme et de poire, mon explication aurait dû être plus poussée, mais j’ai voulu aller vite. En fait, dès lors que nous raisonnons sur la base d’UN seul objet ou concept, nous ne pouvons dire si ce dernier est vrai ou faux, car pour démontrer que cet objet est vrai, il faut nécessairement le lier à un autre. Et c’est une boucle infernale que l’on retrouve dans le trilemme de Munchhausen. Donc L’Idée du Bien de Platon, Dieu, l’être, La Vérité, sont autant de concepts absolus – qui sont pratiques en philosophie quand ils servent de prémisses – mais qui ne reposent pas moins sur une tautologie, et des paradoxes logiques quand on les titille un peu… Alors l’explication structuraliste, que je partage, est la suivante : c’est le contexte, le système, la structure qui va déterminer si tel élément est vrai ou faux. Si j’écris par exemple 3 + 4 = 12 ; tu sais que c’est faux. Or si tu changes de système (tu passes en base quinaire), bah tu vas te rendre compte que l’opération est correcte. Autrement dit, si tu ne précises pas dans quelle base tu es (10 ou 5), dans le langage de Gödel on dira que la proposition indécidable. Et c’est la raison pour laquelle je suis critique vis-à-vis des formalismes trop abstraits, car il faut savoir concrètement de quoi l’on cause au bout d’un moment. Par exemple, si l’on raisonne dans l’absolu, une opération comme 1 + 1 = 4 en base 10 est un non-sens. Mais s’il s’agit de décibels, bah c’est correct, car ce sont des logarithmes derrière. De même, C est une vitesse limite (lumière), donc si tu fais C + C alors tu obtiens C. 1 + 1 = 1.

    Mais c’est une épistémologie singulière derrière, une philosophie différente (ce n’est pas idéaliste ou matérialiste), et l’attitude sera aussi différente. Face à un problème, au lieu de foncer tête baissée, la première question sera de savoir dans quel cadre on raisonne, c’est quoi le contexte, la structure, le système, quelles sont les prémisses, les définitions, sont-elles correctes (existe-t-il des cas de figure qui peuvent les invalider), etc. Cela évite toute sorte de biais cognitifs derrière. Et pour un même phénomène, il peut en effet y avoir plusieurs systèmes valides, mais qui n’auront pas le même degré de pertinence. Si tu es architecte, tu auras besoin de la géométrie d’Euclide, avec des points, des lignes droites, etc. Si tu es un cosmic-man, ce sera la géométrie de Riemann qui sera plus adaptée, puisque l’espace-temps est courbé. De se poser la question suivante : parce que la géométrie de Riemann est plus aboutie que celle d’Euclide en cosmologie, peut-on dire que le travail de l’architecte est faux ? Que ses outils sont foireux ? Et là, on se rend compte de l’absurdité de la question. Savoir si c’est vrai ou faux n’a aucun sens, car c’est une affaire de contexte. Et psychologiquement, c’est extrêmement dur de se dire que la notion de vrai ou de vérité n’est peut-être pas aussi puissante ou forte, ou disons « absolue » pour déterminer si quelque chose est effectivement juste. Et c’est pourquoi il existe d’autres types de logique, autre que celle d’Aristote (logique floue, logique tétravalente, logique plurivalente, etc.)

    Pour ma part, c’est donc la notion de pertinence qui aura le plus d’importance. Tu vois l’image d’un cylindre ? Il y a trois points de vue possibles : un cercle, un rectangle et le cylindre. Entre le cercle et le rectangle, ce sont deux formes totalement différentes. Et pourtant, deux observateurs diront la vérité sur ce qu’ils observent, il n’y aura pas de contradiction entre leur observation et leur discours. Et il y a pourtant un paradoxe ! Et celui qui verra la cylindre, lui aussi dira la vérité, sauf que son point de vue aura la possibilité de résoudre le paradoxe des deux autres points de vue, en cela il sera « plus pertinent ». C’est important car il ne s’agit pas ici de verser dans le relativisme non plus. C’est un peu comme la physique de Newton et la physique d’Einstein. Celle de Newton n’est pas fausse, mais elle est moins pertinente que celle d’Einstein. Et la connaissance scientifique et la connaissance en règle générale, c’est souvent une affaire de subtilité, car il ne s’agit pas de dire que les anciens modèles sont « faux », c’est de tenter de proposer d’autres manières de voir plus pertinentes, qui aidera à résoudre les paradoxes, les anomalies, etc.

