La vaccination contre la COVID

  • doctolibre

    Membre
    28 mai 2024 à 19 h 35 min

    Merci pour cette précision. Je crains que vous soyez un peu trop optimiste sur l’étendue de la prise de conscience par le corps médical de la dangerosité inacceptable de la vaccination covid ARN. Il y a encore, hélas, une certaine partie du corps médical qui dit que oui mais, les myocardites on en voit aussi dans le covid, les Guillain Barré aussi, les cancers, ça augmente depuis longtemps, et les français ont une mauvaise hygiène de vie donc plus d’arrêts cardiaques, etc etc , je vois sans arrêt des contre feux désinformateurs allumés dans ce sens par la presse main stream. En outre, aucun médecin n’a envie de se dire qu’il s’est injecté un produit cancérigène, donc il y a ceux qui ont compris le rapport bénef risque catastrophique, ceux qui sont mitigés, et encore quelques fanatiques disant que Pfizer est à la pointe du progrès…

  • matty

    Membre
    28 mai 2024 à 20 h 54 min

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    Je suis d’accord mais s’il ne reste que quelques fanatiques pour défendre Pfizer & Co comme bienfaiteurs de l’humanité c’est que les lignes ont déjà sacrements bougées.

  • doctolibre

    Membre
    29 mai 2024 à 0 h 19 min

    Je pense que vous sous-évaluez l’étendue de la connerie humaine. J’ai dans ma très proche famille deux médecins qui sont toujours vérano-décérébrés, dont l’un médaillé sous Macron (……). Ils ne sont pas du tout idiots, ils ne sont pas fanatiques, ils sont justes butés, un peu orgueilleux, et très c…Je crains qu’il y en ait pas mal comme ça.

  • matty

    Membre
    10 juin 2024 à 12 h 03 min

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    Une étude établissant un lien entre la surmortalité depuis 2021 et les vaccins Covid a été publiée dans le BMJ Public Health.

    Sarah Knapton, du Telegraph, a rédigé un article…

    https://www.anguillesousroche.com/sante/une-etude-du-bmj-etablit-un-lien-entre-la-surmortalite-et-les-vaccins-covid-le-telegraph-en-fait-sa-une/

  • doctolibre

    Membre
    10 juin 2024 à 20 h 02 min

    Merci beaucoup, très intéressant. Ce n’es pas pour rien que le gouv.fr refuse de donner le statut vaccinal des morts. La corrélation risquerait fort de crever les yeux entre surmortalité et nombre d’injections. Il est regrettable que cet article n’aborde pas le problème des cancers. Il faudra sans doute plus de recul, beaucoup de cancers ayant une mortalité différée.

  • matty

    Membre
    8 juillet 2024 à 18 h 42 min

    Une étude publiée dans l’European Journal of Epidemiology portant sur 68 pays et 2 947 comtés américains n’a montré aucune corrélation entre les taux de vaccination contre COVID-19 et les cas [24], remettant ainsi en cause les affirmations selon lesquelles la vaccination aurait permis d’éviter la transmission, l’hospitalisation ou le décès. Cette conclusion n’est pas surprenante : dès 2020, d’éminents scientifiques avaient noté que les essais initiaux d’au moins l’un des produits les plus acclamés, le vaccin COVID-19 de Pfizer-BioNTech, n’avaient jamais inclus la transmission, l’hospitalisation ou le décès comme critères d’évaluation clinique [25, 26], ce qui indiquait que, toute éthique mise à part, il n’y avait jamais eu de justification rationnelle pour les vaccins obligatoires.
    Par ailleurs, il a été noté très tôt qu’un test PCR positif – destiné « à la recherche [et non aux procédures de diagnostic] » – ne doit pas nécessairement indiquer une maladie clinique, et que chez « un individu asymptomatique sans contact étroit connu avec un individu infectieux, en particulier dans un contexte de faible prévalence, la découverte d’un résultat positif au test RT-PCR devrait soulever la possibilité que le résultat soit un faux positif » [27] (p. e160). Il s’ensuit que l’utilisation d’un grand nombre de « cas » – indiqués par des tests PCR positifs – pour obtenir un soutien en faveur de mesures de santé publique (voir par exemple [28, 29]) n’est pas justifiée. Très tôt également, une étude portant sur près de 10 millions de personnes à Wuhan, en Chine – le « Ground Zero » du COVID-19 – n’a révélé aucun test positif parmi 1 174 contacts étroits de cas asymptomatiques [30], remettant en question l’affirmation des principales autorités sanitaires selon laquelle les personnes ne présentant aucun symptôme mais dont le test PCR était positif menaçaient la santé publique et devaient être isolées [31, 32]. Très tôt également, un article paru dans The Lancet a montré que pendant la vague dite Delta, « les personnes entièrement vaccinées [avaient] une charge virale maximale (25 %) similaire à celle des cas non vaccinés (23 %) et [pouvaient] transmettre efficacement l’infection dans les foyers, y compris à des contacts entièrement vaccinés » [33], remettant en cause les affirmations officielles selon lesquelles la vaccination stoppait ou réduisait la transmission, affirmations invoquées pour justifier l’obligation de vaccination [34, 35].
    Plus de quatre ans après le début de la crise du COVID-19, il est bien établi que les risques de mauvais résultats pour la santé ne sont pas répartis de manière égale : le taux de létalité de l’infection commence à 0,0003 % (presque zéro) chez les enfants et les adolescents et augmente jusqu’à 0,5 % chez les personnes âgées de 60 à 69 ans [36], et les personnes présentant des comorbidités, comme on s’y attend, courent un risque nettement plus élevé de résultats graves que celles qui n’en présentent pas [37-39]. En outre, l’efficacité vaccinale de 95 % qui a fait l’objet d’une grande publicité et qui a fait croire à un public non averti que le vaccin permettait de prévenir la maladie 95 fois sur 100 se référait à une réduction relative, et non absolue, du risque, ce qui signifie qu’en cas d’exposition et d’infection, et seulement en cas de développement de la maladie COVID-19, les vaccins offraient une protection contre les maladies mineures inférieure à 1 %, sans compter les risques d’effets nocifs [40]. Il est également bien établi que l’exposition ne conduit pas toujours à l’infection [41], que les niveaux d’anticorps ne permettent pas de prédire la gravité de la maladie [42], que l’immunité naturelle est durable, complète et forte, y compris chez les travailleurs de la santé et par rapport à une immunité vaccinale qui s’affaiblit plus rapidement [43-46], et qu’un traitement précoce avec des médicaments adaptés a permis de réduire les maladies graves, les hospitalisations et les décès [47-50]

    https://www.aimsib.org/2024/07/07/la-resistance-a-la-vaccination-covid-19-est-elle-un-probleme/

    Voilà, va falloir s’y faire à l’idée.

    À chacun son rythme !

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