Test surdoué



  • Test surdoué

     Anonymous mis à jour il y a 6 mois, 4 semaines 7 Membres · 24 Articles
  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 8 h 54 min

    Merci Aann, tu écris si bien.

    Effectivement, à un moment, il faut tout quitter et créer sans se soucier des réactions négatives. Rien de ce que je fais dans ma vie de tous les jours ne ressemble à ce qui rassure. Et la conséquence c’est la solitude. Mais à un moment c’est suffisant. Quand je regarde l’image qu’on nous montre du monde, je dis non. C’est faux. On nous ment depuis si longtemps, d’une façon si vicieuse. Parce que ces mensonges on nous les montre, mais c’est tourné en blague. Perfection totale… Le “monde” ne  fonctionne pas comme on nous l’apprend. Le comprendre est une aventure sans fin qui met en exergue la limitation du cerveau. Un cerveau humain n’est pas capable de comprendre une telle masse d’information. Souvent j’ai surchauffé, certaine d’avoir atteint mes propres limites. Mais je continue, je n’ai pas le choix. En plus j’ai une petite de  6 ans à qui le système met déjà plein de conneries dans la tête. Changer le monde s’est se changer soi-même, sans se soucier de ce que pensera le voisin, la voisine, la famille. Tout notre être doit être revisité, revécu, apaisé. Une énergie nouvelle est nécessaire et présente quand on décide de la créer soi-même. C’est clair que changer les autres ne fait pas partie du chemin à suivre. Les autres sont libres et respecter leur liberté, c’est difficile, mais c’est comme ça.

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 9 h 17 min

    @idapresti

    Et ta question est un peu partie dans le décor…

    Pour ce qui est de la réponse à la “douance”, tu as le choix entre plein de bouquins (comme dans la bibliographie de ce site). Pour ma part, je préfère largement l’approche d’Arielle Adda ou de Monique de Kermadec. Cette dernière te propose aussi quelques vidéos explicatives en ligne.

    Tu peux aussi naviguer en googelisant le monde virtuel. Et bon courage pour faire le tri.

    Après avoir été testé jadis et cherchant moi aussi des pistes de réflexion, j’avais apprécié les ressources mises en ligne sur le site du GAPPESM ou Groupement Associatif Pour les Personnes Encombrées de Surefficience Mentale . J’aime bien ce terme de surefficience et l’évacuation du surdoué. Je dis souvent sur je ne suis sûr… de rien !

    Attention, si les conseils sont toujours d’actualité, le site date un peu et peut poser quelques problèmes de lecture dûs à un encodage des caractères (à régler dans le menu Affichage > encodage du texte sous Firefox…)

    Un dernier point, même si tu ne poses pas directement la question et que le débat revient régulièrement : le test me paraît important pour éviter un faux “diagnostic”.
    Si tu as de la fièvre, des ganglions, des rougeurs, des symptômes orl, des diarrhées, des vomissements… et qu’un test HIV se révèle négatif, tu sais que tu n’es pas atteinte par le virus du SIDA. Bonne nouvelle, non ? Mais il te reste à soigner tous ces symptômes, en cherchant ailleurs leur origine.
    Même si être “surdoué” ou surefficient est moins grave (et moins mortel), c’est la même chose : si le test te révèle que tu ne l’es pas, tu peux continuer à chercher les origines, les raisons, des solutions à tes malaises. Mais dans une autre direction.

    Le message de aann reste complètement valable et l’appel que j’y entends de sortir du narcissisme (soigneusement entretenu par certains aidants..) pour s’ouvrir au monde. Parce que oui, si nous avons quelque chose en plus, de différent, d’indéfinissable et pourtant détecté, de capacité, de potentiel ou de quoi que ce soit d’autre, il est urgent de le mettre en action “pour du crucialement meilleur”.

    J’ai, parmi mes devises, cette phrase de Théodore Monod : “Le peu qu’on peut faire, le très peu qu’on peut faire, il faut le faire, pour l’honneur, mais sans illusion.”

    Si l’on peut faire un peu plus, faisons-le… Tout aussi humblement.

    De chacun selon ses moyens.

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 9 h 30 min

    Cher et-pourtant. Google is my best friend. Youtube is second.

