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Tout le cinéma indépendant, d’auteur, mainstream… 🎥 Bref, vos films préférés. Ou vos navets chéris, pourquoi pas ? 😉 Cinéphiles Haut Potentiel Émotionnel (HPE) et Haut Potentiel Intellectuel (HPI), c’est à vous !
Le fabuleux destin d\'Amélie Poulain. Complètement zèbré non ??
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Le fabuleux destin d\'Amélie Poulain. Complètement zèbré non ??
Membre Inconnu a répondu il y a 7 années, 6 mois 12 Membres · 69 Réponses
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Qu’est-ce qu’un film zébré?
N’est-ce pas un film qui sonne juste, dont chaque note est exactement celle qu’il fallait?
Mais, problème: une définition en terme d’analogie musicale n’est-elle pas sujette à la relativité la plus absolue? Il suffit de voir les différences de goûts musicaux pour s’en rendre compte…
On pourrait toutefois faire l’hypothèse qu’il existe des mélodies qui plaisent universellement.
En tout cas si je devais répondre à la question: Le FDAP est-il un film zébré (non pas de dire si Amélie Poulain est zébrée ou non, mais le film), pour ma part ça serait non. Je ne me souviens plus du film en détail mais l’atmosphère un peu poisseuse, un peu hôtel miteux de Jeunet me déplait fortement. Pour moi le film sonne « originalité farfelue » plus que « zébrures mélodieuses ».
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Membre Inconnu
Membre18 octobre 2018 à 14 h 06 minPlusieurs choses @filledelair …
D’abord je n’ai jamais dit que tu fermais le débat. J’ai juste avancé le fait qu’aujourd’hui le débat et la controverse subissaient la censure de la bienpensance. Ce sont souvent les mêmes qui pleuraient hier sur l’hécatombe de Charlie Hebdo (hebdomadaire pour le moins corrosif) qui sont les premiers à prôner ce que j’appelle la tyrannie de la tolérance c’est à-dire, l’excommunication de toutes critiques.
Si le sujet t’intéresse, je te recommande de consulter Images interdites ou Le Dictionnaire des livres et journaux interdits deux ouvrages de Bernard Joubert qui soulignent le fait qu’en France, la tradition de la satire s’est toujours violemment heurtée à la pensée moyenne (pensée bourgeoise). Tu découvriras que ce conservatisme intellectuel qui à l’origine était plutôt de droite est passé petit à petit vers le centre gauche après la seconde guerre mondiale.
Il existe d’ailleurs toujours en France un comité de censure (payé avec l’argent des contribuables) qui prononce des interdictions (que le ministère de l’intérieur ne suit jamais) à l’encontre de divers publications. Cet organisme inutile composé d’associations d’obédiences diverses devait être dissoute sous la présidence de Nicolas Sarkozy, mais une intervention de Christine Boutin et de Ségolène Royal a enterré ce projet.Avec une entité scélérate comme l’est le CSA, la France s’est davantage inscrite dans une volonté de nivellement de la pensée.
Je réitère ensuite ce que j’ai précédemment écrit. Je ne remets pas en cause les ressentis de chacun. Ce que je pointe c’est la question en entame de ce sujet qui est, en gros : « Amélie Poulain est-il un film zébré ? ».
Et là, par rapport à cette interrogation précise, je souligne que les ressentis ou les impressions ne suffisent pas.Je te le demande en clair : « C’est quoi un film surdoué @filledelair ? »
Tu cites ce bon vieux Stanley. Je reprends cette phrase à mon compte : « La question est de savoir si l’on donne quelque chose au public qui vise à le rendre plus heureux ou quelque chose qui corresponde à la vérité du sujet. ».
Je trouve que cette affirmation est très juste. Je m’étonne que tu l’invoques parce qu’elle est en opposition totale avec ce que tu sembles défendre a priori.
Contrairement à Jeunet, le réalisateur de 2001, l’odyssée de l’espace, ne s’est jamais rabaissé à son public, mais l’a toujours élevé à lui. Il n’y a pas dans l’œuvre de Stanley Kubrick un Djamel Debbouze, par exemple, qui vient cabotiner gratuitement l’espace de 10 minutes de film.
C’est toute la différence entre le cinéma dont l’unique but est de divertir et celui dont l’ambition est de créer.
Le propos est de faire au mieux et non pas « en fonction de ».Parfois le divertissement et la création sont réunis en un seul et c’est peut-être là que l’on peut parler de cinéma « surdoué ».
