Philosophie et spiritualité
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Description du groupe
Un groupe pour parler philosophie et spiritualité, entre adultes Haut Potentiel Émotionnel (HPE) ou Haut Potentiel Intellectuel (HPI), en bonne compagnie 💭
Seul aux commandes de sa vie ou sous influence de l’au delà?
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Seul aux commandes de sa vie ou sous influence de l’au delà?
Membre Inconnu a répondu il y a 3 années, 5 mois 16 Membres · 215 Réponses
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Membre Inconnu
Membre27 octobre 2022 à 21 h 56 minQui je suis et est-ce que je suis libre”, ce sont des questions que je me posais quand j’avais 11 ans
Bonsoir, je te présente mes plus sincères condoléances. Si j’ai bien compris tu es plus porté sur une approche philo de la vie et de la mort. Je respecte ça. J’avais par le passé lancé un sujet sur ce que pourrait devenir nos âmes post mortem. Je suis perso comme Lavoisier . Je ne crois pas en la fin absolue!
N’as tu donc jamais rien vécu « d »un peu à la marge »? Je ne me vexe plus des remarques vis à vis de ce type d’intérêt ou croyance. Je ne peux pas dire que je sais ou que j’ai raison! Le sujet serait d’ailleurs vide de sens! Ceci étant, j’ai , et de nombreuses personnes ont eu des expériences inexplicables!
Ces dernières seront toujours traités sous l’angle psy ou neurologique par la masse! Expérience sur naturelle = cintré! S’il faut parler de croyance, naît elle de rien? Je ne pense pas! Il n’y a qu’a remonter le temps pour voir de quelle façon étaient abordées / traitées certaines découvertes (exemple héliocentrisme)…
Pourquoi est ce si inadmissible de s’ interroger , d’investiguer sur de tels sujets?!
Je vais dévier en abordant un autre sujet, celui de la mémoire transmise. J’entends par là génétiquement . On parle extrêmement peu de cela. C’est l’idée que nous hériterions des expériences et connaissances de nos ancêtres aux travers de nos gênes! Je sais déjà que la moitié du site va hurler de rire! Peu m’importe. Il y a pourtant de nombreux exemples inexplicables de personnes ayant des connaissances / facultés sans les avoir apprises! C’est un exemple supplémentaire que je trouve parlant et qui mérite que l’on se penche dessus.
S’il y a un mur entre notre vie sur terre, et « l’éventuelle existence » d’un au delà, c’est qu’il y a certainement une raison à cela! La chercher n’a rien d’idiot ou de stupide pour moi. Et si cette question se pose dès l’enfance et qu’elle perdure loin dans l’âge adulte; ça ne la rend que plus importante. Je peux respecter la volonté de ne pas vouloir se la poser pour un bon nombre de raisons. Mais elle est légitime. Peut être (si ce n’est pas déjà le cas) auras tu au cours de ta vie une expérience particulière qui t’amènera à te la poser!
La vie est précieuse à nos yeux pour une raison! On l’imagine unique et en un seul état! Est ce bien le cas?! Dans le doute, il vaut effectivement mieux en profiter un maximum quand cela est possible! Mais je ne peu me résoudre au blackout final, c’est trop illogique pour moi. Je respecte cette vision; mais n’y adhère pas.
C’est là la base de la spiritualité! Elle n’a rien de dangereux. Mais les religions qui utilisent ce besoin de spiritualité, de réponses à des fin de manipulations des masses; elles le sont!
🖖
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Membre Inconnu
Membre27 octobre 2022 à 22 h 47 minA ceux qui ne l’auraient pas vu, je propose cet excellent film qui traite de l’au delà….
https://www.youtube.com/watch?v=EnYjJjeo488
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Membre Inconnu
Membre28 octobre 2022 à 0 h 48 min@Adagio tu veux savoir quoi sur quoi en fait ?
Avec un film ?
