Présentation des nouveaux membres
Public présentation
Bienvenue 🌟Commencez votre aventure en publiant une Discussion de présentation. Dès validation de... Voir la suite
Description du groupe
Bienvenue 🌟Commencez votre aventure en publiant une Discussion de présentation. Dès validation de celle-ci et de votre profil, votre potentiel sera révélé à toute la communauté Haut Potentiel Émotionnel (HPE) et/ou Haut Potentiel Intellectuel (HPI) 💫et vous pourrez alors accéder à toutes les fonctionnalités du site !
P’tite introduction
Contenus connexes :
-
Membre Inconnu
Membre30 décembre 2025 à 23 h 58 minBonsoir @Purple.Rain peux tu expliquer en quoi ça perturbe la lisibilité du site ?
Les gens interviennent en fonction des thèmes abordés, de leur connaissance et leur capacité de réflexion.
Si certains se reconnaissent dans le fonctionnement HP et qu’ils souhaitent en parler, ils ont tout intérêt à le poster sur ce genre de site pour avoir l’oreille attentive dont ils ont besoin.
Il y a plusieurs articles écrits par olbius sur le site, tu pourras peut être y trouver des réponses sur ce qu’il pense de la dynamique conversationelle de ce forum.
-
Membre Inconnu
Membre31 décembre 2025 à 12 h 42 minBonjour @Lila003,
Voici ce que j’entends concrètement par une perte de lisibilité.
Elle apparaît lorsque des vécus individuels sont présentés comme des caractéristiques générales d’un groupe. J’illustre avec deux exemples :
– l’affirmation du type « la sensation d’isolement est propre au surdoué » :
la sensation d’isolement n’est pas propre au surdoué. Le HPI décrit un fonctionnement cognitif objectivable, pas une expérience affective universelle. Ce ressenti se retrouve dans de nombreux parcours de vie (trauma, anxiété, TSA, dépression, contexte social, handicap, vieillesse…), indépendamment du niveau intellectuel ;
– des témoignages qui mettent en lien HPI et hypersensibilité. Or aucune étude n’a montré de lien causal entre haut potentiel intellectuel et hypersensibilité émotionnelle, souffrance psychique ou difficultés relationnelles. Plusieurs chercheurs (notamment Gauvrit, Ramus, Boisselier) ont au contraire montré que ces associations relèvent de croyances largement diffusées mais non étayées.
Ce type de discours, lorsqu’il n’est pas clairement posé comme un vécu personnel, contribue à entretenir des amalgames entre fonctionnement cognitif, traits de personnalité et expériences biographiques, et crée un glissement de cadre, indépendamment de la personne qui l’énonce.
Ce glissement devient particulièrement marqué lorsque ces affirmations émanent de personnes non testées, qui se présentent comme HPI, TSA, TDAH, etc., et utilisent ensuite ces étiquettes comme grilles explicatives globales de leurs comportements ou de leurs difficultés, sans que cela soit formulé comme une hypothèse ou un questionnement.
À partir de là, la lecture devient confuse : on ne sait plus si l’on a affaire
– à un témoignage personnel,
– à une réflexion théorique,
– ou à une affirmation sur ce que serait « le fonctionnement » d’un HPI.
Ce n’est pas le vécu subjectif qui est en cause, celui-ci peut être parfaitement légitime. Ce qui est en jeu, c’est le cadre interprétatif dans lequel il est inscrit, et le glissement implicite du ressenti individuel vers une caractérisation générale.
C’est à cet endroit précis que la lisibilité du site se dégrade : lorsque les registres se confondent et que des étiquettes deviennent des clés de lecture globales, sans clarification de leur statut.
Encore une fois, mon propos ne remet pas en cause le droit de chacun à s’exprimer ni le besoin d’écoute. Il vise précisément à souligner l’importance de distinguer clairement ce qui relève de l’expérience subjective et ce qui relève d’une caractérisation cognitive objectivée.
