Seul aux commandes de sa vie ou sous influence de l’au delà?


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  • minos

    Membre
    2 novembre 2022 à 11 h 01 min

    @Alfa … Je ne te connais pas plus, mais tu sais, c’est mon état normal et naturel de toujours de réfléchir en permanence et je le fais sans trop « me prendre la tête » pour autant (bien que je comprends que je puisse le laisser penser à travers ce que j’exprime).

    Je pense même que d’éprouver une souffrance peut apporter (au travers de ce que l’on peut retirer de supporter-endurer cette sensation sans se perdre) beaucoup plus pour soi-même que ce que ne pourrait nous amener les plus performants adeptes de la lévitation ou les plus entreprenants des voyageurs astrales ^^… Ça vaut pour moi, en tout cas. Perso’, je ne ressens pas le besoin de « tranquillité » psychologique puisque je ne me ressens pas perturbé.

    Ceci étant, il peut m’arriver de « me torturer » ponctuellement (comme tous (probablement moins que beaucoup)), mais ça va, je ne suis pas quelqu’un qui est sujet à la dépression ou d’un profil anxieux… Après, une fois que j’ai écrit ça, il est vrai que j’ai aussi pu aborder le suicide, mais comme j’aborde tous les sujets sans détours, et c’était pour exprimer que je voyais cela comme une sorte d’échappatoire que je m’accorderais à moi-même, le cas échéant ; je me permets de me la laisser à disposition. Quelque chose que j’entends comme un choix parmi d’autre (fut-il « ultime ») et non comme un acte « de désespéré »… Plutôt comme une façon de conclure volontairement et en toute conscience mon existence… Elle qui me paraît déjà comme s’étendre exagérément dans sa longueur.

    La « pollution » que tu évoques n’en est pas une selon moi, c’est ce qui est issue de nos actions et de nos décisions et je ne cherche jamais à me préserver des émanations factuelles de ce que l’on cause. Elles ne m’étouffent pas, elles me sont utiles et indispensables pour entrevoir ce monde, lui dont il me semble évident que l’on ne peut l’appréhender au plus justement si on se détourne de sa noirceur (mais sans négliger sa beauté)… C’est un peu le danger dans mon cas ; de s’intéresser plus « au côté sombre de la force » qu’au reste qui existe tout autant. Mais pour contrer ça, j’ai une certaine bonté en moi.

  • minos

    Membre
    2 novembre 2022 à 12 h 15 min

    Je ne m’en fais pas @SeaYou , je ne suis pas si soucieux, je n’attends pas grand-chose… Ou ce que j’attends est si ambitieux que c’est irréaliste et je le sais aussi pertinemment qu’intimement sans m’en désoler ou m’en affliger.

    Je ne me vois me passionner pour rien, mais je m’intéresse à beaucoup de chose… Et l’esprit humain est un sujet d’exploration qui me semble infini.

    Pour être plus précis, tes posts m’intéressent et ils ont eu le grand mérite de m’inspirer… À tel point qu’un souci de connexion m’empêchant de te répondre lorsque j’avais prévu de le faire m’aura incité à réagir assez puérilement (je te passe les détails, mais ils sont risibles).

    Je m’efforce de te lire en entier à chaque fois, mais ce n’est certainement pas moi qui te reprocherai « de la faire courte »… J’ai un gros souci pour maintenir ma concentration longtemps et il faut vraiment que mon intérêt soit sollicité pour que j’y parvienne le temps d’un article ou d’un « pavé » (ce pourquoi je n’ai jamais lu un bouquin de ma vie). Le truc, c’est que je ne retiens que peu d’info’ qui me parviennent… Et probablement même pas toujours les plus pertinentes d’entre-elles, mais, dans la masse informe de celles qui s’impriment dans mon esprit, je me reconnais un certain talent pour savoir en synthétiser des notions sensées et cohérentes, pour en dégager des éclaircissements.

    Pour ce que tu écrivais, je serais tenté de dire qu’il n’y a rien de plus potentiellement chaotique que l’homme et qu’en cela, ce mode de pensée à une valeur substantielle, celle qu’on lui confère. La même que certain cheminement naturels semblent parfois prendre, mais à ce sujet, je serai plus prudent.

    Je me dis raisonné et pragmatique… Pas un rêveur (quoique j’imagine beaucoup)… Mais je laisse une place à mon intuition et j’écoute mon instinct aussi.

    Il y a du rassurant dans la logique et le rationnel, reste que tout ne l’est pas… Du moins, à l’échelle de notre capacité d’entendement (ce qu’il ne faut pas oublier avant d’en conclure que ce qui est faux peut être juste en même temps (et inversement))… Notre raison peut s’égarer dans les méandres tortueuses de l’esprit et ce qui peut en émerger, nous faire perdre la raison.

  • s-z-a-t-i-m

    Membre
    2 novembre 2022 à 15 h 59 min

    @faiseuse-de-foret je voulais essayer de comprendre, donc j’ai jeter un coup d œil sur ton blog ( logique ) car je n’écoute ( lire ) jamais X ou Z… je fais ma propre réflexion et analyse !!

    Qui dit mathématiques = dis informatique donc je suis d’accord avec toi !!

