Hello,
De mon côté, j’observe 3 points de vue : le point de vue de l’école en général à part quelques établissements où les élève sont chanceux : on juge avant tout sur les notes et la réussite scolaire ou au nombre de 130 au test de QI. Ensuite, il y a le point de vu de certains psy qui vont parler de façon « différente » de penser, pensée arborescente etc.
…Personnellement, là-dedans, je vois surtout un très large spectre, avec des capacité et des difficulté dans énormément de domaines possibles (certains qui ne sont je trouve pas évalué dans les tests de QI d’ailleurs). Pour moi, le seul vrai dénominateur commun que j’ai pu trouver, c’est la curiosité.
Et c’est là où l’école souvent échoue : souvent, les p’tit zèbres⋅ttes, ils sont plus curieux que ce que l’école a à leur donner à manger, et c’est ça qui génère le malaise. D’autant que ce sentiment d’ennuie ou de ne pas avoir l’impression d’apprendre n’est nullement corrélé aux notes (et c’est dans ce cas que c’est vraiment compliqué, car faire comprendre à l’école que l’élève est en avance alors qu’il ne réussi pas aux contrôles, c’est un combat acharné…). Encore une fois, je généralise, et certains établissement sont très à jour sur le sujet. Pas tous. Pas ceux que j’ai fréquenté, ni ma sœur qui a dix ans de moins. (Avec qui d’ailleurs ça a été une guerre avec le Collège, et ça semble s’orienté vers de difficiles négociations avec le Lycées aussi).
Pour revenir à ton cas particulier, Je pense que ce qui semble indiquer un haut potentiel, ce n’est pas le fait qu’il sache faire des additions ou des soustractions (n’importe quel enfant peut savoir le faire si on lui apprend). Ce qui pour moi l’indique, c’est surtout le fait qu’il ait eu la curiosité d’apprendre, et qu’il ait envie d’apprendre. hp ou pas hp n’est pas vraiment ce qui me préoccupe. La problématique, c’est qu’on a semble-t-il un enfant qui a envie et besoin d’apprendre et de comprendre, et qu’il est frustré. À partir de là, hp ou pas hp, il faut de toute façon satisfaire cette envie 🙂
…Si ça doit passer par un saut de classe, pourquoi pas. Le plus important, c’est qu’il s’intègre et qu’il se sente bien. Le reste, les notes, les acquis etc. C’est franchement un problème de ministère qui veut eds statistiques… N’importe qui peut apprendre n’importe quoi aujourd’hui tant qu’il est *curieux*, *motivé* et *méthodique*. Pour ce dernier point, pourquoi pas lui proposer de faire de la musique (l’avantage de la musique, c’est que même le meilleur des surdoués doit travailler 😀 …Du coup, ça apprend à ne pas se reposer sur ses facilités 🙂 )