Poésie



  • PoĂ©sie

    5fdc82b986f86 bpthumb SyBrock mis Ă  jour Il y a 1 semaine, 3 jours 8Membres · 44 Messages
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    Peter-Pan

    Membre
    3 octobre 2020 Ă  10 h 21 min

    LA DESINVOLTURE DU GYPSE

    Ce soir encore,

    La nuit

    Se déshabille.

    Et c’est dans un Ă©clat de rire cristallin,

    Clair

    Comme la Lune,

    Qu’elle laisse tomber son lourd manteau

    De velours et de gypse.

    Justine L’habitant / FEMINAE

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    Peter-Pan

    Membre
    3 octobre 2020 Ă  10 h 23 min

    L’ESPACE D’UN INSTANT

    Il contemplait son visage,

    Comme ce qui lui Ă©tait inconnu,

    Comme un objet Ă  jamais interdit.

    .

    L’espace d’un instant,

    Il aurait fallu qu’il fĂ»t sien.

    Et dans ses yeux, l’envie cĂŽtoyait le regret.

    justine L’habitant / FEMINAE

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    Peter-Pan

    Membre
    3 octobre 2020 Ă  10 h 26 min

    MERLUSIGNE, My-lysowen*

    Tous ceux qui ont

    Un jour,

    Croisé le regard de Mélusine,

    N’ont pu dire

    OĂč commençait

    La femme

    Et oĂč s’arrĂȘtait

    La fée.

    *“MĂšre des Lusignan” [Ancien français], « MoitiĂ© serpent » racine celtique.

    Justine L’habitant

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    Peter-Pan

    Membre
    3 octobre 2020 Ă  10 h 28 min

    ALLEGORIE

    La fleur est flamme,

    Femme fatale.

    Parée de feuilles aux courbes idéales,

    Elle exhibe un corps végétal,

    Dont les pĂ©tales sont d’une fraĂźcheur florale.

    Justine L’habitant / FEMINAE

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    Peter-Pan

    Membre
    3 octobre 2020 Ă  10 h 38 min

    LA NYMPHE

    Elle contemplait

    Son visage

    Dans l’onde pure

    des vasques de pierre,

    Et l’onde

    Se troublait.

    Justine L’habitant

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    bagayaga

    Membre
    3 octobre 2020 Ă  14 h 28 min

    Tu Ă©cris bien aussi, tu fais danser des histoires entre les mots.J’aime^^

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    Peter-Pan

    Membre
    3 octobre 2020 Ă  14 h 59 min

    Merci. C’est hyper gentil. 🙂

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    Anonyme

    Membre
    25 octobre 2020 Ă  15 h 37 min

    Cool ce post, !

    Du coup impro :

    Du fond de ma caverne, au loin dans ma taverne

    Je bois la mare, je broie du noir.

    Je bois la tasse, au fond le mar

    Obscurité liquide, rien de si livide

    Cependant

    Quand le carcan me serre et me rend moins avide

    De ta peau je me repens, des tes doigts je file, latent…

    Le temps de trouver une autre fille, je n’espĂšre pas cependant

    Toi seule est light, mais je fume que des blondes

    Oui je fume et j’abonde

    de toxines, qui ne me rendent pas in

    Alfa

    Ah y’a du vrai, y’a de la merde, du faux, de l’imberbe…

    Biz

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    Peter-Pan

    Membre
    2 novembre 2020 Ă  13 h 13 min

    – TEXTE / DE L’#AUTRE CÔTÉ / L’Ă©clat des choses (Continuations) Justine L’habitant / PHOTO / SergueĂŻ BĂ©coulet –

    Il paraĂźt,

    on m’a dit,

    que la traversée était longue.

    Immuable,

    inextinguible,

    soif d’ailleurs,

    qui me pousse à vouloir effectuer la traversée.

    À la nage.

    Brasse coulée.

    Nage indienne.

    Choix des armes :

    baisers brûlants,

    mon arme blanche.

    Ta préférence.

    Moi je coule,

    doucement,

    tendrement.

    Je me fonds comme une algue parmi les eaux opaques et taciturnes

    et je fonds sur toi comme un oiseau de proie qui chercherait l’air.

    À contresens.

    Mes pĂ©rĂ©grinations amoureuses m’entraĂźnent jusqu’au fond de la marre

    au diable.

    J’y glisse avec dĂ©lice, espĂ©rant en dĂ©crocher les joyaux impĂ©riaux,

    pierreries dont les songes sont les éclats que seuls tes yeux semblent détenir en nombre incalculable.