    L’importance prise par les mathématiques et la logique se révèle dans la précision et la rigueur qui préside aux recherches ( chercheurs/différentes ) quelle que soit leur champ de compétence,.

    Alors j’ai vu que tu as établi un algorithme = table

    Est-ce que tu as vérifié que tous tes écrits étaient juste pas une chose déjà préétabli auparavant ( tu as juste simplifié ) et encore vu les écrits de certains beaucoup n’ont pas compris, et c’est à eux de comprendre…

    Toi-même tu sais tu dois te forcer à raisonner, évaluer ( et pas prendre tous les éloges pour soi ) ( mais dans l’ensemble tu as essayé de conceptualiser la chose ) qui est complexe !!

    Pour ma part ta démonstration y est clair et bien ordonné…

    L’erreur ne peut guère y avoir accès en raison de cette clarté et de cet ordre 👍

    Toi tu sais qu’il y a certains textes qu’on ne peut crypter ou codifier = philosophiquement parlant !!

    L’esprit des symboles = Zéro

    PS : pour les autres tout est écrits sur son blog, je n’ai pas à me justifier et elle non plus…

  • Membre Inconnu

    Membre
    2 novembre 2022 à 16 h 37 min

    @chialeuse

    Tu reçois ce que tu sèmes en étant conscient de ce que tu récolteras & le recherchant donc bon c’est pas très bien venu de te plaindre…

    Quelle plainte ? Je ne fais que citer un fait. 🤷‍♂️

    Tu m’as dit que je devrais vous ignorer

    Tout à fait, et non que « nous » allions nous ignorer. Merci de démontrer que j’ai raison. 😁

    t’étonnant que ça ne fût pas déjà le cas.

    Nope, cet étonnement n’existe que dans ton univers. ^^

    Donc maintenant je vous ignore·

    Tu ne m’ignores pas là. Tu n’as pas pu. La tentation était bien trop forte. Tu peux résister une fois ou deux mais pas indéfiniment. 😈

    Pas de chance pour ton s(e)m @ toi que ta réaction inattendue & non-sollicitée indique

    Erf… Encore une erreur de lecture à ton actif, kiddo. 😔 Quant à cette soi-disant non-sollicitation, tu a évoqué ma personne à plusieurs reprises. Quand on parle du loup on le trouve au coin du feu.

    Pas étonnant que j’aie la place qui est la mienne· & dont vous êtes loin.

    Très loin en effet. Dans une galaxie lointaine, très lointaine. ^^

    Euh, j’attends toujours ces Arlésiennes de démonstrations qui ne viendront jamais

    La démonstration de ta correction erronée de Japonais ? Ma foi on a déjà fait le tour de la question. Je ne sais pas te l’expliquer plus simplement et plus clairement que je ne l’ai déjà fait. Navré.

    T’arrives encore @ respirer ¿

    Evidemment ! Il en faut plus pour me couper le souffle. 😎

  • Membre Inconnu

    Membre
    2 novembre 2022 à 18 h 13 min

    @ZenZikoss convenons que ce sont les médicaments et la fatigue qui parlent

    Erf. Oui, en partie, on fait ce qu’on peut… Le tramadol et l’anti-inflammatoire, je suis habitué ; mais l’on m’a prescrit du seresta et ça me décalque la tête… Et cela n’enlève pas la tristesse, ça me permet juste de tenir, et les échanges sur le forum me permettent de penser à autre chose. Je regrette juste cette absence d’empathie dans certaines interactions. Quand je corrige ou j’explique quelque chose, je ne m’amuse pas à faire des commentaires personnels. Pour le principe du tiers-exclus, il est évident que si l’on opte pour tel ou tel système logique, il devient stupide. Et par conséquent, la contraposée qui repose sur ce principe devient elle aussi illogique. Et c’est là où mon baratin est important, car tout dépend dans quel cadre nous raisonnons. Il est des cas où le principe du tiers-exclus est nécessaire, c’est légion en mathématiques comme tu le sais.

    Et au risque de me répéter, il faut garder à l’esprit que je m’adresse à des gens qui n’ont jamais entendu parler de ça, car c’est factuellement le cas. Je ne veux pas les exclure sous prétexte qu’ils n’ont pas été à l’école dans telle ou telle branche, ne pas savoir ceci ou cela ne dit rien de leur intelligence, et ils ont le droit de s’y intéresser. Comme je l’écrivais, c’est juste une propédeutique, on ne peut pas être trop technique, et l’être serait totalement idiot. Je ne changerai pas ma vision des choses, apprendre des méthodes et des techniques par coeur, sans comprendre les principes derrière et sans être capable de les transmettre simplement à un novice, c’est qu’il y a un problème de compréhension quelque part.

    Pour ta remarque sur l’implication logique, tu constateras qu’elle aurait pu être faite dans le message que j’ai adressé à Minos où j’abordais les définitions. Donc je suis conscient de cette maladresse ou inexactitude, j’ai préféré présenter les choses de la manière la plus simple possible. En l’occurrence, dans mon exemple avec la définition d’Aristote « l’homme est un animal politique », il s’agit en réalité d’une relation d’équivalence entre le signifié et le signifiant, autrement dit c’est une double implication logique (p <=> q), ou si tu préfères (p => q) et (p <= q). D’où la contraposée (-p <=> -q). Voilà pourquoi je mentionnais le problème des raisonnements circulaires. Alors il est quand même possible d’ébauche une définition sous la forme d’une simple implication, mais il s’agira alors d’une définition par extension, et non par compréhension.

