Ces écrits qui vont ont marqués quand vous étiez plus jeunes

  • Ces écrits qui vont ont marqués quand vous étiez plus jeunes

    Posted by le_bacteriophage on 4 mars 2022 à 12 h 38 min

    Bonjour à tous,

    Me rev’là donc après une semaine de paix pour vous (nan j’rigole. J’ai suivi les sujets de loin et c’est pas joli joli même si il semble y avoir eu du mieux ces derniers jours. Il faudra que je regarde ça…)

    Je me lance dans les créations de sujets autour de l’enfance et de la parentalité et aujourd’hui, j’aurais aimé que vous me parliez des écrits qui vous ont marqué plus jeunes. Alors, ça peut être des livres, des poèmes, des citations, des films, des chansons, des trucs et des bidules. Si vous le pouvez, j’aimerais aussi que vous précisiez à peu près l’âge où vous avez découvert tout ça et ce que ça a provoqué chez vous à l’époque et peut être même encore aujourd’hui. Aussi, vous aurez peut être fait mâche arrière sur tout ça depuis et ça m’intéresse aussi d’avoir la raison qui a fait que…

    Alors, comme je l’ai fait à peu près 3000 fois depuis mon inscription ici, je précise une nouvelle fois mon inculture et mon inattention qui font que cet exercice est compliqué pour moi. J’ai peu lu, vu, entendu mais je tenterai quand même d’y répondre tranquillement.

    Allez, vous avez encore un week-end de tranquilité vu que je reçois du monde mais attention, j’arrive…

    Bonne journée!

    le_bacteriophage a répondu il y a 7 mois 8 Membres · 30 Réponses
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    le_bacteriophage

    Membre
    4 mars 2022 à 12 h 41 min

    Personne ne remarquera que je fais de mieux en mieux en faisant des fautes même dans mes titres maintenant 😒

    Pour ma défense, ça fait 3 fois que je crée ce topic vu que je suis pas doué et j’avais la flemme de prendre le temps de me relire alors que j’ai déjà plus de temps (ce qui est très con vu que je prends le temps de poster un nouveau message derrière).

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    hautpotentieldeconneries

    Membre
    4 mars 2022 à 13 h 03 min

    Yo🤘🤘🤘

    Vaste sujet.

    J’ai été marqué en 1er lieu par les textes des chansons qu’écoutaient mes vioques dans mon enfance, je dirais à partir de 5-6 ans. Dans le désordre : brel, brassens, nougaro, Barbara, les frères Jacques, ferré. Si certains textes ne tordaient de rire, d’autres qui n’étaient pas réellement à ma portée, stimulaient chez moi le moulin à questions pour le bonheur relatif de mes parents.

    Ensuite sont venues les bd traditionnelles : Gaston lagaffe, spirou et fantasio, Asterix, Gilles Jourdan, Tintin, oumpapa, lucky Luke.

    Enfant à l’imaginaire très fantastique (conditionné probablement par le fait que le 1er film que j’ai vu de ma vie fut starwars un nouvel espoir à l’âge de 4ans… Parents indignes) j’ai découvert cette chose extraordinaire qu’on appelait “les livres dont vous êtes le héros”.

    D’une qualité littéraire très relative, le côté “pseudo interactif” m’a fasciné, même si j’ai fini par comprendre les grosses ficelles qui dirigeait le lecteur.

    Et puis l’épiphanie à 10ans : bilbo le hobbit qui m’a ouvert le monde de la littérature de fantasy, puis sifi, puis fantastique au sens large, évidemment Stephen King et tellement d’autres auteurs de cette littérature de genre. J’en ai dévoré des tonnes, de la bonne classique, de la mauvaise quand elle était très formatée, et de l’excellente quand le monde de l’édition a relevé ses standards.

    Aujourd’hui ma culture littéraire classique est à peu prés nulle, j’ai par contre une connaissance assez pointue de cette sous-litterature que j’aime tant. Le roman noir et le polar glauque font également partie de mes lectures aujourd’hui mais j’ai découvert ce genre dans ma vingtaine.

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    le_bacteriophage

    Membre
    4 mars 2022 à 13 h 53 min

    Hep @hautpotentieldeconneries

    Honnêtement, je t’ai même pas lu autrement qu’en énoooorme diagonale parce que je suis en retard et que je ne devrais même pas prendre le temps de te répondre là tellement c’est la merde mais… Je précise un truc :

    Si vous pouvez me donner autant de détails que possible, je suis carrément preneur. Genre si vous citez un chanteur : Quels morceaux si vous ne deviez en choisir que 3? Pourquoi ceux-là? Est-ce qu’il y a des passages des morceaux qui résonnent plus que d’autres? Lesquels? Pourquoi? Et aujourd’hui? Et d’ailleurs, vous trouvez qu’il a une belle voix? (Questions qui m’intéresse toujours beaucoup) Si pas particulièrement une belle voix, qu’est-ce qui vous touche? Et ensuite vous pouvez très bien citer d’autres morceaux de façon plus globale, etc…

    Pour une série de BD, je prends Tintin au pif (en fait, pas du tout au pif tellement j’aurais aimé apprécier Tintin sans jamais y parvenir. C’est un de mes projets de recommencer tout depuis le départ sur cette série): Quel album en particulier? Des passages carrément notables? C’est quoi votre(vos) personnage(s) préféré(s)? Pourquoi? Et si il y a eu adaptation à la TV, vous en pensez quoi?

    Alors, je me permets de diriger un peu la discussion vers ce qui m’intéresse précisément mais vous pouvez ajouter ce que vous voulez ou carrément de pas aller dans les détails. Ça restera intéressant pour moi. Par contre, si vous pouvez détailler autant que possible, je vous en serai seeeeeeeeeeeeeeehr très reconnaissant.

    Précision non utile pour ceux qui commencent à me connaître un peu :

    Chez moi vous pouvez poster des pavés et ça ne me gène pas d’en arriver à 150 pages pour parler de 10 trucs. Tout sera lu.

