Différences HP et THP, HQI et THQI ? (et au delà ?)



  • Différences HP et THP, HQI et THQI ? (et au delà ?)

     leventmeporte mis à jour il y a 2 semaines 5 Membres · 14 Articles
  • etienne-31000

    Member
    3 janvier 2020 at 15 h 30 min

    J’ai lu quelques parts qu’il y avait autant de différence entre des gens dit à l’intelligence “normale” vis à vis des HP/HQI, qu’il y en a entre les HP/HQI et les THP/THQI.

    Pour mettre des sources afin d’étayer mes dires, voici ici quelques éléments rapport aux THQI :
    http://www.douance.org/qi/thqi.html
    http://www.douance.org/qi/outsiders.html

    Des infos sur l’auteure/chercheure cité dans l’article au dessus :
    https://en.wikipedia.org/wiki/Leta_Stetter_Hollingworth

    Ainsi qu’un certain “Grady Towers” auteur d’un essai intitulé “Gift of Fire” (dont on peut trouver des infos un peu partout)

    https://en.wikipedia.org/wiki/Prometheus_Society

     

    Il y est fait mention, entre autre, de l’existence d’un concept de “gamme de communication”, qui serait à la source des difficulté à communiquer de façon optimale entre individus.

    Les deux pages, posées au dessus, du site “douance.org” sont assez bien synthétisée et résumées, mais exigent des recherches complémentaires, et surtout des traitement analytiques d’informations éventuellement opposées aux principes préétablis, afin peut être d’éviter toutes formes de préjugés et généralisations.

    A la conséquence de ces informations, je m’interroge toujours d’autant sur le pourquoi, les causes et raisons, qui poussent les individus à être restreint aussi bien intellectuellement parlant qu’au niveau de la conscience générale et de la capacité à intégrer les fondations, bases, et édifications de toutes formes de raisonnements ou communications.

    Depuis fort longtemps, dans les échanges et leurs limites, j’ai essayé intuitivement de définir une forme de courbe, qui rappelle très exactement le lancé d’une pierre depuis une catapulte. La courbure de la pierre suis une sorte de courbe elliptique qui commence avec une croissance progressive pour ensuite finir par une chute plus ou moins brutale.
    Dans les échanges poussés, je ressens la même limitation de la part de mes interlocuteurs. C’est à dire que je pousse le raisonnement à un point où celui ci se retrouve largué tôt ou tard, et fini par s’écraser lamentablement. De fait, j’ai appris avec le temps a pondérer ma communication et à commencer par me rendre (très) accessible, puis à hausser petit à petit le niveau jusqu’à temps de constater ou ressentir cette barrière invisible de la limite atteinte. (oui, c’est un peu une ligne Maginot de quelque façon)

    J’ai toutefois toujours du mal à imputer cela au fait d’être ou de ne pas être normal/HP/THP ou je ne sais quoi d’autre. Peut être mon obstination à “croire” que – allez soyons fou ! – ils peuvent finir par “y arriver” est finalement une monumentale erreur de ma part.

     

    En outre, dans l’article, il y est mis une image assez humoristique avec pour titre “Fields arranged by purity”. J’avoue la trouver assez sectaire, mais il s’agit du rapport ente la science en question et le niveau d’abstraction induit par celle ci, ainsi que l’intelligence relative à ce niveau d’abstraction (évaluation par le QI). Ce qui n’empêche pas une multiplication des genres lol ! Je trouve que le plus intéressant reste d’être capable d’être à la fois hyper abstrait et hyper concret. Et dans ce cas précis, haut QI induit parallèlement d’autres faiblesses, notamment au niveau d’une intelligence plus empirique et proche du réel.

     

    Enfin, au vu des différences évidentes constatées entre normaux/HP, HP/THP, existe t il aussi une autre tranche que l’on pourrait qualifier de THP/TTHP ? Qui serait encore plus marginale mais néanmoins consistante pour mettre en exergue les même problématiques de communication ?

    Voilà pour un début.
    Peut être ces articles et mon ressenti font écho, en rétrospective empirique, dans l’esprit de certain(es) ?

    Si vous avez d’autres éléments nourricier de ces différences entre HP et THP, c’est ici le bon endroit.

    P.S. : j’ai pas encore eu le temps de trop chercher, mais si vous trouvez un pdf (ou autre) de l’essais “Gift of Fire”, postez le ici svp. Tout le monde connaît Prométhée, un peu moins le récit complet incluant Épiméthée (il est évoqué dans Platon entre autre). L’idée que certains humains soient détenteur du feu de dieu me semble quelque peu vrai. Mais est ce vraiment de l’intelligence que d’être clairvoyant ? De percevoir la vérité dans ses différents dimensionnements ?