    En pratique, dans le terrain de la sémantique, la double implication sera toujours plus rigoureuse que la simple implication ; mais par habitude et pour simplifier la notation, je me contente du symbole « => » d’où p => q (sous entendu « ET p <= q »). Cela vaut aussi en logique modale ou dans un cadre bayésien. Je vais donner un ex, ce sera plus simple. S’il ne pleut pas, alors le sol de la terrasse sera sec. Cela nous donne A => B. Comme tu l’as justement mentionné, la contraposée sera -B => -A ; à savoir : si le sol de la terrasse n’est pas sec, alors ça veut dire qu’il pleut. Et là, n’importe qui te dira « bah… pas forcément… » et il aura raison de le faire, car une implication logique se doit d’être nécessaire, ce qui n’est pas le cas ici. Voilà pourquoi en logique modale il y a l’ajout d’une notation pour désigner ce qui est possible (et non nécessaire). Donc concrètement, le sol de la terrasse peut être trempé parce que quelqu’un a fait tomber un seau d’eau. Ou alors, il peut pleuvoir, mais s’il y a un préau, le sol de la terrasse sera à l’abri. Donc si tu optes pour une double implication logique, s’il pleut alors le sol de la terrasse est trempée, et si le sol de la terrasse est trempée alors ça veut dire qu’il pleut ; tu exclus de facto tous les cas que j’ai mentionnés qui pourrait invalider le caractère nécessaire de la simple implication initiale.

    Maintenant, si nous raisonnons dans un autre cadre que celui de la sémantique, alors mettre des doubles implications partout sera une erreur. Si l’on modélise des phénomènes qui reposent sur le principe de causalité dans un cadre plus scientifique (cause => effet), alors ce sera une erreur d’écrire cause <=> effet. Mais là encore, ça dépend du contexte ou du domaine d’étude. Car derrière, il y a le problème du temps, et il est toujours possible d’avoir des bizarreries. Je vais donner un exemple concret dans le domaine de la physique, puisque tu connais apparemment. L’électron et le positron ont des flèches du temps opposées. La flèche du temps, pour faire simple, c’est la ligne conductrice qui va du passé, vers le présent, puis le futur. On peut toujours philosopher ou disserter sur ce qu’est le présent, mais on va rester terre à terre. La flèche du temps du positron est inversée (donc futur => présent => passé). Mathématiquement, ça ne pose aucun problème (diagramme de Feynman), mais bon… Conceptuellement, il y a de quoi se poser deux ou trois questions… Et quand Mister Electron rencontre Madame Positron, ils fusionnent et s’annihilent pour donner naissance à bébé photon. Peut-on ici raisonner en terme de cause et d’effet ? Naïvement, on peut se dire que oui, la cause est toujours antérieure à l’effet ; donc on a une interaction qui est la cause (antérieure) à un effet. Or cela n’est vrai que si l’on se positionne du point de vue de Mister Electron, car Madame Positron était dans le futur et se dirige vers le passé. Quant à bébé photon, son temps propre et sa ligne de temps sont littéralement figés… Donc là, ça devient un peu compliqué ^^

    Bref, je suis parti un peu loin là, je vais donc résumer. Le raisonnement par contraposée peut être considérée comme illogique si nous raisonnons dans un système logique qui invalide le principe du tiers-exclus, c’est correct. Dans le cadre d’une logique plus classique, les règles de logique qui s’appliquent à la contraposée sont les suivantes : Si A est vrai ; alors -A est faux. Et comme je l’ai longuement expliqué, se contenter de ça peut conduire à des paradoxes logiques, des raisonnements circulaires, etc. Pour l’implication logique, c’est bien sûr (A => B) => (-B => -A), je n’ai rien à redire à ça, c’est correct. Il faut cependant vérifier si derrière l’implication, la relation d’équivalence ne serait pas plus pertinente ou rigoureuse, auquel cas nous avons bien (A <=> B) => (-A <=> -B). Tout dépend du champ d’application, dans quel cadre nous raisonnons, etc.

    Autrement dit, il ne faut jamais appliquer des règles de logique bêtement, c’est ce qui nous fera dire à untel qu’elle est idiote parce qu’elle trouve tel raisonnement illogique, alors qu’elle peut avoir tout-à-fait raison de le penser. Et je suis heureux de voir que nous nous entendons sur ce point. Il n’y a donc pas besoin d’être agressif ou d’être condescendant. Et la mauvaise foi – si mauvaise foi il y a eu – c’est bien de faire passer quelqu’un pour une idiote, en passant sous silence la majorité des cas de figure qui lui donne raison (je dis majorité car la logique classique est devenue largement minoritaire dans la pratique, le bayésianisme est beaucoup plus utilisé, bien que je ne sois pas moi-même bayésien, mais c’est juste factuel).