    En venant sur ce site, merveilleuse découverte, j’ai rempli un formulaire et il y avait cette question -surdoué oui/non/TESTE. Testé, ça m’est resté en tête. En quoi consiste ce test… j’avais lu il y a bien longtemps une longue explication qui s’éternisait sur je ne sais plus quoi… j’ai laissé. Les membres de ce site de surdoués, zèbres (je ne comprends pas ce que ça veut dire), HP? (haut -potentiel?) peuvent m’éclairés par leur vécu. C’est pour ça que je pose la question. Directement.

    Les livres, les sites, les vidéos, je connais. Les mots personnels sont bien plus intéressants que les généralisations.

    Si par chance, tu es familier avec les Downloads (Brain Downloads) ils sont si denses que ça met des jours et des jours à tout comprendre, et surtout se remettre de la réception. Là je déborde…

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 10 h 09 min

    Chère idapresti

    Google et Youtube ne sont qu’un (comme Facebook, Instagram et Whatsapp…). Et tu devrais te trouver quand même d’autres amis. On a appris tout récemment que googlemap recensait 11 millions de fausses adresses, et je m’interroge souvent sur ce qui se passera lorsque des millions de fausses réponses seront présentées sur ce moteur de recherche hégémonique (sur lequel une majorité – 62% sur mobile – d’utilisateurs s’arrêtent désormais sans aller plus loin dans leurs recherches…) Brrrr

    En même temps (comme disait je ne sais plus trop qui), la saturation de la demande énergétique fera peut être taire le web un jour ? Mouais…

    Et à propos d’énergie, ne connaissant pas les Downloads (Brain Downloads) que tu évoques, j’en ai demandé davantage à ;;; gogole.

    Qui après m’avoir emmené sur la page wikipedia que j’ai traduite en français. Et…

    Très peu pour moi.

    Pas vraiment à cause des 10.000$ que je ne possède pas. Mais de cette dérive transhumaniste tellement déshumanisante. Selon moi, bien sûr…

    Comment garder le sourire ?

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 10 h 17 min

    Idapresti

    Pour la question du haut potentiel, tu peux aussi te rapprocher de Nathalie Alsteen qui organise chaque année un congrès virtuel sur la douance avec des intervenants eux-mêmes hp. Elle a également un site et un groupe facebook qui regorge de ressources et d’articles intéressants.

    Sans m’éloigner plus, je voulais juste ajouter que si je ne remets pas en question le fait que chacun fasse sa part de colibri en ce moment avec ce qui se passe, je crois quand même que ça dépend du degré de conscience avec lequel on le fait. Beaucoup sont encore en pilotage automatique.

    Oui, je suis frappée de voir qu’il y a de plus en plus de personnes qui se découvrent une douance, mais c’est tant mieux. Le truc c’est, encore une fois, qu’en ce qu’on va en faire ? Où y a t-il des besoins ? Le jour où on arrive à répondre à ça, on peut dire qu’on aura court-circuité toute la souffrance qui va avec ce statut d’être “différent”.  Parce que ne donner aucun sens à un don, un talent ou une compétence…c’est la plus lente des agonies.

    D’où la nécessité de servir le collectif. Je crois, je mise vraiment mes espoirs sur les jeunes générations, celles nées fin des années 80-90, et après. Je ne sais pas si dans le cas précis de la menace climatique on peut oser se vautrer dans un sirupeux “trop tard” parce que si c’est ça… qu’est ce qu’on fait maintenant ?

    J’ai écouté hier soir un échange houleux entre un gars responsable d’une asso d’automobilistes et un élu vert. Le premier se plaignait de la soudaineté des mesures restrictive de circulation ; ça bouscule, ça dérange, c’est pas prévu, ça fait chier. Le second tentait tant bien que mal de lui expliquer qu’on n’en était plus à se lamenter sur des histoires d’organisation de transport mais que la menace sur l’humanité était REELLE. Lequel des deux a le plus de conscience d’après vous ? Si ça tombe, ces deux gars ont le même niveau de douance. Ou pas. Mais franchement, il y en a un à qui il manque vraiment quelque chose.

    Alors oui, des solutions il y en a toujours, à court terme, ou à moyen terme. A long terme c’est plus compliqué, la visibilité là, elle est nulle. C’est là où on a besoin de cerveaux, pas seulement virtuels sur les réseaux sociaux, ça tout le monde sait le faire. Mais s’il y a autant de nouveaux surdoués, (comme il y a eu à un moment donné une explosions de pervers narcissiques^^^, ou de gilets jaunes, ou ce que vous voulez), je préfère me dire que ce n’est pas un hasard et s’il y a lieu de créer une différence positive c’est le moment.