-
Membre Inconnu
Membre31 décembre 2025 à 18 h 00 minJe pense que cela est bien distingué.
Si on accepte que chacun a son cheminement, peu importe où cela mène, on se concentre uniquement sur l’essentiel.
-
Membre Inconnu
Membre1 janvier 2026 à 12 h 46 min@Lila003
Vous avez souhaité discuter mes termes; soit. Je ne peux toutefois que regretter que vous n’appliquiez pas à vos propres écrits le même niveau d’exigence et de rigueur que celui que vous m’avez demandé.
Vous écrivez d’abord : « Je pense que cela est bien distingué. »
Il s’agit d’une affirmation, non d’un argument. Dans mon message précédent, je décrivais précisément des situations où cette distinction n’est pas opérée (confusion entre témoignage personnel, généralisation et caractérisation du fonctionnement HPI), en m’appuyant sur des exemples concrets. Vous n’y répondez pas et substituez à l’analyse un ressenti global. Le procédé est d’autant plus ironique que c’est précisément ce glissement que je questionne.
Vous poursuivez par : « Si on accepte que chacun a son cheminement… »
Ici, vous déplacez le propos sur un plan moral qui n’a jamais été mis en jeu. Je ne discute ni la légitimité des parcours individuels ni le droit de chacun à s’exprimer, mais la lisibilité des échanges lorsque des vécus subjectifs sont présentés comme des propriétés générales d’un fonctionnement cognitif. Ce sont deux plans distincts. Les confondre revient précisément à illustrer le problème soulevé.
Enfin, vous écrivez : « On se concentre uniquement sur l’essentiel. »
Encore faudrait-il définir ce que vous entendez par « l’essentiel ». Or c’est précisément ce point qui fait débat : ce qui est essentiel dans un témoignage subjectif ne l’est pas nécessairement lorsqu’on parle de caractérisation cognitive. Énoncer cette formule sans la préciser revient à éluder la question plutôt qu’à y répondre.
Mon propos reste inchangé : il ne s’agit ni de juger les personnes ni de hiérarchiser les vécus, mais de distinguer clairement les registres -expérience subjective, réflexion théorique et description du fonctionnement HPI- afin de préserver la lisibilité et la justesse des échanges.
-
Membre Inconnu
Membre3 janvier 2026 à 7 h 07 minBonjour,
@Purple.Rain Si vous ne savez pas échanger, je ne vais pas perdre du temps et de l’énergie avec vous.
Je vous ai posé des questions, rien ne vous empêche de faire de même.
Je suis libre de dire ce que je veux et de développer quand ça me semble nécessaire, si il y a des propos qui ne sont pas clairs, je suis disponible pour détailler davantage (je ne prendrai plus ce temps avec vous)
-
Membre Inconnu
Membre3 janvier 2026 à 15 h 12 min@Lila003
Vous m’écrivez : « si vous ne savez pas échanger ». Il s’agit d’une appréciation personnelle que vous livrez, comme vos affirmations précédentes, c’est-à-dire sans aucun argument. Elle intervient d’ailleurs au moment précis où vous choisissez de vous retirer de l’échange, ce qui rend la formule pour le moins paradoxale.
Récapitulons factuellement la séquence :
– vous m’interpellez et questionnez mes propos,
– je vous réponds de manière argumentée, en décrivant des mécanismes précis,
– vous répondez par une affirmation non étayée (« je pense que c’est bien distingué »),
– puis par un déplacement moral (« chacun a son cheminement »),
– avant de conclure par un retrait abrupt (« je ne vais pas perdre de temps »).
Ce n’est pas un échange contradictoire.
C’est une succession d’évitements.Vous affirmez par ailleurs être disponible pour détailler vos propos, tout en indiquant simultanément que vous ne prendrez plus ce temps avec moi. Ces deux énoncés sont incompatibles. Le relever n’est ni une attaque ni une interprétation : c’est un constat logique.
