L’avortement

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    614f14439bc10 bpthumb lutindesbois84 mis Ă  jour Il y a 2 mois, 1 semaine 6 Membres · 69 Articles
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    Anonyme

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  9 h 29 min

    Sujet hautement polémique !

    Mais essayons d’Ă©claircir le sujet

    Selon moi ( donc mon propre Ă©claircissement j’avoue ) y’a pas Ă  ĂŞtre foncièrement pour ou contre l’avortement, car tout est une question de circonstances Ă  ce sujet, comme sur bien d’autres sujets…

    Parlons du sujet “en gĂ©nĂ©ral”, avorter, est-ce bien ou mal ?

    C’est sĂ»r que ce n’est jamais un sujet qui concerne le plaisir, enfin sauf si on se fait avorter suite Ă  une grossesse induite par un viol ou un inceste, et encore…

    Parlons alors plus de “soulagement de la personne” en ces circonstances donc.

    Je reviens lĂ -dessus plus tard.

    Mais sinon, avorter, juste parce qu’on a fait n’importe quoi dans la chambre Ă  coucher ?

    Il y a lĂ  la question de la responsabilitĂ© de chacun qui s’impose clairement.

    Quand on couche avec quelqu’un, on sait Ă  quelles consĂ©quences on s’expose, et si cela induit une possible vie en jeu, on rigole pas avec ça.

    Avorter en free-style, genre on couche ensemble, et après, y’a un mĂ´me, ah bah j’avorte, c’est pas grave ! Si, c’est clairement grave.

    Pour faire court, chacun est responsable de son cul et on fait pas n’importe quoi avec, car si y’a une vie en jeu, c’est pas juste une histoire de coucher ensemble ok ?

    Après, bien Ă©videmment que si y’a viol ou inceste, c’est une autre histoire, et pour moi, dans ce cas, on ne peut imposer Ă  une femme de porter un enfant qui lui a Ă©tĂ© imposĂ© de force et sous la violence.

    Donc dans ce cas l’avortement est bien Ă©videmment une solution pour soulager la femme qui n’a pas voulu ça.

    Pour aller un peu plus loin, la question qui se pose, c’est comment Ă©viter viols et incestes ? Pour Ă©viter tout avortement ?

    Certains vont me dire que je radote, mais la comprĂ©hension des NDE est Ă  la base de ce sujet, comme pour plein d’autres sujets.

    En effet, comprendre que ce qu’on fait de mal, on va devoir le revivre Ă  la place de l’autre dans l’au-delĂ , qui voudrait encore violer autrui, ou ĂŞtre sujet d’inceste ?

    C’est aussi simple que ça, mais la laĂŻcitĂ©, malgrĂ© quelques avantages pour le bien commun, nous dit clairement : croyez en ce que vous voulez, on s’en tape !

    C’est dommageable, car on Ă©duque pas nos sociĂ©tĂ©s Ă  ce genre de sujet. Dommage, car cela entraĂ®ne nombre de maux, sur lesquels on se contente d’essayer de mettre des rustines, qu’on appelle Ă  tort “solutions”.

    Non, la vraie solution, Ă  ce problème et Ă  d’autres, c’est que tout le monde comprenne que le mal que l’on fait dans cette vie, nous devrons le payer, d’une manière ou d’une autre, dans l’au-delĂ .

    Si la totalitĂ© du monde comprenait cela, alors l’avortement ( par exemple ) ne serait mĂŞme plus un sujet.

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    Anonyme

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  9 h 59 min

    Pour continuer sur ma lancée,

    vous pouvez visionner la vidĂ©o qui suis, l’EMI de FrĂ©dĂ©ric MĂ©dina

    OĂą il raconte clairement avoir pris conscience du mal qu’il a pu faire dans sa vie terrestre.

    Certes, voler un vĂ©lo n’est pas forcĂ©ment grand chose, mais on lui a montrĂ© le mal que ça a fait Ă  la personne propriĂ©taire de ce vĂ©lo qui n’avait que ce moyen de transport pour aller Ă  son boulot.

    Alors vous imaginez pour un viol ou un inceste ?

    C’est pour ça que les NDE sont comme un phare pour nous guider dans la vie,

    on attend plus l’au-delĂ  pour savoir comment Ă©viter le mal qu’on peut faire aux autres, vu qu’on a les expĂ©riences NDE qui nous les racontent.