Mieux qu’une fiction, la réalité hein =
Le Grand Retour ( doc Youtube )
L’EMI de Frédéric Médina
La Chaîne Témoignages sur Youtube aussi
Voiiiiiilà
Bien à toi
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‟Le cerveau a un point faible : il a du mal à distinguer une situation réelle d’une situation imaginaire. Si on s’imagine quelque chose, cette vision finit par devenir une réalité pour nous”
Ce n’est pas un point faible mais bien au contraire un point fort… Pourquoi ? Car c’est justement un formidable outil d’auto-reprogrammation ; car c’est un formidable outil d’exploration d’autres niveaux de conscience…
Ce fonctionnement est nécessaire justement car il N’Y A PAS de différence entre l’”imaginaire‟ & la ”réalité‟. Ce n’est là qu’une distinction propre aux esprits courts·
Il n’y a qu’une vaste gamme d’informations, & une partie de cette gamme est considérée comme réelle & l’autre comme imaginaire, & la majorité est tout simplement inconnue & inaccessible·‟notre imagination et notre inconscient jouent beaucoup sur notre perception de la réalité”
Quand on perçoit on interprête forcément au travers de nos propres schémas : on compare l’information exogène (perception) @ l’information endogène (mémoire). On ne peut pas percevoir directement. C’est pourquoi c’est toujours subjectif, de la fine caractéristique de l’appareil optique ou accoustique jusques au système de valeur·Voilà, votre magnifique princesse a parlé·
Merci @ la gentillesse de Minos qui a essayé de me sauver d’un(e) transphobe condescendant(e) — qui n’a même pas corrigé correctement l’implication contraposée de Seayou, au passage· C’est toujours marrant de voir les gens qui corrigent les autres pour appuyer leur supériorité se tromper en corrigeant· 😼 Quant @ l’autre il n’a qu’à faire un petit tour du côté de l’article 252 (discriminations LGBT+)· -
Membre Inconnu
Membre28 octobre 2022 à 6 h 00 min@faiseuse-de-foret : tout à fait, on peut utiliser ce fonctionnement cérébral à notre avantage ! 😎
C’est assez bien expliqué dans certaines vidéos et livres :
https://www.youtube.com/watch?v=Myjq_lgzqCA
https://www.youtube.com/watch?v=EEaFzwSXD0o -
Membre Inconnu
Membre28 octobre 2022 à 8 h 57 min@Faiseuse
C’est toujours marrant de voir les gens qui corrigent les autres pour appuyer leur supériorité se tromper en corrigeant·
Comme cette fois où tu pensais pouvoir corriger mon japonais ? 🤭
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Membre Inconnu
Membre28 octobre 2022 à 9 h 10 min@ZenZikoss
Ben alors tu ne connais pas les textes de loi du Wokistan ? Ils sont pourtant très clairs : quiconque critique un individu issue d’une minorité sera jugé coupable de crime contre l’humanité, et ce même si cette critique n’a absolument rien à voir avec les attributs liant cette personne à sa minorité d’appartenance. La sentence sera, bien évidemment, irrévocable.
Wokistan, tome 2, partie 3, chapitre12, article 252.
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Ciao @SeaYou … Merci pour ta contribution intéressante et (même si on ne se connaît pas) désolé de te savoir affligé par cette perte douloureuse… Mais donc même sous médoc’, ton esprit reste éveillé et assez clair de ce que j’ai lu que tu m’as adressé.
Tout d’abord, effectivement, je « te confirme » (ce dont je ne me suis jamais caché ici ou ailleurs) que je ne suis pas quelqu’un qu’on pourrait qualifier de « cultivé » (j’ai « bac’ -5 » et je n’ai même lu aucun livre (sans image) de toute ma vie)… Ceci posé, je suis curieux et si j’ai quitté les bancs scolaires en sachant à peine « lire, écrire et (un peu) compté », je m’intéressais déjà à la politique ou aux sciences indépendamment de l’institution (sans me spécialisé dans rien, tel que je fonctionne), j’étais simplement un observateur friand d’info’… Celles que MOI, je voulais obtenir (pas celles que l’on voulait m’inculquer), et elles touchent à de nombreux domaines.