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    Usager supprimé

    Membre
    4 mars 2022 à 15 h 02 min

    Mon premier grand choc fut “La maison des damnés” de Richard Matheson, suivi de près par “Dix petits nègres” d’Agatha Christie. J’avais 14 ans quand j’ai découvert ces deux bouquins. Le premier a été dévoré en une nuit. C’est non seulement le meilleur récit d’épouvante que j’ai eu l’occasion de lire, mais aussi une réflexion très pertinente sur ce que l’on appelle de façon abusive, le surnaturel.
    “Dix petits nègres”, dans un autre genre, m’a baladé par le bout du nez. Je n’imaginais pas qu’un roman policier puisse être aussi angoissant.

    Plus tard, pour défier mon prof de français, j’ai lu “Spartacus” de Arthur Koestler. Même si le roman historique de Koestler n’est pas excellemment écrit, il est riche en réflexions philosophiques et permet de comprendre certains enjeux propres aux révolutions.

    Vers 17 ans j’ai dévoré Maupassant à cause de “Boule de suif”. Ce que j’ai préféré restera probablement “La petite Roque”, le recueil le plus subversif et le plus glauque de l’écrivain.

    Pendant la même période d’euphorie littéraire, j’ai lu aussi tout Edgar Allan Poe. Comme pour Maupassant, c’est à cause d’une nouvelle. Dans le cas de Poe, c’est “Bérénice” qui m’a décidé à le lire. “L’affaire Charles Dexter Ward” de Lovecraft a suivi avec, là encore, une vision très sombre de l’humanité.

    Ce fut aussi l’époque qui marqua ma fascination pour Baudelaire. Même si j’adore sa poésie, j’aime plus encore son regard de critique et ses considérations sur le monde. C’est sans nulle doute “Assommons les pauvres” qui a ouvert les portes de cet attrait… et qui m’a conduit, ensuite, à aimer les irrévérences de Pierre Desproges.

    Vers 25 ans, j’ai eu le plaisir et le soulagement de réaliser qu’il n’était pas nécessaire de branlotter des concepts abscons pour faire de la philosophie. Sénèque avec, “Apprendre à vivre”, m’a permis d’accéder à la pensée romaine, au stoïcisme et plus tard, au matérialisme.

    Terminer ce tour d’horizon sans citer la bande dessinée ne m’est pas possible. L’humour contenu dans Tintin et Astérix ont bercé mon enfance, mais le coup de massue restera “Le grand pouvoir du Chninkel” de Rosinsky et Van Hamme que j’ai lu à 14 ans.

    Merci à toi @Dhimminy_Cricket pour ce sujet qui change des jérémiades habituelles ou des théories fumeuses sur la guerre ou le Covid… 😉

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    hautpotentieldeconneries

    Membre
    4 mars 2022 à 15 h 10 min

    Bien il me faut rentrer dans les détails.

    Des chansons qui m’ont particulièrement marquée:

    *bien que pour une raison secondaire Mai Paris Mai de Nougaro car je comprenais mé Paris mémé ce qui me faisait rire au plus haut point.

    *monsieur le petit le chasseur des frères Jacques, un texte très drôle qu’on pourrait qualifier d’antichasse avec le recul

    *les bourgeois de brel entre autre pour les gros mots et pour le retournement final qui m’avait fait comprendre les renoncements des adultes.

    *gotingen de Barbara, car malgré mon incompréhension des références historiques, l’émotion audible dans cette voix me donnait des frissons.

    *la mauvaise réputation de brassens car le drapeau noir flottait déjà un peu dans ma tête très jeune…

    En bd,

    Spirou et Fantasio : QRN sur bretzelbourg une belle fable sur le fascisme avec des répliques extraordinaires et l’invention lumineuse du saucissierge.

    Asterix : Asterix chez les bretons pour cette phrase merveilleuse d’un auteur visiblement torturé par son apprentissage des langues : “mon jardin est plus petit que Rome mais mon pillum est plus solide que votre sternum”.

    Tintin: objectif lune/on a marché sur la lune, qui satisfaisait ma curiosité pour la science, l’aventure.

    Oumpapa pour le ridicule consommé du noble Hubert de la pâte feuilleté et pour des expressions du style “soyons silencieux comme la sardine qui glisse dans l’huile”

    Je poursuivrai plus tard 🤘

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    Usager supprimé

    Membre
    4 mars 2022 à 15 h 31 min

    Je n’avais pas vu qu’il était aussi question des films et des musiques…

    J’ai découvert le cinéma très tôt. D’abord à cause du ciné-club que je regardais en douce, quand mes parents étaient couchés, puis grâce aux cinémas de quartier. Ma mère m’a laissé voir des films seuls assez tôt, de façon à avoir l’après-midi de libre.

    Je devais avoir 5 ans quand j’ai vu “Le sang des bêtes” et “Les yeux sans visage” de George Franju. Le traumatisme fut grand. Pendant plusieurs mois, je fus incapable de bouffer le moindre morceau de viande.

    Peu de temps après, j’ai vu “Aguirre” de Werner Herzog.

    Le ciné-club a aussi été une ouverture vers les classiques du cinéma comme, “La kermesse héroïque” de Jacques Feyder ou “La beauté du diable” de René Clair.

    Grâce à l’émission “Présence du futur”, j’ai vu “Willard” de Daniel Mann (film introuvable en DVD) et “Phase IV” de Saul Bass. Ces deux films me firent adorer l’épouvante et la SF.

    J’ai aimé aussi des trucs de mon âge comme, “La guerre des étoiles”. Et c’est en pensant que j’allais découvrir un film du même genre, que je me suis aventuré dans un cinéma pour voir “2001 l’odyssée de l’espace”. Autant dire que j’ai détesté sur le coup… Cela étant dit, le film m’a hanté. J’ai voulu absolument le comprendre. Quand j’ai été en âge, j’ai lu le roman ce qui m’a aidé, plus tard encore, à aimer le film.