    P.S. 2 : merci de rester dans le sujet. Vu son importance (en tout cas pour moi), je n’hésiterais pas à me montrer acerbe envers quiconque dépassera les bornes. A bon lecteur ! 😉

    A lire aussi :

  • albertnonime

    Member
    3 janvier 2020 at 17 h 05 min

    P.S. : j’ai pas encore eu le temps de trop chercher, mais si vous trouvez un pdf (ou autre) de l’essais “Gift of Fire”, postez le ici svp. 

    http://docshare03.docshare.tips/files/24807/248072508.pdf

    Ne me remercie pas, cela ne n’a pris que quatre secondes et huit centièmes de mon précieux temps de feignant invétéré :), remercie plutôt notre amis Gogol qui a eu la gentillesse de mettre ce résultat en premier quand je lui ai geignement demandé “Gift of fire PDF”.

  • etienne-31000

    Member
    3 janvier 2020 at 17 h 16 min

    En effet, je ne te remercie pas, mais pas à cause de ta feignantise …
    … juste que ce n’est pas le bon livre lol ! RoflRoflRofl

    Mais ce n’est de toute façon pas un livre, mais un journal, et ce qui m’intéressait était en fait un article :
    http://prometheussociety.org/wp/articles/the-outsiders/
    Bref …
    … le jeu de piste continue …

  • albertnonime

    Member
    3 janvier 2020 at 17 h 39 min

    Ha zut, ben tant pis alors, j’ai fournis mon effort. Je n’irai pas plus loin 🙂

    Bon jeu de piste 🙂

  • Tourist

    Member
    4 janvier 2020 at 10 h 38 min

    <div>Bonjour,
    </div><div>

    Quelque part dans les méandres du http://www...

    Une borne…

    Meme constat… Pas de ‘livre’… Juste un échange…

    </div><div>

    HQI et THQI quelle(s) différence(s) ?

    J y replonge… Sans m y noyer 😉

    </div>

  • etienne-31000

    Member
    8 janvier 2020 at 12 h 27 min

    Lorsque quelqu’un est meilleurs que soi dans un domaine, n’est il pas courant de considérer celui ci comme son maître, ou à défaut comme son supérieur en la matière, et ainsi s’enquérir auprès de lui pour d’une part obtenir ses bonnes grâces et d’autre part espérer qu’il soit prodigué en échange quelques bons conseils ou enseignement pour pouvoir tenter de rattraper le maître, voir le dépasser ?

    Parallèlement, c’est avec une certaine félicité ponctuée de tempérance que j’ai pu constater que je ne suis pas le “seul” à considérer que (comme vous avez pu le lire sur ce site, mais l’idée remonte à ma jeunesse) l’humain, même parmi ceux considérés (à tort) comme “surdoué”, ne sont que des êtres défaillants et imparfaits. Aussi, le terme “sous doué” correspondrait mieux dans la majorité des cas. Mais, je préfère me limiter à la performance et la maîtrise dans un art particulier. Et si cet Art est d’exceller en chacun, sans doute une dénomination particulière sera acceptable. Si l’humain à défini “Dieu”, c’est aussi pour mettre en image ce qu’il peut être, ce vers quoi il tend ou aspire, et non uniquement pour anthropomorphiser ce qu’il ne comprend pas. Ce qui signifie que “Dieu” est, dans la plupart des cas, le devenir (ou potentiel) de l’humain. Peut être même est ce une sorte d’intuition, qui sait ?

    Pour parler un peu d’expérience, de mon point de vue, j’ai naturellement eu cet engouement à classer selon les capacités et performances potentielles de chacun, de façon très humble bien qu’agaçante, afin que l’individu soit au mieux dans ses tâches et accomplissements.
    Un fait déjà constaté aussi, s’agissant de l’évaluation que l’on se porte les uns les autres, de la part des “normaux” (ou “inférieurs” comme précisé précédemment), pourrait être illustré au travers du processus suivant :
     1 – l’individu me prend pour un imbécile (“ça se voit” clamerait il), ou sinon se dit que de toute façon il est meilleurs que moi (ancienneté, compétences, formations …);
    2 – l’individu constate que, pour une tâche dans laquelle il a de grandes difficultés et pour laquelle je ne connais absolument rien, je suis largement meilleurs que lui;
    3 – l’individu se sens flouté, trompé, humilité. Et rejette cela sur ma personne. Cela est donc “ma faute”;
    4 – l’individu ressent et nourrit en son coeur la rancoeur, l’envie, la jalousie … et une volonté de me faire du mal, de se venger de ce qu’en réalité je n’ai jamais cherché à faire. Chercher à me détruire en quelque sorte;
    5 – l’individu ne pense pas, en raison de son égo mal placé, que quelqu’un de meilleurs que lui dans son ou ses domaines pourrait justement lui être utile, en inspiration, enseignement et assistance.