Malgré ma grande ignorance s’agissant de cette culture générale qui aura laissé une trace dans la conscience collective au travers de la littérature que nous aurons léguée certains illustres penseurs de nos ancêtres, « j’ai (effectivement) incidemment appris que Platon avait une réflexion qui l’aurait conduit à partager certaines conceptions avec mon « auguste » personne » (et pour tout dire, j’y pensais exactement en écrivant les lignes que tu as lues de moi)… Ceci étant émit de cette façon (en forme de provocation) pour montrer « par l’absurde » comment (après tout), je pourrais me prévaloir d’être un esprit si autonome et libre de toute influence que je parviens à des raisonnements comparables avec ceux qu’un barbu populaire de l’antiquité avait exposé quelque 2,5 millénaires auparavant… Mais, « si on va par là » (et sans prétendre en savoir tellement plus sur lui et ce qu’il a laissé à la postérité), je crois que je m’affilierai plus volontiers à un Socrate.
Pour les phrases (que je ne renie pas), mais isolée que tu as reprises de moi, il faut bien considérer qu’elles découlent du fil de ma réflexion et que celle-ci n’est (je me répète) pas achevée (et pas toujours bien explicités non plus (quoique je m’efforce d’exposer correctement ce que j’ai en tête))… Puisqu’en évolution constante et pour inscrit que je me voudrais dans un cheminement intellectuel et humain qui pourra naturellement m’amener à moduler ou modifier ma position plus tard.
D’emblée, permets-moi de te le dire très directement sans qu’il faille que tu t’en offusques pour autant : Affirmer que ce qu’émet « l’autre » (moi, en l’occurrence) est « factuellement faux », ce n’est certainement pas la meilleure façon de faire passer son message personnel (même construit, argumenté et plausible ou assuré qu’il serait) auprès d’un interlocuteur étranger (perso’, ça va, t’inquiète ; je ne m’émeus ou ne me sent atteint dans mon amour-propre pas pour si peu) en ce que, ce faisant, tu titilleras certaines susceptibilités et tu t’exposeras à te voir opposer une « réaction épidermique » de la part de celui à qui tu t’adresses (ce qui est impropre à un dialogue constructif). Par ailleurs, je pense qu’en parallèle, tu pourras concevoir que nos connaissances des comportements humains et des différents mécanismes qui participent à nous déterminer dans un sens de pensée donnée ou qui dirigent nos actions ne sont que très relativement définis (qu’elles ne le sont « qu’en l’état actuel de nos connaissances » (sous-entendu)) et, par conséquent, qu’elles sont tout aussi « factuellement » soumises à des développements ou même à des changements radicaux par rapport à la compréhension qu’on a aujourd’hui de cette matière (très) « grise » qu’est l’homme… Comme c’est le cas pour tous savoirs, ou toutes sciences, celles qui touchent à l’intime d’un être est spécialement ardue (parce que complexe) à cerner et c’est vrai pour « sa mécanique » (le corps), comme ça l’est plus encore pour ce qui l’anime (notre esprit). Cela devrait suffire à nous inciter à nous exprimer avec une certaine prudence lorsque l’on fait état de nos certitudes. Et d’ailleurs, je trouve que tu l’insinues toi-même dans tes lignes en admettant implicitement qu’on (interprétation libre : ) en découvre tous les jours sur ce formidable sujet d’études qu’est l’être humain.
Ce préambule fait, je ne conteste pas ton exemple sur les variations des canons de beauté suivant les époques et les codes sociaux pour en conclure que c’est le groupe (et sa culture) qui les fixerait pour une majorité de ses contemporains agrégés culturellement… Par contre, je me démarquerai de toi lorsque tu en déduis que, dès lors, on devrait admettre que les mêmes critères vaudraient pour chacun, qu’on y serait nécessairement (consciemment ou inconsciemment) « soumis ». Il me semble que l’individu « à son mot à dire » dans toutes formes de notion (aussi généraliste, évidente et répandue qu’elle soit ou qu’elle se voudrait) en toute conscience ou grâce à sa singularité, que l’on n’est pas systématiquement et forcément voué à suivre la même voie que les autres ou que la subjectivité étant ce qu’elle est, on n’apprécie simplement pas tous les mêmes choses de la même façon… Mais outre cela, je crois essentiel de considérer que nos émotions et nos sentiments influent d’une façon significative et importante sur nos choix et que ce vers quoi ils nous inclinent peut être très éloigné des us et considérations communément admises.