    Côté musique, je dois beaucoup aux Beatles.

    Grâce à eux – même si cela peut paraître bizarre, j’ai découvert le rock garage… et j’ai appris l’anglais.

    Plus tard, c’est The Cure, Joy Division, Dead Can Dance et Depeche Mode qui vinrent enrichir mes goûts musicaux.

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    hautpotentieldeconneries

    Membre
    4 mars 2022 à 15 h 55 min

    Ah et oui, je ne sais pas vraiment si c’est pertinent, mais à 9ans avec mon meilleur ami nous avons créé un alphabet secret pour nous écrire en code, nous avions appelé ce code le laïgbutien, j’ai depuis malheureusement perdu la feuille notant ce précieux code : grosse perte pour la cryptographie 😁

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    cinematographe

    Membre
    4 mars 2022 à 17 h 36 min

    Je ne sais pas si c’est le jeu de m’exposer ainsi dans ce sujet trivial, mais je n’ai aucune expérience culturelle marquante de littérature, de musique, ou autres divertissements culturels référencés qui remonteraient à mon enfance, les souvenirs jalonnants mon vécu seraient plutôt inversés, si j’ose dire vis à vis des récits entendus par vous autres ici sur cette thématique…

    Les premières visions marquantes de cinéma, je les dois en partie à mes parents, quand il m’emmènenaient avec ma sœur une fois par semaine, jusqu’à l’age de mes six ans au cinéma « Roxy » dans un immense centre commercial de Ciudad Bolivard, ou au Drive In sur un écran géant comme il en existent pas en Europe, inspiré des projections en plein air à l’américaine, diffusant du cinéma français en langue originale sous-titré en espagnol, pour lequel les vénézuéliens étaient très friands…

    C’etait avant la prise au pouvoir gouvernemental d’Hugo Chavez, son prédécesseur était plutôt libéral, mais avec le basculement dans le socialisme à la Cubaine qui se profilait à l’horizon, mes parents avaient préféré revenir en France s’y installer définitivement, en partie pour que leurs enfants n’abandonnent pas et ne perdent pas leurs racines européennes…

    C’était un choix qui s’est posé à l’epoque, mais il a suffît de peu finalement, pour que je ne bascule pas sur un mode de vie, à des années lumières des mentalités européennes ?

    Rétrospectivement ou plutôt rétroactivement il y a bien eu un livre de science fiction, un véritable ovni dans la littérature de genre française, que j’ai lu à l’adolescence par la suite, qui sous couvert de fantaisie ésotérique, de conte philosophique initiatique, de roman hybride qui tenait autant de l’essai, de l’epreuve de poésie, que de la structure narrative conventionnelle du récit romanesque inféodé à ses codes de genre, m’évoquait indéniablement mon enfance au Venezuela ?

    La science-fiction reste intimement ancrée dans ses perspectives contemporaines, à son contexte d’émergence historique, ses visions pseudo futuristes, ou présentées comme telles, ne sont que l’echo transfiguré des représentations du monde de son auteur au moment de sa rédaction, tout juste l’émergence de réminiscences issues tout au mieux du monde de l’enfance de son auteur ?

    Stefan Wull de son pseudonyme d’écrivain, Pierre Perrault de son nom d’etat civil il me semble, était chirurgien dentiste de métier, et s’adonnait à la littérature d’écrivain passionnément à ses heures vacantes, pour laquelle il aura publié certains météores sans grandes distinctions internationales il me semble, mais fidélisant son public comme le ferait un dissident ou une rock star de nos jours ?

    « Noô » est le roman qui m’évoque une partie de mon enfance, mais j’ignore si son auteur avait vécu lui-même en Amérique Latine, ou bien alors si son récit est pure fiction reconstituée d’autres sources encore ?

    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/No%C3%B4

    Ah oui je me rappelle aussi d’une visite d’école au musée Jesus Soto de Ciudad Bolívar quand j’étais en maternelle, où les sculptures métalliques sonores étaient manipulables par les enfants, puis ensuite les camarades étaient tous à plat ventre en train de barioler une grande fresque collective à même le sol du musée réservé à cet effet !


    https://jesus-soto.com/fr/musee-soto/

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    Usager supprimé

    Membre
    4 mars 2022 à 20 h 43 min

    Pour ma part, mes premiers souvenirs sont de la musique classique ( bébé jusque 8 ans) J’étais fascinée, transportée par les 4 saisons de vivaldi, la petite musique de nuit de Mozart, la moldau, le boléro de Ravel ou j’essayais de suivre chaque instrument, un morceau de Dvorak aussi la symphonie du nouveau monde. Pas trop l’opéra. 😱😱😱 le requiem de Mozart, bref tant d’autres encore. Puis j’ai adoré Polnareff et ses jeux de mots dans ses chansons(. 7-8 ans) j’ai découvert la lecture tard. Très BD avec Gaston lagaffe et franquin puis la mythologie grecque puis les agatha Christie ( je les ai tous je crois bien) , puis les livres dont vous êtes le héros et mon encyclopédie dans laquelle je pouvais rester ds heures en passant d’un mot vers un autre ( je l’ai encore et j’y tiens beaucoup) Jusque environ 12 ans. Ensuite la science fiction avec dune ( que j’ai lu et relu plusieurs fois), bilbo, le seigneur des anneaux.

    En film,’ toute petite j’adorais les films en noir et blanc avec toutes ces belles femmes comme Liz Taylor, Ava Gardner etc et la 4 e dimension ainsi que les films de sciences- fictions j’adorais.

    Voilà

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    bagayaga

    Membre
    4 mars 2022 à 22 h 18 min

    Petite Enfance :

    Dessins animés TV : Le plus vieux dans ma mémoire Bisounours et Gaby l’ami des touts petits.

    Livres :Richard Scari, Broutilles, Petronille et ses cent vingt petits,la famille souris, le chien bleu, Mitch et le roi des jouet, Blaise le poussin masqué, max et les maxi monstre, puni cagibi, sept milliard de visages de péter spier. Les trois Brigands Tommy Ungerer, la petite souris Olga Lecay,le géant de zeralda.

