Tout dépend de ce que tu entends par vrai rencontre.
Tu parles de celles où les esprits sont en adéquation ? Celles où c’est l’instinct animal qui est au commande? Ou plus rare lorsque c’est les deux?
Je n’ai jamais eu le loisir de tomber amoureuse d’un double six c’est toujours soit l’une ,soit l’autre des possibilités. Et lorsque c’est juste l’esprit qui match, en réalité c’est juste de l’amitié. Confondue avec de l’amour, car c’est un fantasme l’être aimé total. Le double six. C’est même un des mythes les plus fort de l’humanité,qui surpasse toutes les philosophies et les religions.
Le plus marquant est celui de l’attirance pour la reproduction. Puisqu’il y a les leviers chimiques en action. Et honnêtement dans la vie, quand le cerveau nous asperge d’hormones de plaisirs pour nous féliciter de faire ce qu’il veut que l’on face, ben il n’y a que ça de vraiment bon. On est gagnant de fou à l’écouter. En terme de plaisir. Après dans notre société, nos cultures, nos meurs etc c’est pas très bien côté. Ce qui fait que le taux de dépression est à la hausse. Car bien s’empêcher de faire ce que notre cerveau désir n’apporte: que des « bons points ». Qu’on ne peut pas convertir en leviers chimiques, hélas. Donc le rapport qualité/prix est plutôt dégueulasse.
Après ce qui est nul quand on est intelligents c’est d’être attiré par quelqu’un de plus simple. Ça rend grave perplexe. Mais bon ça permet aussi de découvrir d’autres formes d’intelligences et de débloquer des réussites insoupçonnées, surtout si l’on reste cantonné dans l’entre-soi élitiste.
Mais encore faut-il trouver quelqu’un qui ne soit pas flippé d’être avec une tronche. Et ça c’est pas gagné.
Il y a toujours la possibilité de feindre d’être autre chose. Mais c’est usant.
Ce qui me fait souvent songer que la solitude émotionnelle reste le choix le plus confortable. Mais c’est sans compter les enfoirés de papillons dans le ventre qui font des come- black tout au long de la vie.
L’amour c’est surtout une histoire de courage. Oser rentrer dans une rivière pleine de crocodiles et d’accepter que l’on va être happé et déchiqueté sans oxygène dans les tréfonds. Et que notre supplice à nous humains c’est de guérir de ces agonies et d’y retourner toujours. Coûte que coûte. Car c’est les leviers chimiques et la volonté de notre cerveau qui donnent le ton de nos existences. N’en déplaise à nos discernements de compétition.