J’ai lu toutes les évocations qu’à engendrer Amélie Poulain en toi. Tu sembles y puiser une forme de réconfort. Je le comprends très bien, même si je ne suis pas trop attiré par le confort à proprement parlé. Je trouve en outre, que le portrait de Samuel Lowry (dans Brazil de Terry Gilliam) est plus conforme à l’idée que je me fais du sentiment permanent d’absurdité dans lequel pas mal de hauts potentiels semblent être engoncés.
Je te cite maintenant…
Je n’entre pas dans un film pour confrontation, juste par envie, par plaisir de découvrir l’histoire qu’il va me raconter ; sans aucune autre intention que le plaisir, le rêve, la détente…
Tu sembles confirmer le fait que tu choisis le confort au(x) risque(s) de l’inconfort.
La confrontation n’est pas nécessairement belliqueuse. C’est parfois une passerelle qui te permet d’accéder à une altérité ou de recevoir un regard dérangeant quitte à en être bousculé.Tout est affaire de choix personnels, d’état ou de tournure d’esprit.
Je termine avec ce qui me semble être le plus problématique dans tes propos.
Tu dis :Tout comme je ne comprends pas besoin de “désarticuler/détruire/casser” le regard des autres en s’octroyant le droit de penser que notre regard “pensant” donne de la justesse à ce qu’il extrait.
J’ai cette liberté, ce droit que tu n’as pas, et je l’exerce sans « émotion » et sans passion.
« Sans passions tristes » pour reprendre l’expression de Nietzsche…En questionnant « mon droit », sa justesse, tu reviens sans t’en rendre compte vers le sujet de la censure. Il est question depuis quelques temps d’éradiquer des ondes radios et télévisuels plusieurs penseurs jugés trop critiques comme Michel Onfray, Eric Zemmour, Natacha Polony ainsi que beaucoup d’autres journalistes et intellectuels moins médiatiques qui ont tous en commun d’aller à contre-courant.
Je précise que je me fiche comme une guigne de leur opinion politique et que je m’accorde le droit d’écouter, considérer et apprécier des paroles venant de tous les horizons intellectuels ou politique.La semaine dernière Michel Onfray a moqué de façon très brutale l’obscénité du chef de l’état. Il s’agissait d’une lettre ouverte pamphlétaire au sujet d’un cliché mettant en scène le président avec deux individus dont l’un adressait « un doigt » à l’objectif.
Plutôt que de l’interroger sur le contenu de son propos, les journalistes qui ont invité Michel Onfray sur les plateaux ont disserté sur le style de cette lettre tout en minimisant les manquements et les casseroles d’Emmanuel Macron. Certains ont parlé de dérives, d’homophobie, d’injure, etc… bref l’habituelle rhétorique des adeptes de « la morale d’esclave ».A cette occasion, le philosophe a indiqué qu’il avait été récemment chassé sans explications de l’antenne de Radio France…
Comme par hasard…Ce type de censure n’a jamais été aussi foisonnante depuis des lustres. On ne compte plus les interventions officieuses de l’état pour faire taire les dissonances. Je dis « officieuses » parce que toute une intelligentsia libérale œuvre dans ce sens, ce qui dispense l’état de se compromettre de façon trop visible.
On interdit petit à petit la pensée contestataire au profit de la moraline.
Et il est un fait qu’après les balles qui ont cueillis Charb, Cabu, Honoré, Mustapha et les autres l’entreprise terroriste continue……Avec d’autres munitions.
Tous les noms que je viens de citer payent ou ont payé le droit de « désarticuler/détruire/casser », pour reprendre tes propres mots.Je suis en dette avec eux, si je puis dire.
Voilà pourquoi @filledelair, le droit d’être libre je le reprends à mon compte. -
hum hum, excusez-moi d’intervenir…
Jabber, tu écris vachement super bien, et tu es vachement hyper cultivé cinématographiquement, c’est très impressionnant.
Tu défends aussi (parfois) hyperbien non pas ton avis sur le sujet si épineux et passionnant de savoir si Amélie Poulain, c’est de la merde en barre ou le summum de la créativité zèbre ( quoi qu’on se doute tous que ce n’est ni l’un ni l’autre ), mais sur le pourquoi du comment il est tellement juste, légitime, fondé et tellement plusmieuxquetout d ‘interagir avec autrui comme tu le fais, à savoir de mettre les pieds dans le plat sans détour, sans nuance ni délicatesse, car c’est ainsi qu’on sauvera le monde, sans doute, les hommes de leur propre bêtise, les zebres leurs propres égarements, comme ton redac’ chef t’a sauvé, toi, de l’acotédelaplaquisme en te disant que l’article sur lequel tu avais tant sué, bah au final c’était juste une bouse.Je viens pas pour parler d’Amélie Poulain ( j’ai plutôt bien aimé le film et le concept, sans m’être tapé le cul par terre non plus ) , je suis une bisounours ( une petite merde souriante qui se déplace en chantant, quoi ) qui place très haut dans son système de valeurs la gentillesse et le respect des fleurettes dans les champs. Non, je viens juste pour réagir à ces 4 pages qui en fait ne parlent pas du film, mais de toi… Faut-il crucifier les HP suffisants?