  • Membre Inconnu

    Membre
    2 novembre 2022 à 22 h 09 min

    @minos hey ! ^^

    Ah… Les chemins qui nous conduisent vers la voie royale de la philosophie sont multiples… Aristote écrivait que la réflexion philosophique naissait de l’étonnement, de notre capacité à s’émerveiller, même face à des choses simples. Or il existe une voie plus sombre, lorsque nous vivons de l’injustice, un drame, de l’absurdité à l’état brut… Là, on se pose la question « pourquoi ? » ; on cherche du sens là où il n’y en a parfois aucun, car nous ne sommes pas câblés pour faire face à l’incompréhension… Comme j’essayais de l’expliquer, c’est dans notre nature, dans notre fonctionnement, cela relève d’une puissante ontologie (qu’elle soit seulement formelle ou avec des considérations plus mystiques).

    Mais notre époque, pour tout un tas de raisons, a séparé les choses. Pour donner une image, c’est un peu comme un ordinateur. Il y a l’aspect hardware, et l’aspect logiciel. Donc pour caricaturer, un « matérialiste » ne verra que le hardware. Et l’idéaliste ou le « platonicien » ne verra que le logiciel. Et ils ont tous les deux plus ou moins raison. Si tu niques ton OS, ton PC ne redémarrera plus. Et si tu fous un gros coup de marteau sur ta bécanne, le logiciel ne fonctionnera plus non plus. Donc à partir de là, ce n’est pas très dur. Si tu veux faire chier un idéaliste, tu lui parles de choses très concrètes, et qu’il sera incapable d’expliquer en restant dans l’abstraction. Et si tu veux faire chier un matérialiste, tu lui parles justement de la logique et de ses principes, car il est incapable de les expliquer dans son propre système. Tu ne fais pas d’expériences en logique, tu recours à des démonstrations. Et tu te bases sur des principes universels, que tu ne peux justifier par l’expérience, sinon tu feras un sophisme de généralisation abusive derrière (c’est la critique de Hume).

    Donc certains en viennent à rejeter ces principes (comme Hume d’ailleurs), et là tu peux les tâcler en leur faisant remarquer que ces principes sont inhérents au langage (logos). Et en fait, c’est un gros coup dans les couilles, car pour faire leurs démonstrations, ils utilisent un langage. Donc pour que leurs démonstrations soient valides, il faut nécessairement que la structure de leur langage obéisse à des principes a minima nécessaires et universels, principes qu’ils rejettent, donc ils invalident indirectement la validité de leur discours… C’est le serpent qui se mord la queue… C’est un peu comme le gus qui dit « il n’y a pas de vérités universelles », et qui exprime une vérité universelle en disant cela… Comme je l’ai expliqué, c’est inextricable, on ne peut pas sortir du « sens »… Mais ça emmerde car derrière se pose la question du finalisme (téléologie), et comme ça a été le terrain de jeu des religieux monothéistes, on ne veut surtout pas être assimilé à eux ou leur donner du crédit, ce qui est une attitude compréhensible, mais le rejet par principe de certaines idées ne conduit pas moins à des absurdités.

    Tout ça pour dire que je ne méjuge pas ceux qui ne se posent pas trop de questions, ça ne signifie pas qu’ils sont abrutis pour autant. Peut-être que tout va bien dans leur vie, qu’ils sont heureux et qu’ils vivent les choses sans se poser de questions car ce sont de bonnes choses. Je préfère voir un gamin jouer sans se poser de questions existentielles, et qu’il commence à s’ouvrir l’esprit parce qu’il est curieux sur le monde qui l’entoure. Un enfant ou quelqu’un qui devient philosophe parce qu’il a subi des choses difficiles, c’est une tragédie. Il n’y a rien à envier là-dedans. Mais ça montre la puissance de cette discipline, elle permet avec le temps de guérir certaines cicatrices, mais elle ne les enlèvera pas.

    Ensuite, le « sens » ou la recherche de la cohérence implique de passer par des concepts (définitions) et des règles de logique. Et je vais être clair, ce n’est pas une activité « naturelle » ou « intuitive ». Au quotidien, nous n’employons que des analogies, nous les retrouvons même dans des figures de style très familières. Genre quand quelqu’un dit « hey, ramène tes fesses steuplé ! » ; bah c’est une analogie (pars pro toto) ^^ C’est ce qui permet de faire évoluer le langage, avec l’apparition de néosémies, ça veut dire qu’un nouvel usage de tel ou tel mot va lui apporter un nouveau sens. Ainsi, « on va se sentir libre en vacances », et tout le monde va comprendre, sans même se demander si la liberté est réellement un sentiment (spoiler : non – que ça soit la liberté politique ou la liberté métaphysique, ça n’est pas défini comme un sentiment ou une émotion dans la littérature philosophique). Et à vrai dire, ça ne pose aucun problème, mais si notre pensée n’est pas à l’abri de souffrir de contradictions, alors il est impossible de se targuer de comprendre le réel, puisque notre pensée exprime le réel…