    Bon visionnage si le coeur vous en dit

    Et bise Ă  tous

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    geapix

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  9 h 59 min

    SĂ©rieux mec…

    Un gamin change complètement le fonctionnement dans ta vie sans parler des modifications irréversibles du corps de la femme.

    Quel que sois le contexte, pas toutes les femmes n’ont envie de vivre ça.

    L’avortement n’a rien d’une dĂ©marche anodine non plus. Cela n’a rien d’un choix facile.

    Bien sĂ»r que l’homme peut exprimer son point de vu sur le sujet quand il est Ă  l’origine de cette grossesse non dĂ©sirĂ©e. Mais le choix de l’avortement dans les meilleures conditions mĂ©dicales doit revenir Ă  la femme, car en effet, cela reste le corps de la femme qui subissent des sĂ©quelles physiques et psychologiques.

    Pour lutter vraiment efficacement contre l’avortement, c’est dans la sensibilisation des moyens de contraception qu’il faut poursuivre les efforts.

    Pour ce qui des grossesses suite Ă  un viol, c’est en luttant contre les violences sexuelles qu’on rĂ©duira, le taux d’avortement.

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    Anonyme

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  10 h 21 min

    @geapix

    Sérieux mec…

    SĂ©rieux meuf…

    Un gamin change complètement le fonctionnement dans ta vie sans parler des modifications irréversibles du corps de la femme.

    Pas dit du tout le contraire, mais j’ai donnĂ© une solution Ă  tout ça ( = le sujet de ce post en question ) que d’office tu ne prends pas en compte Ă  ce que je vois.

    Quel que sois le contexte, pas toutes les femmes n’ont envie de vivre ça.

    Pas dit le contraire non plus, j’ai mĂŞme Ă©tĂ© carrĂ©ment dans ce sens. J’ai pas dit que les femmes voulaient vivre ça, relis bien au pire.

    L’avortement n’a rien d’une démarche anodine non plus. Cela n’a rien d’un choix facile.

    Et pas dit le contraire non plus, pas du tout, donc pourquoi tu dis ça ?

    Bien sûr que l’homme peut exprimer son point de vu sur le sujet

    Yes, comme tout le monde je pense, du moment que l’intention est bonne et que des solutions, ou au moins une solution est apportĂ©e

    quand il est à l’origine de cette grossesse non désirée.

    Une grossesse non désirée ? Perso, comme déjà dit, je fais bien le distinguo entre faire portnawak dans la chambre à coucher, et rien à voir : inceste ou viol, choses à bien séparer non ?

    Mais le choix de l’avortement dans les meilleures conditions médicales doit revenir à la femme, car en effet, cela reste le corps de la femme qui subissent des séquelles physiques et psychologiques.

    Pas dit le contraire non plus, si y’a inceste ou viol, tant que les gens ne restent pas assez Ă©voluĂ©s ça restera des choses qui arrivent. La question, je rĂ©pète, c’est comment faire en sorte que ces choses n’arrivent plus ? Ce qui va complètement dans le sens du bien-ĂŞtre de la femme.

    Pour lutter vraiment efficacement contre l’avortement, c’est dans la sensibilisation des moyens de contraception qu’il faut poursuivre les efforts.

    Je suis pas contre les moyens de contraception non plus, mais pas non plus pour faire portnawak dans la chambre Ă  coucher.

    Pour ce qui des grossesses suite à un viol, c’est en luttant contre les violences sexuelles qu’on réduira, le taux d’avortement.

    C’est effectivement ce dont je parle, la solution, encore fumeuse pour nombre d’entre nous, que le viol ou l’inceste devra ĂŞtre revĂ©cu par le violeur ou celui qui commet l’inceste. LĂ  est la seule solution selon moi pour que cela cesse, et ça passe par la comprĂ©hension des NDE, entièrement dĂ©solĂ© de remettre ça sur le tapis mais c’est une Ă©vidence, sinon on ne cessera de gĂ©rer ces problèmes tant bien que mal. La comprĂ©hension des NDE par tous règlent ces problèmes Ă  la base.

    Mais c’est un long chemin, j’avoue ! De comprĂ©hension principalement.

    Bien toi en tout cas

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    glen

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  10 h 57 min

    Bonjour @Alfa

    Peux-tu prĂ©ciser le fonds de ta pensĂ©e, s’il-te-plaĂ®t ?