Ensuite, pour ta démonstration (à velléité pédagogique) « du fruit » (pomme (et poire)) de ce que tu tiens pour acquis et qui tendrait à démontrer que la vérité est diverse et contradictoire et qu’une seule « absolue » et juste (ou exacte) n’existerait pas et/ou qu’elle ne serait qu’un idéal illusoire (de ce que je comprends de ce que tu veux signifier), pour ma part, sur cette question, je persiste à croire que j’ai raison de me laisser la latitude « intellectuelle » (qui confine au spirituel, donc) d’envisager que cela peut néanmoins exister aussi magistralement… Je reconnais au passage que le fait que je suis « croyant » (toujours dans une version « personnalisé » et adapté à celui que je suis de cette éternité qui nous serait permise) est tout sauf anodin dans mon système de pensé, lui qui m’a conduit à faire mienne cette conception… Mais, plus concrètement, si on observe ce qui nous entoure et comment on se comporte les uns « avec » (et « envers ») les autres, il me paraît assez nettement que la logique ou la rationalité (auxquelles je suis attaché) n’a que peu de poids dans ce monde-là (en ce qu’on la dévoie à ses propres intérêts), je le sais, je le vois et je le fais parfois, moi aussi. Ton approche est étayée et (de toute évidence) « cultivé », mais est-elle si « définitive » pour toi-même ?… Les « démonstrations » (comme tout ce qui voudrait y ressembler) se confronteront toujours à un point de vue pas nécessairement moins entendable ou respectable qui se fonderait sur des convictions autres ou divergentes. Il y a que les raisonnements « par l’absurde » (ceux « inhumains » ou d’autres, seulement inconsidérés) sont légion dans notre humanité (actuelle ou passée) et on cherche à imposer un mode de pensé unique plutôt que l’exposer et le soumettre à une compréhension… Puis, on peut bien échafauder les idées les plus ajustées et les moins contestables qui seraient censées prétendre à une valeur universelle, elles entreront toujours en contradiction avec certaines sensibilités (personnelles ou collectives), certains sentiments, eux qui ne dépendent pas d’une réflexion objective et disposant d’assez de recul, mais qui sont issus de ce que l’on a au fond de nous, de nos croyances, de nos peurs viscérales, de nos instincts (dont les plus bas) ou de nos pulsions, soit, tout ce qui fait (aussi) de nous des êtres humains et qui n’a rien de raisonné ou raisonnable.
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Membre Inconnu
Membre28 octobre 2022 à 9 h 39 minQuand on utilise un pronom personnel ou surnom ou autre caractéristique qui touche à l’identité d’une personne et qu’elle ne se reconnait pas dedans, cela peut être vécu comme une agression, même si le but n’est pas de blesser cette personne. Après, je pense aussi que lorsqu’on est régulièrement attaqué, on finit aussi par voir des agressions partout… Voire par devenir soi-même agressif.
Les émotions sont un levier important en influence et en manipulation… Et si on peut se servir de nos propres émotions comme des indicateurs et des guides pour notre vie, on peut aussi parfois se laisser engloutir par elles, si elles si trop intenses… Jusqu’à perdre totalement les commandes.
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Perso’, j’ai évolué dans le bon sens : Jeune (et con), j’étais pratiquement sur des rails pour devenir un « homophobe » (moi qui prétends n’avoir peur de rien (ni de personne)) de premier choix (« église », « famille » et « patrie » m’y inclinait en le catholicisme ambiant dans sa version quasi « intégriste » ritale et familiale (dont « il reste toujours quelque chose ») où j’ai baigné et ensuite, au sein de l’armée où je m’étais engagé (qui n’a pas non plus une réputation de tolérance très reconnue (bizarrement))))… Par la suite, ma personnalité et « mon expérience personnelle » (bien que pur hétéro’, mon caractère « décalé » me rendant distinctif et ma gueule laissant (apparemment) la place à une certaine ambivalence, on a pu me traiter ou me prendre pour un PD « plus qu’à mon tour ») aura efficacement « nettoyer » tout ça de mon esprit et m’aura permis de prêter une meilleure attention à l’autre-différent (au travers de ce que j’ai dû supporter moi-même) au moins en ce domaine qui (je le sais) est délicat et sensible.
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