    Donc ouep, je reconnais que c’est un peu chiant, ça demande un peu d’effort au début. Or si nous le faisons, ce n’est pas que pour nous, c’est aussi pour les autres. C’est pour réussir à communiquer des choses. Alors on pourrait se dire que ça ne sert à rien, car il y a des trucs évidents quand même… Il n’y a pas besoin de définir des trucs, de faire des démonstrations, pour tout et n’importe quoi… Et je suis entièrement d’accord ! J’ai un exemple en tête qui illustre assez bien le truc, et c’est la définition du concept de l’homme. Franchement, c’est idiot, non ? Comment se fait-il que des penseurs aient écrit à ce sujet, alors que tout le monde sait ce que c’est ! C’est vraiment se masturber le cerveau pour rien ! Hum… Tu sais à quelle époque cette question était devenue importante ? Durant la traite des Noirs. Car si tu définis ce qu’est un homme, implicitement tu définis aussi tout ce qui ne fait pas partie de cette catégorie. Et cela te permet de justifier des choses non seulement sur le plan philosophique, mais aussi juridique. Et je ne parle même pas de l’éthique… Je trouve ça hallucinant qu’il faille écrire des pavés pour expliquer des choses qu’un enfant de 3 ans comprend, et pourtant ! Il faut le faire car il y aura toujours des gens qui ne penseront pas comme toi, et si tu ne démontres rien, tu ne leur donneras jamais tort… Les enjeux dans l’exercice philosophique ne concernent pas que notre petite personne, ce n’est pas une psychothérapie ^^ Et ce qui peut paraître chiant ou inutile *pour nous*, bah quand on prend un peu de recul, on s’aperçoit que c’est loin d’être inutile (et je suis le premier à le regretter).

    Quant au fait de donner du sens à tout et son contraire, c’est un peu caricatural. Disons qu’un élément n’a de sens que dans le cadre d’un système. Il peut être valide dans le système X et invalide dans le système Y, c’est correct. Donc là, dans une logique plurivalente, les valeurs de vérité ne seront pas binaires (vrai/faux), tu auras pourquoi pas « vrai », « faux », « ni vrai ni faux », « indécidable ». Là encore, ce n’est pas très intuitif, je peux donner quelques exemples plus concrets : « blanc » (vrai), « noir » (faux), « gris » (ni vrai ni faux), et « coloré » (indécidable). Ou encore « dedans » (vrai), « dehors » (faux), sur le palier (ni vrai ni faux), et ailleurs (indécidable). Donc comme tu l’auras vu, la valeur de vérité « indécidable » indique que nous sommes dans un cas de figure qui relève d’un autre système, et que nous ne pouvons rien dire à partir du nôtre. Mais il y a aussi une précision qui est importante à retenir : tous les systèmes ne se valent pas, je ne verse pas dans le relativisme. Une telle posture serait anti-philosophique. Quoi qu’il en soit, c’est dans ce système de pensée que j’évolue, il y a toujours une porte ouverte pour une autre manière de voir les choses, ce qui peut déboucher sur quelque chose de plus pertinent, il y a une évolution permanente.

    Il me semble avoir expliqué que l’expression « sa » vérité avait du sens dans le cadre d’une vérité existentielle (par exemple je n’aime pas ceci ou cela), mais ça n’en fait pas une vérité universelle. En philosophie, en logique, en mathématiques et en sciences, ce sont les vérités universelles qui vont nous intéresser ; c’est-à-dire des propositions qui sont correctes indépendamment de notre personne. Alors j’imagine qu’une démarche égocentrée où l’on ne va s’intéresser qu’à soi, à ses ressentis, à son vécu, peut se borner à des vérités existentielles, mais je ne pense pas que l’on puisse à terme se contenter de ça. On ne peut pas prétendre se connaître si l’on est ignorant sur le monde qui nous entoure, sur notre environnement, sur notre histoire, sur notre héritage culturel, et j’en passe… Car tout ça va nous forger, créer des déterminismes, etc. Le piège serait de penser que nous existerions « en soi », comme une Idée Platonicienne qui flotterait dans les airs, et qui n’aurait aucune connexion avec le monde réel… Mais bon, on peut s’en battre les couilles, moi ça ne me dérange pas, ça ne changera rien à ma vie 🙂

    Enfin, j’entends bien quand tu écris que tu as le pouvoir de croire en une seule et unique « vérité », et j’ai déjà répondu donc je n’ai pas grand chose à ajouter. Il faudrait que tu puisses éventuellement me dire ou définir ce que tu entends par « vérité » (ce que j’ai moi-même fait avant de te répondre, pour être sûr que tu me comprennes). Et si tu estimes que tu n’en as pas besoin, car pour toi la vérité est un sentiment ou une croyance, alors ce n’est pas très grave, mais la discussion deviendra compliquée pour moi. Comme je l’ai écrit, les gens ne procèdent « naturellement » que par analogie, ça ne dérange personne d’employer un mot pour désigner autre chose, et si dans certains contextes tout le monde va se comprendre, dans d’autres ça va être un peu plus chaud… Est-ce que tu te réfères à la Création ? Ou à Dieu ? Je ne peux pas le deviner, je ne sais pas. Si tu es catholique, sache que le Christ était lui-même appelé le « Logos » au début du christianisme. Il n’y a guère que le courant fidéiste (à ma connaissance) qui a procédé à un schisme radical entre « raison » et « foi » (peut-être les gnostiques aussi ?), et elle a été condamnée par l’Eglise elle-même… Alors il y a peut-être d’autres courants plus contemporains aux US, mais je ne connais pas…