    Dans tout cela, il convient de se rappeler que lorsqu’on est inefficace dans un ou plusieurs domaine, il convient de faire appel aux personnes douées en la matière.

    Mais non ! L’enfant, tout puéril qu’il est, veut essayer de montrer “qu’il sait faire” ! Faut il vraiment bien que jeunesse se passe lorsque l’expérience ou l’intelligence de ses pairs pourraient lui éviter de perdre du temps en recherches futiles et inutiles qui ont déjà été maintes fois éprouvées ? Tout comme ces théorèmes et axiomes mathématiques, dont on peut rechercher les raisonnement aboutissant à ces derniers au moins une fois, mais ensuite accepter comme acquis une bonne fois pour toute ?
    Je pense sincèrement, et ce depuis mon plus jeune âge, que les individus plus performants ou plus intelligents dans un ou plusieurs domaines doivent être considérés comme autorité au moins sur la question concernée, et même s’il ne faut strictement jamais donner une confiance aveugle, les reconnaître comme tel.
    Combien d’entre vous ont ils été dégouté qu’un “nul” soit leur supérieur hiérarchique par le simple fait qu’il aura été pistonné (ou autre) ? Bébé veut montrer qu’il sait faire, et en oublie de respecter son maître.
    Encore ce serait quelqu’un de sympathique et avec un minimum de qualité qu’il faut pour être dirigeant, conciliant, diplomate, médiateur et arrangeant, mais la plupart du temps, l’égo de l’humain stupide plus proche du macaque agressif que de l’individu accompli reprend le dessus et fait qu’un chef est un con fini, souvent un connard aussi, et qu’il ne sait faire autrement que d’abuser de son pouvoir par tous les moyens possibles. (abus de tous ordres, que ce soit abus de pouvoir, de biens, détournements, copinage … cela tourne souvent autour d’avantages en nature ou monnaie sonnante et trébuchante)

    Ainsi, je pense que les plus intelligents devraient, dans certains domaines où justement l’intelligence pure en long, large et travers en détermine l’efficacité, être nos dirigeant, sous un certain nombre de conditions.
    Un homme seul ne suffit jamais. Déterminer un collège avec des qualités excellentes permettant, par exemple, qu’un trio d’individus se complète pour être, si ce n’est ad vitam au moins temporairement, le chef parfait d’un groupe d’humain, peu importe la stature et le volume de ce dernier. L’un serait d’une intelligence absolu, l’autre d’une sagesse sans borne, et un troisième affublé d’un courage à toutes épreuves. Les trois ayant une confiance absolu et indéfectible les uns envers les autres, tout en sachant s’adapter et pondérer leurs actions en fonction de l’évolution générale du terrain ou univers concerné. Et plus important, savoir faire appel à qui sera meilleurs dans n’importe quel domaine.

    A la question “les plus intelligents doivent ils être au pouvoir ?” je répondrais oui et non.
    Car oui, mais si et seulement si le pouvoir en question concerne leur domaine de prédilection, et aussi si et seulement si cet individu sait écouter autrui justement dans les domaines pour le ou lesquels il a des défaillances ou pour le ou lesquels il a lui aussi son propre maître. Et non car ils ne doivent jamais être seul. Il ne le sont pas de toute façon. Le “chacun pour soi” est un poison à soigner.

    P.S. : il est important de retenir que même “testé surdoué”, il y a différentes tranches et catégories de douances, et que de toute façon l’humain reste imparfait, et donc une machine défaillante. Il tient donc à chacun de travailler sur soi à se parfaire, peu importe son niveau.
    Cela ne se fait jamais sans effort. Il faut donc se forcer à être meilleurs.

  • Tourist

    Member
    8 janvier 2020 at 19 h 15 min

    De toute évidence la borne postée, dans un élan resanti comme non maîtrisé, n était pas celle escomptée…

    Veuillez donc, accepter ma bien maigre contribution, comme une erreur de jeunesse.

    Je vous laisse dans votre recherche et suivrai votre prose avec un intérêt certain.

  • etienne-31000

    Member
    8 janvier 2020 at 20 h 41 min

    @tourist => Je suis vraiment désolé. Étant tombé bien avant sur le blog en question, je l’ai trouvé faux et très limité. Je n’ai pas souhait à discuter sur pourquoi le faux est faux car perte de temps. Chacun se fera son avis. Bonne soirée.

