Ce sentiment de "mission" qui nous habite

  • Ce sentiment de "mission" qui nous habite

    Publié par kellym le 1 mai 2020 à 18 h 11 min

    Question…

    Ma vie a un parcours un peu chaotique dans lequel je ne rentrerai pas en détails (certains pourraient parler d’un parcours riche tout simplement). J’ai très peu de certitudes dans ma vie et plutôt que de les confirmer en vieillissant, elles disparaissent les uns après les autres sauf ! sauf ce sentiment indescriptible de “mission” à faire. Celle d’une vie. On ne sait pas ce qu’elle est, on cherche à l’accomplir en se disant que ce jour là on saura quand on l’aura trouvé. Par mission je parle pas d’être une rock-star célèbre mais faire quelque chose dans sa vie de plus grand que soi…. avez-vous eu ce sentiment au fond des tripes ? Toujours présent et quelque part frustrant lorsque l’on se montre impatient avec la vie ?

    hautpotentieldeconneries a répondu il y a 2 années, 6 mois 15 Membres · 16 Réponses
  • 16 Réponses
  • hanae

    Membre
    30 mai 2020 à 21 h 42 min

    Je suis surprise que personne n’est répondu à ce post, peut être en messages privés.

    Je pense que c’est fondamental chez le surdoué et cela peut générer une immense souffrance si on n’arrive pas à l’atteindre. Je me sens toute petite face à ce monde mais j’ai envie de laisser une trace de mon passage. J’ai besoin d’avoir été utile à quelque chose, sinon à quoi bon vivre.

    Mon texte est un peu pauvre, je crois que la fatigue me rattrape, il m’en faut peu…
    Alors je fais suivre un autre texte pour illustrer tout cela, je l’ai écrit dans mes moments de réflexion et de doute.

    |- Pensées récurrentes -|

    Je ne peux m’y résoudre, non, ça m’est insupportable.

    Cela me tourmente à chaque instant, m’obligeant à ressasser le passé et le présent en vain.

    Pourtant, chacun doit se montrer humble face à ce qu’offre la vie.

    Nul doute que chaque existence, misérable soit elle à nos yeux, reste inespérée pour un autre.

    Il faut avancer et ne pas lâcher.

    Si l’essentiel ne m’est pas accordé, mon destin doit être ailleurs.

    Sans doute sinon à quoi bon.

    L’instinct ne trompe pas alors je m’y accroche fermement.

    A cette quête de sens et je m’investis à trouver mon chemin.

    Et si celui-ci ne mène nulle part, j’en tenterais un autre.

    Désillusion encore et toujours, pourquoi tout semble inaccessible.

    Ai-je vraiment un rôle à jouer dans ce monde.

    Tant d’énergie émise pour si peu au final.

    Un cœur déchu, un esprit tourmenté, qui ne laisse plus de place qu’au doute et à l’amertume.

    Je regarde au loin mais ne vois rien.

    Cette brume étouffante m’empêche de continuer.

    J’ai soif d’émerveillement, d’inspiration, d’amour.

    -nov. 2019-

  • toc

    Membre
    30 mai 2020 à 22 h 34 min

    Au fond des tripes, je crois que c’est le bon terme. Pas cette pensée volage, légère est rapide. Mais cette pensée qui met du temps à s’intégrer, mais dans laquelle tout l’être s’engage.

    Pour ma part je partage cette recherche. Mais je n’en connais pas la source, je n’en connais pas le but. Je recherche une vérité. Inlassablement. Mais je ne sais pas ce que c’est, je le saurais quand je l’aurais trouvé.

    Par moment je la frôle, je la pressent, je la ressent, puis elles disparaît. Tel un coquelicot que l’on cueille pour l’admirer mais qui se meure car nous l’avons déraciné.

    Je ne pense pas que mon but soit de laisser une trace, mais j’ai l’impression que je trouverais la plénitude au moment de ma découverte car j’aurais alors compris.