Je n’ai jamais contesté votre droit à parler, ni votre vécu. D’ailleurs, je vous laisse indiquer à quel moment j’aurais entravé votre liberté d’expression.
En revanche, j’ai interrogé un point précis : le passage implicite du ressenti individuel à des généralisations sur un fonctionnement cognitif, sans clarification du cadre. C’est précisément sur ce point que vous ne répondez pas.Vous êtes évidemment libre de vous retirer de l’échange.
Mais présenter ce retrait comme une réponse, ou comme une preuve d’aptitude à « échanger », relève d’un contresens.Mon propos reste inchangé : distinguer clairement les registres -expérience subjective, réflexion générale, description d’un fonctionnement cognitif- n’est ni un manque d’écoute ni une attaque personnelle. C’est une condition minimale de lisibilité, de cohérence et d’honnêteté intellectuelle dans une discussion.
Et, de fait, l’ensemble de vos messages ne contredit pas ce point.
Il en constitue une nouvelle illustration. -
Membre Inconnu
Membre3 janvier 2026 à 15 h 23 minBonjour @olbius
Serait-ce le sort qui s’acharne ou moi qui ne saisis pas tout ? Je ne peux pas t’adresser de messages privés, l’option n’est pas disponible lorsque je consulte la liste de mes amis 😕
-
Membre Inconnu
Membre3 janvier 2026 à 19 h 35 minBonjour,
C’est sur que l’on ne peut pas se revendiquer avec un TSA et TDAH sans avoir eu un diagnostic formel. Moi l’étant de manière institutionnelle (j’ai eu mes diags en milieu hospitalier), s’autoproclamer TSA et/ou TDAH est choquant. Ce ne sont pas des étiquettes glamour et séduisantes qui expliqueraient un mal être, un isolement, un solitude ou un état exceptionnel mais incompris. Il y a bcp de difficultés derrière, de réelles galères d’un point de vue quotidien (école, travail…). Surtout que TSA c’est un spectre avec une constellation de profils. Toutefois, on ne peut pas se contenter de l’à peu près…
C’est même assez insultant vis à vis des personnes concernées et de leur famille. Donc en effet, l’autoproclamation est dérangeante.
Ensuite, oui, chacun est libre de se poser des questions et chercher à mieux comprendre ses mécanismes, son fonctionnement, dialoguer afin de réellement s’orienter dans une démarche diagnostique. J’ai aidé des jeunes gens qui se posaient des questions sur le TSA et qui ont franchi le pas du diagnostic en allant voir les bons professionnels (pas ceux qui vous disent en une séance que vous êtes autiste à la louche hein). D’ailleurs, les démarches diagnostiques ou de tests (WAIS, WISC) sont fondamentales car elles peuvent confirmer d’autres neuro-atypies ou spécificités psychiques qui n’avaient pas été soupçonnées expliquant un décalage avec les autres. Pour exemple, j’ai lu récemment un article d’une personne se pensant asperger alors qu’elle avait un trouble anxieux généralisé. Un autre témoignage se pensant HPI alors que la personne en question avait une « personnalité sensitive » au sens psychiatrique. J’ai eu une discussion avec un présidente d’association nationale liée à l’autisme : pour 80% des consultations en centre de reference autisme ne débouchent pas sur un diag de TSA type asperger.
Je comprends donc les arguments de Purple Rain. Cela n’empêche pas de pouvoir avoir un dialogue constructif à propos de ces sujets et sans ostracisme. Moi j’ai bien compris que ce n’était pas l’enjeu d’ostraciser HP et non HP mais d’être précis avec soi et les autres etc.
Bien cordialement
-
Membre Inconnu
Membre3 janvier 2026 à 19 h 55 minJuste une dernière chose pour olbius
J’ai vu la catégorie HPE sur ce site. Kesako?
Je n’ ai jamais entendu ce terme chez un psy, un neuropsy ou un psychiatre… encore une étiquette glamour. Surtout que cela peut se retrouver chez un HPI, un TSA, un TDAH, un bipolaire… un neurotypique.