    Enfance : Dragon ball, Ranma un demi, Jeanne et Serge, Archi mister et compagnie, Saylor Moon, Nicky Larson, Cats’eyes.

    Sacrée Sorcière,le Bon Gros géant, l’histoire sans fin, Mary Poppins, l’étrange Noël de Monsieur Jack.

    J’arrête de lire en Cp. Les livres n’ont plus d’images. Je suis afantasiste. Sans image ce n’était que des mots. En plus la littérature du primaire était nulle à chier.

    En CE2 ma grande sœur me glisse Bilbo le Hobbit. La lecture s’ouvre à moi. J’enchaîne en Cm1 avec le seigneur des anneaux, mais je n’accroche pas mais pas du tout avec la description de la Comté. Ma sœur me glisse la K7 audio de l’album Showbiz de Muse. Ça passe. J’enchaîne avec les Silmarillions. Puis je dévore les romans de mon père (Sciences Fictio :Barjavel((Un truc chelou d’aryens extraterrestres chelous. Herbert(Pas encore lu Dune mais BEAUCOUP entendu parler. Orwell (Arte passa 1984) Simmons (Perturbant Hyperion,les marées entropiques et anentropiques me perchent. Ça fait écho avec Donny Darko ce choc ! Mama j’ai eu trois fois ça au cinoche. Un moment où je pleure les yeux equarquillé parce que je comprends un truc qui me fait monter en choix de questionnement. On illumine les zones d’ombres. Souvent les croyances.The Fountain de Arnolfsky, au cinoche avec les collègues du lycée, je suis là seule à avoir apprécié. Je suis curieuse d’avoir l’avis d’une autre personne. C’est une bible ce livre. Plus je le vois, plus j’associe des trucs. , plus récemment Interstellar, cette mise en abîme de differents filigranes de réalité. Asimov Avec les trois lois de la robotique. Que je retrouve dans un vieux film : Est-ce que les Androïds rêvent de moutons électriques. Pertinent à ça façon.

    De ma mère (Romans, truc de féministes), ma sœur et mon frère (Fantaisie et sciences fiction et jeux de rôles,Ewauk,stars wars, faeri, Willow, Tolkien, Rowling, Alien and co, Terminator, bienvenue à gataca,Twin Peaks(mon dieu. X.files !La.B.O en plus était mortelle, Down in the Park des foofighters est trop bandante. Des milliards de tapis de cheveux,( Livre de bargo !)Existenz,film qui me fait penser à mon reuf,il a ça comme trip de savant fou. De s’interfacer avec des machines. Je lisais beaucoup de biographie aussi. Je ne sais pas trop pourquoi.

    Collège :

    Les Beatles, c’était beaucoup d’optimisme. J’en avais besoin. Mais soudain Arte balance le dessin animé psychédélique Yellow submarine, avec cette phrase de Jeremy qui balance : « Tragique méandre de scolopendre, si peu de temps et tant à apprendre ! »La chanson the fool on the Hill,la dark vision de l’allégorie de la caverne. Teddy Boy, pour son côté carrelπent burlesque et moqueur^^ Stamberries Diels et Whalrus,La reprise de Franck Monnet de A Day in the life :

    Balavoine ça me faisait péter un plomb, les mots, la puissance des émotions, puis RHCP et Offspring, Green Day plutôt l’album Dookie, La n’ai de Roméo+Juliette,la b.o de Godzila, Twin Peaks, Muse showbiz, Les beastie Boys^^ RUn D mc ,Rock this way avec Aerosmith, Rose and gun’s ,Crash Air Dummy, les vieux morceaux avant qu’il n’y ait la meuf là de ,black eyed peace. Nirvana, NoFX,les Pixies, un peu tout MTV en vrai. Royales années quatre vingt-dix et le rock indépendant. J’aime beaucoup incubus et Badly drown Boys, et bam je bascule sur toute la variété française du Lycée jusqu’à maintenant. J’écoute beaucoup de chanteurs morts. Hélas. Et de textes français. La dimension/ sens des paroles et indissociable du plaisir d’écouter chanter et la partition de musique. Si le texte ne me parle pas ,il est plutôt probable que j’en ai rien à foutre. Je kiff d’ailleurs beaucoup l’étymologie, et j’aime découvrir la racine des choses. Je préfère commencer à manger un cake par son commencement plutôt que tout au milieu.

    Je découvre la littérature classique au collège. Et le théâtre écrit. Qui améliorent grandement mon orthographe et mon vocabulaire. Et surtout je peux m’évader. Rêver que je suis ailleurs et que je vie des choses intéressantes. Je m’ennuie déjà beaucoup. Mais il y a toujours un soucis avec les livres. Je ne vibre que pour l’action. Je lis en diagonale, je saute des passages pompeux de descriptions et je peine à me souvenir de ce que j’ai lu… Je lis beaucoup mais ça n’a pas encore de sens. Je suis rarement marquée. Me souviens que j’ai lu les Tanathonautes, à dix ans, chez ma tante Aveyronnaise, en quelques insomnies. J’ai eu le sentiment que tout était connecté. Qu’il y avait un lien entre les choses. Et que finalement l’univers n’était pas si grand. Je tombe dans les sphères dégoulinantes de la pensée/croyances, l’univers tout ça, Truc Coello là de l’alchimiste. Très bien ,comme Micromegas, Zadig ou Gulliver quête initiatique, mais je ne veux pas encore à cette âge renoncer à l’espoir. A la fin du collège je lis du Pauwels, Comment devient-on ce que l’on est (Choc je découvre l’alchimie ! On sort des sentiers battus. C’est de la prose, mais qui swing, Blumroch l’admirable(Livre fascinant sous couvert d’absurdité, Daimler s’en va me semble un peu sur le même schéma. L’amour monstre Pauwels ce coquin ce que tu décrit c’est l’amour réel bien souvent. Le monstre c’est la réalité. Boris Vian : l’arrache cœur (tellement glauque, on parle les gars de rivière gonflée de Macchabées, qu’il faut déplacer si on veut passer…Cette scène est éloquente pour comparer le malaise de ce livre à celui de regarder une vidéo du violoneux gay. ((Ce que je vous déconseille fortement, il y a un après et un avant avec cette vidéo), Raymond Queneau, Zazi dans le métro.(Trop agréable et pétillant, avec cette notion d’absurde mais aussi de complètement animal. Comme pester que la personne à côté pue et que ce soit une infection. Dire tout l’inverse de ce que les adultes attendent de nous. Ne pas faire semblant d’être l’enfant de ses parents. Raisonnance avec Max et les Maxi monstres, et sa majesté des Mouches.