    C’est assez marrant cette impression de s’échiner avec un puzzle sans en connaître les tenants, mais en sachant que l’on souhaite voir l’image finale.

    Mais je pense qu’on touche à cet adage qui dit « Peut importe d’être arrivé, ce qui est le plus important est d’être en chemin ». Je compléterais bien « et de profiter du paysages et de la sensation de ne faire qu’un avec mon corps ». Car, pour ma part, je reste persuadé que ce n’est pas pour rien que nous soyons des être incarnés. Qu’une partie de la solution de l’apaisement de ce besoin constant de stimuli intellectuel passe le l’expression du corps et l’utilisation de notre sensibilité.

    Mais, ça c’est un sujet qui mériterait peut-être un topic ^^, je m’égare, Edgard. Désolé

  • veronica27

    Membre
    30 mai 2020 à 22 h 37 min

    Il paraît que nous avons tous une mission ici bas.

    Je pense que c’est surtout faire le bien…

  • kellym

    Membre
    31 mai 2020 à 20 h 07 min

    Je recherche une vérité. Inlassablement. Mais je ne sais pas ce que c’est, je le saurais quand je l’aurais trouvé.

    Je ne sais pas quel visage elle porte mais elle me coûte cher et pourtant je ne cesse de lui courir après !

    Je ne pense pas que mon but soit de laisser une trace, mais j’ai l’impression que je trouverais la plénitude au moment de ma découverte car j’aurais alors compris

    Oui c’est exactement. Pas tant l’idée de laisser sa trace… Hitler l’a laissé hein XD

    Mais de servir un projet plus Grand (moral, beau, haut, humain etc !)

    Je pense que c’est surtout faire le bien…

    Et se faire du bien on procède comment ? Attention aux esprits mal placés 😀

    Oui c’est une mission sans fin comment on la concrétise ? Elle est si infime, si éphémère, si fragile et semble laisser si peu d’impact après avoir été accomplie.

    Je pense que je saurais quand je la trouverai mais d’ici là je m’impatiente et m’épuise. Peut-être un lâcher prise ? Mais c’est dur quand on a l’impression de perdre son temps, temps si court que représente une vie.

    Bon ok c’est très existentiel et philosophique je vous l’accorde 😂

  • reveuse

    Membre
    1 juin 2020 à 12 h 36 min

    @KellyM oui jai toujours ressenti un besoin d’accomplir une mission. Et je lai déjà faite en partie. Pour moi cest simplement de rester soi meme et d’offrir au monde ce qu’on est. On paraîtra toujours hors norme alors autant voir les changes en grand. Personnellement, je suis partie seule à 17 ans en Afrique. Je vivais dans un orphelinat et même la bas on ma dit ; normalement tu dois pas rester dormir dans l’orphelinat, tu dois faire des activités touristiques etc … Jai très vite arrêté daller au bureau de l’agence et jen ai fait qu’à ma tête. Et c’est toujours aujourd’hui la chose dont je suis la plus fière. Mais j’ai aussi fait ça dans ma scolarité. Mission de faire comme je le sens et jai fini avec pleins de critique mais aussi une énorme admiration de la part des directeurs et professeurs. Pour moi cette mission ça serait de montrer une voie plus éthique. Authentique. Et ceux qui disent que c’est pas possible se trouvent embêté quand des gens comme nous accomplissont ce qu’ils n’imaginaient même pas.

    Soyez vous même envers et contre tous s’il le faut.

  • nick

    Membre
    1 juin 2020 à 13 h 47 min

    Hello. Je débarque à peine ici, et si si, moi aussi je sens fort cette “mission”.
    J’ai parfois l’impression de passer à coté de quelque chose de capital, et je m’en veux comme si le poids du monde reposait sur mes épaules et que je ne trouve pas la réponse à une question que je ne connais même pas… et ça tourne en rond dans ma tête.
    L’impression que si j’arrivais à mettre les choses en place je résoudrais immédiatement tous les problèmes… que ma vie (et celle de tout le monde) serait enfin légère

  • Membre Inconnu

    Membre
    3 juin 2020 à 5 h 22 min

    Je ne me sens pas “investi d’une mission”… Ou éventuellement serait-ce celle de devoir supporter ce monde le plus longtemps possible ?