Si c’est en allant remplir un questionnaire sur Doctissimo je trouve ça assez léger et réducteur scientifiquement.
Merci de ton retour
-
Serait-ce le sort qui s’acharne ou moi qui ne saisis pas tout ? Je ne peux pas t’adresser de messages privés, l’option n’est pas disponible lorsque je consulte la liste de mes amis.
Hum, c’est un bug. Merci pour l’info, je fais remonter aux développeurs. Je t’envoie un MP dans quelques minutes, histoire de voir si tu peux me répondre, mais j’en doute.
Pour ce qui est de la notion d’HPE, je suis surpris que tu n’en aies jamais entendu parler. Cela fait au moins 15 ans que j’en entends régulièrement (pas forcément tous les jours mais plusieurs fois par semaine) parler. N’étant pas psy et/ou spécialiste du Haut Potentiel, j’ai choisi de ne pas exclure ce concept qui me semble tenir la route, même si son champ est évidemment nettement moins défini que celui du HPI (voir ici : Haut Potentiel Emotionnel).
Pour info et à toutes fins utiles, voici ce qu’en dit l’IA Gemini de Google :
Il n’existe pas de définition académique consensuelle ou de critère diagnostique scientifique pour le « Haut Potentiel Émotionnel » (HPE).
Contrairement au HPI (Haut Potentiel Intellectuel), qui s’appuie sur une mesure stable et reconnue (un QI ≥ 130 sur les échelles de Wechsler), le HPE est un concept récent, principalement popularisé par la littérature grand public et certains praticiens en France, mais il reste absent des classifications internationales de référence (comme le DSM-5 ou la CIM-11).
Voici les points essentiels pour comprendre le décalage entre l’usage médiatique et la réalité scientifique :1. Un concept aux contours flous
Le terme HPE est souvent utilisé pour décrire un mélange de plusieurs traits de personnalité qui, en psychologie académique, sont déjà étudiés séparément :
L’Intelligence Émotionnelle (IE) : Concept scientifique solide (modèle de Salovey et Mayer), mesurable par des tests comme le MSCEIT. Il s’agit de la capacité à identifier, comprendre et réguler ses émotions et celles des autres.
L’Hypersensibilité (ou Sensibilité Élevée) : Étudiée notamment par Elaine Aron. Elle concerne la réactivité sensorielle et émotionnelle.
L’Empathie : Capacité cognitive et affective à se mettre à la place d’autrui.
Le « HPE » tente de regrouper ces éléments sous une étiquette unique de « douance », mais la science ne valide pas encore l’existence d’un « profil » type qui réunirait tout cela de manière systématique.
2. Pourquoi n’y a-t-il pas de « QE » équivalent au « QI » ?
Même si le terme Quotient Émotionnel (QE) circule beaucoup, il n’a pas la même valeur prédictive ou statistique que le QI.
Le QI mesure des capacités cognitives (logique, mémoire, vitesse) avec une distribution très précise (la courbe de Gauss).
Le QE repose souvent sur des inventaires de personnalité déclaratifs (on répond à des questions sur soi-même), ce qui le rend plus subjectif et moins stable dans le temps.
3. Les risques du concept
Le principal risque identifié par les chercheurs (comme Nicolas Gauvrit ou Franck Ramus) est l’effet Barnum : les descriptions du HPE sont souvent si larges (sensibilité à la justice, intuition, empathie, sensation de décalage) que n’importe qui peut s’y reconnaître, surtout en période de doute ou de fatigue.Plutôt pas mal comme synthèse, non ? 😉
rencontre-surdoue.com
Haut Potentiel Émotionnel : Suis-je un Zèbre HPE ? • Rencontre Surdoué
Le Haut Potentiel Émotionnel (HPE) est sans doute LE concept Haut Potentiel (HP) du moment.
Connectez-vous pour répondre.
