Concilier une vie de couple quand la spiritualité du conjoint est débordante ?


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  • Membre Inconnu

    Membre
    26 novembre 2017 à 20 h 08 min

    Bonsoir

    Oui c’est exactement cela 🙂

  • ouinon

    Membre
    6 décembre 2017 à 2 h 11 min

    bjr à tous et à toute. une question avant de donner mon avis, quel est l’origine de ton mari? excuse moi l’indiscrétion mais ça a son importance pour mon avis

  • Membre Inconnu

    Membre
    6 décembre 2017 à 13 h 21 min

    Mon mari est Français, c’est en faisant son post doc à Seattle qu’il s’est intéressé au Bouddhisme de manière plus approfondie. C’est son papa qui lui a fait découvrir. @ouinon

  • ouinon

    Membre
    7 décembre 2017 à 4 h 21 min

    ok, pour répondre a ta question « Concilier une vie de couple quand la spiritualité du conjoint est débordante » en toute sincérité c’est inconciliable ci l’amour n’est pas grand, si c’est deja le cas utilise cette épreuve pour le rendre encore plus grand et si c’est pas encore le cas profite de cette épreuve pour le rendre grand et plus grand etc etc. l’amour c’est donner sans rien attendre en retour c’est pas facile, mais quand on l’atteint le gain qu’on en tire est infiniment supérieur à tous ce qu’on a pu donné. en espérant que j’ai pu t’aidé a bientot!

  • Membre Inconnu

    Membre
    27 janvier 2018 à 12 h 11 min

    Je ne suis pas d’accord avec l’idée que l’amour c’est donner sans jamais rien attendre en retour, nous sommes des hommes, des êtres sensibles, nous avons besoins du retour, de constater que nos gestes, nos actions, nos mots ont une incidence, suscite une réaction surtout dans un cadre comme l’amour, donner sans rien attendre, c’est de l’altruisme, dans une relation amoureuse, c’est un échange perpétuel, une dynamique alimentée et au bénéfice des parties prenante.

    Dans le cas présent, la spiritualité a prit une place tellement importante dans la vie de cette homme, qu’il en néglige sa femme et ses enfants, s’enferme dans une réalité alternative où le terrestre devient insignifiant face à la grandeur de sa foi divine.

    L’excès nuit en toute chose dès lors qu’elle prend le pas sur les fondamentaux. La vertue est dans le juste milieu.

  • Membre Inconnu

    Membre
    27 janvier 2018 à 12 h 32 min

    Donner sans rien attendre c’est de l’abnégation, attitude qui a sa place dans la vie monacale (pour rester dans le domaine spiritualiste) mais pas au sein du couple, où on est deux – a fortiori lorsqu’il y a des enfants.
    Pour répondre à la question posée, qu’il s’agisse de spiritualité ou de quelque passion partagée ou pas, dans un couple on est deux. S’il est bon que chacun ait de son côté un ou des centres d’intérêt personnels qui participent à son épanouissement, l’entité couple se pense et se vit à deux. On n’a pas non plus à devoir se contraindre à partager la spiritualité et/ou les centres d’intérêts de sa/son compagne/compagnon, même si ça ne facilite pas la communication, l’important étant de rester fidèle à soi-même.
    Intuitivement je dirais que si l’écart tend à se creuser, comme cela semble être le cas dans le témoignage de notre amie, si l’investissement dans la démarche spirituelle prend à ce point le pas sur la vie de couple, c’est qu’il se passe quelque chose. Ce monsieur semble fuir le dialogue en répondant aux objections de sa compagne par des préceptes bouddhistes et une attitude « zen ». Il est temps pour pgheloise de ramener son compagnon dans la réalité de leur vie de couple et qu’ils essaient de comprendre tous deux « ce qui ne colle plus », ce qui fait en gros que le compagnon donne l’impression de se réfugier dans sa démarche spirituelle.

  • paquerettedesbois

    Membre
    27 janvier 2018 à 12 h 35 min

    @augure je suis totalement d’accord avec toi, on peut « ne rien attendre » mais dans la pratique ça doit aller dans les 2 sens… et pour la spiritualité (et pas la religion parce que c’est 2 choses totalement différentes), tous ceux qui s’intéressent de près à la spiritualité commenceront à vous dire que la base de la base c’est justement de s’ancrer dans le réel et de ne pas oublier qu’on est des être spirituels oui mais actuellement sur terre et que notre « mission de vie’ si on peut parler de ça, se situe ici bas et nul part ailleurs et que l’amour est la base.. la base de tout… du coup négliger femme et enfants pour soit disant la spiritualité, ça devient tout sauf de la spiritualité… c’est une fuite…

  • Membre Inconnu

    Membre
    2 février 2018 à 18 h 45 min

    @augure, @zebra3 et @paquerettedesbois, merci pour vos argumentaires.
    A ce jour, je vais bien, j’ai tournée une page, une nouvelle porte c’est ouverte. Dire qu’il y a du mieux c’est un bien grand mot, mais un peu d’amélioration. Donc on verra bien dans le temps.
    Il est vrai que la spiritualité, la pratique religieuse se doivent d’être pratiqué à titre personnel.
    Et cela même si c’était la doléance de mon mari quand on s’est marié que je lui laisse faire sa spiritualité, je pense que c’est sa manière de se réfugier dans une réalité qui lui convient au détriment du monde réel dans lequel il vit. C’est son choix, pas le mien. Après seul le temps pourra me dire si oui ou non on continue notre petit bonhomme de chemin ensemble ou si je change de route.
    Merci à tous cela m’a fait grandir 😉

  • Membre Inconnu

    Membre
    2 février 2018 à 18 h 50 min

    Salut @pgheloise

    Pas de soucis, importe le dénouement, je te souhaites que le meilleurs et le plus positif.

  • paquerettedesbois

    Membre
    2 février 2018 à 20 h 55 min

    @pgheloise j’espère vraiment que vous trouverez un terrain d’entente qui vous conviendra à tous les et votre équilibre pour que chacun trouve sa place et puisse s’épanouir dans votre relation… prends soin de toi

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