    Le lycée arrive je découvre Pennac(Oh mon dieu, mon cerveau et mon cœur fondent. Pennac je l’aime il a dix pour cent des rayonnages de mon cœur. Quel monde. Quels personnages, quels rebondissements ! Gainsbourg et La musique classique, je m’arrête sur un ou deux truc de reggae Toots https://youtu.be/wNxNwvjzGM0

    Max Romeo https://youtu.be/XcMNfX5yh28

    Barrington Levy

    Mais surtout je m’engouffre à tout jamais dans les Balkans et le croissant fertile.

    Pala Tute Goghol Bordelo, Lulle Lulle Barcelona Ghypsy Klezmer. Andelucious Hassebni.Taraf de Haidouk, Les films de Gatliffs et de Kousturika et les B.o, Rona Hartner,dj click, Balkan BeatBox, en Banat, Tina riwen, les klezmers en général.

    Mais aussi la funk,le jazz,

    Slyde and the famillie,Can, Eta Johns, Aretha Franklin, Bilie Holiday. Othis Redding. J’aime bien aussi à ce moment Tom Waits, avec sa chanson Singapour qui me fait penser aux Album de Corto Maltese de Pratt. J’aime beaucoup Beirut à ce moment aussi.

    Je fais les classiques des années soixante dix aussi. Whisky Bar, Sterway to heven et cashmire,

    Robin Hobb, je passe mon temps libre à la Fnac assise par terre pour lire l’œuvre colossale. J’ai un déclic avec le peuple des Rennes, qui me propulse dans le monde de la préhistoire duquel je ne suis toujours pas sortie(Entre autres éléments, je suis beaucoup allée au musée, visiter des grottes, et sept milliards de visages que j’ai lu enfant me faisait déjà me questionner sur les populations actuelles chasseuses-cueilleuses pêcheuses, mais je n’ai pas d’ordinateur à cette époque, je n’en aurai un qu’à mes dix neuf-ans. Et les ordinateurs des CDI sont trop lents pour faire tourner Encarta correctement. Ce qui me frustre. . Je me souviens mon cœur qui bat la chamade quand je clique sur un nom ou un nom propre, et l’attente pour pouvoir lire l’ information associée. Et des fois la cloche sonne, l’heure de permanence/CDI (Pour les tête d’ampoules et les trucs indéterminés à priori.)est finie et il faut éteindre ce satané ordinateur. Sans avoir pu lire ce que contenait le précieux article !Il y a Bibracte que je visite l’été quand je suis en vacances l’été. Bibracte c’est Bibracte, faut y aller. Y a des fouilles archéologiques ultra intéressante, c’était l’ancienne capitale des Eduens. Là bas aussi en vacances chez qui je suis, on me fait découvrir l’art et on m’initie. Plus tard je fais des petites représentations et des lecture là-bas. J’ai beaucoup lu de théâtre au lycée j’étais dans une section de théâtre. Il y a Tchekhov que j’aime beaucoup, en parallèle je lisais du Dostoïevski c’était raccord. Les russes propriétaires terriens de Tchekhov sont des gros beaufs sans gènes, grossiers, vulgaires et vraiment grégaires Avec mes amies de section théâtre, lorsque l’on s’invite les unes chez les autres, on se dit que l’on va Anna Petrovner, ce qui veut dire qu’on met nos invités à la bien.

    Il y avait aussi la bibliothèque d’Obernai dans un premier temps où l’on se rendait avec l’école de mon village. Puis quand on a déménagé la bibliothèque d’Épinal ! Mazette ! Un vieux bâtiment style antique empire désuet. La Roseraie autour et la Moselle indolente coulant à proximité. Les vieux fonds et archives avec les étagères monumentales, l’ambiance calfeutrée, le bois partout. Mais pas mal de lino whesh. Fait pas décorner les seventies ont plastifiées le monde, comme les vieux canapés de mamies rapaces. J’aime beaucoup Susheela Ramann, la chanson Maya, j’écoute aussi Lhassa de selah, L’album blood Sugar sex magik et one hot minute des Red Hot. L’album de barabara dit quand reviendras-tu Malidor de Franck Monnet, les ritas Mitsouko, les loups sont entrés dans Paris !

    Fac : Je voyage beaucoup en train je découvre les San Antonio ! Coup de cœur incommensurable ! L’écriture de Frédéric Dard est un bijou. Je les passe à une amie qui ne bite rien je comprends que mes vieux sont vieux et que je suis avantagée car je maîtrise l’argot aussi bien que le français soutenu^^

    Vie adulte je ne lis plus beaucoup de romans, je lis plus des livres théoriques. Sur les sujets qui me passionnent. Bien que j’ai lu par les conseils d’un ami Daimler s’en va, de Frédéric Berthet. Extraordinaire, on me l’a vendu comme étant le summum du désespoir guilleret. Bonne nuit doux prince de Pierre Charras. Une belle tendresse, su t’il et créative exprimée à travers un lien familial. Un regard doux mais tout de même acerbe, sur ce lien la famille. Annnh mais si ta Fred Vargas qui me rend ouf. Je l’adore. Son écriture est revigorante. Elle s’inscrit dans la lignée d’auteurs qui arrivent à contourner mon afantasie^^ Elle invente des tournures de phrase de malade. Ça pourrait aussi te parler je pense, elle qualifie sont inspecteur, de pelleteur de nuages. Hehe ! Choses qui m’a grave séduite===.> Idée en or massif. Elle fait habiter trois historiens ensembles, chacun un étage dans l’ordre chronologique,

    Mathias Préhistorien, Marc médiéviste, Luc contemporanéiste.

