Conscientisation tardive

  • Conscientisation tardive

    Publié par la-cle le 15 octobre 2023 à 12 h 40 min

    Bonjour

    Je viens ici trouver un peu de douceur par de la compréhension. J’ai conscientisé tard (femme 52 ans non testé ) mon haut potentiel hpe. Je gère seule mon fils de 11 ans hp également. C’est difficile de vivre avec de l’incompréhension en permanence. Les efforts sont immenses au quotidien. Ma santé mentale et physique ont payé le prix de mon errance dans ma recherche depuis 30 ans, à comprendre pourquoi je portais ce mal être…je me suis battue et j’ai réussi y a peu à avoir cette précieuse réponse, cette clé, qui n’ouvre aucune porte , que la mienne… c’est passionnant d’accompagner mon fils, avec des outils que l’on n’a pas su me donner..

    Aujourd’hui je regarde les petites choses de la vie avec beaucoup d’amour et mon regard d’enfant fasciné… toujours…

    Je m’apaise enfin…la peur diminue…

    Le réconfort et la compréhension est ce que je recherche Aujourd’hui pour m’accompagner sur ce chemin delicieux entouré d’épines….car il n’y a vraiment qu’avec ses pairs que l’on peut se poser et se laisser alller , en lachant l’attention enfin…

    je viens de trouver ce site …merci d”etre là tout simplement…

    Sandrine

    la-cle a répondu il y a 7 mois, 1 semaine 3 Membres · 11 Réponses
  • 11 Réponses
  • dalifan

    Membre
    16 octobre 2023 à 19 h 03 min

    Bonjour @la-cle et bienvenue

    Comment as tu découvert ton HPE?

    Quel a été ce processus de conscientisation et comment vois tu les choses à présent. Quels sont les outils dont tu fais référence ? Cela pourrait aider d’autres personnes à mieux se comprendre.

    Merci d’avance pour tes réponses.

  • la-cle

    Membre
    16 octobre 2023 à 21 h 57 min

    Bonjour dalifan !

    Merci de ta réponse !

    Je ne vais pas pouvoir faire bref…désolée 😉

    Mon outil principal à été ma ténacité, l’amour pour mon fils, et la confiance en mon frère, diagnostiqué et testé HPI à 50 ans , qui m’a juste dirigé vers le chemin de ma relation maternelle, qui s’avérait toxique.

    Le gros boost à été un mal être grandissant de mon fils…mais jamais de mots ou de diagnostique posé sur mon mal être et le sien ( je ne decolere pas)…j’ai erré comme ça des années…des relations de couple douloureuses ou j’en sortais abattue, vidée…je ne croyais plus pouvoir me sortir de cette spirale infernale, et pourtant je voulais sauver le monde..!.

    Grande anxiété, Palpitations, Depression, traitement, maladie auto-immune…je m’affaiblie…seule mon activité professionnelle m’aidait à trouver de la satisfaction et stabilité ( artisan creatrice textile)

    j’ai donné la vie…et j’ai decidé de tout faire pour lui , et donc pour moi..

    Et puis le covid est arrivé….mon fils avait 7 ans…

    Je me suis séparée physiquement de ma mère …je ressens une libération !?…j’ai commencé à me documenter sur le fonctionnement et la maturation psychique, les relations, ce que je ressentais ou ce qu’on me renvoyait de moi, des écrits destinés au pros, je constitue un puzzle qui ne laisse encore rien paraître .

    Bref j’ai mené mon enquête…et un matin , ma perception avait grandement changée , j’etais bouleversée ( sujet de la veille au soir : blessure d’abandon)…bon…je recommence à consulter une psychologue cette fois ci, et là ça matche.. je tremble, pleure…les émotions trouvent le chemin.

    A ce stade..OK.. je suis hypersensible, et les 5 sens se déploient grandement…

    La psychothérapie fonctionnait enfin car j’ai réussi a tenir ma mere a distance, qui avait fusionnée avec moi : relation toxique deletaire. Elle me consumait à petit feu inconsciemment.