Cher ami, je vais te dire, je respecte et admire ton style, la culture dont tu fais étalage, la clarté de ton propos.
Mais ta façon de t’exprimer , dans ton premier post, là, je crois que ton redac chef t’aurait encore dit que c’était de la merde… tu n’as encore une fois pas su te mettre à la place du lecteur. Et j’aurais tendance à croire en lisant la suite qu’en fait, l’empathie, c’est juste pas ton truc, mais carrément pas. ( Etonnant pour un hp, mais ça me conforte dans l’idée qu’il y a hp et hp. ( autre vaste débat, – hors sujet )TU trouves que ce film est une daube, c’est ton droit le plus strict. Que tes aspirations soient d’un niveau que TU juges tellement supérieur, c’est aussi ton droit.
Mais il s’agit là de goût, de ressenti personnel, propre à chacun. Ok, Amélie n’est assurément PAS un film intellectuel, tout est hyper téléphoné, caricatural, facile, mais c’est assurément un film positif, doux, gentil, plein de joliesse, et dans ce monde de merde et de brutes, bah ça peut avoir un intéret bien supérieur à celui que tu lui prêtes et faire beaucoup de bien à beaucoup de gens… Et faire du bien aux gens, rendre accessible à tous un peu de poésie, de rêverie , prôner la bienveillance je crois que c’est important pour les êtres humains, vois-tu.Mais non, tu ne vois pas: la délicatesse, ce n’est pas ton genre. Tu aimes apparemment le frontal, le brutal. Mais surtout , ce dont j’ai l’impression, c’est que tu t’aimes toi-même démesurément, que ta foi en toi est totale ( la chaaance! ) , et tu négliges totalement d’aimer – même un peu – les autres…
…et ça, c’est bien TON problème. Parce que je ne pense pas qu’on puisse être très heureux sans porter en soi ce truc démodé qu’on appelle l’amour. Je te plains, sincèrement.
Bisous mon jabbou (sincères! ) :* -
… en résumé, le problème ce n’est pas la fond de ton propos, mais la forme.
Mettre des baffes aux gens quand on n’ est pas de leur avis tout en leur expliquant le sien, ce n’est pas débattre, c’est chercher la guerre.
Et expliquer ensuite qu’on a seulement donné son avis, c’est de la mauvaise foi.Bon, je veux bien qu’on s’emporte d’emblée sur des sujets graves, mais Amélie poulain, heu…
Et si tu voulais convaincre qui que ce soit que tu es dans le juste, il y a d’autre façons de le faire qu’en distribuant des baffes, même si ça a un jour fonctionné sur toi – encore que ça reste à voir et ne se ressent pas trop ici – oui parce que quand ton rédac chef t’explique qu’il faut te mettre à la place du lecteur pour qu’il s’intéresse à ton propos, il faut peut-être comprendre que c’est valable aussi en dehors du taf.
DOnc soit tu veux juste des joutes verbales et tu continues de t’exprimer comme ça, soit tu as envie de partager, de convaincre, d’intéresser, d’être entendu, et dans ce cas, bah cf les propos de ton redac’chef 😉 -
@kaki a tellement tout dis qu’il est difficile d’en rajouter… même si j’ai l’impression que des baffes, c’est plutôt toi qui en a pris @jabberwocky.
Si tu n’écrivais pas de la sorte, j’aurais franchement du mal à croire au HP. A part cette intelligence cognitive très mathématique qui se dégage de ta syntaxe, il ne reste pas grand chose. Même quand tu parles de ce que les Beattles te « procurent » comme sensations, on n’y croit pas tellement tout est intellectualisé; tu ne fais état que de leurs recherches de performances, d’aller à contre courant, de jouer avec les codes. Tout dans tes propos sonne aseptisé tellement ton perfectionnisme de l’écriture a pris le pas sur ton ressenti. Je reprends les propos de kaki: ton rédac’ chef a… toujours raison. Tu ne me donnes absolument pas envie de découvrir les films que tu proposes dans ton listing (heureusement que je ne t’ai pas attendu pour en voir une bonne partie d’ailleurs). Si j’ai toujours trouvé « l’échelle de Jacob » brillantissime, c’est par l’atmosphère dérangeante et oppressante qu’il suscite (pas étonnant que le film ait servi de référence pour le développement du 1er Silent Hill) bien que, et c’est là que nos points de vues divergent, il n’ait rien « inventé » du tout (Clive Barker, pour ne citer que lui, œuvrait déjà dans le splatterpunk lovecraftien avant Lyne); « grilles de lectures multiples », « références », « parti pris » ne sont pas des « critères » pour définir le statut d’un film, non.