    Son voisin espagnol avec qui il fume dans son jardin, qui a un bras amputé mais qui avait eu sur ce bras. Une piqure de moustique qui gratte et qui subit toujours le grattement fantôme. Adamsberg ,le commissaire quand il a une idée qui le démange associe cette analogies de piqûre de moustique fantôme.

    Le rap Français mais toujours du côté des textes. Le punk français aussi^^ Et les inclassables français genre Brigitte Fontaine.Les ritas Mitsouko, Franck Monnet, Niagara,Alexis Beaupain, Les amis de ta femmes, Arthur H, Alexis HK, Fersen, Paris Combo debout sur le zinc,la rue ketanou, les Ogres de Barbacks, les VRP, Ludwig vin 88, les garçons de bouchers, les nonnes tropos^^ Y avait un truc sur ordi ça s’appelait radio blog et on avait accès aux playlists de tout le monde. Sur une petite fenêtre lecteur qui se superposait sur les pages où tu traînais. Je découvre aussi les textes de nos grands. Les singes de Brel, qui est intense. Le diable aussi. Brassens les passantes,la non demande en mariage, la marche nuptiale, Ferré Il n’y a rien, est-ce ainsi que les hommes vivent, Barbara, la joie de vivre, la solitude, le petit bois de saint amans, à mourir pour mourir, Nougaro, à bout de souffle,il y avait une ville. Etccc

    Le Classique, Camille saint sans la danse macabre. Beethoven la sympathie du nouveau monde, Khachaturian mascarade valse, Prokofiev la danse des cavaliers, dans l’antre du roi de la Montagne Peer Gynt. Gershwin rapsodie in blue, Bachar mar Khalife, khyrie Eilison

    En conclusion j’ai toujours lu pour ne pas me sentir exister et que le temps m’échappe. Puis maintenant je lis car internet m’exaspère et que je cherche des informations précises et des contenus exhaustifs sur mes centres d’intérêts. Je comprends que c’est la Littérature romanesque qui m’a ouvert les horizons pour toucher du doigt le théorique.

    La musique remplace les images dans ma tête et teinte mon esprits d’émotions plus compréhensibles et acceptables.

    Putain je voulais être exhaustive mais c’est sans fin en vrai. En trente quatre ans bientôt je suis partie dans tout les sens. Je connais un petit peu d’un milliard de trucs^^ Touche à tout ,bonne à rien^^ Petite Enfance :

    Dessins animés TV : Le plus vieux dans ma mémoire Bisounours et Gaby l’ami des touts petits.

    Livres :Richard Scari, Broutilles, Petronille et ses cent vingt petits,la famille souris, le chien bleu, Mitch et le roi des jouet, Blaise le poussin masqué, max et les maxi monstre, puni cagibi, sept milliard de visages de péter spier. Les trois Brigands Tommy Ungerer, la petite souris Olga Lecay,le géant de zeralda.

    Enfance : Dragon ball, Ranma un demi, Jeanne et Serge, Archi mister et compagnie, Saylor Moon, Nicky Larson, Cats’eyes.

    Sacrée Sorcière,le Bon Gros géant, l’histoire sans fin, Mary Poppins, l’étrange Noël de Monsieur Jack.

    J’arrête de lire en Cp. Les livres n’ont plus d’images. Je suis afantasiste. Sans image ce n’était que des mots. En plus la littérature du primaire était nulle à chier.

    En CE2 ma grande sœur me glisse Bilbo le Hobbit. La lecture s’ouvre à moi. J’enchaîne en Cm1 avec le seigneur des anneaux, mais je n’accroche pas mais pas du tout avec la description de la Comté. Ma sœur me glisse la K7 audio de l’album Showbiz de Muse. Ça passe. J’enchaîne avec les Silmarillions. Puis je dévore les romans de mon père (Sciences Fictio :Barjavel((Un truc chelou d’aryen extraterrestre chelou. Herbert(Pas.encore.l D’une mais BEAUCOUP entendu parler. Orwell (Arte passa 1984) Simmons (Perturbant Hyperion,les marées entropiques et anentropiques me perchent. Ça fait écho avec Donny Darko ce choc ! Mama j’ai trois fois ça au cinoche. Un moment où je pleure les yeux equarquillé parce que je comprends un truc qui me fait monter en choix de questionnement. On illumine les zones d’ombres. Souvent les croyances.The Fountain de Arnolfsky, au cinoche avec les collègues du lycée, je suis là seule à avoir apprécié. Je suis curieuse d’avoir l’avis d’une autre personne. C’est une bible ce livre. Plus je le vois, plus j’associe des trucs. , plus récemment Interstellar, cette mise en abîme de differents filigranes de réalité. Asimov Avec les trois lois de la robotique. Que je retrouve dans un vieux film : Est-ce que les Androïds rêvent de moutons électriques. Pertinent à ça façon.

    De ma mère (Romans, truc de féministes), ma sœur et mon frère (Fantaisie et sciences fiction et jeux de rôles,Ewauk,stars wars, faeri, Willow, Tolkien, Rowling, Alien and co, Terminator, bienvenue à gataca,Twin Peaks(mon dieu. X.files !La.B.O en plus était mortelle, Down in the Park des foofighters est trop bandante. Des milliards de tapis de cheveux,( Livre de bargo !)Existenz,film qui me fait penser à mon reuf,il a ça comme trip de savant fou. De s’interfacer avec des machines. Je lisais beaucoup de biographie aussi. Je ne sais pas trop pourquoi.

