Scolarité enfant probable HPI


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  • Membre Inconnu

    Membre
    18 décembre 2025 à 7 h 00 min

    Relisez vos messages , je ne vais pas perdre d’avantage de temps avec vous.

  • Membre Inconnu

    Membre
    18 décembre 2025 à 12 h 18 min

    Lila003

    Votre réaction ne me surprend pas.

    Quand le discours repose essentiellement sur le ressenti, il devient difficile d’argumenter…

  • kathecello

    Membre
    20 décembre 2025 à 5 h 19 min

    Chère Gru-en-jupons : vous l’avez remarqué, mon français est de haut niveau malgré que cette langue ne soit pas ma langue maternelle. Même chose pour l’anglais (pas ma langue maternelle) et la langue universelle musicale (écrite comme orale ayant non pas l’oreille absolue mais l’oreille relative absolue). A deux ans je parlais aussi l’allemand mais aujourd’hui je ne peux pas dire que je maîtrise cette langue. Ceci concerne seulement mon volet « langues ».

    J’ai posé des éléments que je peux exposer dans ce type de sites (à la vue de tous) pour chercher « du conseil, partage d’expérience de vie » concernant la scolarisation d’un enfant qui présente des traits OBSERVABLES et MESURABLES de douance dans plusieurs domaines. Ce qui est OBSERVABLE et MESURABLE est concret.

    D’après mes connaissances dans le domaine de la détection du haut potentiel et les professionnels vers qui je me suis orientée il n’y a pas que les tests de QI (WAIS et WISC) qui peuvent déterminer le haut potentiel d’un être humain (je vous mets une vidéo qui expose une méthode parmi d’autres). Cependant, c’est vrai qu’en France on pratique et se fie SURTOUT aux tests WAIS. Je le vois notamment sur ce site, les HP affichés comme confirmés sont seulement ceux qui ont passé des tests WAIS. Dans d’autres pays (j’en connais plus d’un) c’est différent et on pratique des méthodes plus récentes que le WAIS pour détecter le HP.

    Oui, mon fils est scolarisé dans le privé mais je n’ai pas les moyens de lui faire passer un test de QI WAIS pour le moment. Je ne pense pas que le sujet ici soit pour moi d’expliquer et pour vous de savoir comment ces deux réalités (vraies, mesurables) se superposent. Encore moins, de juger d’incohérente cette réalité qui n’est certainement pas dans le « standard » de ce que vous connaissez. Le sujet n’est pas non plus le pourquoi j’ai fait le choix de passer un test de QI WAIS dans ma langue maternelle quand l’occasion se présentera. Et non, je ne me suis pas autoproclamée HP, mais je n’ai pas fait les tests appréciés en France pour valider mon profil aux yeux de cette société. I don’t care about it because I know my value and who I am.

    Je ne vous connais pas, mais je ne peux pas ne pas entendre votre voix et votre ton ironique dans votre phrase « C’est très créatif comme (in)cohérence ». Votre discours m’agresse.

    https://www.youtube.com/watch?v=L8OlKSNQAIU

  • Membre Inconnu

    Membre
    22 décembre 2025 à 21 h 43 min

    Je vais répondre sur le fond :
    1/ Sur la “non-auto-proclamation”

    Écrire « je ne me suis pas autoproclamée HP » tout en se décrivant comme multipotentielle, en attribuant du HPI à ses parents et à son enfant, et en mobilisant ce cadre pour interpréter des situations scolaires et relationnelles, revient de fait à une auto-attribution fonctionnelle.Dès lors qu’une étiquette structure le récit, oriente les décisions et sert de grille de lecture, on n’est plus dans une hypothèse prudente, mais dans une affirmation implicite.

    2/ Sur “observable” et “mesurable”. Le vocabulaire est ici trompeur.

    – Observable : comportements, intérêts, performances, traits visibles.

    – Mesurable : évalué par un outil standardisé et étalonné, comparé à une population de référence.

    Les éléments que vous avancez (langues, musique, curiosité, activités, fatigue) peuvent témoigner de capacités, d’apprentissage et d’environnement, mais ne suffisent pas à conclure à un HPI au sens psychométrique. Et, par ailleurs, le QI ne couvre pas toutes les compétences humaines (linguistiques au sens large, musicales, émotionnelles, etc.). Les mobiliser comme preuve du HPI revient à mélanger les registres.

    3/ Sur les “autres méthodes”

    On peut utiliser des bilans plus larges et des outils complémentaires. Mais si l’on emploie le terme HPI au sens psychométrique, il suppose une mesure standardisée du raisonnement par un outil étalonné (WAIS/WISC ou équivalents). À défaut, on parle d’hypothèses ou d’autres dimensions, pas d’une validation.

    4/ Sur le choix de ne pas se tester

    Ne pas vouloir se tester est un droit. Mais dans ce cas, il faut accepter que le discours reste interprétatif et non objectivé. Refuser la mesure tout en revendiquant les conclusions pose un problème de cohérence.

    C’est amusant, vous êtes la deuxième personne en l’espace de 2 semaines qui me renvoie à une vidéo de Renzulli pour justifier son choix… Or Renzulli ne définit pas le HPI psychométrique et ne remet pas en cause la nécessité d’une mesure standardisée pour parler de HPI. Son modèle porte sur l’expression de la douance en contexte éducatif et non sur l’identification psychométrique du haut potentiel. Les deux sujets ne sont pas équivalents.

    5/ Dernier point: Dire “I don’t care, I know my value” n’est pas un argument, et personne ne discute votre valeur. Ce qui est questionné, c’est l’usage d’étiquettes cognitives sans validation, puis leur diffusion comme cadre explicatif.

    Et uniquement cela.

  • Membre Inconnu

    Membre
    22 décembre 2025 à 22 h 44 min

    @kathecello j’espère en tout cas que tu as pu trouver des réponses à tes questions.

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