Kaki dit que tu es frontal, brutal… pourtant je trouve que tes propos manquent de couilles. Les couilles de dire ce que tu « ressens vraiment ». Quel besoin d’utiliser ton faux-self ici, on est « entre nous »! Parle un peu avec ton cœur, cesse de privilégier ta tête!
Je sais qu’un zèbre a du mal à lâcher prise… mais si on doit continuer à parler d’émotions, tu peux encore écrire des pages et des pages, je pense que l’on continuera à te donner tort, que ça te crispe les orteils où pas.
Tu perds du temps et de l’énergie ici car tu n’as clairement pas plus de légitimité qu’un autre sur ce site prévu pour les HP: si tu en es vraiment un, tu sais qu’un « statut administratif » n’a aucune valeur à nos yeux et qu’il y aura toujours plus cultivé que toi, pas forcément dans ton corps de métier!Je reviens 2 secondes sur Amélie Poulain: l’hyper-empathie dont le personnage fait preuve est pour moi digne de celle d’un zèbre… mais comme le dit kaki, tu ne sembles tellement pas en faire preuve que cela ne m’étonne guère que tu ne « comprennes finalement rien » à nos propos.
Bon, des bisous encore, c’est devenu la coutume 😘😘
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Membre Inconnu
Membre19 octobre 2018 à 14 h 48 minJe reconnais que je ne mets pas toujours les formes @kaki, d’autant que je suis insensible moi-même au langage directe. Je ne place pas non plus d’affectes dans ce que j’écris ou du moins, sur ce type d’écris…
Tu y vois un manque d’empathie. Bon…
Je considère pour ma part que c’est une forme de pudeur et que ma « sensibilité » n’a pas sa place ici, dans ce contexte.
Question de point de vue…Contrairement à ce que tu affirmes, je ne m’emporte pas du tout. La preuve.
Et s’il faut absolument t’en convaincre, il te suffit de relire les différents post.Je m’adresse maintenant à @5emeours
Et je le cite:Tout dans tes propos sonne aseptisé tellement ton perfectionnisme de l’écriture a pris le pas sur ton ressenti. […] Tu ne me donnes absolument pas envie de découvrir les films que tu proposes dans ton listing
Je ne vois pas trop comment le faire dans ce contexte, honnêtement. Je pense que les émotions ont véritablement besoins d’espace pour se déployer. Comme les discussions fusent et se perdent aussi dans d’autres méandres, la part qui leur est faite se réduisent comme peu de chagrin. En clair si toi ou moi devions exprimer une opinion un peu plus habitée sur un film (ou n’importe quoi d’autre), il serait nécessaire de ne parler que du sujet en lui-même.
Je dis « toi ou moi » parce que je ne crois pas que tu y arriverais.Si j’ai toujours trouvé “l’échelle de Jacob” brillantissime, c’est par l’atmosphère dérangeante et oppressante qu’il suscite (pas étonnant que le film ait servi de référence pour le développement du 1er Silent Hill) bien que, et c’est là que nos points de vues divergent, il n’ait rien “inventé” du tout (Clive Barker, pour ne citer que lui, œuvrait déjà dans le splatterpunk lovecraftien avant Lyne); “grilles de lectures multiples”, “références”, “parti pris” ne sont pas des “critères” pour définir le statut d’un film, non.
Mm… Le film n’est peut-être pas novateur, encore que je ne vois pas d’autres films ayant une narration ou une temporalité comme la sienne (je ne souhaite pas dévoiler sa particularité). Je pense que le scénario est très inventif – si tu me permets cette nuance -, même si un film comme Carnival of Soul avait déjà tâté ce terrain là. Le contenu spirituel et même métaphysique est quand même très singulier me semble-t-il.
Je suis d’accord avec toi à propos de l’influence et de l’importance de Clive Barker. Je crois d’ailleurs qu’il reste encore assez mésestimé.