    Collège :

    Les Beatles, c’était beaucoup d’optimisme. J’en avais besoin. Mais soudain Arte balance le dessin animé psychédélique Yellow submarine, avec cette phrase de Jeremy qui balance : « Tragique méandre de scolopendre, si peu de temps et tant à apprendre ! »La chanson the fool on the Hill,ladark vision de l’allégorie de la caverne. Teddy Boy, pour son côté carrelπent burlesque et moqueur^^ Stamberries Diels et Whalrus,La reprise de Franck Monnet de A Day in the life :

    Balavoine ça me faisait péter un plomb, les mots, la puissance des émotions, puis RHCP et Offspring, Green Day plutôt l’album Dookie, La n’ai de Roméo+Juliette,la b.o de Godzila, Twin Peaks, Muse showbiz, Les beastie Boys^^ RUn D mc ,Rock this way avec Aerosmith, Rose and gun’s ,Crash Air Dummy, les vieux morceaux avant qu’il n’y ait la meuf là de ,black eyed peace. Nirvana, NoFX,les Pixies, un peu tout MTV en vrai. Royales années quatre vingt-dix et le rock indépendant. J’aime beaucoup incubus et Badly drown Boys, et bam je bascule sur toute la variété française du Lycée jusqu’à maintenant. J’écoute beaucoup de chanteurs morts. Hélas. Et de textes français. La dimension/ sens des paroles et indissociable du plaisir d’écouter chanter et la partition de musique. Si le texte ne me parle pas ,il est plutôt probable que j’en ai rien à foutre. Je kiff d’ailleurs beaucoup l’étymologie, et j’aime découvrir la racine des choses. Je préfère commencer à manger un cake par son commencement plutôt que tout au milieu.

    Je découvre la littérature classique au collège. Et le théâtre écrit. Qui améliorent grandement mon orthographe et mon vocabulaire. Et surtout je peux m’évader. Rêver que je suis ailleurs et que je vie des choses intéressantes. Je m’ennuie déjà beaucoup. Mais il y a toujours un soucis avec les livres. Je ne vibre que pour l’action. Je lis en diagonale, je saute des passages pompeux de descriptions et je peine à me souvenir de ce que j’ai lu… Je lis beaucoup mais ça n’a pas encore de sens. Je suis rarement marquée. Me souviens que j’ai lu les Tanathonautes, à dix ans, chez ma tante Aveyronnaise, en quelques insomnies. J’ai eu le sentiment que tout était connecté. Qu’il y avait un lien entre les choses. Et que finalement l’univers n’était pas si grand. Je tombe dans les sphères dégoulinantes de la pensée/croyances, l’univers tout ça, Truc Coello là de l’alchimiste. Très bien ,comme Micromegas, Zadig ou Gulliver quête initiatique, mais je ne veux pas encore à cette âge renoncer à l’espoir. A la fin du collège je lis du Pauwels, Comment devient-on ce que l’on est (Choc je découvre l’alchimie ! On sort des sentiers battus. C’est de la prose, mais qui swing, Blumroch l’admirable(Livre fascinant sous couvert d’absurdité, Daimler s’en va me semble un peu sur le même schéma. L’amour monstre Pauwels ce coquin ce que tu décrit c’est l’amour réel bien souvent. Le monstre c’est la réalité. Boris Vian : l’arrache cœur (tellement glauque, on parle les gars de rivière gonflée de Macchabées, qu’il faut déplacer si on veut passer…Cette scène est éloquente pour comparer le malaise de ce livre à celui de regarder une vidéo du violoneux gay. ((Ce que je vous déconseille fortement, il y a un après et un avant avec cette vidéo), Raymond Queneau, Zazi dans le métro.(Trop agréable et pétillant, avec cette notion d’absurde mais aussi de complètement animal. Comme pester que la personne à côté pue et que ce soit une infection. Dire tout l’inverse de ce que les adultes attendent de nous. Ne pas faire semblant d’être l’enfant de ses parents. Raisonnance avec Max et les Maxi monstres, et sa majesté des Mouches.

    Le lycée arrive je découvre Pennac(Oh mon dieu, mon cerveau et mon cœur fondent. Pennac je l’aime il a dix pour cent des rayonnages de mon cœur. Quel monde. Quels personnages, quels rebondissements ! Gainsbourg et La musique classique, je m’arrête sur un ou deux truc de reggae Toots https://youtu.be/wNxNwvjzGM0

    Max Romeo https://youtu.be/XcMNfX5yh28

    Barrington Levy

    Mais surtout je m’engouffre à tout jamais dans les Balkans et le croissant fertile.

    Pala Tute Goghol Bordelo, Lulle Lulle Barcelona Ghypsy Klezmer. Andelucious Hassebni.Taraf de Haidouk, Les films de Gatliffs et de Kousturika et les B.o, Rona Hartner,dj click, Balkan BeatBox, en Banat, Tina riwen, les klezmers en général.

    Mais aussi la funk,le jazz,

    Slyde and the famillie,Can, Eta Johns, Aretha Franklin, Bilie Holiday. Othis Redding. J’aime bien aussi à ce moment Tom Waits, avec sa chanson Singapour qui me fait penser aux Album de Corto Maltese de Pratt. J’aime beaucoup Beirut à ce moment aussi.