    Le faux self débordant s’effondre ( oups ça chamboule) et pendant un an ce fut difficile de construire les bases de ma vraie personnalité. Jour apres jour, et en 2 ans j’ai refais surface..

    je commence la meditation, qui me permet De Faire grandir la paix intérieure.

    Mon fils s’apaise en parallèle. J’apprends a communiquer avec clarté et me positionner avec des limites.

    je reprends vie doucement…et je commence à ressentir clairement…mon intuition est grande, mon empathie est immense, je vois et je ressens intensément . Je suis hyperempathe.

    J’explore cet grande capacité, j’apprends à la contrôler par l’expérience.

    C’est une nouvelle vie , je suis un peu différente, je cherche ma place dans ce monde, j’apprends à communiquer avec des gens qui ne me comprennent pas, alors qu’eux me semblent des livres ouverts, a me courir apres , mais que je peux stopper dans leur elan pour ne plus souffrir.

    Je n’ai plus peur comme depuis toujours.. je ne vais plus souffrir.

    Je peux enfin me reposer. Me ressourcer… Je me remercie…

    Voilà …30 ans de lutte…parce que neuro atypique. Pendant longtemps j’ai souvent cru être folle ou bipolaire…

    Je veux temoigner de cela…cette grande detressse ou la faucheuse m’a fait courir à maintes reprises !

    Il faut donner l’espoir pour donner l’énergie nécessaire.

    Merci de ta lecture…

    Sandrine

    ..

  • dalifan

    Membre
    18 octobre 2023 à 10 h 44 min

    @la-cle

    Merci pour cet éclairage tres touchant. Je comprend mieux ton cheminement et c’est aussi souvent le lot de nombreuses personnes en décalage doublé d’une hypersensibilité très active. (C’est un parcours éprouvant.)

    Pour t’aider à comprendre certaines choses, qui parfois semblent comme “hanter” alors que rien ne permets de trouver d’origine et notamment dans les relations toxiques avec un tiers, je te conseille de jeter un œil sur ce qu’on appelle la transmission generationnelle et le principe de roue afin de la briser, si tel est le cas pour toi.

    Ensuite, je suis en train de lire et étudier tranquillement “les 4 accords Tolteques”(j’ai aussi le 5ème) de Don Miguel Ruiz. Je trouve que ce “petit guide” ne peut être lu qu’après une certaine expérience de la vie car c’est là que tout prends sens. Si tu ne le connais pas, je pense qu’il pourra t’aider fortement à trouver ton propre chemin avec le recul nécessaire et aider ton fils au mieux à s’épanouir au milieu d’un banc de crocodiles affamés. A lire plusieurs fois.

    Amicalement

  • la-cle

    Membre
    18 octobre 2023 à 11 h 15 min

    Bonjour

    Oui j’ai effectivement cherché sur cette répétition de mère à fille d’une blessure qui se transmet car non conscientisée.

    Ma grand-mère maternelle portait un traumatisme également. Voilà …la fille devait à chaque fois réparer la mère. J’ai stoppé cette répétition . Je m’en sors et mon fils s’en sortira aussi ! Nous sommes sur ce cheminement qui par sa douceur fait beaucoup de bien.

    Être empathe est compliqué mais que d’émerveillement également !

    J’ai lu les 4 accords tolteques également. Merci pour le conseil de lecture.

    Et toi quel est ton parcours de surdosage?

    Belle journée !

  • dalifan

    Membre
    18 octobre 2023 à 11 h 53 min

    @la-cle

    Quel terme rigolo “sur dosage”!

    Pour ma part, c’est un parcours qui a débuté des mes 4 ans. (Même avant). Mais c’est l’âge ou je suis rentrée à l’école primaire.

    J’ai un parcours bien trop long pour l’écrire alors je vais résumer.

    J’ai été diagnostiquée tardivement malgré de nombreux tests professionnels qui allaient dans ce sens et des supérieurs qui l’ont eux-mêmes détectés. Et un bon nombre de qualificatifs aussi valorisants que péjoratifs m’ont accompagné tout au long de mon parcours.