    Même dans le bouddhisme, où il y a une critique frontale de l’entendement (notre capacité à créer des concepts) dans notre rapport au réel, avec l’emploi d’autres notions comme le Tao, le Tch’an, le Zen (etc.), et qui sont « indécidables » (normal puisque ce sont des principes uniques et absolus), qui se situeraient donc « au-delà du vrai et du faux », « sans dualité » ; bah Bouddha lui-même enseigne qu’il faut en tout temps garder son esprit de discernement, il n’est pas du tout question de mettre sa raison de côté. Il y a des pratiques méditatives, où il faut lâcher prise, mais ça ne fait pas sans une étude rigoureuse et philosophique pour améliorer sa compréhension du réel. Et l’on dit même « Si tu vois le Bouddha, tue-le ! » ; cela signifie qu’il faut rejeter tout rapport d’autorité, il faut dépasser le maître… En fait, il n’y a guère que dans les récupérations news-ages occidentalisées totalement claquées au sol qu’on lit des conneries du genre « il faut lâcher le mental », « il ne faut pas réfléchir mais ressentir », « la raison c’est de la meeeeerde » lol

    Alors ça plaît beaucoup, car c’est un peu comme si l’on te proposait un cheat code, on te donne l’illusion que tu peux tout connaître, ce qu’il y a de plus pur et profond, et ça sans bosser, sans réfléchir, sans lire, sans étudier, il te suffit juste de consommer telle connerie et de te concentrer sur toi, ton évolution, ta respiration, tes ressentis, tes émotions, toi toi toi toi toi… Tu n’as même pas besoin de te comporter de manière vertueuse (oué c’est chiant, on veut être spirituel mais sans trop être éthique non plus, on veut juste l’étiquette, manquerait plus qu’on change notre comportement ahah) avec les autres ! Tu peux même les juger et les traiter comme de la merde, car toi tu es au-dessus d’eux, quand même… Toi tu as payé les séances avec le gurus Jean-Michel, il a été en Inde et tout, attention on arrête les conneries là ! C’est pas n’importe qui le guru Jean-Michel, il connait des trucs super balèzes ! Et depuis que tu te sens vachement important et que t’as retrouvé un sens à ta vie en comprenant qu’il n’y avait plus besoin de réfléchir (le lâcher-prise libérateur) – ce que t’aurait dit n’importe quel fumeur de joints gratuitement héhé – bah attention j’ai envie de dire ! Il y a ceux qui ont libéré leur kundalini et le reste de la plèbe ahah ^^ Désolé, je craque ^^ Bonne soirée à toi !

  • Membre Inconnu

    Membre
    3 novembre 2022 à 0 h 10 min

    @faiseuse-de-foret : je te remercie pour ton retour et n’hésiterai pas à te poser des questions, y compris sur toi, alors.

    Je voulais juste rajouter que se croire plus intelligent et plus puissant que les autres, croire qu’on ne peut pas se tromper dans ses analyses, cela rend vulnérable et manipulable, tout autant que lorsqu’on se laisse envahir par des émotions intenses qui peuvent alors nous faire prendre des décisions trop rapides, sans prendre le temps d’analyser les choses, évènements et gens avec le recul qu’il faut.

    Je suis très émotive, j’ai des émotions et des sentiments violents, il m’est même arrivé la nuit de rêver que je me transformais en phénix et que je brûlais tout ou encore que j’arrachais avec mes mains nues des gueules de loups qui arrivaient pour me dévorer, mais je préfère utiliser l’énergie de mes frustrations et de mes colères d’une autre façon que de me mettre à avoir des comportements toxiques ou de rester dans des relations toxiques… Si j’y parviens.

    Sinon, je trouve ça triste qu’on perçoive les personnes schizophrènes comme des personnes dangereuses ou des idiots. Les personnes qui ont certains troubles, sont la schizophrénie, le trouble bipolaire ou encore le trouble de la personnalité schizotypique peuvent être ce qu’on appelle des GENIES tellement ils peuvent faire preuve d’une créativité élevée… Et je pense qu’être THQI ou encore être un HPI « complexe » (pics de douance élevés) prédispose à plus de fragilités psy mais aussi à plus de génie aussi, en créant de plus nombreuses connexions neuronales lorsqu’il faut réaliser des analyses, résoudre des problèmes… Et donc à créer plus de solutions originales, de voir « plus loin », et aussi plus simple.

    Car pour moi il faut arrêter de tout complexifier. Il faut rendre les choses SIMPLES. Des mots complexes et des théories qui font 3 km, cela peut permettre de remettre ses idées en ordre, mais il faut pouvoir réussir à réaliser des schémas simples, faciles à comprendre et à utiliser. Il faut pouvoir aussi synthétiser.

    Je ne comprends pas, sinon, pourquoi on dénonce ou encore ignore les contradictions. Nos émotions elles-mêmes peuvent être ambivalentes, alors nos pensées, comportements ? C’est au contraire source de créativité, de nouvelles approches… Mais je pense qu’on veut montrer les contradictions ou ambivalences des autres et ignorer les siennes parce qu’on est incapable de les supporter. Comme le fait d’accuser quelqu’un d’être arrogant quand on l’est soi-même. N’a-t’on pas une tendance naturelle à se croire supérieurement intelligent aux autres et ne faut-il pas faire des efforts pour réaliser que nous avons tous nos faiblesses et que l’union de plusieurs cerveaux pourra nous apporter encore plus de force, de ressources, d’idées… Et peut nous permettre de les associer entre elles pour trouver toujours plus de solutions adaptées ?