    Je fais les classiques des années soixante dix aussi. Whisky Bar, Sterway to heven et cashmire,

    Robin Hobb, je passe mon temps libre à la Fnac assise par terre pour lire l’œuvre colossale. J’ai un déclic avec le peuple des Rennes, qui me propulse dans le monde de la préhistoire duquel je ne suis toujours pas sortie(Entre autres éléments, je suis beaucoup allée au musée, visiter des grottes, et sept milliards de visages que j’ai lu enfant me faisait déjà me questionner sur les populations actuelles chasseuses-cueilleuses pêcheuses, mais je n’ai pas d’ordinateur à cette époque, je n’en aurai un qu’à mes dix neuf-ans. Et les ordinateurs des CDI sont trop lents pour faire tourner Encarta correctement. Ce qui me frustre. . Je me souviens mon cœur qui bat la chamade quand je clique sur un nom ou un nom propre, et l’attente pour pouvoir lire l’ information associée. Et des fois la cloche sonne, l’heure de permanence/CDI (Pour les tête d’ampoules et les trucs indéterminés à priori.)est finie et il faut éteindre ce satané ordinateur. Sans avoir pu lire ce que contenait le précieux article !Il y a Bibracte que je visite l’été quand je suis en vacances l’été. Bibracte c’est Bibracte, faut y aller. Y a des fouilles archéologiques ultra intéressante, c’était l’ancienne capitale des Eduens. Là bas aussi en vacances chez qui je suis, on me fait découvrir l’art et on m’initie. Plus tard je fais des petites représentations et des lecture là-bas. J’ai beaucoup lu de théâtre au lycée j’étais dans une section de théâtre. Il y a Tchekhov que j’aime beaucoup, en parallèle je lisais du Dostoïevski c’était raccord. Les russes propriétaires terriens de Tchekhov sont des gros beaufs sans gènes, grossiers, vulgaires et vraiment grégaires Avec mes amies de section théâtre, lorsque l’on s’invite les unes chez les autres, on se dit que l’on va Anna Petrovner, ce qui veut dire qu’on met nos invités à la bien.

    Il y avait aussi la bibliothèque d’Obernai dans un premier temps où l’on se rendait avec l’école de mon village. Puis quand on a déménagé la bibliothèque d’Épinal ! Mazette ! Un vieux bâtiment style antique empire désuet. La Roseraie autour et la Moselle indolente coulant à proximité. Les vieux fonds et archives avec les étagères monumentales, l’ambiance calfeutrée, le bois partout. Mais pas mal de lino whesh. Fait pas décorner les seventies ont plastifiées le monde, comme les vieux canapés de mamies rapaces. J’aime beaucoup Susheela Ramann, la chanson Maya, j’écoute aussi Lhassa de selah, L’album blood Sugar sex magik et one hot minute des Red Hot. L’album de barabara dit quand reviendras-tu Malidor de Franck Monnet, les ritas Mitsouko, les loups sont entrés dans Paris !

    Fac : Je voyage beaucoup en train je découvre les San Antonio ! Coup de cœur incommensurable ! L’écriture de Frédéric Dard est un bijou. Je les passe à une amie qui ne bite rien je comprends que mes vieux sont vieux et que je suis avantagée car je maîtrise l’argot aussi bien que le français soutenu^^

    Vie adulte je ne lis plus beaucoup de romans, je lis plus des livres théoriques. Sur les sujets qui me passionnent. Bien que j’ai lu par les conseils d’un ami Daimler s’en va, de Frédéric Berthet. Extraordinaire, on me l’a vendu comme étant le summum du désespoir guilleret. Bonne nuit doux prince de Pierre Charras. Une belle tendresse, su t’il et créative exprimée à travers un lien familial. Un regard doux mais tout de même acerbe, sur ce lien la famille. Annnh mais si ta Fred Vargas qui me rend ouf. Je l’adore. Son écriture est revigorante. Elle s’inscrit dans la lignée d’auteurs qui arrivent à contourner mon afantasie^^ Elle invente des tournures de phrase de malade. Ça pourrait aussi te parler je pense, elle qualifie sont inspecteur, de pelleteur de nuages. Hehe ! Choses qui m’a grave séduite===.> Idée en or massif. Elle fait habiter trois historiens ensembles, chacun un étage dans l’ordre chronologique,

    Mathias Préhistorien, Marc médiéviste, Luc contemporanéiste.

    Son voisin espagnol avec qui il fume dans son jardin, qui a un bras amputé mais qui avait eu sur ce bras. Une piqure de moustique qui gratte et qui subit toujours le grattement fantôme. Adamsberg ,le commissaire quand il a une idée qui le démange associe cette analogies de piqûre de moustique fantôme.

    Le rap Français mais toujours du côté des textes. Le punk français aussi^^ Et les inclassables français genre Brigitte Fontaine.Les ritas Mitsouko, Franck Monnet, Niagara,Alexis Beaupain, Les amis de ta femmes, Arthur H, Alexis HK, Fersen, Paris Combo debout sur le zinc,la rue ketanou, les Ogres de Barbacks, les VRP, Ludwig vin 88, les garçons de bouchers, les nonnes tropos^^ Y avait un truc sur ordi ça s’appelait radio blog et on avait accès aux playlists de tout le monde. Sur une petite fenêtre lecteur qui se superposait sur les pages où tu traînais. Je découvre aussi les textes de nos grands. Les singes de Brel, qui est intense. Le diable aussi. Brassens les passantes,la non demande en mariage, la marche nuptiale, Ferré Il n’y a rien, est-ce ainsi que les hommes vivent, Barbara, la joie de vivre, la solitude, le petit bois de saint amans, à mourir pour mourir, Nougaro, à bout de souffle,il y avait une ville. Etccc

    Le Classique, Camille saint sans la danse macabre. Beethoven la sympathie du nouveau monde, Khachaturian mascarade valse, Prokofiev la danse des cavaliers, dans l’antre du roi de la Montagne Peer Gynt. Gershwin rapsodie in blue, Bachar mar Khalife, khyrie Eilison

    En conclusion j’ai toujours lu pour ne pas me sentir exister et que le temps m’échappe. Puis maintenant je lis car internet m’exaspère et que je cherche des informations précises et des contenus exhaustifs sur mes centres d’intérêts. Je comprends que c’est la Littérature romanesque qui m’a ouvert les horizons pour toucher du doigt le théorique.

    La musique remplace les images dans ma tête et teinte mon esprits d’émotions plus compréhensibles et acceptables.

    Putain je voulais être exhaustive mais c’est sans fin en vrai. En trente quatre ans bientôt je suis partie dans tout les sens. Je connais un petit peu d’un milliard de trucs^^ Touche à tout ,bonne à rien^^

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