    Ce que je comprends de ce que tu dis :

    – Faire l’amour seulement par jeu, avec un partenaire d’un soir = faire n’importe quoi, mĂŞme en se protĂ©geant (parce qu’on n’est pas Ă  l’abris de l’accident et que si accident il y a il faudra absolument l’assumer, sans avorter)

    – Faire l’amour avec la personne avec laquelle nous avons choisis de vivre = OK mais il faut forcĂ©ment ĂŞtre prĂ©parĂ© Ă  la probabilitĂ© d’avoir un enfant et en assumer les consĂ©quences = pas d’avortement

    – Si pas d’enfant souhaitĂ© il faut forcĂ©ment se protĂ©ger soit en refoulant ses pulsions, soit en faisant attention aux cycles, soit par la contraception ? Peux-tu nous dire exactement ce que tu penses de ces solutions, notamment la contraception

    – Avortement uniquement dans les cas de viols

    Personnellement, j’ai pu discuter de ce sujet rĂ©cemment et heureusement, je n’y ai pas Ă©tĂ© confrontĂ©. J’ai toujours fait attention Ă  ça mais nous Ă©voluons. Je ne forcerai jamais ma conjointe Ă  prendre la pillule. Je ne pourrai jamais la forcer Ă  ne pas la prendre mĂŞme si j’y suis opposĂ© (et donc aussi opposĂ© Ă  la pilule pour l’homme dont je ne sais d’ailleurs rien) . Il y a le stĂ©rilet mais qui n’est pas sans risque pour la femme. Le prĂ©servatif qui peut cĂ©der, sans oublier les questions de confort et d’idĂ©ologie qu’il peut y avoir derrière (sensation, utilisation d’une matière pas forcĂ©ment super, etc…)

    Bref, sur le principe j’adhère fortement au sentiment de responsabilitĂ© qui doit prendre place pour Ă©viter d’avoir un enfant quand il n’est pas dĂ©sirĂ©. Il n’empeche que les accidents existent et que le fait d’accepter d’avoir cet enfant sans y ĂŞtre prĂ©parĂ©, sans l’avoir voulu me semble bien plus problĂ©matique que le choix de l’avortement (mĂŞme si c’est un choix extrĂŞmement difficile). Il y a aussi les cas des familles recomposĂ©e avec des enfants d’un cĂ´tĂ© et de l’autre qui doivent cohabiter. Si il y a accident = pas d’avortement ? Faire en sorte que l’accident ne puisse se produire ? Comment ?

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    Anonyme

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  11 h 28 min

    Bonjour aussi @glen

    Peux-tu préciser le fonds de ta pensée, s’il-te-plaît ?

    Yes

    Ce que je comprends de ce que tu dis :

    – Faire l’amour seulement par jeu, avec un partenaire d’un soir = faire n’importe quoi, même en se protégeant (parce qu’on n’est pas à l’abris de l’accident et que si accident il y a il faudra absolument l’assumer, sans avorter)

    Je dis juste que la vie d’un bĂ©bĂ© ne vaut pas moins que celle de n’importe quel autre ĂŞtre humain ( voire plus niveau des ĂŞtres vivants en gĂ©nĂ©ral, mais c’est encore un autre sujet )

    Donc j’ai pas la prĂ©tention non plus d’avoir rĂ©ponse Ă  tout, si y’a accident Ă  ce niveau, j’ai simplement pas de rĂ©ponse ! Je dis juste ce que je dis lĂ , après chacun est responsable ou pas des actes qu’il commet ou pas.

    – Faire l’amour avec la personne avec laquelle nous avons choisis de vivre = OK mais il faut forcément être préparé à la probabilité d’avoir un enfant et en assumer les conséquences = pas d’avortement

    Bah yes en fait. Après, mĂŞme rĂ©ponse que la prĂ©cĂ©dente, accident qui arrive Ă  ce niveau dans la chambre Ă  coucher ou ailleurs dans la maison, les gens sont aussi responsables de leurs actes. Mais comme dĂ©jĂ  dit, j’ai pas rĂ©ponse Ă  tout Ă©videmment, donc si y’a accident Ă  ce sujet c’est juste aux gens de gĂ©rer ça au mieux j’imagine bien.

    – Si pas d’enfant souhaité il faut forcément se protéger soit en refoulant ses pulsions, soit en faisant attention aux cycles, soit par la contraception ? Peux-tu nous dire exactement ce que tu penses de ces solutions, notamment la contraception

    Je dis juste, quelle que soit la question, que les gens sont somme toute responsables de faire un mĂ´me ou pas, ce qui est loin d’ĂŞtre une baliverne, quelles que soient les circonstances.