    Grossomodo, j’ai vécu aussi des relations toxiques dans le privé comme au travail; un environnement familial pesant avec son lot de blessures. Des burn out, Brown out, bore out, des ascensions fulgurances avec d’incroyables facilités, de grandes reussites, des échecs aussi, une tendance à l’anxiété et une dépression qui s’est pointé sans crier garde…

    De profil laminaire je suis également hypersensible mais cela ne se manifeste pas par de l’hyper émotivité. Je dirais plutôt que je ressens les choses de façon très intense et intuitive tout en les intelectualisant. Mais biensur que face à une certaine violence (même sourde) je peux sortir de mes gonds tel un mercenaire. Mais c’est de loin ce que je préfère, donc je m’abstiens. Ceci dit j’ai des troubles psychosomatiques quand je suis stressée ou anxieuse. Je travaille sur l’équilibre et je sais ce qui ne me convient pas. Donc inutile d’y aller alors que plus jeune je fonçais droit devant. J’étais maso lol. C’était une évidence de me faire mal. Maintenant, je me fais du bien! 😉

    J’ai la faculté de rebondir quoi qu’il arrive. Ça c’est une bonne chose!


  • dalifan

    Membre
    18 octobre 2023 à 14 h 43 min

    @Alexander

    Je ne suis pas du tout d’accord avec toi!

    Les psy ne sont pas la réponse à tout et n’importe quoi.

    Quand aux troubles “psychosomatiques” fréquents et sans gravité ils sont de bons indicateurs pour nous montrer là où nous devons lâcher prise. La plupart du temps nous le savons mais nous nous entêtons et c’est notre corps qui fini par insister. Si à chaque fois qu’une personne a mal au dos (par exemple) va consulter un psy dont la seance de 45 minutes peut couter 70 euros je pense que la source de son stress ne s’améliorera pas. Surtout en fin de mois, et surtout si elle a une belle scoliose ou une autre pathologie PHYSIQUE, une maladie.

    Quand on a mal quelque part, la première personne a aller consulter en priorité c’est notre généraliste. Lui seul peut nous orienter eventuellement vers un diagnostique dont l’origine peut être le stress par exemple. Mais en aucun cas attribuer systématiquement des raisons psychologiques qui pourraient cacher une vraie pathologie et inversement.

    Par exemple: les troubles de la thyroide comme bien d’autres maladies ont une influence directe sur l’humeur. Consulter un psy ne fera qu’empirer la situation surtout en l’absence d’un traitement adéquat pour rė ėquilibrer les hormones. Un antidépresseur ne sera pas efficace.

    Pour ma part, je peux faire de l’eczéma auditif qui a été catégorisė de stress par mon ORL mais avant de tirer de telle conclusion, j’ai consulté médecin et spécialiste. Et en étant à l’écoute de mes désirs, mon eczema s’est arrêté de lui même alors que les traitements ne fonctionaient pas. Je n’ai pas eu besoin d’un psy.

    Les psy sont efficaces pour aider leurs patients à résoudre des problèmes, certes. Mais ils ne sont pas des gourous du mental. A un moment donné il faut savoir aussi raisonner de manière adéquate et se rendre compte qu’en posant de petites actions, certains problèmes disparaissent aussi vite qu’ils sont venus.

    Conseiller un psy ok, mais uniquement quand cela le justifie.

  • Membre Inconnu

    Membre
    18 octobre 2023 à 14 h 49 min

    😂😂

  • Membre Inconnu

    Membre
    18 octobre 2023 à 14 h 53 min

    @dalifan

    Ça frise le 3eme degré 🤣

    Tu y es presque 👍

  • dalifan

    Membre
    18 octobre 2023 à 15 h 09 min

    @alexander

    Tu floute mais en vain. J’ai une très bonne vision.

  • la-cle

    Membre
    18 octobre 2023 à 15 h 44 min

    Pardon ! 😅

    J’ai voulu dire Surdouance ! Mais surdosage au final c’est pas mal non plus ! 🤣🤣

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