    Alors pour répondre à ta question (et ce sera la fin de mon pavé), ce que j’essaie de présenter simplement ici m’a demandé énormément de temps. Mon objectif sur le papier était de réhabiliter les ambitions de Hilbert, car je suis un rationaliste pur et dur, et cela m’a conduit – non pas à remettre en question les théorèmes de Gödel car ils sont implacables – mais au contraire à les intégrer pour obtenir in fine un système assez souple et évolutif. Et si l’on pousse la réflexion à un niveau « méta », c’est-à-dire que l’on tente de définir non pas des fonctions (comme en maths), mais la nature des choses (qui sont aussi des structures – un peu comme les éléments chimiques, ils sont tous composés d’atomes, mais c’est leur structure qui va déterminer la « nature » des éléments, si c’est du cuivre, de l’azote,etc.) bah on se retrouve assez rapidement dans des considérations un peu mystiques (comme on peut le voir dans les philosophies orientales). C’est une facilité que je n’aime pas du tout, je n’aime pas les grands concepts abstraits qui expliquent tout et rien à la fois, mais parfois il faut accepter qu’on est bloqué et qu’il y a un horizon à partir duquel notre raison ne peut plus s’exercer. C’est frustrant, mais bon… Cela permet de prendre conscience et de saisir (un tout petit peu) par la pensée qu’il y a une part de mystère et d’inconnu dans notre rapport à l’existence…

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 octobre 2022 à 17 h 04 min

    @Alfa 🤔pour le film….c’est un simple conseil de visionnage, pas une obligation!

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 octobre 2022 à 17 h 17 min

    @Adagio Bonsoir, je te présente mes plus sincères condoléances

    Merci beaucoup…

    J’ai effectivement vécu beaucoup de choses qui sortent du cadre… Qu’on pourrait peut-être qualifier de « paranormal » (quoi que je n’aime pas trop ce terme). Cela m’a énormément marqué, d’autant plus qu’il y a des choses qui se sont produites quand j’étais gamin. Puis arrivé à l’adolescence, il y a une pression sociale qui devient de plus en plus pesante, et mon inquiétude majeure c’était de me demander si oui ou non j’étais cinglé… Qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce que le réel ? D’autant plus qu’en face, on t’impose un système de pensée, que l’on considère comme juste, sans trop réfléchir derrière. Et il y a un rapport d’autorité qui s’installe. Voilà comment je me suis rapidement orienté vers la philosophie, comprendre ce qu’était la raison, et j’ai vite capté que grâce à ça, je pouvais remettre en question les propos d’un prof ou d’une figure d’autorité, si et seulement si j’étais légitime au regard de la raison. Donc il ne faut pas se planter derrière, il faut sortir de bons arguments, mais ça a été le chemin vers la liberté ^^ (et j’étais un gros casse-couille lol)

    Et plus tard, tu saisis les implications, car c’est une toile d’araignée. La raison ne se borne pas à la philo, elle est partout, dans toutes les disciplines, et elle peut constituer un mode de vie, une éthique, un autre regard sur les autres ou la société. Ce n’est pas que mental, c’est quelque chose qui se vit. Et pour l’Anaon, bon bah je suis Breton hein… Le surnaturel est omniprésent dans la culture bretonne… Le côté folklorique permet d’attraper les touristes dans nos crêperies (lol), mais ça c’est juste l’image commerciale de la région. Les gens vivent les choses de manière beaucoup plus pudique, on sait qu’il y a des signes, une part de mystère, un lien qui reste avec les personnes disparues, mais on ne va pas aller le gueuler sur les toits ou sur un forum. C’est intime. Et s’il y a des gens qui trouvent ça idiot ou ridicule, je ne vais pas m’énerver contre eux ou les convaincre de quoi que ce soit, ils ont le droit de penser ce qu’ils veulent. Et je pense que c’est une erreur de mêler la religion avec ça, mais si certains ça leur fait du bien, ou que ça leur aide à donner du sens, bon bah… C’est cool, je ne vois pas l’intérêt de les emmerder. Et moi, bah je suis un apostat, j’ai demandé au diocèse de me virer de leur fichier, car même si j’ai été baptisé à l’âge de 6 mois, je ne voulais pas être lié – de près comme de loin – avec la religion catholique romaine. Donc en retour, je ne supporterais pas non plus qu’un religieux vienne me péter les burnes avec son livre révélé. On peut essayer de se mettre à la place des autres et de les comprendre, les accepter dans leur différence, et si tout le monde fait de même, il n’y a pas lieu de se foutre sur la gueule. Mais bon, c’est mon côté naïf un peu enfantin, je sais que ça ne se passe pas toujours aussi bien dans le monde réel erf ^^

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 octobre 2022 à 17 h 21 min

    @SeaYou Je ne peux que valider! C’est exactement ça!

    Bon je continue à regarder dans le jardin si je vois des Korrigans 😉.

  • Membre Inconnu

    Membre
    28 octobre 2022 à 21 h 02 min

    @red_pills_distributor : merci… 🙂

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