    Quant à la recherche de la perfection… Mais ce sont nos imperfections et nos faiblesses qui nous rendent encore plus créatifs, car il faut bien trouver encore une fois en soi la créativité nécessaire pour les compenser, les dépasser… Comme l’autisme. Etre autiste est un handicap social certain et ne facilite pas la communication avec autrui, mais si on cherche encore et encore des solutions, des explications, des façons de comprendre et de s’adapter, là encore, on développe sa créativité.

    Pour finir, je pense que la logique formelle (merci Aristote) permettant d’analyser et interpréter les informations et aussi de s’améliorer, est plus puissante que la logique mathématique, car c’est ce qui nous permet de sortir des cadres et de nous adapter aux autres, à notre environnement, à cette vie… Et d’en tenir les rênes ? Quoi qu’il en soit, pour moi personne ne manque de ces logiques et de bien d’autres… Mais cela demande du travail, d’utiliser ces potentiels que nous avons en nous. A nous de voir ce que nous souhaitons en faire. Nous pouvons rendre la vie des autres meilleure, ou profiter de la notre… Ou encore mieux, réussir à associer les deux et trouver ainsi une synchronicité ou un équilibre qui peut parfois cruellement nous manquer.

  • generatrice_de_vierges_chemins

    Membre
    3 novembre 2022 à 3 h 46 min

    SH :
    Merci très beaucoup ça fait plaisir !

    ZZ :

    ‟Laquelle ? tu évite volontairement cette question.”
    Non : j’attends que tu mérites. Tout n’est pas gratuit.
    ‟n’est-ce pas une bonne foi intellectuelle que de”
    Pas si on a plein d’indices contraires en même temps·
    ‟Je sais bien que pour vous (lui et toi), c’est impossible ; c’est d’ailleurs une de vos faiblesses.”
    C’est toi qui dis ça vu ce que tu as montré de toi depuis que tu t’en es pris @ nous…

    ‟je disais […] et pour toi, c’est […], je cite donc ton blog : […] plus loin […] ou encore […]”
    Encore une manipulation de ta part où tu fais passer les choses pour ce qu’elles ne sont pas en déformant l’aspect qui t’intérêsse pour le rendre central & occulter le principal. Tu excelles là-dedans.
    Déjà je ne vois pas où j’aurais nié la contraposée, je m’en sers souvent…
    & l’informatique n’est mentionnée que pour justifier de mon cheminement dans une partie des éléments.
    Ce qu’il fallait comprendre de ma ressource est que j’explique les bases de la logique d’une manière meilleure synthétisant @ ma façon, & que je l’étends un peu aussi avec quelques créations mineures qui s’ajoutent en symbiose sans substitution. & non du tout que je la réinvente totalement & d’une façon aberrante & incohérente — ce que tu dis.
    La logique est universelle, je ne peux pas y échapper mais elle a différentes modalités dont j’aborde une partie dans ma ressource. Un paralogisme cela existe, je te laisse chercher de quoi il s’agit, & je n’utilise donc aucune allologique. De fait toute ta phrase résumant soi-disant ma publication était fausse.

    ‟Pour la suite, je vais passer sur le fait que tu me cites en coupant une phrase au milieu”
    Je ne réponds qu’@ la partie copiée. Sinon cela peut modifier l’interprêtation qui sera faite de ma réponse.
    ‟et en genrant incorrectement un mot qui n’a rien demandé.”
    Non, tu ne devrais pas passer, c’est tellement primordial. Les amours sont féminines & je ne sais plus quels noms ; en tant que reine féline j’applique ce modèle quand ça me chante.
    ‟Peu importe si cela est volontaire ou non.”
    Mes chats félins déchirent tes cossus tissus·

    ‟Sans preuve du contraire, je continuerai à croire que tu es hautaine et que tu te donnes des airs supérieurs en vain.”
    2 Je ne vois pourtant pas d’indice en ce sens.
    1 C’est l’innocence qui est présumée, pas la culpabilité. C’est donc @ toi de prouver ce que tu avances sur moi car pour des raisons de logique l’absence de quelquechose ne peut être prouvée·

    ‟Donc, une fois n’est pas coutume, tu te trompes en essayant de corriger.. ”
    Je suis toujours pas d’accord. En l’état c’est inexploitable donc ta démonstration est bancale ou alors tu as omis des éléments logiquement nécessaires. Je vois pas ce qui fixerait officiellement le type de ‾ou‾. & c’est beaucoup plus souvent un ou exclusif·

    ‟Tout le monde convient de cela.”
    & tu serais pas en train d’inverser le sens du verbe ˜apprendre˜ par hasard ?

    pour finir puisque Seayou s’est exprimé je vais donner ton erreur : tu lui as reproché
    ‟la contraposée de p=>q (p implique q, la pomme est vrai) n’est pas ¬p=>¬q(non-p implique non-q, la non-pomme est fausse) mais ¬q=>¬p(non-q implique non-p, la fausse est non-pomme”
    Tout ça ne veut rien dire. Tout simplement car on n’utilise pas l’implication pour dire qu’un registre soit vrai ou faux. Le registre tout seul se suffit @ lui-même avec l’opérateur de négation s’il est faux ; dans ta retranscription textuelle tu ne parles bien que d’une donnée soit la pomme & de sa validité – vérité alors que tes équations en montrent deux avec une implication entre elles, on ignore ce qu’est la seconde ni ce que fait cette implication ici. Donc il y a incohérence entre ce que tu veux démontrer & ce que tu écris effectivement·