    J’arrête là.

    Think harder

     

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 11 h 04 min

    @et-pourtant Brain downloads, c’est une masse d’informations, équivalente à une ou plusieurs bibliothèques, dans la tête, d’un seul coup. Je n’ai pas lu ça quelque part, je l’ai vécu.

    “On a appris” je ne crois pas à ce genre d’infos. On nous dit des tas mais des tas de choses complètement fausses. Je fonctionne surtout au feeling, et c’est suffisant.

     

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 11 h 22 min

    @aann

    La souffrance est nécessaire, elle nous dirige, nous motive. La “prochaine génération” a tendance a être systématiquement prise pour le “sauveur”, eux ou quelqu’un d’autre, peu importe, du moment que c’est pas nous. Nous avons tous une seule chose à faire ici et maintenant, c’est de vivre notre vie dans le respect de nous même et des autres (c’est suffisamment difficile). Pour changer j’ai besoin de voir ce que je ne dois pas faire. Ecouter les autres débattre ajoute des perspectives. Les juger et ne rien faire de plus, n’ajoute certainement rien. J’ai besoin de me confronter aux erreurs que je commets, que d’autres commettent, pour comprendre (dans tous les domaines sans exception) et avoir un sens. Un sens qui ne convient qu’à moi.

    Les problèmes climatiques, … les solutions existent et sont gardées secrètes. Tout peut être nettoyé du jour au lendemain grâce aux technologies gardées au plus profond de la terre histoire que personnes ne les trouve… Mais cette info-là, il faut ce niveau de conscience dont tu parles pour le savoir.

    Si la vérité est dévoilée, un jour, le pervers narcissique en chacun de nous risque de perdre la tête en un instant. Le degré de perversité et de mensonge est indescriptible.

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 12 h 54 min

    Oui Idaprista, “tant que ce n’est pas nous”. Mais avant d’être sauveur, il faut d’abord être penseur. Je ne me situe pas dans cette catégorie là, trop de choses me dépassent, et il y a des gens bien plus qualifiés que moi pour ça. Et si c’est vers eux que j’ai envie de me tourner, c’est parce que je suis désemparée quand je vois où on en est. Syndrome de la grenouille cuite.

    Pour la question du sens, j’ai lu un jour quelque part que la vie n’en avait aucun et qu’il nous revenait, à nous seuls, de lui donner une direction. Trouver ce sens et se dire que c’est OK pour soi, c’est déjà du travail. On est tous égaux là-dessus. Mais ça ne peut pas s’arrêter à ça. Quand on aura dix fois fait le tour de Me & Myself, et qu’on en aura marre de penser tout seul dans son coin on aura envie (non, je rectifie) fatalement besoin d’élargir à plus grand que soi. Avec le spectre de la responsabilité profilé dans l’ombre de nos pas.

    Je veux bien croire tout ce qu’on veut tant que le contraire n’est pas démontré, tu cites par exemple des solutions cachées existantes attendant de se dévoiler au bon moment. En attendant, nos choix et libertés se rétrécissent grave en peau de chagrin et c’est mesurable de jour en jour.

    Et pour ce qui est de la part de pervers narcissique en chacun de nous, je ne lui connais bien qu’une kryptonite.

    Un miroir.

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 13 h 08 min

    @aann, mon expérience me montre que quand je cherche je trouve, ensuite de nouvelles questions montent et je trouve de nouvelles solutions, ou de nouvelles impasses. Ce que je vois et comprends c’est que ça ne s’arrêtera jamais, effectivement.

    Ceux qui ne réfléchissent pas autant s’imagine qu’ils vont se perdre, s’arrêter, se fatiguer. Etre désemparé et perdu est nécessaire au changement. Sans ça, c’est trop confortable pour changer/penser quoi que ce soit. Il n’y a aucune autre solution, souffrir est un must. Il y a de quoi penser, de quoi faire probablement, pour l’éternité.

    Mais je ne pense pas qu’en tant qu’humain (whatever that means) on puisse s’imaginer quelque chose proche de qui se passe “réellement”.

  • Anonymous

    Member
    26 juin 2019 at 20 h 26 min

    adri1, aann, etienne31, et-pourtant,

    Merci pour vos réponses.

     


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