    Toi,

    pas tout Ă  fait humain.

    Moi,

    pas tout Ă  fait nymphe.

    Nous dansons dans l’onde pure comme des poissons-chats,

    carpes koĂŻ.

    Jouons Ă  chat.

    Au Boy.

    Et,

    lorsque l’air se fait plus rare,

    remontons en quiconque Ă  la surface,

    voir ce que les étoiles ont décidées de dessiner en pochoir sur les eaux usées de nos amours.

    Qu’y a t’il de l’autre cĂŽtĂ© du miroir pour qu’on ait tant envie d’y aller ?

    As-tu déjà effectué la traversée,

    ne serait-ce qu’une seule fois ?

    Et si c’Ă©tait mieux comme ça ?

    Et si le mystĂšre se suffisait Ă  lui seul ?

    C’est comme le reflet de tes yeux sombres,

    à la beauté sans pareil,

    qui n’a pas besoin d’une raison,

    pour m’Ă©blouir comme mille soleils, cent statues.

    Restons dans le lit de la riviĂšre,

    dans ce bras inexploré du fleuve, nous sommes en sécurité,

    à l’abri des roseaux

    et de l’humanitĂ©.

    TEXTE / De l’autre cĂŽtĂ©, L’Ă©clat des choses (Continuations) Justine L’habitant

    PHOTO / SergueĂŻ BĂ©coulet

    MUSIQUE /

    Chapelier fou – Il Trastevere : https://youtu.be/JGsJU5NyJho

    Bob Moses – Enough to Believe : https://youtu.be/gqcbMlyPK48

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    Natou

    Membre
    2 novembre 2020 Ă  14 h 34 min

    C’est beau, ça glisse comme une petite brise Ă  la lecture, bravo vraiment!

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    Peter-Pan

    Membre
    2 novembre 2020 Ă  15 h 43 min

    Ho… C’est gentil ça ! Merci. ☀ ✹ @Natou

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    Peter-Pan

    Membre
    6 novembre 2020 Ă  12 h 10 min

    – LORSQUE LES COULEURS ECLATENT / Ă  travers les branches / L’Ă©clat des choses (Continuations) / Justine L’habitant / #poĂ©sie –

    Lorsque les couleurs Ă©clatent,

    Ă  travers les branches,

    c’est comme la rosĂ©e du matin

    qui rencontrerait la lumiĂšre du soir.

    C’est comme un feu d’artifice,

    un festival de saveurs

    visuelles.

    La caresse du vent,

    effleurant amoureusement

    la toile de notre vie.

    Aquarelle et gouache,

    partout sur la peau.

    Baume au cƓur.

    Chocolat chaud.

    Ô automne mon amour,

    je t’aime.

    Comme un enfant sa mĂšre,

    comme le feu qui crépite dans la cheminée.

    Comme on aime pas.

    Tant qu’il me sera permis de vivre,

    j’irais,

    courir dans tes forĂȘts,

    respirer tes effluves moussues,

    tes parfums de fleurs fanées,

    et ton odeurs de soleil mouillé.

    Encore.

    Laisse-moi une heure de plus,

    sans papiers ni attestation,

    nager dans l’onde pure d’oĂč je viens,

    et oĂč je retourne.

    Nymphe indomptable,

    je te rejoins complĂštement.

    Toi qui m’a vu naĂźtre,

    et me verra partir.

    Incroyable nature.

    TEXTE / Lorsque les couleurs Ă©clatent, L’Ă©clat des choses (Continuations) Justine L’habitant

    PHOTO / SergueĂŻ BĂ©coulet

    MUSIQUE / Over and Over / Jack White

    https://youtu.be/ShCRN3tFy80

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    max

    Modérateur
    6 novembre 2020 Ă  13 h 22 min

    @peter-pan

    D’abord, j’ai revu les photos, c’est toujours un plaisir, puis le poĂšme qui m’a emmenĂ© dans une douce nostalgie sentant la forĂȘt et le chocolat chaud, les framboises tardives gelĂ©es en novembre…

    Ensuite, j’ai cliquĂ© sur le lien et lĂ  le choc ! 😅

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    Peter-Pan

    Membre
    6 novembre 2020 Ă  15 h 38 min

    @max Haha oui, Jack White, ça fait souvent ça la premiùre fois. 😛

    C’Ă©tait pour illustrer le propos, confinement versus sortie en pleine nature. Visiblement, ça marche bien. XD

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    max

    Modérateur
    6 novembre 2020 Ă  19 h 12 min

    Petit souvenir du lycĂ©e…


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