l’ambiguïté


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  • sarah-mars

    Membre
    17 décembre 2025 à 7 h 08 min

    @bagayaga

    Merci pour cette réponse…

    J’ai appris plein de trucs !

  • bagayaga

    Membre
    17 décembre 2025 à 8 h 17 min

    @sarah-mars

    J’apprécie de te lire aussi lorsque j’en ai l’occasion ^^

  • bagayaga

    Membre
    17 décembre 2025 à 8 h 18 min

    @Ovnis

    Qu’est-ce que tu n’as pas compris?

  • docteur-who

    Membre
    18 décembre 2025 à 20 h 25 min

    Magnifique bagayaga ! Absolument magnifique !

    Je rajouterai juste un truc :

    À toutes les 23 secondes, les sentiments se cumulent dans le foi. Et lorsque le coeur abandonne le foi, l’orgasme se crée. C’est pour cela qui est juste qu’il y aie, chez la femme, une hiérarchie des sentiments.

    Le fait est que les gens sans amour veulent retourner dans l’utérus de leurs mère. C’est le plus gros défaut de l’être dans son intégration sociale, je pense…

    Personnellement, je suis expert en la question des pédérastes, car je sais les soigner.

    Qu’est-ce que la pédophilie ? La pédophilie est l’envie de retourner dans l’utérus de sa mère en s’identifiant aux enfants et en cultivant l’idée de l’Univers n’existe que pour soi.

    Le fait est qu’il est juste de devoir se théoriser soi-même pour développer son intelligence, et que dans la matière, l’Homme dépassera toujours la Machine, car il a une mère et que l’Univers est grand.

    Les I.A. n’ont pas de passion, tandis que nous, dans notre système planétaire interne, nous sommes des homo-sapiens-sapiens, c’est-à-dire des êtres passionnés par l’Univers ; plus sensibles – sept fois – que le propre coeur de sa planète, alors que l’I.A. n’est que deux fois plus intelligente que la propre symbolique de notre étoile.

    Donc, les I.A. peuvent diriger, mais seulement en la matière de la science, pas plus.

  • Membre Inconnu

    Membre
    18 décembre 2025 à 21 h 00 min

    Si c’est de l’humour, bravo.

    Si c’est une croyance, j’ai des numéros speciaux😄

  • Membre Inconnu

    Membre
    19 décembre 2025 à 6 h 44 min

    @Bagayaga tu parles de IA dans quel sens ?parce que aujourd’hui ce sont plus des IA (pas l’IA) et encore je dirai des outils généré a partir de model IA entraîné par des humains (leur créateur) qui inclus également des biais humain. Ce qui est hyper frustrant/perturbant a l’utilisation. On s’attend à ce que justement le modele soit purement objectif alors qu’il est plein de subjectivité. même plus que son utilisateur (ce que je trouve très dangereux).

    Les IA sont tout autant contradictoire…

  • bagayaga

    Membre
    19 décembre 2025 à 20 h 12 min

    Salut @lila003 , ta question est très pertinente. C’est vrai que j’ai utilisé le terme IA de façon assez générique, et c’était volontaire. L’IA commerciale dont tu parles renvoie, à mon sens, à un tout autre objectif.Et je reconnais aussi que je ne suis pas suffisamment renseignée sur ces systèmes précis pour répondre de façon vraiment satisfaisante. J’ai surtout le sentiment qu’on est, là, face à quelque chose de très classique :une application de la psychologie sociale et cognitive, qui connaît bien nos biais et nos mécanismes, et qui les exploite pour capter notre attention, nos données… et notre argent.Je n’ai pas l’impression qu’on soit dans une démarche particulièrement philanthrope, disons 😄

  • Membre Inconnu

    Membre
    21 décembre 2025 à 16 h 25 min

    Il me semble que le désaccord implicite ici ne porte ni sur l’IA, ni sur la contradiction humaine, mais sur notre rapport au chaos du vivant.

    D’un côté, on peut décrire la contradiction comme une propriété émergente d’un système stratifié, et tenter d’en cartographier les registres pour la rendre intelligible et habitable. Cette approche permet de penser le vivant sans le réduire à une erreur morale.

    Mais une autre lecture consiste à assumer que le vivant n’est pas seulement complexe, mais fondamentalement non spécifié : un système sans notice, sans finalité globale, sans cohérence garantie. Dans cette perspective, la contradiction n’est pas un équilibre à maintenir, ni une tension à réguler, mais l’expression brute d’un chaos fonctionnel.

    Le problème surgit lorsque l’on projette sur ce chaos l’idée qu’il pourrait, ou devrait, être stabilisé par une instance externe qu’elle soit morale, symbolique ou technique. L’IA s’inscrit alors non comme un dépassement du vivant, mais comme une tentative de lui substituer une cohérence qu’il n’a jamais eue.

    Ce qui pose question n’est pas que le vivant dysfonctionne, mais que nous refusons d’admettre qu’il fonctionne précisément sans plan, sans centre et sans garantie. Chercher à en corriger les « bugs » revient souvent à nier que ces bugs constituent la matière même du vivant.

    Spoiler : les IA fonctionnent.

    Personne ne sait encore vraiment comment elles fonctionnent.

    Bug logiciel. Entrelacement de procédés. Émergence.

    Les IA sont une émulation de certaines fonctions de l’esprit humain pas de son esprit.

    Elles sont parfois plus fonctionnelles que nous, mais sans vécu.

    C’est au-delà de notre capacité actuelle d’explication globale, comme pour les humains.

    Une forme de magie

    Pensons-y.

    Cadeaux 👽🙂

  • Membre Inconnu

    Membre
    21 décembre 2025 à 18 h 06 min

    @Ovnis on utilise le terme magie quand on ne connait pas le « truc ».

    On sait comment l’IA fonctionne, comment elle a été codée, entraînée, ce qu’on ne sait pas avec certitude en revanche c’est expliquer la décision locale.

    Tu pourrais argumenter un peu plus ton texte parce que perso je ne vois aucune démonstration, juste une énumération d’affirmations sans aucune conclusion hormis l’ignorance.

  • Membre Inconnu

    Membre
    21 décembre 2025 à 18 h 19 min

    Dire « hormis l’ignorance » est presque toujours une erreur stratégique sur un lieu d’atypiques.

    @lila003

    Tu me demandes une forme académique, que je peux fournir sans forcer si nécessaire, mais mon texte n’est pas académique.

    Ce n’est pas une preuve, c’est une mise en perspective ontologique.

    Le but n’est pas de démontrer, mais de déplacer le cadre, d’amener à mentaliser autrement.

    Ça s’appelle du vertical.

    J’avoue je lis vertical, je parle vertical, j’écris vertical.

    On a tous nos biais, nos angles, nos façons de faire.

    La vie est déjà suffisamment dure pour qu’on se tape dessus quand on essaie juste de penser autrement.

    Mais je vais quand même répondre à ce qui te chiffonne le plus.

    La magie, c’est magnifique.

    La magie régit une grande partie de nos vies, entre deux emmerdes il suffit parfois de l’accueillir.

    La magie, ici, c’est une limite.

    Mais encore faut-il la lire de façon verticale, accepter les archétypes de langage, penser les concepts en images. les associé

    C’est aussi ça, jouer avec les idées.

    Désolé pour celles et ceux qui ne pensent pas en images

    chez moi, c’est du cinéma permanent.

    Magie = limite épistémique.

    Sur ce, je retourne dans mon monde.

    Ignorance assumée.

    J’ai la flemme.

    Et j’ai piscine. 😇

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