    – Avortement uniquement dans les cas de viols

    Et d’inceste. Après des gens qui foirent de ce cĂ´tĂ© lĂ , si ils ont pas les moyens d’avoir un mĂ´me, et quels que soient les moyens, c’est Ă  eux de gĂ©rer, avec leur conscience aussi. On parle juste d’une vie humaine lĂ , et je suis pas un texan extrĂ©miste qui incite Ă  la dĂ©lation non plus !

    Personnellement, j’ai pu discuter de ce sujet récemment et heureusement, je n’y ai pas été confronté. J’ai toujours fait attention à ça mais nous évoluons. Je ne forcerai jamais ma conjointe à prendre la pillule. Je ne pourrai jamais la forcer à ne pas la prendre même si j’y suis opposé (et donc aussi opposé à la pilule pour l’homme dont je ne sais d’ailleurs rien) . Il y a le stérilet mais qui n’est pas sans risque pour la femme. Le préservatif qui peut céder, sans oublier les questions de confort et d’idéologie qu’il peut y avoir derrière (sensation, utilisation d’une matière pas forcément super, etc…)

    Comme dĂ©jĂ  dit, chacun fait en son âme et conscience, je suis bien conscient que le dĂ©sir est souvent irrĂ©pressible, mais voilĂ , on se contrĂ´le ou pas après, ou plutĂ´t, on contrĂ´le ce qu’on peut contrĂ´ler pour ĂŞtre plus juste. Après si y’a accident de mĂ´me, chacun gère au mieux anyway. Mais il n’en reste pas moins qu’une vie humaine est en jeu en tout cas dans l’histoire, en cas d’accident impromptu.

    La vie est aussi une histoire de responsabilité, et pas que de désir à assouvir.

    Bref, sur le principe j’adhère fortement au sentiment de responsabilité qui doit prendre place pour éviter d’avoir un enfant quand il n’est pas désiré. Il n’empeche que les accidents existent et que le fait d’accepter d’avoir cet enfant sans y être préparé, sans l’avoir voulu me semble bien plus problématique que le choix de l’avortement (même si c’est un choix extrêmement difficile). Il y a aussi les cas des familles recomposée avec des enfants d’un côté et de l’autre qui doivent cohabiter. Si il y a accident = pas d’avortement ? Faire en sorte que l’accident ne puisse se produire ? Comment ?

    Je suis loin d’avoir rĂ©ponse Ă  tout glen, bien Ă©videmment. J’expose juste mon point de vue. Après, ne pas ĂŞtre prĂ©parĂ© Ă  avoir un mĂ´me ne signifie pas forcĂ©ment avortement non plus. Et pour ce qui est des familles recomposĂ©es, lĂ  j’avoue qu’au niveau de ce sujet, c’est un problème presque subsidiaire selon moi.

    Si il y a accident, c’est Ă  chacun de faire en son âme et conscience, et selon les moyens du bord aussi. Bref, rien d’exceptionnel dans ce que je dis lĂ  je pense.

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    Anonyme

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  12 h 03 min

    Je sais que ça va paraĂ®tre un peu “religieux” mes propos lĂ ,

    mais faire l’amour, si c’est juste pour un gosse, c’est peut-ĂŞtre pas plus mal…

    Plus on évolue sur le chemin de la spiritualité et moins on a besoin de plaisirs charnels aussi.

    Ce qui peut aussi Ă©viter des avortements pour le coup.

    Perso je m’en rends bien compte, mais mon exemple n’est sans doute rien j’imagine bien.

    Plus de mĂ©ditation, plus de choses saines dans sa vie, et on s’Ă©loigne somme toute du besoin d’avoir des plaisirs charnels.

    Alors c’est pas du tout une pensĂ©e castratrice non plus, car chacun reste avec ses dĂ©sirs aussi,

    mais voilĂ , c’est peut-ĂŞtre une piste aussi.

    Bien Ă  tous

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      glen

      Membre
      6 septembre 2021 Ă  12 h 11 min

      HonnĂŞtement, je pense qu’on s’en fout pas mal que tes propos puissent paraĂ®tre relegieux ou pas. L’important c’est qu’il soient claires pour que l’on sache exactement ce que tu veux dire. Je note bien la volontĂ© que tu as de froisser le moins possible (et c’est important)mais tu me sembles prendre beaucoup de pincettes sur un sujet que tu as pourtant lancĂ© en prĂ©cisant bien qu’il s’agissait d’un sujet polĂ©mique.