  • rqules

    Membre
    3 juin 2020 à 10 h 44 min

    Cette mission … Elle me hante ! Il ne passe pas un jour sans ce laps de temps ou m’on Surmoi exprime cette déception envers moi même quand à la fadeur de ma vie et de tous mes choix.
    Depuis que j’ai appris ma surdouance, j’ai cette petite voix dans ma tête qui tourne en boucle avec pour refrain ” Tu as un don, utilise le… ” . Il est évident que cette ” mission” est une notion parfaitement abstrait mais à la fois bien concrète, cela peut être une véritable forme de motivation ou alors elle peut me tenir éveiller une nuit entière.

    Il m’arrive de penser que cela peut être aussi bénéfique que néfaste, certains jours en accord avec, et d’autres en parfait désacord.
    Si je passe ma journée à procrastiner je sais parfaitement que le soir venu cette petite voix va venir frapper à la porte et me marteler à grand coup de ” Bouge toi, ta une mission et ton temps est limiter ” .

    Maintenant une autre question se pose. Se sent on confié d’une mission qui nous dépasse simplement car on se sent différent ? Ou peut être inconsciement supérieur ?
    Est-ce la une émotion profondément enfouis qui murit au fil des années ?
    J’ai le sentiment que de comprendre l’origine même de cette pulsion que l’ont définit comme une mission pourrait nous aider à la mener à bien.

    J’espère ne pas avoir été hors sujet mais voila ce que m’évoque le terme de ” mission” .

  • Membre Inconnu

    Membre
    3 juin 2020 à 12 h 01 min

    Hello,

    Pareil, je “sens que j’ai une mission” et certaines soirées avec des amis ou de parfaits inconnus à imaginer changer le monde sont restées mémorables.

    Pour autant je reconnais que je n’en branle pas une (ou si peu) pour “réaliser” cette mission, qui reste du domaine du rêve et de l’idée.

    Ma capacité sans faille à toujours tout reporter et à trouver des conditions préalables qui seraient “nécessaires” à l’aboutissement de mes projets me fait tout autant rire de moi qu’elle me désespère.

    Ainsi : avoir des idées … c’est génial.

    Passer à l’action…c’est mieux.

    Et puis je me suis bien calmée sur les grands discours aussi. Quand l’envie me prends, j’écoute mon Brassens et je remets de la perspective dans tout cela (et si possible de la mini action au quotidien) :

    https://youtu.be/iZpNgSaYWts

  • bagayaga

    Membre
    3 juin 2020 à 16 h 19 min

    L’action des fois Mujer, est différée. Et il faut se montrer modeste dans le rôle que l’on peut avoir dans le changement. Et accepter qu’avec nos petits bras nous ne pourrons avoir qu’un impact relatif. Et plus certainement n’être qu’un cheveux d’une grosse tresse qui prendra du temps à se nouer^^

    Ainsi continuons à rêver la prochaine révolution de l’humanité. À la penser, la parler, la débattre et la définir^^ L’influence est souvent différée. Alors parlons à nos opposants ,car ils intégreront bien notre message. La lecture étant le meilleur canal. Et un jour notre message persistera en eux ,sans que nous la source y soit rattachée. Et nous les surprendrons à défendre nos idéaux à leur tour^^

    Pour finir je suis persuadée que nous pouvons nous unir. Et concrétiser nos rêves, nos pensées, nos idées novatrices et inverser quelques tendances ou juste amorcer quelques petits changements. Sans avoir la prétention de changer le monde, nous pouvons essayer de contribuer à notre échelle à des petites révolutions^^

    Et impacter notre réseau^^

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