  • Tourist

    Member
    10 janvier 2020 at 8 h 06 min

    Bonjour, afin de me ridiculiser et de m enfoncer dans mes erreurs de jeunesse. Puis je émettre une hypothèse concernant la communication. J ai été assez intéressé par l idée de courbe, proposé dans votre article, dans un dialogue où une construction d une hypothèse ou même d une réponse. Le besoin personnel porte sur l intérêt d un sujet. Dépend il, pensez vous, d un ordre préétabli sur un sujet par une logique dans la normalité. Je m explique, d abord l intérêt puis la curiosité et le travail intellectuel que l on fourni sur ce sujet afin d y trouver sa réponse, une réponse. Ou est il différents dans le cas d un hp ou hp+++. Est ce plutôt dans le cas des personnes dites ‘zebre’ à porter son attention généralement d abord sur la curiosité, puis l intérêt que l on peut y porter et ensuite la résolution. De la l idée de courbe, dans le cas ‘atypique’ la courbe ne serait elle pas inversée ou même linéaire ? D ou le problème de communication où les logiques appliquée par les acquis societaux et individuel ? Les buts internes à l individu ‘hp’ ne sont pas les mêmes que les ‘typiques’… Peut être que pour les ‘qi’ très atypiques+++ une autre courbe encore plus fine et cognitive provoque encore plus d incompréhension avec des interlocuteurs ‘typiques’ ou normo pensant du fait que cette courbe n est plus ‘traditionnelle’?

    J en viens à une hypothèse, très jeune… Et si l intérêt de ces personnes atypiques hp+++ était bien moindre à communiquer et même percevoir un probleme et renseigner les typiques de leur fonctionnement cognitif ? Et de là et fort probablement du nombre d hp+++ aussi, que très très peu d études ou livres portent le sujet en évidence ? Du peu d intérêt qu ils portent

    vu leur mode de fonctionnement atypique cognitif sur une certaine communication ? Ce qui provoque encore plus d incompréhension ?

  • etienne-31000

    Member
    10 janvier 2020 at 16 h 05 min

    Rebonjour Tourist !

    Parmi les typiques, il y a aussi des gouffres béants empêchant toutes formes de communication. L’article parle de “gamme de communication”, sans que j’ai pu en trouver plus pour l’instant sur ce sujet précis. Et pour l’analogie à une courbe, c’est de ma pure invention, et cela concerne un échange pour lequel deux individus sont, au départ, enclin à échanger sur un même sujet.
    Si j’ai M. X et M. Y qui ne s’intéressent pas au même sujet, l’un au football et l’autre aux golf par exemple, il n’auront pas grand chose pour discuter. Cependant, pour le cas d’un esprit ouvert, il sera enclin à apprendre de l’autre. Cela s’appelle l’ouverture d’esprit.
    Maintenant, si j’ai M. X et M. Y qui s’intéressent tous deux au même sujet, au basketball par exemple, il n’est pas dit non plus qu’ils s’entendent bien par le fait qu’ils auront chacun une vision propre de ce sport précisément. Cependant, là aussi, pour la même raison que précédemment, l’ouverture d’esprit donnera lieu à un échange pour comprendre le point de vue de l’autre, et même accepter de s’instruire l’un l’autre pour le plaisir d’apprendre.
    Dans ce cas précis où l’on a deux individu enclin à apprendre l’un de l’autre, ils s’échangeront donc des explications sur leurs points de vue. Un peu comme on peut le lire dans les dialogues de Platon. La limite se présentera lorsqu’une ou plusieurs des partie n’arrivera plus à prolonger l’échange en raison d’une des causes suivantes :
     – fatigue ou limite mentale; cela devient trop compliqué pour suivre … et la personne n’arrive donc plus à comprendre.
     – opinion qui dépasse le seuil de tolérance. Cela arrive avec quelqu’un pour qui tout ou parti de ses connaissances ne sont et ne peuvent être qu’une d’une seule façon et pas autrement (il est fréquent qu’individuellement on ait des sujets avec lesquelles on ne transige pas. Ou simplement la définition de loi ou axiome à ne strictement jamais remettre en question.).

     – le temps est échu, et une obligation autre est imposé, mettant fin à l’échange.

    Mais je pense que quelqu’un qui veut et souhaite apprendre fera les efforts en ce sens, et même si une raison pousse à remettre à plus tard, ce ne sera que parti remise. A la différence d’un benêt qui perdra tout intérêt avant même que l’échange ne commence à la moindre difficulté.
    La paresse intellectuelle étant en mon sens pas forcément signe d’une faible intelligence, mais juste d’un désintéressement concernant un sujet car occupé à autres choses.
    Ce qui est à inclure dans les limites spatiotemporelles.
    Ce qui soulève aussi la question : mais alors, les benêts en question … à quoi leur cerveau est il occupé si ce n’est point à cogiter ?

    Après, j’avoue ne pas vraiment employer sérieusement les termes “neurotypique” et “neuroatypique”, car pour moi ce sont juste des gens qui fonctionnes normalement, qu’ils soient typique ou atypiques, car il y a aussi pas mal de variations dans chacun de ces groupes. Ce qui m’intéresse, c’est surtout la compréhension et l’acceptation les uns des autres de ce que l’on est ou pourrait être. Une forme de tolérance. Mais force est de constater que beaucoup en sont incapables. Bug du cerveau ?


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