Je pense par contre que l’addition des « grilles de lecture », « références », « partis pris », etc participent grandement au statut d’un film même si, ce n’est pas ce qu’il y a de plus déterminant.Je sais qu’un zèbre a du mal à lâcher prise… mais si on doit continuer à parler d’émotions, tu peux encore écrire des pages et des pages, je pense que l’on continuera à te donner tort, que ça te crispe les orteils où pas.
Cela ne me crispe pas les oreilles, cela m’indiffère.
Tu perds du temps et de l’énergie ici car tu n’as clairement pas plus de légitimité qu’un autre sur ce site prévu pour les HP: si tu en es vraiment un, tu sais qu’un “statut administratif” n’a aucune valeur à nos yeux et qu’il y aura toujours plus cultivé que toi, pas forcément dans ton corps de métier!
Ce que tu écris est très juste et j’en ai bien conscience. Je réitère ce que j’ai écris plus haut : si nous voulons des échanges intenses, complices ou engagés, il nous faut de l’espace et que chacun approfondissent les sujets de discussion. C’est en tous cas ce que je crois.
Je suis par exemple très curieux des films que tu as aimé parce qu’en dépit des idées reçues de chacun, je suis là pour échanger et me nourrir de nouvelles merveilles.Je t’invite donc à en parler et à me faire découvrir ton monde.
l’hyper-empathie dont le personnage fait preuve est pour moi digne de celle d’un zèbre […] mais comme le dit kaki, tu ne sembles tellement pas en faire preuve que cela ne m’étonne guère que tu ne “comprennes finalement rien” à nos propos.
Ca c’est du procès d’intention et pour te parler très franchement, je trouve cela très bête… et pas très zèbre.
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@jabberwocky tu as toute mon admiration pour ta patience et ta résilience.
Cependant, tu ne devrais pas parler de profondeur à des flaques d’eau.
Ça les effraie et les rabaisse, et c’est probablement de là que vient l’agressivité (et la bêtise) que tu reçois depuis quelques jours.
Le titre du post initial exprime déjà toute la profondeur possible des débats…
Toutes ces personnes avec un égo énorme qu’il ne faut surtout pas blesser et qui prennent ça pour de « l’hyper empathie », toutes ces personnes prétendûment zèbres (ne nous leurrons pas, ce serait déjà une victoire si 30% étaient réellement zèbres sur ce site) dont le niveau frôle les pâquerettes en permanence, c’est des combats qui ne sont pas à mener, car ils sont perdus d’avance.C’est un peu triste mais c’est comme ça, si t’es zèbre, donne ton avis à d’autres zèbres en privé au lieu de le poster en public sans quoi tu t’exposes -inéluctablement- à du bashing.
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@jabberwocky, je prends note et ferai un post dès que j’aurai un peu de temps sur tout l’amour que j’ai pour Gaspard Noé, en essayant de te décrire les émotions que je peux ressentir à la vision de chacun de ses films (je me dis que tu apprécies peut-être son cinéma car tu faisais mention du cinéma perturbant).
Pas de commentaire sur les bassesses affligeantes de @norrinradd…
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Hello Jabber, pardon, mais je n’ai jamais affirmé ni pensé une seconde que tu t’emportais. Tu me sembles au contraire extrêmement – pour ne pas dire tristement – froid.
Je compatis. Un peu. ( Faut pas pousser non plus. ) -
Membre Inconnu
Membre21 octobre 2018 à 16 h 32 minAvis à tous les normo-frustrés qui viennent, pour des raisons qu’ils ignorent eux-même (je ne parle pas des histoires qu’ils se et nous racontent pour justifier leur présence ici), troller le site en se croyant au mieux légitime, au pire incognito.
A défaut d’arriver à vous faire comprendre, comment dire, que vous êtes aussi discrets qu’un coquelicot au milieu d’un parterre de pâquerettes, et que même s’il vous semble imiter à merveille le mouvement, le comportement, la dynamique, la logique des pâquerettes, vous devez vous rendre compte, même avec vos outils cognitifs, que cette supercherie ne tient qu’à vos yeux.
Mais et c’est le sens de mon « Avis », on trouve sur le net des ateliers de développement du cerveau droit. Sais-t’on jamais, que ça vous ouvre qlqs portes, que ça change un petit peu la nature de la lumière où quoi que ce soit, de vous rapprocher de votre sensibilité, comme ça plus la peine de faire porter le chapeau de vos limites à la pudeur de votre sensibilité ou de votre humanité.
A bon entendeur …
Pour les « nous » l’inverse n’est pas vrai, inutile de faire un stage de cerveau gauche vous allez souffrir pour rien.
Frères & soeurs Z, je vous aime.
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