    K :
    ‟je pense qu’être THQI ou encore être un HPI “complexe” (pics de douance élevés)”
    Seulement complexe, pas THQI puisque THQI = laminaire˙˙
    ‟je pense que la logique formelle (merci Aristote) permettant d’analyser et interpréter les informations et aussi de s’améliorer, est plus puissante que la logique mathématique”
    Je vois pas la différence·˙

  • Membre Inconnu

    Membre
    3 novembre 2022 à 9 h 47 min

    @faiseuse-de-foret Ouip, on passe par des tables de vérité pour décrire certaines règles de logique.
    Cela ressemble à ça (pour quiconque ne connaîtrait pas) :

    A B => et (etc.)
    V V V V
    F V V F
    V F F F
    F F V F

    Donc quand on dit « si A est vrai, alors -A est faux », c’est correct quand on se réfère à la table de vérité, mais « vrai » ou « faux » ne sont pas des propositions au même titre que A ou B, il ne s’agit pas vraiment d’une implication logique du type « A => B ». Mais nous ne recourrons pas moins à l’implication à l’oral quand on veut décrire de manière intelligible le bousin ^^’ Oué, ça devient un peu trop « méta » héhé… C’est ce que j’ai tenté d’expliquer plus haut, on a de toute façon pas d’autres solutions que de recourir au sunèmmenon pour lier les choses entre elles… Même des opérateurs comme « et »/ »ou » sont des transcriptions implicite de l’implication logique : ( A => B ) <=> ( -(A et -B) ) <=> ((-A) ou B ) … Donc j’ai très bien pu me tromper à un moment donné dans certains exemples, ou manquer de précision, d’autant plus que j’avais en tête la double implication quand j’abordais les définitions, et je n’ai pas voulu parler de ça. Je sais à quel point la logique peut causer un rejet épidermique, il te suffit d’observer les quelques réactions que ça peut parfois susciter, les gens sont vite en pls ^^’

    Mais dans le cas où il y aurait des personnes qui se prendraient de passion pour la chose (ce que je doute fortement, mais sait-on jamais), il n’est pas vain de rappeler que la contraposée de l’implication logique A => B est bien -B => -A. Perso, je pense que tout le monde en a rien à branler (lol), sauf peut-être 2 ou 3 personnes, et que ça ne sert à rien de se prendre la tête. D’autant plus que si l’on veut être vraiment rigoureux, bah on ne peut pas se contenter de balancer des lois et des tables de vérité, il faut les justifier. Dernièrement, je relisais Principia Mathematica, histoire de me remettre un peu dans le bain (je m’intéresse derrière aux travaux du groupe Bourbaki et de Souriau), et pour démontrer que 1 + 1 = 2 (un truc simple quoi), bah c’est 300 pages de définitions, de démonstrations, de la part de Husserl et Whitehead (qui ne sont pas franchement des guignols dans leur domaine) ; et c’est cet ouvrage qui donne naissance à la logique moderne… Et dans la foulée, pour résoudre le problème de la crise des fondements des maths, Hilbert se lancera dans un grand projet, qui sera avorté peu après la publication des théorèmes d’incomplétude de Gödel, c’est dire à quel point le problème est profond… Et si l’on ne saisit pas un minimum le contexte, il est difficile de capter l’intérêt d’autres types de logique… Mais bon… Bref… C’est comme ça…

  • Membre Inconnu

    Membre
    3 novembre 2022 à 10 h 39 min

    @faiseuse-de-foret :
    Tu penses que les THQI sont laminaires parce qu’ils ont un profil homogène, mais je pense que tu te bases uniquement sur ce que tu as lu pour le décréter. Moi je me base sur mon vécu pour te dire que certains ont pour moi un profil « complexe », malgré leurs résultats au wais. Pas étonnant, de toute façon, vu tous les efforts qu’ils font pour gérer leur émotionnel et leur décalage… D’ailleurs, on peut avoir un profil « laminaire » à un moment donné et un profil « complexe » à un autre.

    Tu ne vois pas la différence entre la logique formelle et la logique mathématique ? Mais les mathématiques sont fondées sur une dualité (une proposition est soit fausse soit vraie), pas la logique formelle (parfois on appelle la logique mathématique la logique formelle, mais la logique formelle c’est bien plus que cela). Il y a une différence entre étudier des rapports formels mathématiques existant entre des propositions indépendamment de toute interprétation que l’on pourrait donner ou des valeurs de vérité que l’on leur attribue, et étudier les êtres humains . Les tables de vérités ne sont pas adaptées lorsqu’on est sur de la complexité… Et les êtres humains sont sacrément complexes, tout en étant en même temps très simples. Bref, les mathématiques ne sont pas adaptées aux logiques de la pensée et du comportement humain… Chaque cerveau humain a un fonctionnement non seulement UNIQUE mais EVOLUTIF, tout au long de son existence, et même en fonction de certains moments T de la journée, notre cerveau va fonctionner différemment, tout comme le reste de notre corps.

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