Performant ou Robuste ?


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  • Membre Inconnu

    Membre
    5 mai 2025 à 14 h 34 min

    J’aime beaucoup, je l’avais vu dans un entretien sur Thinkerview.

  • matty

    Membre
    6 mai 2025 à 9 h 59 min

    @elsasvenise

    Merci pour la réf, je vais aller l’écouter en format long.

  • matty

    Membre
    6 mai 2025 à 13 h 08 min

    <div>Ce format long permet de bien comprendre les enjeux pour notre temps.</div>

    https://m.youtube.com/watch?v=JPW_m8JBl2Q&pp=ygUaT2xpdmllciBIYW1hbnQgdGhpbmtlcndpZXY%3D

  • matty

    Membre
    17 juin 2025 à 21 h 02 min

    Moins longue que la précédente et peut-être plus pratico-pratique.

    https://m.youtube.com/watch?v=sguw5o0F6uE&pp=0gcJCdQJAYcqIYzv

  • ex_

    Membre
    18 juin 2025 à 15 h 15 min

    Dingue : j’ai comme l’impression qu’on est de nouveau face à un truk génial qui n’arrivera jamais à moins que….?
    Nan, je rigole, ça n’arrivera jamais pis c’est tout.

  • hautpotentieldeconneries

    Membre
    18 juin 2025 à 17 h 58 min

    @ex_ On connaît le scénario, ça sera le même qu’hier et on finira par avoir du sang sur nos serpillières_

  • matty

    Membre
    18 juin 2025 à 20 h 04 min

    Si tout le monde doit y passer les performants seront les premiers. Ça nous fera toujours du spectacle en attendant notre tour.

    En tout cas j’aime vraiment bien tant le contenu que la manière qu’à Olivier Amant de faire passer le message.

    Que ceux qui ont des oreilles pour entendre et quelques capacités de comprendre ce qui se joue en tirent les conclusions et se mettent en route.

    HOW !

  • matty

    Membre
    1 juillet 2025 à 18 h 10 min

    De la valeur des anti-héros

    Quelle est la valeur des anti-héros ? Olivier Hamant – Résilience des vivants #2/6

    « En biologie, la robustesse décrit la capacité d’un système de conserver ses propriétés malgré les fluctuations de l’environnement. Les mécanismes associés sont bien connus. En particulier, les rétroactions permettent d’ajuster en permanence les réponses pour s’adapter. Certains définissent d’ailleurs la vie comme une immense boucle de rétroaction positive contenant une infinité de rétroactions négatives. En d’autres termes, on vit quand on résiste.

    L’analyse biologique et psychologique du fonctionnement humain démontre notre tropisme vers l’« optimisation », la recherche des incréments de performance. Mais cette optimisation est en général basée sur un ou deux critères seulement, comme la rapidité ou le gain financier. Cela aboutit inévitablement à des externalités négatives dans les sphères sociale et environnementale. Le débat sur la 5G est emblématique, en illustrant les œillères d’une partie du secteur de l’économie et des gouvernants, alors même que le monde numérique pourrait trouver d’autres voies de développement pour sa propre robustesse.

    L’analyse biologique et psychologique du fonctionnement humain démontre notre tropisme vers l’« optimisation », la recherche des incréments de performance. Mais cette optimisation est en général basée sur un ou deux critères seulement, comme la rapidité ou le gain financier. Cela aboutit inévitablement à des externalités négatives dans les sphères sociale et environnementale. Le débat sur la 5G est emblématique, en illustrant les œillères d’une partie du secteur de l’économie et des gouvernants, alors même que le monde numérique pourrait trouver d’autres voies de développement pour sa propre robustesse.

    Cette pensée réductionniste, est très différente du fonctionnement systémique de la nature. Ainsi, la photosynthèse, un des mécanismes les plus fondamentaux de la vie sur Terre, n’a un rendement que de 2 % ! Des progrès très récents en biologie moléculaire et en modélisation ont démontré que ce faible rendement permet à la photosynthèse de s’adapter à de grandes fluctuations d’environnement, ce qui explique aussi pourquoi les végétaux peuvent vivre pratiquement partout dans le monde. Les mécanismes biologiques fonctionnent avec des redondances, de l’aléatoire, voire des incohérences, qui ne les rendent pas très performants, mais plutôt adaptables et résilients. En cherchant à optimiser un système sur le seul critère de la performance, les humains se privent de marges de manœuvre pour s’adapter.

    Encore une fois, la crise sanitaire a montré cette dérive. Optimiser les hôpitaux sur le seul critère de la rentabilité économique conduit à limiter le temps passé par les soignants avec les patients, ce qui réduit la qualité des soins, conduit au burn-out des soignants, et ne laisse plus de marge de manœuvre en cas de pandémie. Il existe un modèle différent qui permet aux soignants de passer autant de temps qu’elles/ils le souhaitent en présence des patients, ce qui a pour effet à terme de redonner du sens à leur métier, de rendre les patients plus autonomes, et cerise sur le gâteau, de faire des économies sur le temps long. C’est donc un système qui fonctionne, mais qui demande un investissement au départ et un changement de mentalité. Finalement, c’est en période de crise que les alternatives émergent. Parfois, en inversant complètement les paradigmes. Les anti-héros, et leur pouvoir narratif, en sont les incarnations. »

    https://m.youtube.com/watch?v=WXZ9Eys3Mqg&list=PL3q4hlXuGY4Rneg5I7M6-691apjphZRD1&index=2&pp=iAQB

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