      Pour moi, parler de l’avortement sans parler prĂ©cisĂ©ment des accidents et de la façon de les gĂ©rer/Ă©viter c’est un peu rĂ©ducteur. Que ce soit par convictions ou juste par des questions matĂ©rielles.

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    glen

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  12 h 22 min

    Pour ĂŞtre concret de mon cĂ´tĂ©. J’ai toujours Ă©tĂ© plus opposĂ© Ă  l’avortement qu’autre chose et j’ai eu un avis tranchĂ© sur la question dès l’adolescence (pas d’avortement si pas de viol). Il n’empèche que sur les 10 dernières annĂ©es de relations sexuelles avec 2 femmes (pas en mĂŞme temps), j’ai Ă©tĂ© confrontĂ© 1 fois Ă  l’idĂ©e de devoir opter pour l’avortement. D’un cĂ´tĂ© il y avait la possibilitĂ© de cet enfant qui aurait mĂ©ritĂ© de vivre mais aussi la prise en compte du fait que les enfants de ma conjointe n’auraient absolument pas Ă©tĂ© prĂŞts Ă  accueillir un 5ème enfant (dĂ©jĂ  3 enfants très exclusifs de son cĂ´tĂ© et un enfant du miens). Aujourd’hui, nous sommes sĂ©parĂ©s Ă  peine un an après et nous n’avons finalement pas eu Ă  prendre de dĂ©cision. Celles que nous aurions pris tous les 2 se serait orientĂ©e sur le choix de l’avortement malgrĂ© notre volontĂ© d’avoir cet enfant et notre opposition Ă  l’avortement. Mais cet accident aurait pu faire beaucoup de mal Ă  toute une famille. De plus, nous ne sommes plus en couple aujourd’hui donc faire le choix de ne pas avorter aurait pu ĂŞtre je pense dramatique Ă  la fois pour nous, nos enfants et cet enfant.

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    Anonyme

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  12 h 41 min

    @glen

    je ne juge ici ni ton histoire ni ta famille

    mais une phrase a retenu mon attention :

    “Mais cet accident aurait pu faire beaucoup de mal Ă  toute une famille.”

    Je dis pas le contraire, je connais pas votre famille ni votre vie, mais en mĂŞme temps, un nouveau venu dans une famille, quelle qu’elle soit, est-ce vraiment si insupportable au point de supprimer une vie ?

    Les gens s’adaptent aussi, mĂŞme les enfants.

    Quand on a les moyens financiers ( au cas oĂą ce soit votre cas ), les autres questions restent subsidiaires pour moi face Ă  une vie humaine.

    Mais si je me plante je le reconnais entièrement

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    glen

    Membre
    6 septembre 2021 Ă  14 h 02 min

    Bien sĂ»r que l’on s’adapte et que les enfants aussi mais s’adapter ne veut pas dire que la situation va ĂŞtre acceptable, mĂŞme en faisant de son mieux pour. Après, ce qu’il va se passer ne sera jamais prĂ©visible, que ce soit en bien ou en mal mais pour avoir un enfant, il faut le vouloir et avoir trouvĂ© un Ă©quilibre pour qu’il grandisse dans les meilleures conditions. Le faire juste parce que la nature le veux, c’est bien trop vague pour moi.

    Maintenant, bien que comprendre que faire l’amour pour s’amuser n’a jamais fait parti de mes aspirations et que je vois très bien ce que tu veux dire quand tu parles de responsabilitĂ©s mais faire l’amour c’est aussi un moment de partage, de lâcher prise qui doit trouver pleinement sa place dans un couple, selon moi. Cela n’empĂŞche pas de faire attention mais les accidents arrivent et l’enfant, l’entourage n’a pas Ă  en subir les consĂ©quences parce que la responsabilitĂ© nous imposerait de garder cet enfant. Et pourtant je t’assure que je suis très attachĂ© Ă  la nature et au fait d’intervenir le moins possible dans tout ça. L’enfant Ă  venir mĂ©rite une vie pleine, pas de subir les Ă©tats d’âmes de ses parents Ă  ce sujet. La responsabilitĂ© c’est aussi de savoir faire la part des choses au moment de gĂ©rer des accidents.

    Pour ce qui est des prĂ©cautions que tu prends quand tu me parles, je pense qu’elles ne sont pas nĂ©cessaire. Tu m’as l’air de faire suffisamment attention Ă  ce que tu dis. Si je she’s que tu me juges, je te le dirai, crois moi. En attendant, oublie un peu tout ça, s’il te plaĂ®t 🙂

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